jeudi 31 octobre 2019

MANIFESTATION Les 13-14-15 novembre 2019 Le Corum, Montpellier 36ème congrès de la Société Française et Francophone de Psycho-Oncologie

36ème congrès de la Société Française et Francophone de Psycho-Oncologie
Les 13-14-15 novembre 2019
Le Corum, Montpellier
 
Dont le 13  novembre

ATELIER

Risque suicidaire : comprendre, former, évaluer, prévenir

En partenariat avec le réseau français de Psychiatrie de liaison et le GEPS (Groupement d’Etudes et de Prévention du Suicide)

Coordinateurs :
- Céline FLORET, psychiatre, CHU, Montpellier et Institut du Cancer de Montpellier
- Cédric LEMOGNE, psychiatre, HEGP, Paris
Intervenants :
Céline FLORET, psychiatre, CHU, Montpellier et Institut du Cancer de
Montpellier
Présentation de l’atelier
Cédric LEMOGNE, psychiatre, HEGP, Paris
Se former et devenir formateur à l’aide de supports vidéos
Harold SIMON, cadre de santé, département urgences et post‑urgences psychiatriques, CHU, Montpellier
Dispositif VigilanS Languedoc‑Roussillon
Josselin GUYODO et Sabrina LATAPY, infirmiers, département urgences et post‑urgences psychiatriques, CHU, Montpellier
La place de l’infirmière et des paramédicaux
 

Lilian Renaud, vainqueur de The Voice 4. "Quoi de plus beau"

Lilian Renaud, vainqueur de The Voice 4. Avec sa chanson "Quoi de plus beau", Lilian Renaud évoque les difficultés auxquelles sont confrontés les agricutleur.rice.s 




Violences conjugales : interrogations autour du « suicide forcé »

Violences conjugales : interrogations autour du « suicide forcé »
www.jim.fr Publié le 30/10/2019
Paris, le mercredi 30 octobre 2019 – Nous signalions hier que les onze groupes de travail constitués dans le cadre du Grenelle des violences conjugales inauguré en septembre par le Premier ministre et qui doit s’achever le 25 novembre avaient dévoilé une soixantaine de propositions. Ces dernières doivent désormais faire l’objet d’arbitrages ministériels avant que les mesures entérinées par le gouvernement soient dévoilées fin novembre.
Conséquence ultime du harcèlement moral
Nous avons évoqué comment la possibilité de délier le médecin de son secret médical face à une victime présentant un risque sérieux d’être à nouveau l’objet de violences constituait l’une des préconisations les plus délicates parmi toutes celles avancées par les participants au Grenelle. Une autre proposition a cependant également suscité de nombreux commentaires : la reconnaissance de la notion de "suicide forcé". Ce terme veut désigner les cas où le harcèlement moral subi par une femme la conduit à mettre fin à ses jours. « La victime se suicide comme un acte ultime de libération de toutes les souffrances endurées, mais aussi parce que la honte et la culpabilité deviennent insupportables », explique Yael Mellul, ancienne avocate et présidente du groupe de travail sur les violences psychologiques et l'emprise, qui milite depuis de nombreuses années pour la reconnaissance de cette notion (à travers notamment le cas de l’ancienne campagne du changeur Bertrand Cantat). Concrètement, il s’agirait de considérer la tentative de suicide ou le suicide d’une victime de harcèlement moral par son conjoint comme une circonstance aggravante. Dès lors, le coupable présumé serait jugé devant une cour d’assises et passible de 20 ans de réclusion criminelle, comme dans le cas des violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner.
Le fléau des violences psychologiques doit être mieux reconnu
Les défenseurs d’une telle évolution y voient un aboutissement de la reconnaissance de la gravité potentielle des violences psychologiques dont sont très fréquemment l’objet les victimes de violences conjugales physiques. « Selon les données du 3919, 87 % des victimes ont déclaré des violences psychologiques. Celles-ci sont le ciment et le socle de toutes les violences contre les femmes. La racine du mal » insiste Yael Mellul. La meilleure prise en considération de ces violences psychologiques a débuté en 2010 avec l’introduction dans le code pénal de la notion de harcèlement moral sur conjoint, qui est passible de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende quand les faits ont causé une incapacité de travail inférieure ou égale à huit jours (ou aucune incapacité de travail) et cinq ans d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende quand ils ont entraîné une incapacité de travail supérieure à huit jours ou ont été commis devant un mineur. Cependant, les condamnations ont été rares et les acteurs concernés déplorent également que rien ne soit possible en cas de décès de la victime, ce qui les conduit à défendre la reconnaissance de la notion de "suicide forcé".
Un lien difficile à prouver
Néanmoins, un tel projet soulève certaines interrogations. Elles concernent tout d’abord la difficulté d’affirmer le lien entre le suicide et le harcèlement (ou les violences) subi. D’abord, parce que le suicide est souvent multifactoriel. Cependant, vice-procureur à Brest, Véronique Wester-Ouisse également contributrice du Grenelle observe : « Si la cause d’un suicide est multifactorielle, le conjoint qui le provoque partiellement le provoque tout de même ». De son côté, Yael Mellul va plus loin en jugeant : « Si une femme qui s’est suicidée avait d’autres problèmes psychologiques, cela constitue des circonstances aggravantes pour le compagnon car c’est en toute connaissance de cause qu’il commet des violences ». Cependant, les défenseurs de la reconnaissance de la notion de "suicide forcé" sont conscients que la détermination du lien entre le harcèlement et le suicide devra reposer sur des faits concrets : études des conversations téléphoniques par exemple ou témoignages de l’entourage. Les preuves pourraient en tout état de cause être parfois difficiles à établir. Par ailleurs, une telle évolution ouvre la voie aux possibles revendications d’autres victimes de harcèlement moral, notamment dans le cadre professionnel.
Des évaluations imprécises
Le phénomène et les solutions potentielles à adopter sont donc complexes. Ainsi, la détermination du nombre de femmes mettant fin à leurs jours en raison des violences psychiques et/ou physiques qu’elles ont subies est très difficile. Cependant, les travaux réalisés sur les causes de suicides signalent régulièrement l’impact des violences antérieures. Dans le cadre du Grenelle, l’association Psytel, réseau qui propose une « écoute thérapeutique suivie », a, en se basant sur ces données, établi une estimation et considère que 217 femmes se seraient données la mort en 2018 dans un contexte de violences conjugales. Dans les faits, il faudrait pouvoir étudier les dossiers de toutes les femmes ayant mis fin à leurs jours pour disposer d’une évaluation plus nette. Néanmoins, ces chiffres permettent de suggérer qu’il s’agit d’un phénomène non négligeable qui mérite d’être mieux pris en considération (même en l’absence d’une loi spécifique pouvant être source de complexités juridiques).

Aurélie Haroche
Copyright © http://www.jim.fr
https://www.jim.fr/medecin/actualites/pro_societe/e-docs/violences_conjugales_interrogations_autour_du_suicide_force__180136/document_actu_pro.phtml

MANIFESTATIONS Nantes (44) de nov 2019 à fevrier 2020

L'association REPERES 44 regroupe des associations et institutions qui agissent pour la prévention du mal-être et du risque suicidaire sur le département de la Loire-Atlantique.

Nos expériences de terrain nous amènent à constater les liens entre mal-être, souffrance psychique et harcèlement.

Nous vous proposons de partager, d'échanger et de vous informer sur cette thématique à travers un cycle de 4 conférences - débats dont vous retrouverez les détails en pièce jointe.


Elles se dérouleront les :

21 novembre, 11 décembre 2019, et les 09 janvier et 06 février 2020

De 18 à 20h sur le site des Instituts de Formation du CHU de Nantes.


L'entrée est gratuite mais une inscription par mail est nécessaire pour chaque conférence à l'adresse suivante:



Vous retrouverez la présentation et les informations sur notre réseau et ses actions sur:
www.reperes44.org


mercredi 30 octobre 2019

BRETAGNE "Et si vous deveniez Sentinelle ?"



Et si vous deveniez Sentinelle ?


L’Association santé, éducation et prévention sur les territoires (Asept Bretagne) s’appuie sur la MSA d’Armorique « pour mettre en place un réseau de sentinelles afin de renforcer le filet de sécurité autour des personnes en souffrance ». En effet, les personnes en détresse donnent souvent des signes de leurs intentions suicidaires, ainsi il est « possible de freiner le processus de mal être si la personne est repérée à temps et dirigée vers un professionnel de santé. »

La sentinelle, qu’est-ce que c’est ?

La sentinelle est un relais entre les personnes en détresse et les professionnels du territoire. Son rôle est de :
  • détecter les personnes en souffrance et établir le contact avec elles ou avec leurs proches,
  • écouter et réconforter,
  • encourager les personnes concernées à demander de l’aide,
  • assurer le lien entre ces personnes et le réseau local de soin qui prendra ensuite le relais

Des formations dans les Côtes d’Armor et le Finistère

L’Asept Bretagne met en place une formation spécifique, assurée par des professionnels. Ces formations contiennent :
  • Épidémiologie sur le suicide,
  • Les idées reçues,
  • La crise suicidaire : repérage des comportements et messages à observer,
  • L’évaluation du potentiel suicidaire,
  • Les pistes d’intervention auprès d’une personne en crise suicidaire.

Les prochaines formations auront lieu : les 27 et 28 novembre à Saint-Ségal dans le Finistère et les 16 et 17 décembre à la MSA de Saint-Brieuc.

Par ailleurs l’Asept garantit l’anonymat de la personne dans son rôle de sentinelle, met en relation la sentinelle avec les réseaux de soins de son secteur et les professionnels locaux de la santé et soutient les sentinelles individuellement en leur proposant un accompagnement de post-vention

https://www.coordinationrurale.fr/et-si-vous-deveniez-sentinelle/

ROYAUME UNI Le gouvernement s'engage à soutenir les amis et les parents des victimes de suicide

Le gouvernement s'engage à soutenir les amis et les parents des victimes de suicide

Government pledges support for friends and relatives of suicide victims author imageTim Green Sunday 27 Oct 2019
https://metro.co.uk/*

Government pledges support for friends and relatives of suicide victims author imageTim GreenSunday 27 Oct 2019 12:01 am Share this article via facebook Share this article via twitter Share this article via messenger 348Shares Strict Embargo - no use before 21:00 GMT Wednesday 17th July 2019 Mandatory Credit: Photo by Jonathan Hordle/REX (10338614ap) Nadine Dorries 'Peston' TV Show, Series 2, Episode 26, London, UK - 17 Jul 2019 Nadine Dorries announced the new funding for personalised bereavement support (Picture: Rex Features)

Read more: https://metro.co.uk/2019/10/27/government-pledges-support-for-friends-and-relatives-of-suicide-victims-10990226/?ito=cbshare
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London, UK
Nadine Dorries a annoncé le nouveau financement pour le soutien personnalisé au deuil (Photo : Rex Features) Les amis et parents des victimes de suicide recevront un soutien accru, après que le Département de la Santé a révélé que plus de £1 million serait investi dans le soutien personnalisé au deuil. De nouveaux chiffres ont montré que près d'une personne sur dix qui voit un être cher se suicider, attente à sa vie elle-même. Le gouvernement va maintenant introduire des soins spécialisés dans différentes régions du pays au cours des cinq prochaines années dans le cadre d'un investissement de 57 millions de livres sterling. La ministre de la Santé mentale Nadine Dorries, dont la cousine s'est suicidée, s'est dite déterminée à s'attaquer aux causes profondes du problème. Lors de l'annonce de l'argent comptant clôturé, Mme Dorries a fait allusion à son expérience personnelle. Elle a dit : " Quand un être cher se suicide, ceux qui restent peuvent souffrir d'une douleur et d'un chagrin indescriptibles, une expérience que j'ai vécue personnellement ". Chaque suicide est une tragédie. Mais il est également important d'aider ceux qui doivent faire face à une perte, en veillant à ce qu'ils aient accès aux types d'aide appropriés et sensibles". Les amis et les familles des victimes de suicide bénéficieront du nouveau soutien.
 Dans le sud-ouest de Londres, les policiers et les travailleurs de la santé référeront les familles et les amis aux agents de liaison en cas de décès par suicide, qui pourraient soutenir les amis et les familles pendant un an au maximum. Dans le West Yorkshire, ceux atteints par un suicide auront accès plus rapidement et plus facilement aux soins essentiels, alors que des formations seront proposées à leurs organisations et employeurs pour soutenir leur personnel. Claire Murdoch, directrice nationale de la santé mentale du SSN, s'est félicitée des nouveaux services qui, selon elle, seraient une " bouée de sauvetage " pour les proches du défunt. La présidente des Samaritains, Ruth Sutherland, a dit que les soins ne pouvaient pas venir assez tôt.
https://metro.co.uk/2019/10/27/government-pledges-support-for-friends-and-relatives-of-suicide-victims-10990226/

Tiens bon : un roman young adults délicat et sensible

Critique livre – Tiens bon : un roman young adults délicat et sensible
Tiens bon est un roman jeunesse qui aborde avec beaucoup de douceur la reconstruction d’une adolescente après le suicide de sa meilleure amie.
C’est un roman pour adolescents et jeunes adultes que signe ici Nina LaCour. Tiens bon, c’est avant tout le récit d’une amitié. Ingrid était la meilleure amie de Caitlin. Les deux jeunes filles partageaient leurs joies, leurs peurs, leurs coups de cœur, leurs colères. Pourtant, un beau jour, la vie doit continuer sans elle. Ingrid a mis fin à ses jours. C’est dans cet après que démarre ce roman qui aborde avec espoir la thématique du suicide, du deuil, et de la reconstruction à l’adolescence.
« Si je pouvais recommencer, je me mettrais à côté d’elle devant la glace pour lui dire tout ce que je trouvais de fabuleux en elle. »
Un récit intimiste
Nina LaCour met le doigt sur cet espace insondable qui réside en chacun de nous. En effet, Caitlin n’a rien vu du mal-être de son amie alors que les deux jeunes filles semblaient n’avoir aucun secret l’une pour l’autre. Elle doit alors faire face au chagrin, à l’incompréhension, au regard des autres, à l’impuissance de ses parents ; mais aussi à cette solitude nouvelle à laquelle elle n’était pas préparée. À la culpabilité aussi, qui l’envahit parfois, en lisant certains passages du journal intime de son amie, qu’elle a retrouvé dans sa chambre. Et puis, malgré tout, il y a la vie qui continue, l’adolescence qui reprend ses droits. Et le chagrin qui dessine peu à peu de jolis souvenirs un peu pastels.
Une approche pudique
Les chapitres sont courts, et quelques extraits du journal intime d’Ingrid – des dessins parfois – viennent se mêler au récit. Ce qui donne beaucoup de rythme à la lecture, et donne l’impression de suivre Caitlin sur le fil de son existence. De marcher dans les pas de cette adolescente déboussolée pour qui la vie est soudain devenue bien moins légère. De ressentir ses doutes, sa peine, son incompréhension. Pour autant, même si le récit est très personnel, il préserve toujours une forme de pudeur. Le suicide d’Ingrid, par exemple, est abordé de manière subtile, presque en filigrane. Le voyeurisme ne s’invite à aucun moment et l’atmosphère ne se fait jamais étouffante. Car c’est l’espoir qui domine dans ce récit.
Une intrigue inexistante
Si la lecture est plaisante et prenante, d’un point de vue émotionnel cela reste assez plat et échoue à nous embarquer dans l’intensité des émotions ressenties par l’adolescente. D’autant qu’il ne faut pas compter sur les rebondissements de l’histoire pour nous stimuler un peu, puisqu’il n’y en a quasiment pas. En effet, Nina LaCour privilégie ici la psychologie des personnages, au détriment de l’intrigue. Aussi, à moins peut-être d’être directement touché par les thématiques abordées, il est difficile de rester captivé jusqu’à la fin. Un moment de lecture agréable pour les adeptes du young adults, mais pas impérissable.
Tiens bon, de Nina LaCour, est paru le 17 octobre 2019, aux Éditions Hugo&Cie.
Critique-livre-Tiens-bon

Nièvre (58) Assurer un meilleur suivi et prévenir le suicide : les objectifs du contrat de santé mentale

Santé
Assurer un meilleur suivi et prévenir le suicide : les objectifs du contrat de santé mentale dans la Nièvre
Publié le 26/10/2019 https://www.lejdc.fr/nevers
Ce contrat a déjà conduit à la mise en route de l’hôpital de jour pour adolescents à Nevers. © Pierre DESTRADE
L’agence régionale de santé et ses partenaires ont signé le contrat territorial de santé mentale 2019-2023. Pour assurer un meilleur suivi des patients.
« C’est un sujet de santé publique colossal », s’est exprimé Pierre Pribile, le directeur général de l’agence régionale de santé (ARS), vendredi 25 octobre, lors de la signature du contrat territorial de santé mentale 2019-2023. Les orientations de ce plan, paraphé par l’ensemble des acteurs du dispositif (ARS, centre hospitalier spécialisé Pierre-Lôo, centre hospitalier de Nevers, clinique du Tremblay…) vise à assurer un meilleur suivi des patients.
Ce contrat a déjà conduit à la mise en route de l’hôpital de jour pour adolescents à Nevers et à la création de l’équipe mobile unité rapide d’intervention et crise pour les adolescents de la Nièvre (Urican).
Les prochaines semaines verront se mettre en place le dispositif Vigilans. Il veut prévenir la récidive du suicide dans un département où la mortalité par autolyse s’établit à 210 décès pour 100.000 habitants contre 190 en Bourgogne-Franche-Comté. « Il s’agit d’une cellule d’écoute et de veille qui maintient un lien par courrier ou téléphone avec les patients. C’est une porte ouverte en cas de besoin », détaille Élodie Janicaud, coordinatrice du projet territorial de santé mentale. Cette cellule sera portée par le centre hospitalier Pierre-Lôo, en partenariat avec la clinique du Tremblay.

D’autres actions seront au cœur de ce contrat : le développement et le renforcement des équipes mobiles ; le renforcement de la formation des professionnels, aidants et familles ; le soutien et l’accompagnement des aidants ; l’aide aux personnes en situation de handicap vers l’insertion sociale et professionnelle…

https://www.lejdc.fr/nevers-58000/actualites/assurer-un-meilleur-suivi-et-prevenir-le-suicide-les-objectifs-du-contrat-de-sante-mentale-dans-la-nievre_13671586/#refresh

POLICE NATIONALE Déploiement territorial du programme de mobilisation contre le suicide (PMS) et implication des instances de concertation locale

Plan suicides - Courrier du MI aux préfets (INTC1928255J)
Source lundi 28 octobre 2019 http://police.unsa.org/
Déploiement territorial du programme de mobilisation contre le suicide (PMS) et implication des instances de concertation locale + tableau "Type d’actions dans le cadre du PMS". http://police.unsa.org/IMG/pdf/2019-10-10_rps-suicides_courrier_mi_aux_prefets_intc1928255j.pdf
Plan suicides - Courrier du MI aux préfets (INTC1928255J)
4 pages 
http://police.unsa.org/specialistes/conditions-de-travail/rps-mobilisation-contre-le-suicide/article/plan-suicides-courrier-du-mi-aux-prefets-intc1928255j

« États d’urgence » téléfilm sur le mal-être policier sur France 2

26 octobre 2019
« États d’urgence » téléfilm inédit sur France 2 écrit par Olivier Berclaz et Philippe Bernard



Mercredi 30 octobre sera diffusé sur France 2 le téléfilm inédit « États d’urgence » réalisé par Vincent Lannoo et écrit par Olivier Berclaz et Philippe Bernard. Ce téléfilm met notamment en scène Olivia Ruiz, Ibrahim Koma, Grégoire Leprince-Ringuet, Hubert Delattre.

Justine 40 ans, concilie tant bien que mal son rôle de mère de famille et d’épouse ainsi que son métier de policière à la BAC jusqu’au jour où elle est accusée d’avoir volé de l’argent lors d’une intervention qui a mal tourné. Elle est confrontée quotidiennement à la misère et à la violence, y compris provenant de ses collègues. Mise sous pression par une enquête de l’IGPN et devant exécuter des missions aux conséquences parfois inhumaines, Justine va vivre une véritable descente aux enfers qui va mettre en péril sa vie de famille et l’obliger à faire un choix: peut-on être flic, mère et épouse en France aujourd’hui ?

Plus d’infos sur Olivier Berclaz : http://www.agencelisearif.fr/auteur-realisateur/olivier-berclaz/ À noter, Olivier Berclaz est co-auteur du téléfilm « Meurtres à Épinal » qui rentre très prochainement en production.

Plus d’infos sur Philippe Bernard :http://www.agencelisearif.fr/auteur-realisateur/philippe-bernard/

Source http://www.agencelisearif.fr/etats-durgence-telefilm-inedit-sur-france-2-ecrit-par-olivier-berclaz-et-philippe-bernard/

AUTOUR DE LA QUESTION INITIATIVE Boulogne-Billancourt (92) Dans ce lieu inédit, des salariés aux horaires discontinus peuvent se reposer entre deux services

Dans ce lieu inédit, des salariés peuvent se reposer entre deux services

Depuis septembre, un lieu a ouvert à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) pour accueillir des salariés aux horaires discontinus. Présentation de ce projet unique en France.

"Comme à la maison" ouvert en septembre 2019 à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine).
« Comme à la maison » ouvert en septembre 2019 à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine). (©©Arnaud Olszak)
Une mission en début de journée, une autre entre midi et deux et une dernière en soirée. Pour les aides à domicile, gardes d’enfants, femmes de ménage ou encore serveurs, le rythme de travail est bien souvent haché. 
Mais entre deux services, que faire ? Rentrer chez soi ? Ce n’est pas toujours facile. S’installer dans un café ou faire les boutiques ? Le portefeuille doit suivre ! Se promener ? Là encore, tout dépend des caprices de la météo. 
C’est à l’issue de cette réflexion, menée par les professionnels du secteur tertiaire et la municipalité, qu’est né un lieu d’un genre nouveau et unique en France, à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine). Avec un nom on ne peut plus limpide : Comme à la maison.
« Cela porte bien son nom »
Situé au cœur de la commune proche de Paris, cet espace de 600m², propriété de la ville, a ouvert lundi 16 septembre 2019. Uniquement « dédié aux travailleurs à horaires discontinus », il est en accès libre et gratuit pour les inscrits : ce sont les entreprises qui paient une (modeste) contribution pour leurs employés (de 12€ à 25€ par personne et par an selon la taille de l’entreprise). 
A l’intérieur, les bénéficiaires ont accès à de nombreux services. Le principal : une salle informatique avec imprimante. « Cela me permet de consulter mes mails, de faire des recherches et d’effectuer des tâches administratives », témoigne Véronique, qui auparavant allait dans un centre commercial pour tuer le temps entre deux missions.
A 57 ans, cette auxiliaire de vie et baby-sitter utilise Comme à la maisondepuis son ouverture.
Le lieu porte bien son nom. Tout est laissé à disposition et l’accueil est chaleureux. Cela permet de décompresser. »
Une salle informatique est en accès libre pour les usagers de Comme à la maison.
Une salle informatique est en accès libre pour les usagers de Comme à la maison. (©Maxime Gil / Actu Hauts-de-Seine)
Sieste et douche avant de repartir
Il faut dire que la décoration des divers espaces incite à la détente. En plus d’une cuisine librement exploitable et d’un salon pour se détendre, un espace repos est prévu. De quoi faire une petite sieste avant de repartir travaille… et même de prendre une douche.
Un accompagnement des salariés est également possible avec l’organisation de formations sur demande, une aide pour l’accès aux droits ou encore avec la présence d’une psychologue.
Pour l’instant à l’état de pilote, le projet pourrait être étendu sur le 2e étage de l’immeuble. De quoi doubler la surface d’un lieu qui compte déjà 150 adhérents et qui est ouvert du lundi au vendredi, de 10 heures à 18 heures. Avant, pourquoi pas, de faire fleurir le concept dans de nouvelles communes de France.

RETOURS SUR MANIFESTATIONS Pleudaniel. Une soirée-débat pour oser parler du suicide

Pleudaniel. Une soirée-débat pour oser parler du suicide

Mélanie Coquelin, Jacques Bernard et Paul Guibert, les trois intervenants lors de la soirée de débat sur le suicide.
Mélanie Coquelin, Jacques Bernard et Paul Guibert, les trois intervenants lors de la soirée de débat sur le suicide. | OUEST-FRANCE



Vendredi soir, près d’une trentaine de personnes ont assisté à la soirée organisée par le Pôle santé mentale de la Fondation Bon-Sauveur de Bégard et Lannion-Trégor communauté, autour du film documentaire de Katia Chapoutier, La vie après le suicide d’un proche.
« Parler du suicide est tabou, aussi bien pour les personnes en souffrance que pour leur entourage. En parler, c’est commencer à poser des mots sur cette souffrance innommable et comprendre que l’on n’est pas seul », expliquait Mélanie Coquelin, psychologue à la fondation.
La projection du film, très poignant, a été suivie de deux heures de dialogue profond où chacun a pu s’exprimer ou poser des questions aux trois intervenants, Mélanie Coquelin, Jacques Bernard, médecin psychiatre, et Paul Guibert, parent endeuillé.
Pierrick Gouronnec, conseiller départemental, était aussi présent, en tant que référent santé de LTC pour la presqu’île. Il souhaiterait, avec la fondation, LTC et l’aide des adjoints aux affaires sociales des sept communes de la presqu’île, mettre en place une cellule de vigilants-veilleurs, composée de citoyens bénévoles, ayant une bonne capacité d’écoute, de discrétion, de disponibilité, pour aider leurs concitoyens en souffrance.
Pour obtenir des informations ou des aides, contacter la Fondation Bon-Sauveur au 02 96 45 20 10 ou sur fondationbonsauveur.com

https://www.ouest-france.fr/bretagne/pleudaniel-22740/pleudaniel-une-soiree-debat-pour-oser-parler-du-suicide-6586913

STRUCTURE RESSOURCE Guingamp Paimpol Agglomération et de Leff Armor Communauté Bégard : Cap Jeunes.

Cap Jeunes. Une oreille attentive pour avancer
Publié le 28 octobre 2019 https://www.letelegramme.fr
Estelle Fegar et Chloé Le Faucheur sont les deux professionnelles de l’écoute de Cap Jeunes. © Le Télégramme

Cap Jeunes propose ses services depuis 1996. Implanté sur les secteurs de Guingamp Paimpol Agglomération et de Leff Armor Communauté depuis bientôt trois ans, ce point d’accueil destiné aux jeunes âgés de 11 à 30 ans s’apprête à ouvrir une nouvelle permanence à Bégard.

Un lieu d’écoute, d’échange et d’accompagnement. Tels sont les piliers de Cap Jeunes, un « Point accueil écoute jeunes » installé sur les territoires de Guingamp Paimpol Agglomération et de Leff Armor Communauté. Un service, né il y a vingt-trois ans, destiné aux personnes âgées de 11 à 30 ans et disponible « quand on a une épine dans le pied ou un grain de sable qui nous gêne et qu’on souhaite en parler à quelqu’un », amorce la psychologue Chloé Le Faucheur.

Une nouvelle antenne à la MJC de Bégard
Porté par l’association Sesam Bretagne, Cap Jeunes, membre du Pôle jeunesse (avec l’Escale jeunesse, le service jeunesse et le Point information jeunesse), propose de nombreux temps d’écoute à Guingamp. « Mais on va aussi à la rencontre des jeunes en milieu rural », souligne Estelle Fegar, l’autre professionnelle de l’écoute de la structure. Au Moulin de Blanchardeau de Lanvollon depuis plusieurs années, au Pass’Age de Plouagat et à la Maison des jeunes de Callac voilà quelques mois, Cap Jeunes ouvrira, dès la fin de l’année, une nouvelle antenne de permanence à la Maison des jeunes et de la culture (MJC) de Bégard où un Point accueil sera ouvert le mercredi.


« Autant de situations que de personnes »
Anonymes, gratuites et confidentielles, ces séances d’écoute avec ou sans rendez-vous sont principalement « individuelles et familiales, mais on peut aussi être amené à rencontrer des groupes d’organisme de formation ou d’établissements scolaires ». Les sujets traités sont aussi nombreux que les jeunes accueillis. « Il y a autant de situations que de personnes, confie Estelle Fegar. Ça peut être un jeune en difficulté avec son groupe de copains, d’autres vont venir dans le cadre de leur relation amoureuse ou familiale, certains dans un moment de deuil… C’est tout ce qui concerne la souffrance psychique en général allant même jusqu’à des idées suicidaires. On les accompagne à trouver leurs propres solutions et on reçoit aussi l’entourage de ces personnes notamment pour la relation parents-enfants ».

« Parler à quelqu’un d’extérieur, ça fait du bien »
Avec des opérations ponctuelles à l’image de « Place aux familles », organisée du 4 au 23 novembre, permettent aussi ces rencontres entre parents et professionnels, Cap Jeunes répond à des difficultés sociales et médico-psychologiques. « Il y a des jeunes qu’on va recevoir une fois et qui ne vont pas avoir besoin de revenir. Certains disent que le fait de parler à quelqu’un d’extérieur, ça leur fait déjà du bien, explique Chloé Le Faucheur. D’autres vont venir sur plusieurs séances ».

Quand il s’agit d’orienter les jeunes vers de nouveaux professionnels en fonction de leurs besoins, c’est toujours avec la recherche « de solutions ». Grâce aux notions d’écoute, d’échange et d’accompagnement.
Pratique
Contact : Estelle Fegar : 06 30 68 11 65 ; Chloé Le Faucheur : 07 85 20 22 38 ; Cap Jeunes : 02 96 40 07 27
https://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/guingamp/cap-jeunes-une-oreille-attentive-pour-avancer-28-10-2019-12420353.php

lundi 28 octobre 2019

ROYAUME UNI AUTOUR DE LA QUESTION Une étiquette de vêtement pour sensibiliser aux maladies mentales

Une étiquette de vêtement pour sensibiliser aux maladies mentales

28/10/2019
 
A l'occasion de la journée mondiale pour la santé mentale, le 10 octobre dernier, l'association Campaign Against Living Miserably (CALM), le retailer britannique Topshop et la marque de vêtements masculins Topman se sont associés pour sortir et vendre une collection capsule.
Chaque vêtement a habituellement, à l'intérieur, une étiquette qui explique comment entretenir et prendre soin du vêtement (pas de température trop élevée, pas de repassage...). Les maladies mentales existent, mais ne sont pas visibles à l'extérieur. Sur cette base, toutes les pièces de cette collection se sont vues ajouter de manière très visible, une étiquette avec des messages pour prendre soin des autres personnes, parce que la santé mentale ne se voit pas toujours à l'extérieur et parce qu'il faut le plus souvent s'exprimer pour se faire aider.


En partenariat avec Adforum

source https://www.offremedia.com/une-etiquette-de-vetement-pour-sensibiliser-aux-maladies-mentales

MàJ AUTOUR DE LA QUESTION MANIFESTATION Atelier "Parlons Psy": 9 décembre 2019 : le Grand Rendez-Vous Parlons Psy

9 décembre 2019 : le Grand Rendez-Vous Parlons Psy
organisé par la Fondation de France et L'institut Montaigne


dont
Quatre dispositifs inspirants: Prévention du suicide dans le cadre du service sanitaire des étudiants en santé Charles-Edouard Notredame, chef de clinique, service de psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent, Centre Hospitalier Universitairede Lille 

En savoir plus https://www.fondationdefrance.org/fr/9-decembre-2019-le-grand-rendez-vous-parlons-psy

Voir le Programme https://www.fondationdefrance.org/sites/default/files/atoms/files/programme_grand_rdv_parlons_psy.pdf

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HISTORIQUE DU POST ;
Atelier "Parlons Psy": La santé mentale en pratiques et en solutions, le 6 juin 2019 à Paris - Avec la participation de Psycom
Source info le 20 mai 2019 http://www.psycom.org*

Les maladies psy concernent 12 millions de Français … mais restent mal connues et mal soignées. Pour mieux les comprendre et formuler des propositions concrètes, la Fondation de France et l’Institut Montaigne lancent un cycle de rencontres dans huit villes de France.
Comment mieux accompagner les personnes souffrant de troubles psychiques ? Comment leur permettre de prendre toute leur place et leurs responsabilités au sein de la société ?
Sur ces questions, l’expérience et l’expertise sont largement partagées : malades, familles, soignants, associatifs ou élus… tous ont leur mot à dire, tous peuvent se mobiliser pour proposer des initiatives, et partager les meilleures pratiques.
Cette confrontation pacifique et fertile de points de vues et de solutions différentes… c’est l’esprit qui anime la démarche « Parlons Psy », initiée par la Fondation de France et l’Institut Montaigne. "Avec des approches différentes et complémentaires, nos deux structures se retrouvent sur ces enjeux clefs : changer le regard sur ces troubles, déstigmatiser les malades, favoriser l’innovation et faire bouger les lignes des politiques publiques en la matière." explique Karine Pouchain, responsable du programme Maladies psychiques et vie sociale.
Dans son organisation même, l’opération est innovante. Ni conférence, ni colloque, "Parlons Psy" est une série d’ateliers, creuset d’une réflexion collective et participative, animés par deux convictions. La première, c’est que les idées et les solutions viendront du terrain, notamment des malades et de leur entourage. « Rien sur nous sans nous » était d’ailleurs le slogan choisi par les organisateurs à Marseille. La deuxième, c’est que nombre d’expérimentations positives se déroulent déjà, mais de manière isolée, sans publicité ni diffusion. « Parlons Psy » se veut caisse de résonnance de ces bonnes pratiques.
Marseille, Lyon, Lille, Nantes, Colmar, Nancy, Bordeaux et Paris… Ce tour de France permettra un recueil d’initiatives et de propositions extrêmement riche, qui se clôturera par des Etats Généraux de la santé mentale fin 2019.
Le prochain atelier aura lieu le 6 juin 2019, au Palais de la Femme, à Paris.

L’atelier s’organisera en deux temps :

- Un travail mené par groupes de 8 à 10 personnes, pour identifier les enjeux majeurs ;

- Une démarche collective pour mettre en lumière les meilleures initiatives locales et formuler des propositions concrètes afin d’améliorer la vie des personnes concernées.

Inscription en ligne

Pour en savoir plus sur l'initiative "Parlons Psy", consultez le site de la Fondation de France

* http://www.psycom.org/Espace-Presse/Actualites-du-Psycom/Atelier-Parlons-Psy-La-sante-mentale-en-pratiques-et-en-solutions-le-6-juin-2019-a-Paris-Avec-la-participation-de-Psycom
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Complément info
L’objectif sera de réfléchir collectivement à des actions concrètes pour améliorer la prise en charge, l’accompagnement et la qualité de vie des personnes vivant avec des troubles psychiques.
Les ateliers Parlons Psy se déroulent dans 8 villes de France sur deux ans (2018-2019) et réunissent à chaque fois plus de 150 personnes concernées par les enjeux de prise en compte de la santé mentale. Une grande journée de synthèse rassemblant l’ensemble des contributions aura lieu à Paris le 9 décembre 2019 à la Maison de la Chimie.

Appel à projets Santé des jeunes : soutenir les jeunes en souffrance psychique de la Fondation de France

Appel à projets
Santé des jeunes : soutenir les jeunes en souffrance psychique
L’appel à projets Santé des Jeunes est ouvert du 25 octobre 2019 au 15 janvier 2020.
Contact : santedesjeunes@fdf.org

En savoir plus https://www.fondationdefrance.org/fr/sante-des-jeunes-soutenir-les-jeunes-en-souffrance-psychique


Santé des jeunes : soutenir les jeunes en souffrance psychique
Contexte

L’adolescence se caractérise par une période de fragilité particulière et parfois par une détresse très propice aux conduites à risque.

En France, un tiers des suicidants a moins de 25 ans et, si la mortalité des jeunes par suicide est en recul depuis plus de dix ans, la France reste l’un des pays européens les plus touchés : 16% des décès de la classe d’âge 15-25 ans lui sont imputables.

L’anorexie mentale et la boulimie sont des pathologies fréquentes et dévastatrices : ces troubles des conduites alimentaires (TCA) concernent 600 000 jeunes en France et sont la 3ème maladie chronique de l’adolescence.

L’usage de substances psychoactives (alcool, tabac, cannabis,…) ainsi que certaines pratiques (jeux vidéo et internet) peuvent entraîner un comportement addictif chez les jeunes avec des conséquences sur leur santé physique et psychique, leur vie sociale et affective, dont par exemple le risque de décrochage scolaire ou d’isolement social.

Enfin, la plupart des troubles psychiatriques apparait au moment de l’adolescence ou de l’entrée dans la vie adulte. Le repérage précoce de ces troubles est un enjeu majeur car il est un facteur déterminant et souvent bénéfique pour l’efficience de la prise en charge pour les patients et leurs familles.

Repérer, diagnostiquer et orienter rapidement vers des professionnels qualifiés ces jeunes, qui le plus souvent n’expriment aucune demande spontanée, permet de prévenir des crises aux conséquences parfois dramatiques et de résoudre des situations avant qu'elles ne s'enkystent et ne se chronicisent.

Intégrer des dispositifs de soins adaptés qui tiennent compte des besoins des jeunes et qui associent leurs familles, dorénavant reconnues comme des alliés par les professionnels de soin, permet de renforcer l’adhésion des jeunes, de limiter les effets délétères de la maladie et de favoriser leur guérison et/ou leur autonomisation.

Depuis plusieurs années, la Fondation de France aide à mettre en œuvre les conditions d’une plus grande réactivité et d’une accroche thérapeutique plus efficace en direction des jeunes en souffrance psychique (TCA, addictions, risques suicidaires…) en accordant son soutien pour le repérage et l’orientation précoces, l’accès et le maintien dans le parcours de soins.




Lire la suite https://www.fondationdefrance.org/fr/sante-des-jeunes-soutenir-les-jeunes-en-souffrance-psychique

MàJ OMS Journée mondiale de la santé mentale 10 octobre 2019 : priorité à la prévention du suicide

Journée mondiale de la santé mentale 2019: priorité à la prévention du suicide

La Journée mondiale de la santé mentale, célébrée le 10 octobre, est l’occasion de sensibiliser l’opinion aux problèmes de santé mentale et de mobiliser les efforts en faveur de la santé mentale. Cette année, le thème est la prévention du suicide. Chaque année, près de 800 000 personnes se suicident et de plus en plus de personnes se suicident. Chaque suicide est une tragédie qui affecte les familles, les communautés et des pays entiers et a des effets durables sur les personnes laissées pour compte. Le suicide survient tout au long de la vie et constitue la deuxième cause de décès chez les 15-29 ans dans le monde.
https://www.who.int/mental_health/world-mental-health-day/2019/en/

1er post 09/05/2019


COMMUNIQUE DE l'OMS

La Journée mondiale de la santé mentale 2019 aura pour thème la prévention du suicide
10 octobre 2019
Toutes les 40 secondes, une personne met fn à ses jours Nous vous invitons à prévoir une action de 40 secondes le 10 octobre pour nous aider.
La Journée mondiale de la santé mentale, célébrée le 10 octobre, est l’occasion de mieux faire connaître les questions de santé mentale et de susciter une mobilisation dans ce domaine. Cette année, la Journée mondiale de la santé mentale portera sur la prévention du suicide.
Chaque année, près de 800 000 personnes mettent fin à leurs jours et d’autres, plus nombreuses encore, font une tentative de suicide. Chaque suicide est une tragédie qui frappe une famille, une communauté ou un pays tout entier et qui a des effets durables sur l’entourage. Le suicide touche des personnes de tous âges et est la deuxième cause de décès dans le monde parmi les 15-29 ans.
Télécharger la brochure si vous voulez participer: https://www.who.int/docs/default-source/mental-health/suicide/flyer-french.pdf


Focus Principaux repères Suicide 2 septembre 2019
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PRÉSENTATION JOURNÉE MONDIALE SANTE MENTALE 2019 OMS

World Health Organization (WHO)
Ajoutée le 22 août 2019
Toutes les 40 secondes, une personne meurt par suicide. A l’occasion de la Journée mondiale de la santé mentale, le 10 octobre, nous mettrons en valeur ce que chacun d’entre nous peut faire pour soutenir les personnes en difficulté et aider à prévenir le suicide.
 



World Health Organization (WHO) Mise en ligne le 2 juil. 2019


Every 40 seconds, someone loses their life to suicide. On World Mental Health Day, 10 October, we will be highlighting what each of us can do to support people who are struggling and to help prevent suicide.

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8 et 9 octobre 2019 OUTILS PEDAGOGIQUES OMS INFORMATIONS EN FILMS D'ANIMATION

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INFO +

MEMO ET EXPLICATIONS des dates des journées de prévention du suicide et/ou santé mentale https://blogdinfosuicide.blogspot.com/2019/07/memo-et-explications-des-dates-des.html

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PRESSE/ MEDIA





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Journée mondiale de la santé mentale : la prévention du suicide en Ukraine 
9/10/2019 sur www.euro.who.int/fr
WHO/Malin Bring
Toutes les 40 secondes, 1 personne met fin à ses jours. Dans le cadre de sa campagne sur la prévention du suicide, et pour marquer la Journée mondiale de la santé mentale le 10 octobre, l’OMS rend compte des progrès accomplis en Ukraine en matière de prévention du suicide au niveau des soins de santé primaires. 
Permettre aux médecins de reconnaître les signes de dépression et d’autodestruction potentielleChaque année, jusqu’à 7 000 personnes se suicident en Ukraine. Les données révèlent d’énormes différences entre les sexes concernant les décès causés par l’autodestruction : près de 80 % des suicides signalés dans le pays concernent la population masculine. Dans de nombreux cas, les médecins et les professionnels de santé au niveau des soins de santé primaires négligent les signes révélateurs chez leurs patients.
Pour aider les médecins généralistes qui ne sont pas des spécialistes de la santé mentale, l’OMS a organisé une série de formations dans le pays. Celles-ci se concentrent sur l’utilisation du Guide d’intervention du programme d’action Combler les lacunes en santé mentale de l’OMS (ou programme mhGAP), un outil d’aide à la décision médicale qui permet aux professionnels de santé non spécialisés en santé mentale de détecter et de gérer les problèmes de santé mentale, tels que la dépression, l’anxiété et l’autodestruction.
Tetiana Aksenchuk est médecin de famille et exerce au centre de soins de santé primaires de Kramatorsk (est de l’Ukraine). Elle a aussi bénéficié d’une formation et d’un coaching de suivi. Elle reconnaît que depuis qu’elle a reçu la formation, elle est devenue plus attentive à l’état de santé mentale de ses patients.
« Il y a peu, j’ai consulté un de mes patients réguliers qui souffrait d’épisodes de maux de dos. Quand j’ai commencé à l’examiner, je n’ai pas pu m’empêcher de remarquer à quel point il était déprimé », explique Tetiana.
« Son choix de mots m’a alertée », ajoute Tetiana. L’homme m’a dit qu’il « en avait assez » et « qu’il était probablement temps de mourir ». Bien que le patient ait nié son intention de mettre fin à ses jours, Tetiana a insisté sur des interventions de soutien psychosocial. « J’ai aidé l’homme à faire face au stress, et je lui ai conseillé de consacrer plus de temps aux activités qu’il aimait. Nous avons convenu de continuer à parler de ce qu’il ressent lors des prochaines consultations, mais je savais qu’il se sentait déjà beaucoup mieux. Je suis heureuse d’avoir pu l’aider à faire ses premiers pas vers la guérison », déclare Tetiana.
« L’homme a été très surpris de recevoir ce type de soutien en plus du traitement habituel », ajoute Tetiana. 
Le Programme d’action Combler les lacunes en santé mentale
Le programme mhGAP vise à développer les services relatifs aux troubles mentaux, neurologiques et liés à l’utilisation de substances psychoactives dans les pays, notamment ceux à revenus faible et intermédiaire.
« L’autodestruction est un phénomène comportemental complexe qui comprend de nombreux facteurs de risque sous-jacents aux niveaux individuel, communautaire et sociétal. La prévention du suicide exige la prise de mesures et d’engagements concertés de la part de divers secteurs, notamment ceux des soins de santé, de l’éducation et de la protection sociale », explique le docteur Dan Chisholm, chef de programme, Santé mentale, à l’OMS/Europe.
« Grâce au programme mhGAP, l’OMS et le ministère ukrainien de la Santé visent à améliorer considérablement l’identification des personnes à risque d’autodestruction au niveau des soins de santé primaires. Jusqu’à présent, plus de 60 spécialistes des soins de santé ont suivi la formation mhGAP en Ukraine, et des changements dans leur pratique peuvent faire une différence dans le dépistage et le traitement des problèmes de santé mentale courants », explique le docteur Alisa Ladyk-Bryzghalova, spécialiste nationale de la santé mentale au bureau de pays de l’OMS en Ukraine. 
Stratégies de prévention de l’autodestruction
La complexité de la question de l’autodestruction exige la mise en œuvre de stratégies de prévention du suicide afin de compléter les efforts de développement des capacités du personnel des soins de santé.
La sensibilisation et le renforcement de la résilience au niveau communautaire peuvent contribuer à réduire la stigmatisation entourant les problèmes de santé mentale, et encourager les personnes atteintes de troubles psychosociaux à demander de l’aide. « Les activités éducatives menées dans le cadre scolaire se sont avérées efficaces pour améliorer la littératie en santé mentale et prévenir l’autodestruction et le suicide. Par exemple, la mise en œuvre du programme Youth Aware of Mental Health (YAM) (Sensibilisation des jeunes à la santé mentale) chez les 14 à 16 ans a permis de réduire le risque d’autodestruction chez les jeunes jusqu’à 50 % », conclut le docteur Chisholm.

Programme d’action: combler les lacunes en santé mentale (mhGAP) 

http://www.euro.who.int/fr/countries/ukraine/news/news/2019/10/world-mental-health-day-suicide-prevention-in-ukraine 

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France

Journée mondiale de la santé mentale : une campagne pour en finir avec les idées reçues sur la dépression   
Une campagne de sensibilisation pour en finir avec les idées reçues autour de la dépression, à l'occasion de la journée mondiale de la santé mentale. FondaMental
Publié le
(Relaxnews) - A l'occasion de la journée mondiale de la santé mentale qui se tient ce jeudi 10 octobre, la fondation FondaMental lance, en partenariat avec la Fnapsy, une campagne de sensibilisation visant à améliorer le dépistage et la prise en charge de la dépression.
"La dépression est une maladie, et non le reflet d'une faiblesse de caractère. Elle reste, aujourd'hui encore, insuffisamment comprise et mal diagnostiquée", explique la nouvelle campagne de la fondation FondaMental lancée en partenariat avec la Fédération Nationale des Associations d'Usagers en Psychiatrie (Fnapsy) et révélée à quelques jours de la journée mondiale de la santé mentale.

Intitulée "Le petit passage à vide", la campagne s'illustre par un spot vidéo d'une minute au ton décalé, dans lequel plusieurs interventions médicales sont mises en scène. Leur point commun ? Le médecin dédramatise systématiquement les symptômes du patient.
La première scène se déroule dans un bloc opératoire. Au beau milieu d'une implantation cardiaque, le chirurgien conclut que le patient n'a finalement pas besoin d'un nouveau cœur et qu'il lui "suffira" de se mettre au sport pour se refaire une santé.
La deuxième séquence montre une radiographie d'un patient en consultation médicale, diagnostiqué d'un cancer du poumon. "Pas de quoi s'alarmer", lui assure son médecin. "Le mieux dans ces cas-là, c'est de ne plus y penser. Je vais vous prescrire des petites vacances... vous connaissez les Baléares ?". Des situations absurdes qui nous semblent inimaginables. Pourtant, la troisième image, qui cette fois montre le diagnostic d'une dépression dans un cabinet médical, paraît davantage plausible. "C'est juste un passage à vide. Une petite dépression, comme on dit. Essayez de vous distraire, allez au cinéma voir une petite comédie", conseille un médecin à sa patiente.
La dépression, "comme toute maladie grave peut avoir des conséquences fatales si elle n'est pas prise au sérieux. Elle tue plus de 6.000 personnes en France chaque année", conclut la campagne.
"Tout le monde pense comprendre la dépression"
L'objectif de cette opération de sensibilisation est de faire prendre conscience au grand public comment seraient traités les patients atteints d'insuffisance cardiaque ou de cancer du poumon si leurs signes cliniques étaient considérés avec la même légèreté que le sont parfois les symptômes de la dépression.
"Tout le monde pense comprendre la dépression, en avoir fait l'expérience et savoir comment on en sort. En vérité, très peu ont conscience de l'enfer vécu par le malade, de l'annihilation totale de la volonté, de la disparition de tout espoir, de la terrible culpabilité qui nous tenaille", alerte Claude Finkelstein, présidente de la Fnapsy.
L'une des problématiques de la dépression est que 20 à 30% des épisodes dépressifs majeurs ne répondent pas aux traitements standards. En 2012, la Fnapsy a créé un réseau de 13 consultations, les Centres Experts FondaMental, afin de s'attaquer à ce phénomène connu sous le nom de "dépression résistante".
Chaque année, environ 70% des suicides sont attribuables à la dépression. Comprendre et prévenir le passage à l'acte suicidaire sont des enjeux majeurs de la prise en charge. Pour y répondre, la Fondation FondaMental a créé une Chaire de prévention du suicide, avec le soutien de la SNCF et de mécènes privés.
La dépression est une pathologie qui touche 2,5 millions de personnes chaque année en France. Une tristesse inhabituelle et/ou perte de plaisir, l'incapacité d'accomplir les actions de la vie quotidienne, une fatigue, une baisse d'appétit ou des troubles du sommeil éprouvés sur une période d'au moins deux semaines consécutives sont des signes qui doivent alerter.


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LUXEMBOURG

JEUDI 10 OCTOBRE 2019 LUXEMBOURG

L’hôpital face au suicide – journée thématique réservée aux professionnels de santé

10 OCTOBRE 2019 - JOURNÉE MONDIALE DE LA SANTÉ MENTALE 2019
L’hôpital face au suicide – journée thématique réservée aux professionnels de santé
Date : jeudi 10 octobre 2019 de 08h00 à 17h15
Lieu : Auditoire de l'Hôpital Kirchberg
L’événement est organisé en collaboration avec la Ligue Luxembourgeoise d'Hygiène Mentale et fait partie du programme des 11èmes journées nationales de prévention du suicide.
Téléchargez ici le programme complet https://www.hopitauxschuman.lu/actualites/438-10-octobre-2019-journee-mondiale-de-la-sante-mentale-2019
Le nombre de places étant limité, veuillez vous inscrire avant le 15 septembre 2019 à l‘adresse : sec.direction@hopitauxschuman.lu

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Royaume-Uni : Journée mondiale de la santé mentale 2019 : Outils à utiliser sur le lieu de travail

le 7 octobre 2019 psycom.org


Comme chaque année, la Journée mondiale de la santé mentale 2019 aura lieu le 10 octobre. Le mouvement anglais "Time to change" met à disposition un kit pour parler de santé mentale dans l'environnement professionnel.

La Journée mondiale de la santé mentale est une occasion pour nous tous de sensibiliser des problèmes de santé mentale et plaider contre la stigmatisation sociale. Cette journées est une occasion pour vous d’aborder la thématique à tous les niveaux : réseaux sociaux, télévision et ailleurs. C'est aussi une parfait occasion pour impliquer votre entreprise dans la lutte contre la stigmatisation en santé mentale sur le lieu de travail et pour présenter de nouvelles activités autour de l’événement.
Le thème de l’événement de cette année est le suicide et la prévention du suicide. Chaque année près de 800 000 personnes dans le monde prennent leur propre vie et il y a beaucoup plus de personnes qui tentent de se suicider. Chaque suicide est une tragédie qui affecte familles, les communautés et a des effets durables sur les personnes laissées pour compte. C’est la principale cause de décès chez les jeunes de 20 à 34 ans au Royaume-Uni et la deuxième cause de décès chez les 15-29 ans dans le monde. La Journée mondiale de la santé mentale est un moment opportun pour aborder cette question au sein de votre entreprise et montrer son engagement.
Quelles sont les activités que vous pouvez utiliser ?
Depuis que Time to Change a lancé "l’engagement des employeurs", un engagement à la sensibilisation à la santé mentale a été un pilier fondamental du changement culturel et de la lutte contre la stigmatisation dans les contextes professionnels.
En cette Journée mondiale de la santé mentale, nous vous encourageons tous à réfléchir à la manière dont vous pouvez apprendre et transmettre pour élever le niveau global de compréhension de la santé mentale et lutter contre la stigmatisation entourant le suicide afin de soutenir ceux qui ont le plus besoin d'aide.
Ce pack regorge d’activités que vous pouvez, ainsi que de ressources pour soutenir la promotion de votre engagement à lutter contre la stigmatisation en santé mentale.
Ensemble, nous pouvons changer notre façon de penser et d'agir en matière de santé mentale.
Téléchargez le kit d'outils sur le Kit d'activités (en anglais)
https://www.medecinsdumonde.org/fr/actualites/crises-et-conflits/2019/10/10/journee-mondiale-de-la-sante-mentale
Dans le cadre de la Journée mondiale de la santé mentale, et de sa récente étude sur la prévention du suicide en Palestine, Médecins du Monde (MdM) encourage tous les acteurs à intensifier leurs actions dans la lutte contre les conséquences psychosociales et en santé mentale des conflits prolongés.

La prévention en santé mentale : une clé pour répondre à des problématiques vitales
À l’échelle mondiale, le suicide représente 1,4 % des décès. Le suicide est la deuxième cause de décès chez les jeunes âgés de 15 à 29 ans. Selon des statistiques récentes, 79 % des suicides se sont produits dans les pays à revenu faible et intermédiaire. La relation entre la dépression et le suicide est bien connue aujourd’hui.
« 79 % des suicides se sont produits dans les pays à revenu faible et intermédiaire. »
Selon les nouvelles estimations de l’OMS publiées dans The Lancet en 2019, la prévalence de personnes vivant avec des troubles mentaux dans les zones touchées par les conflits est plus importante qu’on ne l’estimait. Une personne sur cinq y vit avec une forme de trouble mental : dépression, trouble anxieux, Etat de Stress Post-traumatique, trouble bipolaire ou schizophrénie. Près d’une personne sur dix y vit avec une forme de trouble mental modéré ou grave.

Conflit en Palestine : impacts psychosociaux et psychologiques
4,9 millions de personnes vivent dans les territoires Palestiniens occupés, dans le cadre d’une crise prolongée qui pose de sérieux défis à la reconnaissance des droits de l’homme. Les Palestiniens ont connu des années de violence liée au conflit. Au cours de la dernière année, la situation humanitaire s’est nettement détériorée en Palestine, tandis que le financement humanitaire est en déclin. D’après les projections de l’OMS, on estime qu’environ 10 400 personnes auraient des problèmes de santé mentale graves et 41 700 pourraient avoir des problèmes légers à modérés nécessitant un soutien psychosocial et de santé mentale, dont au moins 26 000 enfants à Gaza dans les conditions actuelles. Ces chiffres pourraient augmenter, car les manifestations en santé mentale ont tendance à se manifester parfois bien après les événements difficiles.
« En palestine, on estime qu’environ 10 400 personnes auraient des problèmes de santé mentale graves. »
MdM est présent en Palestine depuis 1995. En juin 2019, MdM a mené une étude mixte sur les facteurs de risque couramment associés aux tentatives de suicide en Cisjordanie, afin de mieux prévenir ce phénomène. Cette étude s’inscrit dans le cadre d’une stratégie globale de MdM pour l’intégration de la Santé Mentale et du Soutien Psychosocial (SMPS) dans les soins de santé primaires, et l’engagement communautaire en SMPS.
Des causes de suicide multifactorielles
Les principales conclusions sont les suivantes. Les tentatives de suicide sont multifactorielles : au niveau individuel, la maladie mentale, la pauvreté et le chômage, le sentiment d’inutilité, le désir de punir les membres de la famille, l’échec scolaire, la toxicomanie, la perte de membres de la famille proche et le manque de mécanismes d’adaptation en sont les principales causes. 14,5 % des gens ont exprimé qu’ils avaient un sentiment de perte de contrôle. Au niveau familial, le mariage (42 %) et les conflits familiaux excessifs (34,9 %), les ruptures amoureuses, la négligence étaient les principales causes identifiées. Au niveau sociétal, l’isolement, l’insuffisance des soins professionnels et de suivi, et la discrimination à l’égard des femmes étaient les principaux facteurs identifiés. L’étude souligne également le fardeau de la stigmatisation associée aux comportements suicidaires et le manque de signalement des cas de suicide pour cette raison.
« Il est positif de constater qu’une grande majorité des patients rencontrés étaient prêts à recevoir des traitements et des soins aux urgences. »
Les professionnels de première ligne (médecins, infirmières) ont souligné qu’ils ne se sentent pas suffisamment formés sur la façon d’évaluer et de traiter les patients suicidaires, et qu’il n’y a pas de système de référencement clair.
Néanmoins, il est positif de constater qu’une grande majorité des patients rencontrés étaient prêts à recevoir des traitements et des soins aux urgences, et qu’ils étaient sensibles à la bonne volonté des professionnels médicaux et paramédicaux. De plus, en Palestine, il existe un réseau local d’acteurs du MHPSS prêts à intensifier son travail. Il est également possible de développer des interventions adaptées de prévention du suicide aux niveaux primaire et secondaire dans les services de santé, d’établir un registre national, et d’envisager d’intégrer un professionnel de la santé mentale aux équipes des services d’urgence pour renforcer le travail multidisciplinaire et fournir un soutien psychosocial de première ligne, et favoriser le référencement vers les structures de soin spécialisée.

Le 10 octobre, alors que nous célébrons la Journée internationale de la santé mentale, MdM souhaite souligner l’importance de :
  • Investir du temps et des ressources dans la réalisation d’études fondées sur des données probantes,
  • Lutter contre la stigmatisation associée à la santé mentale, en particulier le suicide,
  • Travailler en collaboration avec les systèmes de santé publique et les collectivités pour répondre aux problèmes de SMPS dans le cadre des conflits prolongés et des contextes humanitaires.