Autopsie psychologique : apports diagnostiques et thérapeutiques
Victoire Cannoni 1
1 AMU MED - Aix-Marseille Université - Faculté de médecine
Résumé : Introduction : l’autopsie psychologique est une pratique encore peu répandue en France. Au travers de notre travail, nous avons exploré les éventuelles différences existant entre médecins légistes et psychiatres quant à l’appréhension du phénomène suicidaire, de l’autopsie médicolégale et de l’autopsie psychologique. Nous avons ensuite proposé une analyse exhaustive de l’outil que constitue l’autopsie psychologique ainsi que des différentes dimensions épidémiologique, sociologique et médico-juridique dans lesquelles il s’inscrit. Objectifs : l’objectif principal était d’évaluer la dissociation et la probable complémentarité entre psychiatrie et médecine légale à travers une évaluation des pratiques professionnelles dans le cadre des décès par suicide. Matériel et méthodes : il s’agissait d’une étude épidémiologique descriptive multicentrique transversale, multicentrique, proposant un questionnaire à deux populations médicales : psychiatres et médecins légistes. Résultats : Dans l’ensemble, psychiatres et médecins légistes semblent aborder la question du suicide de manière similaire. Cependant, nous avons relevé une hétérogénéité quant à l’attribution de l’expertise de chacun dans l’explicitation du phénomène suicidaire. Discussion : dans le cadre de la recherche, les deux synthèses successives de l’Inserm ont permis d’établir des recommandations de bonnes pratiques ouvrant ainsi le champ à l’utilisation de l’autopsie psychologique dans ce domaine en France. Dans le cadre judiciaire et médicolégal, la validité scientifique de l’outil est reconnue à l’échelle internationale, et utilisée de manière courante dans différentes zones géographiques (États-Unis, pays anglo-saxons…). Conclusion : une meilleure coordination entre les différentes institutions, notamment entre médecine légale et psychiatrie, et de nombreux partenariats semblent à développer de manière prioritaire.
Soumis le : mardi 17 décembre 2019 - 15:24:20
Dernière modification le : mercredi 29 janvier 2020 - 01:36:35
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jeudi 30 janvier 2020
vendredi 20 décembre 2019
ETUDE RECHERCHE Le dispositif VigilanS dans les départements de la Seine-Maritime et de l'Eure : analyse des données de mortalité
Le dispositif VigilanS dans les départements de la Seine-Maritime et de l'Eure : analyse des données de mortalité
Sara Khayat 1
1 UNIROUEN UFR Santé - UNIROUEN - UFR Santé
Résumé : Le dispositif VigilanS permet d'établir et de maintenir des contacts notamment téléphoniques avec des sujets ayant effectué une tentative de suicide et a démontré son efficacité sur la réduction du risque de récidive suicidaire. L'objectif de cette étude, basée sur un modèle d'autopsie psychologique, est d'étudier les différents facteurs ayant contribué à la survenue de suicides chez des sujets inclus dans le dispositif VigilanS. Matériel et méthodes. Les sujets qui se sont suicidés malgré leur inclusion dans le dispositif VigilanS dans les départements de la Seine-Maritime et de l'Eure ont été inclus dans l'étude. Les différentes données épidémiologiques et cliniques issues du dossier médical ont été recueillies ainsi que les données recueillies par l'équipe infirmière du dispositif VigilanS notamment lors des contacts téléphoniques. Une étude de type épidémiologie descriptive a été réalisée dans l'objectif d'étudier les paramètres ayant conduit au suicide chez ces sujets. Résultats. 26 sujets ont été inclus dans cette étude. L'échantillon était composé de 69% d'hommes et d'une majorité de sujets âgés entre 55 et 64 ans. 57% des sujets présentaient des troubles de l'humeur et 61% des sujets présentaient un trouble de l'usage d'alcool. 46% des sujets étaient sans emploi, 27% étaient divorcés ou en cours de divorce et 69% avaient des difficultés conjugales et familiales. Une prévalence élevée de gestes suicidaires graves a été constatée ce qui représentait 42% des suicides survenus, 46% des tentatives de suicide initiales et 50% des récidives suicidaires. 77% des suicides sont survenus dans les 3 premiers mois après l'inclusion et 53% dans le premier mois après l'inclusion. Discussion. L'ensemble des résultats retrouvés dans cette étude permet de définir un groupe à haut risque de suicide composé de sujets ayant des comorbidités psychiatriques et addictologiques sans suivi et traitement de fond adapté, des facteurs environnementaux défavorables et des antécédents de gestes suicidaires graves. Ces sujets devront bénéficier d'un suivi rapproché et personnalisé de la part de l'équipe du dispositif VigilanS sur une période définie d'environ 3 mois dans l'objectif de leur proposer une prise en charge thérapeutique, un accès aux soins et de diminuer le risque de suicide ou de récidive suicidaire. D'autres recommandations peuvent être proposées pour l'ensemble des sujets inclus dans le dispositif tel que la programmation d'appels intermédiaires entre J10-J21 sur 6 mois, l'envoi systématique de cartes postales et une meilleure coordination avec les SU, les psychiatres libéraux et les médecins traitants.
Sciences du Vivant [q-bio] / Médecine humaine et pathologie
https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-02356262
Soumis le : vendredi 8 novembre 2019 - 16:17:00
Dernière modification le : mardi 17 décembre 2019 - 02:23:24
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Sara Khayat 1
1 UNIROUEN UFR Santé - UNIROUEN - UFR Santé
Résumé : Le dispositif VigilanS permet d'établir et de maintenir des contacts notamment téléphoniques avec des sujets ayant effectué une tentative de suicide et a démontré son efficacité sur la réduction du risque de récidive suicidaire. L'objectif de cette étude, basée sur un modèle d'autopsie psychologique, est d'étudier les différents facteurs ayant contribué à la survenue de suicides chez des sujets inclus dans le dispositif VigilanS. Matériel et méthodes. Les sujets qui se sont suicidés malgré leur inclusion dans le dispositif VigilanS dans les départements de la Seine-Maritime et de l'Eure ont été inclus dans l'étude. Les différentes données épidémiologiques et cliniques issues du dossier médical ont été recueillies ainsi que les données recueillies par l'équipe infirmière du dispositif VigilanS notamment lors des contacts téléphoniques. Une étude de type épidémiologie descriptive a été réalisée dans l'objectif d'étudier les paramètres ayant conduit au suicide chez ces sujets. Résultats. 26 sujets ont été inclus dans cette étude. L'échantillon était composé de 69% d'hommes et d'une majorité de sujets âgés entre 55 et 64 ans. 57% des sujets présentaient des troubles de l'humeur et 61% des sujets présentaient un trouble de l'usage d'alcool. 46% des sujets étaient sans emploi, 27% étaient divorcés ou en cours de divorce et 69% avaient des difficultés conjugales et familiales. Une prévalence élevée de gestes suicidaires graves a été constatée ce qui représentait 42% des suicides survenus, 46% des tentatives de suicide initiales et 50% des récidives suicidaires. 77% des suicides sont survenus dans les 3 premiers mois après l'inclusion et 53% dans le premier mois après l'inclusion. Discussion. L'ensemble des résultats retrouvés dans cette étude permet de définir un groupe à haut risque de suicide composé de sujets ayant des comorbidités psychiatriques et addictologiques sans suivi et traitement de fond adapté, des facteurs environnementaux défavorables et des antécédents de gestes suicidaires graves. Ces sujets devront bénéficier d'un suivi rapproché et personnalisé de la part de l'équipe du dispositif VigilanS sur une période définie d'environ 3 mois dans l'objectif de leur proposer une prise en charge thérapeutique, un accès aux soins et de diminuer le risque de suicide ou de récidive suicidaire. D'autres recommandations peuvent être proposées pour l'ensemble des sujets inclus dans le dispositif tel que la programmation d'appels intermédiaires entre J10-J21 sur 6 mois, l'envoi systématique de cartes postales et une meilleure coordination avec les SU, les psychiatres libéraux et les médecins traitants.
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Libellés :
AUTOPSIE PSYCHOLOGIQUE,
EVALUATION ACTION,
RECHERCHE,
VIGILANS
lundi 20 mai 2019
ETUDE RECHERCHE Déterminants des suicides aboutis et trajectoire de soin en santé mentale : étude par autopsie psychologique en population générale française
Doi : 10.1016/j.amp.2019.04.015
Frédéric Peter a, ⁎
, Frédéric Hassan b, Guillaume Geslin b, Michel Nguyen c
, Frédéric Hassan b, Guillaume Geslin b, Michel Nguyen c
a Équipe
mobile de prévention suicide, unité sanitaire en milieu pénitentiaire,
EPSM de la Sarthe, rue du 19 mars 1962, 72700 Allonnes, France
b Équipe mobile de prévention suicide, EPSM de la Sarthe, rue du 19 mars 1962, 72700 Allonnes, France
c Pôle transversal externe, EPSM de la Sarthe, rue du 19 mars 1962, 72700 Allonnes, France
⁎Auteur correspondant.
Sous presse. Épreuves corrigées par l'auteur.
Disponible en ligne depuis le dimanche 19 mai 2019
Résumé
|
Nous
utilisons la méthode d’autopsie psychologique pour identifier les
déterminants des suicides en population générale, ainsi que
d’éventuelles failles dans le processus de soin. Sur un an, on recense
146 suicides en Sarthe ; 47 ont pu être analysés. Les deux tiers ont eu
un contact en santé mentale sur la vie entière ; la moitié lors de la
dernière année de vie. Au moment du décès, 87,2 % présentent un trouble
mental. Un quart a été placé/abandonné durant l’enfance, 70 % a été
victime de carences affectives précoces. Les trois quarts des actifs
disent souffrir d’une détresse psychique majeure et durable au travail.
Les experts estiment que la maladie mentale est le déterminant le plus
important du suicide. La majorité des personnes souffrant d’éthylisme
n’est pas suivie ; les personnes abandonnées durant l’enfance échappent
totalement aux soins. L’expertise souligne le besoin d’une approche
thérapeutique de type antidépresseurs plus psychothérapie, en actant les
bénéfices de l’ambulatoire de crise.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.
Mots clés : Autopsie
psychologique, Enquête rétrospective, Facteur de risque, Pathologie
psychiatrique, Profil psychologique, Sarthe, Suicide
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AUTOPSIE PSYCHOLOGIQUE,
PARCOURS DE SOIN,
RECHERCHE,
TRAJECTOIRE
jeudi 14 décembre 2017
ETUDE RECHERCHE L’autopsie psychologique : revue de la littérature, état des connaissances actuelles et propositions pour une harmonisation des pratiques
L’autopsie psychologique : revue de la littérature, état des connaissances actuelles et propositions pour une harmonisation des pratiques
Jules Fouchault 1 1 UB - Université de Bordeaux
Résumé : Le suicide reste un enjeu de santé publique majeur avec plus de 800 000 cas par an dans le monde. L’accroissement du champ des connaissances relatif au phénomène suicidaire permet de mieux définir les sujets à risque et de proposer des stratégies de prévention plus adaptées. Cette revue de la littérature propose un état des lieux des connaissances actuelles concernant l’autopsie psychologique. Cet outil, né sous l’impulsion d’Edwin Shneidman, avait historiquement pour but de clarifier les circonstances d’un décès et notamment l’état psychologique du défunt. Son application s’est progressivement élargie à la recherche des marqueurs de risque suicidaire et à la résolution de problèmes médico-légaux. La méthode de l’autopsie psychologique a aussi prouvé sa validité à poser des diagnostics post-mortem. Pour autant, elle est sujette à de nombreux biais. Sa formalisation est hétérogène et sa standardisation partielle. C’est pourquoi nous proposons en dernière partie une synthèse des recommandations pour faciliter l’application de la méthode en s’assurant une bonne validité scientifique tout en respectant certains critères éthiques.
Mémoire Médecine humaine et pathologie. 2017
https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-01657098
Med_spe_2017_Fouchault.pdf
ou https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-01657098/document
Jules Fouchault 1 1 UB - Université de Bordeaux
Résumé : Le suicide reste un enjeu de santé publique majeur avec plus de 800 000 cas par an dans le monde. L’accroissement du champ des connaissances relatif au phénomène suicidaire permet de mieux définir les sujets à risque et de proposer des stratégies de prévention plus adaptées. Cette revue de la littérature propose un état des lieux des connaissances actuelles concernant l’autopsie psychologique. Cet outil, né sous l’impulsion d’Edwin Shneidman, avait historiquement pour but de clarifier les circonstances d’un décès et notamment l’état psychologique du défunt. Son application s’est progressivement élargie à la recherche des marqueurs de risque suicidaire et à la résolution de problèmes médico-légaux. La méthode de l’autopsie psychologique a aussi prouvé sa validité à poser des diagnostics post-mortem. Pour autant, elle est sujette à de nombreux biais. Sa formalisation est hétérogène et sa standardisation partielle. C’est pourquoi nous proposons en dernière partie une synthèse des recommandations pour faciliter l’application de la méthode en s’assurant une bonne validité scientifique tout en respectant certains critères éthiques.
Mémoire Médecine humaine et pathologie. 2017
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Med_spe_2017_Fouchault.pdf
ou https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-01657098/document
Libellés :
AUTOPSIE PSYCHOLOGIQUE,
EPIDEMIOLOGIE,
RECHERCHE,
RECOMMANDATIONS
vendredi 21 août 2015
RECHERCHE ETUDE FRANCE Autopsie médico-légale des personnes suicidées en 2002 et en 2012: Comparaison des données épidémiologiques et sociologiques
Titre original : FORENSIC Autopsy of People Having Committed Suicide in 2002 and in 2012: Comparison of Epidemiological and Sociological Data
Auteurs Angélique Franchi M.D. 1, Jacques Bagur M.D.1,*, Patrick Lemoine Ph.D. 3, Delphine Maucort-Boulch Ph.D. 2, Daniel Malicier Ph.D. 1 and
Géraldine Maujean M.D. 1
Author Information
1 Service de Médecine Légale de Lyon, Lyon, France
2 Service de Biostatistiques des Hospices Civils de Lyon, Lyon, France
3 Clinique Lyon-Lumière, Lyon, France
* Jacques Bagur, M.D. Hôpital Edouard Herriot Hospices Civils de Lyon - Unité Médico-Judiciaire 12 Avenue Rockefeller Lyon 69008 France
E-mail: Jacques.bagur@chu-lyon.fr
Article first published online: 14 AUG 2015
DOI: 10.1111/1556-4029.12888
© 2015 American Academy of Forensic Sciences
Issue Journal of Forensic Sciences
Ce travail compare les données épidémiologiques et sociologiques des personnes qui se sont suicidées en 2002 et en 2012 grâce à une étude rétrospective de tous les cas de suicide ayant conduit à une autopsie à l'Institut de médecine légale de Lyon en 2002 et en 2012.
L'étude a inclus des données sociodémographiques, les données médicales, et des données toxicologiques.
Un total de 486 cas ont été inclus (242 cas en 2002 et 244 cas en 2012). Les gens qui se sont suicidés étaient plus âgés en moyenne en 2012 par rapport à 2002 avec une plus grande proportion des plus de 55. Il y avait aussi une augmentation de la proportion des antécédents psychiatriques (p <0,001). Quelle que soit la date du décès par suicide, la tranche d'âge la plus touchée est celle des 45-54. Les résultats mettent en évidence la nécessité de renforcer les plans de prévention, en particulier pour les personnes de plus de 45.
source : http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/1556-4029.12888/
Auteurs Angélique Franchi M.D. 1, Jacques Bagur M.D.1,*, Patrick Lemoine Ph.D. 3, Delphine Maucort-Boulch Ph.D. 2, Daniel Malicier Ph.D. 1 and
Géraldine Maujean M.D. 1
Author Information
1 Service de Médecine Légale de Lyon, Lyon, France
2 Service de Biostatistiques des Hospices Civils de Lyon, Lyon, France
3 Clinique Lyon-Lumière, Lyon, France
* Jacques Bagur, M.D. Hôpital Edouard Herriot Hospices Civils de Lyon - Unité Médico-Judiciaire 12 Avenue Rockefeller Lyon 69008 France
E-mail: Jacques.bagur@chu-lyon.fr
Article first published online: 14 AUG 2015
DOI: 10.1111/1556-4029.12888
© 2015 American Academy of Forensic Sciences
Issue Journal of Forensic Sciences
Ce travail compare les données épidémiologiques et sociologiques des personnes qui se sont suicidées en 2002 et en 2012 grâce à une étude rétrospective de tous les cas de suicide ayant conduit à une autopsie à l'Institut de médecine légale de Lyon en 2002 et en 2012.
L'étude a inclus des données sociodémographiques, les données médicales, et des données toxicologiques.
Un total de 486 cas ont été inclus (242 cas en 2002 et 244 cas en 2012). Les gens qui se sont suicidés étaient plus âgés en moyenne en 2012 par rapport à 2002 avec une plus grande proportion des plus de 55. Il y avait aussi une augmentation de la proportion des antécédents psychiatriques (p <0,001). Quelle que soit la date du décès par suicide, la tranche d'âge la plus touchée est celle des 45-54. Les résultats mettent en évidence la nécessité de renforcer les plans de prévention, en particulier pour les personnes de plus de 45.
source : http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/1556-4029.12888/
Libellés :
AUTOPSIE PSYCHOLOGIQUE,
EPIDEMIOLOGIE,
MEDECINE MEDICO-LEGALE
jeudi 4 décembre 2014
AVIS PUBLICATION "L'autopsie psychologique" : un outil pour la recherche sur les facteurs associés au suicide
"L'autopsie psychologique" : un outil pour la recherche sur les facteurs associés au suicide Gaëlle Encrenaz 1
1 COMPTRASEC - Centre de Droit Comparé du Travail et de la Sécurité Sociale
Chapitre d'ouvrage dans Approche interdisciplinaire des risques psychosociaux au travail, 2014
source https://hal.archives-ouvertes.fr/hal-01090266
Contributeur : Gaelle Encrenaz <gaelle.encrenaz@u-bordeaux.fr>
Soumis le : mercredi 3 décembre 2014
Références
Gaëlle Encrenaz. "L'autopsie psychologique" : un outil pour la recherche sur les facteurs associés au suicide. Approche interdisciplinaire des risques psychosociaux au travail, 2014.
1 COMPTRASEC - Centre de Droit Comparé du Travail et de la Sécurité Sociale
Chapitre d'ouvrage dans Approche interdisciplinaire des risques psychosociaux au travail, 2014
source https://hal.archives-ouvertes.fr/hal-01090266
Contributeur : Gaelle Encrenaz <gaelle.encrenaz@u-bordeaux.fr>
Soumis le : mercredi 3 décembre 2014
Références
Gaëlle Encrenaz. "L'autopsie psychologique" : un outil pour la recherche sur les facteurs associés au suicide. Approche interdisciplinaire des risques psychosociaux au travail, 2014.
jeudi 20 juin 2013
ARTICLE : De la maîtrise « autocalmante » des excitations au geste suicidaire, une tentative d’hystérisation du trauma
De la maîtrise « autocalmante » des excitations au geste suicidaire, une tentative d’hystérisation du trauma , Joanne André, Revue française de psychosomatique 2013/1 (n° 43), PUF, (Page 149-164)
Source : http://www.cairn.info/resume.php?ID_ARTICLE=RFPS_043_0149
56, rue Nationale38370 Les-Roches-de-Condrieu
Joanne André est psychologue clinicienne, maître de conférences en psychopathologie psychanalytique de l’adulte, Laboratoire de psychologie clinique et psychopathologie (LPCP), Université Paris-Descartes. Auteure de l’article « Du sentiment d’être qui vacille au geste suicidaire, quand le sujet ne se (re)connaît plus », in Évolution psychiatrique, 2009, vol. 74, no 3. andre.joanne@orange.fr
Résumé
L’activité
« autocalmante », entendue comme « un mode particulier de maîtrise des
excitations », et le geste suicidaire sont mis au travail du côté de ce
qu’ils incluent de traitement psychique. Si les « autocalamants »
tentent un retour « avant le traumatisme », le geste suicidaire peut
constituer une tentative d’hystérisation. De l’un à l’autre, un passage
par le traitement psychique, un passage du silence au bruit.
Mots clés
geste suicidaire, autocalmants, traitement psychique, hystérisation
Mots clés
geste suicidaire, autocalmants, traitement psychique, hystérisation
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PLAN DE L'ARTICLE
- Premiers mots
- L’agression et ce qu’elle réactualise
- La répétition traumatique
- La course immobile
- De l’inertie au mouvement
Libellés :
APPROCHE PSYCHANALYTIQUE,
AUTOPSIE PSYCHOLOGIQUE,
PARUTION
mardi 18 juin 2013
AUTRES PAYS : Suicides chez les Inuits & Autopsie psychologique
D'après article "Suicides chez les Inuits : des chiffres affolants" du 17 juin sur http://destinationsante.com/suicides-chez-les-inuits-des-chiffres-affolants.html
Le taux de suicide chez les Inuits est 8 fois plus élevé qu'en France.
Pourquoi se suicide-t-on autant dans le Nunavut ? Des scientifiques
canadiens se sont penchés sur l’important taux de suicide dans cet
immense territoire canadien où vivent les Inuits. Ils ont pour cela
utilisé la technique de l’autopsie psychologique. De quoi s’agit-il ?
Quels résultats ont-ils observé ? Réponses.
Le taux de suicide parmi les Inuits du Nunavut s’élève à 110 pour 100 000 habitants. Il est 10 fois plus élevé que dans le reste du Canada (11,3 pour 100 000) où le taux est légèrement plus élevé que celui de la France (14,7 pour 100 000) ! Chez les Inuits de 15-24 ans, la situation apparaît particulièrement critique puisque ce taux grimpe à 500 pour 100 000. Soit une proportion 50 fois plus grande que le taux national.
Des chercheurs de l’Université McGill à Montréal ont voulu en savoir davantage sur les causes de ces suicides. Ils ont pour cela employé une méthode relativement nouvelle : l’autopsie psychologique. Elle est fondée sur le recueil minutieux d’informations dans l’entourage du défunt. L’objectif étant de parvenir à cerner au mieux l’état d’esprit de la victime au moment de son acte. Et à plus large échelle, d’utiliser les données récoltées à des fins de prévention.
L’impact des violences sexuelles…
Les auteurs ont donc isolé 120 suicides survenus sur ce territoire de 34 000 habitants, entre 2003 et 2006. Les victimes étaient âgées de 13 à 62 ans. Ils ont ensuite interrogé 498 personnes, des parents ou amis du défunt. Au final, ce travail confirme – sans surprise – l’impact important de la dépression : 54% des victimes souffraient de dépression majeure. Ils ont par ailleurs observé qu’une minorité de ces patients étaient traités (12,5%).
Les auteurs ont surtout mis en évidence une « relation forte » entre le risque de suicide et le fait d’avoir été victime d’abus sexuels et d’autres types de violences physiques au cours de l’enfance. L’objectif reste désormais de retranscrire ces résultats en éléments de prévention. « Il est très important de s’y pencher », conclut le psychiatre Eduardo Chachamovitch qui a participé à cette étude. « Si de tel chiffres étaient obervés dans le Sud (du Canada, n.d.l.r.), ce serait considéré comme une crise majeure ».
Ecrit par : David Picot – Edité par Emmanuel Ducreuzet
l'etude référence en Français : "Qaujivallianiq Inuusirijauvalauqtunik, Learning from Lives that Have Been Lived," Nunavut Suicide Follow-Back Study: Identifying the Risk factors for Inuit Suicide in Nunavut (French)
Le taux de suicide parmi les Inuits du Nunavut s’élève à 110 pour 100 000 habitants. Il est 10 fois plus élevé que dans le reste du Canada (11,3 pour 100 000) où le taux est légèrement plus élevé que celui de la France (14,7 pour 100 000) ! Chez les Inuits de 15-24 ans, la situation apparaît particulièrement critique puisque ce taux grimpe à 500 pour 100 000. Soit une proportion 50 fois plus grande que le taux national.
Des chercheurs de l’Université McGill à Montréal ont voulu en savoir davantage sur les causes de ces suicides. Ils ont pour cela employé une méthode relativement nouvelle : l’autopsie psychologique. Elle est fondée sur le recueil minutieux d’informations dans l’entourage du défunt. L’objectif étant de parvenir à cerner au mieux l’état d’esprit de la victime au moment de son acte. Et à plus large échelle, d’utiliser les données récoltées à des fins de prévention.
L’impact des violences sexuelles…
Les auteurs ont donc isolé 120 suicides survenus sur ce territoire de 34 000 habitants, entre 2003 et 2006. Les victimes étaient âgées de 13 à 62 ans. Ils ont ensuite interrogé 498 personnes, des parents ou amis du défunt. Au final, ce travail confirme – sans surprise – l’impact important de la dépression : 54% des victimes souffraient de dépression majeure. Ils ont par ailleurs observé qu’une minorité de ces patients étaient traités (12,5%).
Les auteurs ont surtout mis en évidence une « relation forte » entre le risque de suicide et le fait d’avoir été victime d’abus sexuels et d’autres types de violences physiques au cours de l’enfance. L’objectif reste désormais de retranscrire ces résultats en éléments de prévention. « Il est très important de s’y pencher », conclut le psychiatre Eduardo Chachamovitch qui a participé à cette étude. « Si de tel chiffres étaient obervés dans le Sud (du Canada, n.d.l.r.), ce serait considéré comme une crise majeure ».
Ecrit par : David Picot – Edité par Emmanuel Ducreuzet
Source : Canadian Medical Association Journal (CMAJ), 5 juin 2013
– INSEE, 18 décembre 2012
info ++
lien source info : Canadian Medical Association Journal (CMAJ), 5 juin 2013
http://www.cmaj.ca/site/earlyreleases/5june13_first-psychological-autopsy-of-nunavut-inuit.xhtml
http://www.cmaj.ca/site/earlyreleases/5june13_first-psychological-autopsy-of-nunavut-inuit.xhtml
Apprendre des vies vécues : étude rétrospective du suicide au Nunavut, identifier les facteurs de risques au Nunavut
http://inuusiq.com/wp-content/uploads/2013/06/FRENCH-Final-NFBS-Report.pdf
http://inuusiq.com/wp-content/uploads/2013/06/FRENCH-Final-NFBS-Report.pdf
Autres documents pour aller plus loin sur la prévention du suicide au Nunavut :
Nunavut Suicide Prevention Strategy (octobre 2010) et son Action Plan (1 septembre 2011-31 mars 2014)
Pour aller plus loin sur Suicide : autopsie psychologique et prévention -Inserm
Libellés :
AUTOPSIE PSYCHOLOGIQUE,
AUTRES PAYS,
CANADA,
FACTEUR DE RISQUE
mardi 4 septembre 2012
NOTE LECTURE ARTICLE RECHERCHE Autopsie socio-culturelle Inde
NOTE LECTURE ARTICLE ÉTUDE : Expliquer
le suicide: Identifier les thèmes communs et les points de vue différents dans
un bidonville de Mumbai (Inde)
Autopsie socio-culturelle de
suicides a travers les causes perçues par l'entourage proche et des proches
plus éloignés.
Titre originale Explaining
suicide: Identifying common themes and diverse perspectives in an urban Mumbai
slum
Shubhangi R. Parkar a, Balkrishna B. Nagarsekar b, Mitchell G. Weiss c,* a GS Medical College and KEM Hospital, Mumbai, India
b Huner Valley CAMHS, Maitland, NSW, Australia
c Swiss Tropical and Public Health Institute, University of Basel, Basel, Switzerland
Social Science & Medicine, August 2012
Shubhangi R. Parkar a, Balkrishna B. Nagarsekar b, Mitchell G. Weiss c,* a GS Medical College and KEM Hospital, Mumbai, India
b Huner Valley CAMHS, Maitland, NSW, Australia
c Swiss Tropical and Public Health Institute, University of Basel, Basel, Switzerland
Social Science & Medicine, August 2012
Expliquer le suicide:
Identifier les thèmes communs et les points de vue différents dans un
bidonville de Mumbai
Présentation de
l'étude
L'étude a débuté en Février
2003 et a terminé dans la première moitié de l'année 2004 dans Malavani, un
bidonville de Malad, qui est une banlieue à 35 km au nord du centre de Mumbai.
La population totale de Malavani était d'environ 150.000, avec 60,1% musulmans
, 38,2% hindous et 1,7 % de chrétiens, selon le recensement de 2001. Les
résidents inclus les migrants en quête de travail à Mumbai provenant de toutes
les parties de l'Inde, ainsi que des réfugiés en provenance du Bangladesh. Les
caractéristiques socio-économiques et les conditions environnementales de la
communauté sont difficiles. Bien que la qualité des logements et de
l'infrastructure peuvent varier considérablement, pour la plupart, ils sont
inadéquats, insalubres et source de stress.
Tandis que beaucoup de limitations
ecosocial dans l'infrastructure de la communauté sont communes pour tous les habitants
des bidonvilles, une certaine vie dans des bidonvilles non autorisées sont
également soumis à la menace de la démolition de leur logement précaire (de
kaccha). Le chômage, l'alcoolisme, la violence domestique, et d'autres
caractéristiques des problèmes sociaux des communautés des bidonvilles sont
considérables. L'impact de ces conditions sur la santé mentale dans le
bidonville Malavani a été élaboré dans un autre rapport (Parkar et al., 2003).
Selon les dossiers de la police locale pour l'année 2003, le taux de suicide
était de 12,0 Malavani pour 100.000, avec un ratio hommes: femmes de 1:1.45, ce
qui suggère la nécessité d'expliquer la forte proportion de femmes.
Une interview modèle explicative fondée sur l'approche EMIC de l'épidémiologie culturelle a été conçue comme un outil pour une autopsie socioculturelle. Cette approche méthodologique a été conçu à l'origine pour l'étude clinique des patients; elle a permis d'intégrer une étude quantitative et qualitative des caractéristiques de la maladie liée à l'expérience (catégories et modèles locaux de la détresse), le sens (les causes perçues de la maladie) et la recherche d'aide du point de vue des patients (Weiss, 1997, 2001).
Une interview modèle explicative fondée sur l'approche EMIC de l'épidémiologie culturelle a été conçue comme un outil pour une autopsie socioculturelle. Cette approche méthodologique a été conçu à l'origine pour l'étude clinique des patients; elle a permis d'intégrer une étude quantitative et qualitative des caractéristiques de la maladie liée à l'expérience (catégories et modèles locaux de la détresse), le sens (les causes perçues de la maladie) et la recherche d'aide du point de vue des patients (Weiss, 1997, 2001).
Elle a été adaptée pour l'étude
des idées des survivants au sujet de la situation du suicide de référence, plutôt
qu'aux problèmes survenus à cette personne avant le suicide. Elle a donc évalué
les idées des répondants des problèmes fondamentaux de la personne suicidée, basée
sur des questions ouvertes au sujet des problèmes menant au suicide et aux questions
complémentaires plus spécifiques. L'accent mis sur les causes perçues a suivi des
questions au sujet de la large considération des problèmes sous-jacents. Bien
qu'il y ait un certain chevauchement dans les deux lignes de l'enquête, ensemble
ils ont permis au répondant de préciser les contextes pertinents, les facteurs
de stress et les facteurs précipitants. L'entretien a également considéré la recherche
antérieure d'aide connue du répondant pour des problèmes liés au suicide.
Cinquante personnes décédées par suicide au cours de la période allant de 1997 à 2003 ont été identifiées à partir des dossiers de police et tracé dans la communauté avec l'aide des agents de santé communautaires. Le plus proche survivant au premier degré du défunt qui pourrait fournir un compte rendu de l'histoire de la vie et les indices des circonstances du suicide a été identifié et invité à participer à l'étude.
Ces premiers entretiens ont été désignés comme la série A. la second séries d'entretiens a été menée auprès d'un autre informateur survivant pour chacun des 50 cas des suicides étudiés, et désigné comme la série B des répondants.
Cinquante personnes décédées par suicide au cours de la période allant de 1997 à 2003 ont été identifiées à partir des dossiers de police et tracé dans la communauté avec l'aide des agents de santé communautaires. Le plus proche survivant au premier degré du défunt qui pourrait fournir un compte rendu de l'histoire de la vie et les indices des circonstances du suicide a été identifié et invité à participer à l'étude.
Ces premiers entretiens ont été désignés comme la série A. la second séries d'entretiens a été menée auprès d'un autre informateur survivant pour chacun des 50 cas des suicides étudiés, et désigné comme la série B des répondants.
Résumé
Les taux, démographies et
diagnostics, qui sont le centre de beaucoup d'études sur le suicide, peuvent
fournir une image insuffisante ne tenant suffisamment compte de la psychologie,
des contextes sociaux et culturels et des motivations. En outre, les explications
rapportées du suicide sont façonnés non seulement par les événements mais également
par la relation des survivants interrogés expliquant le suicide. Un modèle
d’interview explicative d'autopsie socioculturelle a été employé pour évaluer les
problèmes sous-jacents et les causes perçues. Une étude dans une communauté à
faibles revenus de Mumbai en 2003-2004, des explications comparés de survivants
dans la famille plus étroite et de relations plus éloignées. Notre approche d'étude
a distingué la concordance des niveaux de séries (c.-à-d., cohérence des
explications dans un groupe) et la concordance des niveaux individuels au cas
par des cas. La maladie mentale sévère était la cause perçue rapportée par les répondants
dans l'un ou l'autre de groupe pour 22,0% de suicides étudiés, mais la
concordance par cas était seulement de 6,0%. Concernant les facteurs de stress
financiers, les répondants de famille étroite ont plus signalés des facteurs
de stress aigus plutôt que des effets de la pauvreté. La cohérence par cas était
haute pour les problèmes matrimoniaux, mais basse pour d'autres sources de conflit
de famille. La tension était une caractéristique rapportée de suicide dans
les deux groupes, mais la concordance par cas sur la tension comme cause perçue
était basse (kappa = 0,14). Le rôle de l'alcool comme cause perçue de suicide a
eu 1 cohérence élevée de série de niveau (46,0% dans les groupes) et cohérence
par cas (kappa = 0,60).
Soc
Sci Med. 2012 Aug 3.
Explaining suicide: Identifying
common themes and diverse perspectives in an urban Mumbai slum.
Parkar
SR, Nagarsekar BB, Weiss MG.
Source
GS Medical College and KEM
Hospital, Mumbai, India.
Abstract
Rates, demographics and
diagnostics, which are the focus of many studies of suicide, may provide an
insufficient account without adequate consideration of psychological, social
and cultural contexts and motives. Furthermore, reported explanations of
suicide are shaped not only by events but also the relationship of survivor
respondents explaining the suicide. An explanatory model interview for
sociocultural autopsy has been used to assess underlying problems and perceived
causes. This study in a low-income community of Mumbai in 2003-2004 compared
accounts of the closest family survivors and more distant relationships. Our
study design distinguished series-level agreement (i.e., consistency of
accounts within a group) and case-level agreement for particular cases. Serious
mental illness was the perceived cause reported by a respondent in either group
for 22.0% of index suicides, but case-level agreement was only 6.0%. Regarding
financial stressors, more closely related family respondents focused on acute
stressors instead of enduring effects of poverty. Case-level agreement was high
for marital problems, but low for other sources of family conflict. Tension was
a feature of suicide reported in both groups, but case-level agreement on
tension as a perceived cause was low (kappa = 0.14). The role of
alcohol as a perceived cause of suicide had high series level agreement (46.0%
in both groups) and case-level agreement (kappa = 0.60), suggesting
comparable community and professional views of its significance. The study
shows that it is relevant and feasible to consider general community patterns
and particular survivor interests. Findings from this study recommend an
approach to sociocultural autopsy to assess reasons for suicide in community
studies. Findings clarify diverse views of underlying problems motivating
suicide that should be considered to make mental health care more effective in
assessing risk and preventing suicide.
Copyright © 2012 Elsevier
Ltd. All rights reserved.
http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0277953612005345
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mardi 13 septembre 2011
ARTICLES PRESSE Des suicides passés au crible de l’« autopsie psychologique »
Des suicides passés au crible de l’« autopsiepsychologique »
12/9/11 - la-croix.com
En reconstituant la trajectoire de vie des personnes ayantmis fin à leurs jours, l’autopsie psychologique constitue un nouvel outild’analyse qui divise épidémiologistes et psychiatres.
Lire la suite
Pour aller plus loin sur le sujet la page de l'inserm : Suicide : autopsie psychologique et prévention
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