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lundi 8 août 2022

Le programme court de psychoéducation « Le suicide parlons-en ensemble » de l'EPS Barthélemy Durand d'Etampes destiné aux proches des personnes ayant déjà fait une tentative de suicide ou présentant un risque de faire une tentative de suicide.

Programme Le suicide parlons-en ensemble !

Découvrez le programme court de psychoéducation "Le suicide parlons-en ensemble !" Il parle de se suicider, va-t-il vraiment le faire ? Tient-il à nous s’il pense au suicide ? Le suicide est-il contagieux ? Peut-on parler du suicide ? Pourquoi se suicide-t-on ?

Depuis 2021, l’équipe de l’éducation thérapeutique du patient (ETP) a mis en place et anime un programme court de psychoéducation, « Le suicide parlons-en ensemble ». Composé de 3 séances de 2 heures, il est destiné aux proches des personnes ayant déjà fait une tentative de suicide ou présentant un risque de faire une tentative de suicide.

Ce programme vise à :

  • ouvrir le dialogue sur le suicide et les idées suicidaires entre les suicidants et leurs proches, afin d’éviter une éventuelle récidive ;
  • faire connaître les facteurs protecteurs du suicide, afin de rendre les aidants à même de mieux protéger leurs proches.

Pour plus d’information sur ce programme :

  • etp@eps-etampes.fr
  • 01 69 24 09 64 ou 01 69 92 53 62

lundi 21 novembre 2016

PRESSE Un programme francophone de psychoéducation, CHU Montpellier

Le Figaro, no. 22482
Le Figaro, lundi 21 novembre 2016, p. 18

De nouvelles stratégies pour prévenir le suicide
page 18
PSYCHOÉDUCATION « Qu'aurions-nous pu faire ? » Cette question chargée de honte et de colère hante tous ceux qui ont eu à vivre le suicide d'un proche, ou même d'un plus lointain. Désormais, des réponses concrètes se profilent. Et elles sont essentiellement pédagogiques.
D'un côté, la communication sur un fléau qui provoque 220 000 tentatives et atteint 10 000 personnes par an, prend sérieusement en compte ses responsabilités et ose lever les tabous : parler du risque suicidaire est essentiel ; encore faut-il savoir comment. C'est là tout l'objet du « Programme Papageno » (https://papageno-suicide.com), une vaste opération de formation des médias impulsée par un jeune psychiatre du CHR de Lille, Charles-Édouard Notredame, et la chargée de communication de la Fédération régionale de recherche en psychiatrie des Hauts-de-France, Nathalie Pauwels. « Nous nous sommes rendu compte que l'aspect contagieux du suicide était intensifié par les erreurs de certains médias » , explique la communicante. « Répéter à outrance un fait divers concernant un suicide, préciser des lieux ou des moyens, utiliser des termes sensationnalistes..., sont autant de façons d'influencer encore davantage des personnes vulnérables. »
Pour que néanmoins la parole autour du risque suicidaire se libère, le programme Papageno envoie des internes psychiatres sensibiliser les étudiants des écoles de journalisme de toute la France ou même réaliser des formations flash dans les rédactions en place. « Là, nous réfléchissons aux moyens autres de parler de cette maladie , explique Nathalie Pauwels. Faire témoigner des personnes qui s'en sont sorties, indiquer les psychothérapies possibles ou ne jamais oublier d'indiquer en fin d'articles des numéros de téléphone pour ceux qui ont besoin d'aide . »
Changement majeur
Dans ces courants d'innovations pédagogiques, la psychiatrie n'est pas en reste. Ainsi, lors du prochain Congrès français de psychiatrie qui se tiendra à Montpellier d'ici à quelques jours ( cf. http://www.congresfrancaispsychiatrie.org/congres-montpellier-2016), les apports de la psychologie positive dans la prise en charge des patients à risque suicidaire seront notamment présentés.
Le Dr Déborah Ducasse parlera d'un soin prometteur : le premier programme francophone de psychoéducation du suicide, mis en place au CHU de Montpellier. Dispensé aux patients ayant fait une tentative de suicide, il est destiné à les protéger d'une éventuelle rechute dans leur maladie. Car c'est là un changement majeur : le suicide est désormais considéré comme une maladie, au même titre qu'une addiction ou un trouble psychotique. Il peut donc bénéficier de soins.
« Près de 60 % des suicidants, qui constituent une population très volatile, ne sont pas suivis plus d'une semaine » , regrette le Dr Déborah Ducasse. « Cette volatilité est l'un des problèmes majeurs dans la prise en charge. Or, enseigner à ces patients les connaissances scientifiques actuelles sur ce dont ils souffrent, et les thérapies disponibles, les aider à devenir « experts » de leur trouble permet une réelle adhésion aux soins . »
On peut s'étonner que « psychologie positive » et « prévention du suicide » soient des termes désormais associés. Mais les recherches récentes prouvant que la gratitude notamment ( lire ci-dessous ) a des effets bénéfiques sur les patients dépressifs ont poussé les chercheurs à s'aventurer plus loin, jusqu'au risque suicidaire.
Désormais, c'est un savant cocktail d'outils issus de la thérapie comportementale dialectique (TCD), de la psychologie positive et de la thérapie d'acceptation et d'engagement (ACT) qui dessine des stratégies réellement innovantes pour celui qui, présentant une vulnérabilité suicidaire, risque de passer à l'acte. « Nous leur transmettons des outils les aidant à devenir plus libres face à leurs émotions et pensées douloureuses » , explique le Dr Déborah Ducasse.
Mieux réguler les émotions, gérer les moments de détresse et identifier clairement les pensées suicidaires qui peuvent devenir envahissantes, autant de repérages que le patient à risque apprend à exercer en groupe complémentaire à son suivi psychiatrique habituel. « Notre objectif est qu'il arrive le moins souvent à l'état de crise » , résume la psychiatre. « Percevoir la tristesse comme un événement mental normal de passage, ne plus « accrocher » aux pensées négatives, et de fait ne plus agir de façon automatique est essentiel . »
Un essai contrôlé randomisé permettra de comparer les effets de ce programme psycho-éducatif à de la relaxation sur la prévention de la récidive suicidaire à deux ans post-thérapie. Des chemins s'ouvrent donc chaque jour pour enrayer un problème de santé publique qui mérite, du point de vue thérapeutique, qu'on s'y arrête davantage. Sans oublier le principal : « Si vous avez des pensées suicidaires, parlez-en à votre médecin. »

jeudi 3 décembre 2015

AUTOUR DE LA QUESTION : Dispositif experimental : ETP Alliance thérapeutique avec les familles- Hôpitaux de Saint-Maurice (94))

Projet : ETP Alliance thérapeutique avec les familles- Hôpitaux de Saint-Maurice –
signalé le 2 décembre 2015 /planpsy2011*

Objectifs du projet
Le programme « Alliance thérapeutique avec les familles dans la cité » est un projet expérimental d’éducation thérapeutique ville/hôpital co-piloté par le pôle de psychiatrie adultes 94G16 des Hôpitaux de Saint-Maurice et la Direction de la santé de la ville d’Alfortville, en partenariat avec l’UNAFAM.

Il vise à soutenir et accompagner les aidants de personnes atteintes de troubles psychotiques, à les aider à améliorer leur compréhension de la maladie et des modalités de sa prise en charge et à limiter la survenue et l’importance des crises.

Qui peut participer ?
Ce projet s’adresse aux personnes adultes atteintes de troubles psychotiques résidant à Alfortville, ainsi qu’à leur entourage (famille, amis, aidants…).
Où s’adresser ?
Tél. : 01 43 96 61 75
v.litybrand@hopitaux-st-maurice.fr

Déroulement du projet

Le programme comprend 10 séances en groupe les 1er jeudis de chaque mois. Elles sont animées par une équipe pluridisciplinaire (infirmiers, médecins, assistantes sociales, représentants de la ville…)

La présence à au moins une des deux premières séances est obligatoire afin d’intégrer le groupe en cours. En effet, la composition du groupe est arrêtée à la deuxième séance.

Calendrier des séances

Consultez le calendrier des séances en cours (Janvier 2015 – 6 mars 2015). Une séance est programmée chaque mois. Les dates des séances ultérieures au 6 mars vous seront communiquées rapidement.

Comprendre le contexte de mise en oeuvre de ce projet
Dès 2009, le pôle 94G16 (16e secteur de psychiatrie adulte du Val-de-Marne) a lancé un groupe familles-patients-soignants. Ce dispositif a connu des résultats satisfaisants qui peuvent cependant être encore améliorés en créant davantage de liens entre tous les acteurs et en introduisant l’expertise de la médecine de ville (médecins et professionnels libéraux) afin d’apporter des outils essentiels à la compréhension des difficultés des patients psychotiques, à l’adaptation de l’environnement, au maintien de la relation et à l’optimisation du parcours de santé.

C’est pourquoi, un nouveau projet ville/hôpital d’éducation thérapeutique est proposé selon un véritable programme de formation à la fin duquel « la famille/les aidants deviendront capables d’exercer des compétences ».

Au projet initial, on associe : l’implication des médecins généralistes qui suivent les patients et les familles en les encourageant à participer activement au projet afin de garantir la prise en compte des soins primaires dans ces approches, des séances collectives d’information et d’échange réalisées par des experts locaux décryptant les situations médico-psychosociales que rencontrent les familles. Le personnel sanitaire, médical et social intervient dans des rencontres d’information-échanges. l’accompagnement des groupes de familles aidé par un tuteur. Le tuteur sert de médiateur sur le plan didactique et relationnel. Son rôle est d’organiser le parcours de la famille et de garantir le lien didactique entre le groupe de travail de coordination et les participants (patients et familles). Des associations représentant les patients et les familles sur le territoire participent au groupe de coordination.

Ce projet s’inscrit dans une démarche de santé publique et dans le contrat local de santé de la collectivité territoriale et de l’ARS d’Ile-de-France en réalisant le lien ville-hôpital-collectivité-santé-publique.

La première réalisation est organisée avec la commune d’Alfortville (94140).
Source : Hôpitaux de Saint-Maurice – ETP Alliance thérapeutique avec les familles

* https://planpsy2011.wordpress.com/2015/12/02/projet-etp-alliance-therapeutique-avec-les-familles-hopitaux-de-saint-maurice/

mardi 14 octobre 2014

OUTILS : Cadre référentiel ETP Paerpa. Dépression HAS SUJET AGE


Cadre référentiel ETP Paerpa. Dépression

Rapport : HAS, 2014-09, 8 p.

Langue : Français

Cote : K.06.09.CAD

La Haute Autorité de Santé (HAS) a élaboré et validé avec les professionnels de santé, un Cahier des Charges et des Cadres Référentiels pour la mise en œuvre de l'éducation thérapeutique du patient (ETP) dans le cadre de l'expérimentation PAERPA (Personnes Agées En risque de Perte d’Autonomie). Le Cadre Référentiel porte sur l'un des 3 thèmes où l’ETP a été reconnue comme pouvant être bénéficiaire au patient âgé en tant que composante d’une stratégie thérapeutique globale : la dépression. [Résumé éditeur]

http://www.has-sante.fr/portail/upload/docs/application/pdf/2014-09/cadre_referentiel_etp_paerpa__depression.pdf

source signalée par http://www.bib-bop.org/base_bib/bib_detail.php?ref=15605&titre=cadre-referentiel-etp-paerpa-depression