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lundi 12 février 2024

CONDUITES SUICIDAIRES Chiffres clés en Occitanie 2024

CONDUITES SUICIDAIRES
Chiffres clés en Occitanie
Février 2024
L’ORSM est co-porté par la FERREPSY Occitanie et le CREAI-ORS Occitanie, avec le soutien financier de l’ARS  orsm-occitanie.fr@ orsm-occitanie@ferrepsy.fr
Publication février 2024
https://orsm-occitanie.fr/wp-content/uploads/2024/02/ORSM-2024-02-Conduites-suicidaires-Occitanie.pdf

vendredi 2 décembre 2022

OCCITANIE REPORTAGE Des sentinelles formées pour repérer les risques de suicide chez les agriculteurs

Des sentinelles formées pour repérer les risques de suicide chez les agriculteurs

Nîmes Société Par Chamerlat Laury  Publié le 29/11/2022 https://viaoccitanie.tv*
En France, un agriculteur se suicide chaque jour. Face à ce constat alarmant, des sentinelles sont formées. Leur objectif : repérer les signes de souffrance pour orienter la personne vers un suivi adapté. L'initiative est portée par le Mutualité sociale agricole en partenariat avec l' Etat dans le cadre d'un plan de prévention du mal-être. La feuille de route prévoit cinquante sentinelles par département. Les vingt premières en Languedoc ont été formées ce lundi à Nîmes.

Informations tournage

Une quinzaine de personnes (élus, inspecteurs du travail, exploitants agricoles, ...) La formation se passe sur une journée. Les formateurs sont 2 psychologues du CHU de Nîmes (eux-mêmes ont déjà été formés sur le sujet spécifiquement). Ils apprennent comment repérer les signes précurseurs, comment se comporter face à un agriculteur en souffrance, comment les orienter vers des professionnels.

Marie-Christine Niel est exploitante agricole (viticulture et plants de vigne) à Ribaute-les-Tavernes et élue à la MSA Gard. Avec ces deux casquettes, elle se retrouve confronté au mal-être des agriculteurs.

Jeu de rôle : Martine (a droite) c'est la collègue de boulot qui se confie beaucoup. Elle s'est confié sur le fait qu'elle est en train de se séparer de son mari, qu'elle vit depuis quelques jours chez sa mère donc loin de son travail et de ses enfants, qu'elle a déjà pensé au suicide. Le jeu de rôle consiste pour la sentinelle (à gauche) d'essayer de convaincre Martine d'aller voir un spécialiste (médecin généraliste, psy, etc)

Informations complémentaires :
D'autres formations auront lieu en décembre à Béziers, Florac et Mende. Au total, en 2022, 84 sentinelles seront formées en Languedoc. D'autres suivront en 2023.
Le rôle de la sentinelle n'est pas d'évaluer l'urgence de la situation de l'agriculteur mais de repérer les signes d'alerte et de d'orienter le cas vers les services adaptés. Il y a d'autres niveaux, celui d'évaluateur et celui d'intervenant (cf itw psychologue)

Attention début ours c'est que des images de plan de coupe, je n'avais pas le droit d'enregistrer le son, donc ne pas utiliser de live
Après les itw, il y a des lives, dont le jeu de rôle, où on a le droit de diffuser le son

Marie-Christine Niel, exploitante agricole et élue locale à la MSA
Laetitia Crouzet, psychologue au CHU de Nîmes 

https://viaoccitanie.tv/des-sentinelles-formees-pour-reperer-les-risques-de-suicide-chez-les-agriculteurs/

mardi 1 mars 2022

Patients suicidaires : bilan du dispositif RE-START à 6 mois

Patients suicidaires : bilan du dispositif RE-START à 6 mois
Publié le 28 février 2022 https://www.santementale.fr*

Dans un contexte actuel très difficile pour les sujets vulnérables psychologiquement et socialement, le dispositif RE-START (CHU de Montpellier) répond à la problématique cruciale de la prévention des conduites suicidaires. Il s’assure d’une prise en charge individualisée mais aussi globale du patient, de son arrivée aux urgences jusqu’à son suivi par d’autres structures de psychiatrie publique ou libérale. Bilan après six mois de lancement.

L’équipe mobile de prévention du suicide, RE-START, a démarré son activité au 15 septembre 2021. Entre cette date et le 21 Janvier 2022, 936 passages aux urgences de l’hôpital Lapeyronie pour idées suicidaires et tentative de suicide ont été identifiées. Parmi les patients qui ne sont pas orientés en hospitalisation, la grande majorité, soit 172 patients, ont pu bénéficier du dispositif. Grace à RE-START, sont assurés la mise en place du « Safety plan », le suivi de la crise suicidaire et le passage de relai. Ce projet est financé au CHU par La Fondation de France et l’ARS Occitanie.

La mission de RE-START

Le dispositif s’adresse aux patients se présentant aux urgences de l’hôpital Lapeyronie (CHU de Montpellier) pour idées suicidaires (IDS) et tentative de suicide (TS) pour lesquels un retour à domicile après consultation médicale est décidé. Systématiquement avant leur sortie, l’inclusion dans le dispositif ambulatoire Restart leur est proposé. Le patient bénéficie d’une évaluation clinique précise des facteurs de risque et de protection suicidaire, d’un traitement adapté et sur le plan social d’une évaluation de ses besoins sociaux par l’assistante sociale. Un plan de soins est co-construit avec l’infirmier qui prévoit un temps d’accompagnement personnalisé sur une période maximale de 3 mois avec en moyenne 5 consultations planifiées.

RE-START oriente et met en contact avec d’autres unités sociales, et sanitaires comme l’addictologie, l’algologie, etc. Le lien est établi avec de nombreuses structures d’aval : Centres Médicaux Psychologiques (CMP), Médecin Généraliste (MG) et Psychiatres libéraux, puisqu’ils sont informés de toute action de la part du dispositif. Ce dispositif permet d’impliquer de nombreux acteurs de la santé sur la problématique du suicide. Les différents services d’aide et d’urgences sont rappelés aux patients : VigilanS, 3114, SAMU.

RE-START aussi pour les mineurs

RE-START s’adresse aux patients à partir de 16 ans. A ce jour, 50,6% des patients ont moins de 26 ans et 17% entre 16 et 18 ans. Pour ces patients mineurs, les parents sont informés du dispositif et accompagnent le jeune à chaque consultation. Les entretiens sont menés sans la présence parentale sauf demande contradictoire du mineur. A la fin de la consultation, les parents sont conviés pour répondre à d’éventuelles questions et échanger sur le futur suivi en libéral. Dans la majorité des cas, les mineurs ne souhaitent pas que le contenu des entretiens soit transmis aux parents. En cas d’absence à une consultation de suivi et de non réponse à l’appel téléphonique, les parents du mineur sont joints directement. 40% des patients suivis par l’assistante sociale ont moins de 26 ans.

Du suivi au passage de relai

Lors des consultations de suivi, l’acceptation des soins est travaillée avec le patient, car les réticences qui caractérisent les patients suicidaires, sont parfois aggravées par les fausses représentations des soins psychiatriques.

L’équipe s’adapte aux situations cliniques et personnelles de chaque patient avec une offre de soins personnalisée. Le temps dédié à l’inclusion du patient dans le dispositif est crucial pour la compréhension de l’aide qui est proposée et pour faciliter sa volonté d’adhésion. L’objectif pour ces patients en crise suicidaire est de les amener à accepter le soutien, l’accompagnement lors des semaines suivantes repérées comme critique par la communauté scientifique jusqu’à ce que le passage de relais de soins soit effectif

Une évaluation multidimensionnelle est réalisée et le risque suicidaire évalué avec l’état clinique (thymie, anxiété, douleur psychique, sommeil, appétit, décompensation psychiatrique sous-jacente), l’observance et la tolérance du traitement médicamenteux, ainsi que les conditions de vie du patient (présence d’un entourage soutenant, reprise des activités professionnelles ou de loisirs…).

L’objectif de RE-START est de procurer les outils de prévention du suicide et de susciter l’adhésion aux soins avec une stratégie d’accompagnement intensif et de recontact, coordonnée par une équipe spécialisée. 

Grace à plusieurs questionnaires, les professionnels élaborent avec le patient un plan de sécurité, « SAFETY PLAN » afin que le patient identifie dans son environnement des éléments lui permettant de gérer la survenue d’idées suicidaires. Cette pratique est devenu un standard de soins dans plusieurs pays.

Des techniques de gestion de la crise et des outils sont expliqués : méthodes de relaxation, prévention des scarifications, gestion de leurs émotions, hygiène du sommeil, etc. La majorité des patients y est très sensible. Au fur et à mesure des consultations de suivi, la plupart des patients rapporte s’en être saisi au domicile.

La prise en charge sociale dans RE-START

Souvent dans la précarité, l’isolement social, les difficultés administratives et financières, situations largement aggravées par la pandémie, la rencontre avec une assistante sociale, qui repère les problématiques sans jugement et facilite les démarches, apporte une aide concrète et un nouveau souffle aux patients. Se sentant moins démunis et pouvant entrevoir une solution à leur situation, le soulagement ressenti vient participer à l’envie d’aller mieux et de s’inscrire dans un suivi. 

En début de prise en charge, les questions « Qu’aimez-vous faire ? Qu’est-ce qui vous fait du bien ? Quelles activités avez-vous l’habitude de faire ? » restent bien souvent sans réponse tant les personnes sont perdues et ne parviennent plus à définir ce qui pourrait leur apporter du plaisir. C’est une réelle marche en avant qui s’opère au sein même du dispositif et qui les amènera à la reprise d’une activité (sport, activité culturelle) et de re-construction des liens sociaux.

https://www.santementale.fr/2022/02/patients-suicidaires-bilan-du-dispositif-re-start-a-6-mois/

mardi 13 avril 2021

L'Ametra et l'Aipals avec l'APESA Montpellier pour soutenir psychologiquement les chefs d'entreprise

L'Ametra et l'Aipals avec l'APESA Montpellier pour soutenir psychologiquement les chefs d'entreprise

Daniel CROCI pour la Rédaction de l'Hérault Juridique et Economique
Publié le 7 avril 2021

L’association APESA (Aide Psychologique aux Entrepreneurs en Souffrance Aigüe) a pour objet d’aider les dirigeants engagés dans une procédure collective auprès du tribunal de commerce à faire face à leur souffrance psychologique. Les services de prévention et de santé au travail montpelliérains Ametra et Aipals, s’engagent à ses côtés par un partenariat financier contribuant à assurer le bon fonctionnement de la structure. Explications…
 
Gabriel Culot, président de l’APESA Montpellier, a le sourire. Les services de prévention et de santé Ametra et Aipals viennent de signer une convention de partenariat avec sa structure pour l’aider dans le financement de ses activités. Après Béziers, Perpignan ou Nîmes – Carcassonne et Narbonne sont en cours de création – l’APESA Montpellier vient d’être créée et monte en puissance depuis le début de cette année.

Détecter la souffrance psychologique et le risque suicidaire

L’association mène auprès des tribunaux une action exemplaire au bénéfice des chefs d’entreprise en difficulté psychologique. Une procédure collective est, en effet, un passage délicat pour la survie d’une entreprise, et un moment fortement perturbant pour le dirigeant. C’est à ce moment que l’aide APESA prend tout son sens. Lorsqu’un juge du tribunal de commerce ou un professionnel du monde juridique rencontre un entrepreneur en difficulté lors d’une audience ou d’une réunion préparatoire, s’il constate une situation de souffrance aigüe, sa qualité de sentinelle lui permet de présenter et proposer le dispositif APESA.

Gabriel Culot, le président de l’APESA Montpellier. © HJE, D. Croci

60 sentinelles à Montpellier

“ Grâce à la formation, l’APESA Montpellier a fédéré une soixantaine de « sentinelles » et a constitué un réseau de psychologues spécialisés formés dans la prévention du suicide “ précise Gabriel Culot. Ces « sentinelles » sont des juges, des mandataires et administrateurs judiciaires, des membres du greffe du tribunal de commerce et des huissiers de justice des audiences du tribunal qui ont été formés à la détection des signes d’une souffrance et d’un risque suicidaire.

Une prise en charge dans les 42 minutes

Comment l’aide APESA fonctionne-t-elle ? Lorsque le dirigeant donne son accord pour une prise en charge psychologique gratuite, une fiche d’alerte est remplie par la sentinelle puis envoyée au psychologue de la coordination du réseau APESA national. Dans les 24 heures au plus tard, un psychologue téléphone à l’entrepreneur, évalue la gravité de sa souffrance psychique et passe le relais à un psychologue situé à proximité du domicile de l’entrepreneur. “ Nos dernières statistiques nationales montrent que la première prise de contact avec le dirigeant se fait en moyenne dans les 42 minutes ”, souligne Gabriel Culot, qui confirme la réactivité du réseau.

Cinq entretiens gratuits pour le dirigeant


Le psychologue du réseau APESA rappelle l’entrepreneur et lui propose 5 entretiens en vis-à-vis financés par l’association. La confidentialité est absolue entre l’équipe de soins et les praticiens des procédures collectives. Le président de l’APESA Montpellier avoue sa satisfaction : “ L’Ametra et l’Aipals (2 services de prévention et de santé au travail intervenant sur le grand Montpellier) sont les premiers partenaires d’APESA Montpellier. Notre action de prévention est une action collective menée en lien avec le tribunal de commerce, notre réseau de sentinelles, l’observatoire Amarok et sa chaire d’étude et d’analyse créée à Montpellier par l’universitaire Olivier Torrès, et le CIP – Centre d’Information et de Prévention des difficultés mis en place par la CCI Hérault – qui doit prochainement signer une convention de partenariat avec l’APESA Montpellier. “

0 805 65 50 50
Un numéro vert national APESA – accessible au 0 805 65 50 50 – est également à la disposition des dirigeants et chefs d’entreprise en détresse qui pourraient ressentir le besoin d’un soutien psychologique dans ces moments rendus encore plus difficiles par la pandémie de Covid. Il existe 70 associations APESA en France. Dans l’Hérault, l’APESA Montpellier et l’APESA Béziers interviennent en lien avec les tribunaux de commerce de ces deux territoires.

https://www.herault-tribune.com/articles/lametra-et-laipals-avec-lapesa-montpellier-pour-soutenir-psychologiquement-les-chefs-dentreprise/

lundi 25 novembre 2019

RETOURS SUR ...AUBIN (12) « Suicide, parler le même langage » : retour sur une conférence-débat pour les professionnels des pharmacies

« Suicide, parler le même langage » : retour sur une conférence-débat pour les professionnels des pharmacies
Le 24 septembre dernier, l’association de la maison de santé du bassin a proposé aux pharmaciens et préparateurs en pharmacies, une conférence-débat animée par Jean-Baptiste DESPLANQUES, psychologue à la maison de santé, site de Decazeville.
Accueillis par Dr Jacqueline PERES, médecin généraliste sur le site de Decazeville, Marie-Laurence L’HOSTE, infirmière coordinatrice du centres de santé infirmier de l’UDSMA d’Aubin, et le maître de cérémonie Jean-Baptiste DESPLANQUES, ces professionnels de ville ont pu travailler sur les idées reçues, partager leurs expériences et se former sur le mécanisme de la crise suicidaire.
Véritables sentinelles en santé publique, les professionnels des pharmacies jouent un rôle essentiel dans le repérage de la crise, l’alerte et l’orientation de la personne concernée.
Cette conférence s’inscrit dans un travail piloté par l’ARS. D’autres séances ont déjà été menées, notamment à destination des professionnels des écoles, collèges et lycées.
Pour plus de renseignements :
  • Maison de santé d’Aubin : avenue François Cogné 12110 AUBIN – 05 65 63 15 06
  • Centre de santé infirmier UDSMA Aubin : avenue François Cogné 12110 AUBIN – 05 65 63 29 04
 https://www.udsma.tm.fr/2019/10/suicide-parler-meme-langage-retour-conference-debat-professionnels-pharmacies/

lundi 30 septembre 2019

MANIFESTATION matinale de la recherche du Drapps Occitanie, à Foix, le 10 octobre 2019

Matinale de la recherche du Drapps Occitanie

Le 10 Octobre 2019 à FOIX

Prévention récidive suicidaire : Dispositif VigilanS


Le Dispositif régional d’appui en prévention et promotion de la santé en Occitanie (DRAPPS), vous invite à participer à la Matinale de la recherche à Foix ( 09 ) le jeudi 10 octobre 2019 dès 9h30.
Invitation à la Matinale de la recherche du Drapps Occitanie

Intervenants :Sandrine BROUSSOULOUX, Chargée d’expertise scientifique en santé publique, Direction Prévention – Promotion de la santé, Unité santé mentale. Santé publique France.

Contact Arielle PICCININI, référente territoriale de l’Ariège pour l’Ireps OccitanieTél : 07 69 44 65 59 - apiccinini@ireps-occitanie.fr

Les échanges se dérouleront entre 10h à 12h autour d’un petit-déjeuner :L’Estive - Scène Nationale de Foix et de l’Ariège, Espace Bar20 avenue du Général de Gaulle BP 30095 - 09007 Foix Cedex

Cet événement est GRATUIT ET OUVERT À TOUS À FOIX LE 10 OCTOBRE 2019

Le programme VigilanS est un dispositif de veille des suicidants. Les objectifs du dispositif sont de contribuer à une baisse de la mortalité et la morbidité par suicide, dans une population de sujets suicidants. Il visera à constituer des procédures d’alerte efficaces dans chaque centre, en cas d’identification de sujets en crise suicidaire ainsi que de contribuer à la mise en place de stratégies innovantes et répliquables dans la prise en charge des conduites suicidaires.
La Matinale de la recherche à Foix permettra de présenter l’évaluation des premiers sites pilotes.
Inscription obligatoire via ce lien avant le 3 octobre : framadate.org/oKsSimJlAyahH5Qm
Les Matinales du Drapps sont des événements GRATUITS, OUVERTS à tous, nécessitant une inscription en ligne préalable. C’est une occasion de réunir chercheurs, décideurs publics et acteurs de santé impliqués dans le champ de la prévention des maladies et la promotion de la santé en Occitanie.

En savoir plus
S'inscrire à la Matinale

Retrouvez toutes les dates des matinales en Occitanie et le formulaire d’inscription en cliquant ici

vendredi 30 août 2019

RETOUR SUR MANIFESTATION 23ème journée de Prévention du Suicide en Occitanie - Jeudi 07 février 2019 ALMA 31 - Prévention du Suicide en Occitanie

3977 - ALMA 31 - Prévention du Suicide en Occitanie

Ajoutée le 29 août 2019
23ème journée de Prévention du Suicide en Occitanie - Jeudi 07 février 2019 - Toulouse Le centre ALMA 31, le Pôle Ressources Régional des Maladies Neuro-Dégénératives et de l'Association Familliale Intercantonale de Montastruc ont été invités à participer à la table ronde "Aide, soins à domicile et violence intrafamiliale" Dans le cadre de situations de maltraitance à domicile, Cécile Kirnidis (présidente)et Mathilde Marmorat (coordinatrice) ont ainsi pu faire part des actions du centre ALMA 31 dans le cadre de la prévention du suicide, dans ses actions d'accompagnement des témoins et victimes (qui représentent 78% des dossiers accompagnés). Les échanges au cours de cette table ronde ont ainsi mis en lumière l'importance de l'expression, de la communication au sein de la famille, pour briser les tabous et l'omerta existants autour de ce sujet qu'est le suicide, et plus généralement la souffrance. Les personnes vulnérables sont exposées à des situations de violences, d'agressions, sans parfois s'en rendre compte, ainsi que leur entourage, (les maladies, les handicaps, l'âge de leur proche...) Afin d'être soutenus, écoutés, et accompagnés, il faut accepter d'avoir besoin d'aide et de conseils, et il faut surtout ** oser le dire **.
Pour toute demande d'information ► https://3977.fr/ - Rejoignez notre communauté Facebook ► - https://www.facebook.com/federation3977/ - Suivez-nous sur Twitter ► https://twitter.com/federation3977 - Abonnez-vous à notre compte Instagram ► .https://www.instagram.com/federation3...


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Info + sur la journée

  • OCCITANIE

MARDI 5 FÉVRIER 2019 MONTPELLIER (34) & JEUDI 7 FÉVRIER TOULOUSE (31)

dans le cadre de la Journée Nationale de Prévention du Suicide en Région Occitanie
deux manifestations se tiendront en 2019 en Occitanie :
A MONTPELLIER
Une soirée cinéma débat se tiendra
Mardi 5 février 2019
au Cinéma Diagonal
Verdun
A 18 : 00
(entrée au tarif Cinéma)
A TOULOUSE
La journée tiendra à Toulouse
Jeudi 7 février 2019
A l’hôtel de région Occitanie
(Salle d’assemblée)
22, bd du Maréchal Juin
de 8h30-16h30
(entrée libre et gratuite)

Informations Contacts :
Prévention du Suicide en Midi-Pyrénées
3 bis rue Berthelot
31500 Toulouse
06 45 47 71 13
preventionsuicide.mp@laposte.net

jeudi 25 juillet 2019

AGRICULTURE la cellule « Prévention suicide » de la MSA Midi-Pyrénées Nord

D'apres article Agriculture
Suicide chez les agriculteurs : quand la vie ne tient qu'à un fil
Florent Duprat
La Dépêche du Midi
Tarn-et-Garonne
Locale, mardi 23 juillet 2019
« Tout était prêt lorsque je suis arrivé. Nous avons discuté pendant deux heures de ses difficultés. Il a pu mettre des mots sur son malheur et n'est finalement pas passé à l'acte. Mais ce sont des moments qui vous marquent. » Il y a quelques semaines, Alain Iches, le président de la Fédération départementale des syndicats d'exploitants agricoles (FDSEA) de Tarn-et-Garonne a été confronté au pire. Un agriculteur voulait en effet mettre fin à ses jours. « J'ai été alerté par des voisins qui étaient inquiets. Je me suis immédiatement rendu chez lui pour lui parler, même si nous ne nous connaissions pas tellement. » L'homme a finalement été sauvé in extremis . C'est aussi le cas d'un autre désespéré qui a appelé, au dernier moment, à la Mutualité sociale agricole (MSA), la caisse de protection sociale obligatoire des professions agricoles. « Il a dit qu'il allait se pendre dans la forêt, se souvient Jean-Michel Céré, le directeur adjoint de la MSA. Heureusement que la personne au bout du fil était formée. Dans ce cas, il faut aller dans le vif du sujet adroitement. Ils ont discuté pendant vingt minutes, les pompiers et les gendarmes ont été alertés, ces derniers ont pu identifier la position de l'appareil et l'agriculteur a été intercepté. »
La difficulté de la détection
Les raisons de ce désespoir ? Elles sont multiples. La situation économique est un élément prépondérant dans le passage à l'acte. « Comment voulez-vous vivre avec, pour certains, 300 euros par mois ?, s'interroge Alain Iches. Mais ça n'est pas la seule explication; en général, la situation économique se combine avec une détresse amoureuse ou personnelle, en plus d'un isolement certain. »
Le principal problème dans ces cas suicidaires est de décrypter le problème à la racine. « Il y a de petits signes qui peuvent l'indiquer, reprend Jean-Michel Céré. Ce peut être un changement de comportement : une personne qui est toujours présente aux réunions d'agriculteurs et qui peu à peu se détache du collectif... Cela peut paraître anecdotique. Alors depuis plusieurs années, nous nous structurons pour briser le tabou. Car la plupart du temps, si on peut parler en famille de problèmes personnels ou de santé, on ne parle pas des problèmes d'argent. »
Dès 2011, la MSA Midi-Pyrénées Nord, qui couvre le Tarn-et-Garonne, le Tarn, l'Aveyron et le Lot déploie une cellule appelée « Prévention suicide » en partenariat avec l'Agence régionale de santé et l'Union nationale de prévention du suicide (UNPS). « Cette cellule se réunit tous les mois pour analyser le suivi de situations individuelles, reprend Jean-Michel Céré. À chaque fois, ce sont des cas que nous avons identifiés grâce à des relais sur le terrain (agriculteurs, élus ou autres...) que nous avons formés et qui ont proposé aux agriculteurs d'être suivis. Ces derniers doivent accepter la démarche, nous n'avons pas le pouvoir de les forcer à intégrer ce dispositif », indique le DG adjoint.
108 cas décelés en 2018 dans le département
Rien que sur l'année 2018, 108 nouveaux cas ont rejoint le groupe de suivi. Une fois détectés, les agriculteurs peuvent faire l'objet d'un accompagnement précis ( voir encadré ), voire dans les cas les plus graves d'une hospitalisation pour les préserver d'une tentative de suicide. Un dispositif national d'écoute par téléphone (1) est également en place lorsque les locaux de la MSA sont fermés.
Aujourd'hui, le directeur général adjoint de la MSA assure que tous les cas suivis par l'organisme n'ont pas été jusqu'au bout de leur démarche suicidaire. « Je touche du bois pour que ça n'arrive pas à l'avenir », conclut Jean-Michel Céré. Et que pour les autres, en cas d'extrême difficulté, les désespérés préfèrent la parole aux actes.
1 : Joignable au 09 69 39 29 19.
Longtemps resté tabou, le suicide chez les agriculteurs est depuis une dizaine d'années devenu un vrai sujet dans les organisations agricoles. Désormais, les autorités tentent de prévenir un passage à l'acte.
l'essentiel t
Sept assistantes sociales à la MSA
En cas de difficultés, les agriculteurs qui le veulent sont suivis personnellement par sept assistances sociales de la MSA, parmi lesquelles Béatrice Bigou qui dépend des bureaux de la MSA de la zone de Barrès à Castelsarrasin. «Nous avons un premier entretien où nous décelons les principales fragilités de la personne. Nous poussons vraiment le questionnaire jusqu'à la volonté éventuelle d'en finir, explique cette dernière. On essaie aussi de voir quelles sont les forces de la personne sur lesquelles s'appuyer pour le raisonner.» Sa collège Julie Culetto complète : «Nous sommes ensuite chargé de présenter l'évolution de chaque cas à la cellule. Et en cas de suicide, nous tentons d'accompagner les proches et la famille dans cette épreuve.»


https://www.ladepeche.fr/2019/07/23/suicide-chez-les-agriculteurs-quand-la-vie-ne-tient-qua-un-fil,8326345.php

jeudi 18 juillet 2019

Prévention du risque suicidaire dans le Lot. Neuf dirigeants d’entreprise pris en charge depuis le début de l’année

Prévention du risque suicidaire dans le Lot. Neuf dirigeants d’entreprise pris en charge depuis le début de l’année
L'APESA 46 s'inquiète de la hausse du nombre de chefs d'entreprises en difficulté et lance un appel pour aider l'association à faire face.
Publié le 17 Juil 19 https://actu.fr/*
27 dirigeants d’entreprise ont été pris en charge en 2018.

Jeudi 4 juillet s’est tenue l’assemblée générale de l’association APESA 46 (Aide Psychologique aux Entrepreneurs en Souffrance Aiguë), reconnue d’intérêt général, en présence des présidents de la CCI, de l’Union des Entreprises Lotoises et du directeur de la Maison de l’Artisan, membres fondateurs.

Née fin 2016, cette association propose aux entrepreneurs en détresse un dispositif qui leur permet d’être accompagnés par des psychologues lotois pour prévenir le risque suicidaire.
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Une majorité de commerçants secourus

Bruno Giard, président d’APESA 46, a tout d’abord fait le point sur l’évolution de la situation : si en 2017, onze dirigeants ont été pris en charge, ce chiffre monte à vingt-sept en 2018 et, plus inquiétant, sur le seul premier trimestre 2019, neuf dirigeants ont eu recours à ce dispositif. Il précise que si les personnes accompagnées sont majoritairement des commerçants et des hommes, plus d’un tiers est constitué d’artisans et de femmes. Le succès de l’opération repose sur un tissu de quinze thérapeutes maillant le département et sur plus de cent « sentinelles » formées à détecter des personnes à risque et à leur proposer de bénéficier du dispositif APESA gratuitement et de façon confidentielle. Plusieurs participants ont témoigné de l’impact très efficace de ces prises en charge.
Appel à l’aide pour poursuivre la mission

Éric Boissel, trésorier de l’association, a ensuite présenté le bilan financier : grâce aux subventions accordées dès l’origine par la CCI, la Chambre des Métiers, l’UEL et la Maison de l’Artisan, ainsi qu’au soutien de plusieurs donateurs, l’association a pu fonctionner sans problème la première année. Mais dès 2018, les charges ont dépassé les recettes, mettant en péril la pérennité de l’action. Au vu de cette situation, différents soutiens se sont alors manifestés, et les dons et subventions semblent devoir se concrétiser rapidement, et ainsi assurer la poursuite de l’action.

https://actu.fr/societe/prevention-risque-suicidaire-dans-lot-neuf-dirigeants-dentreprise-pris-charge-depuis-debut-lannee_25947005.html

vendredi 28 juin 2019

Comment la MSA du Gers veut prévenir les suicides d'agriculteurs

Comment la MSA du Gers veut prévenir les suicides d'agriculteurs

Les premiers concernés dans le Gers comme ailleurs en France : les éleveurs. 
Sébastien Lapeyrere


Publié le

Parfois mise en cause dans les suicides d’agriculteurs, la MSA met les bouchées doubles pour prévenir ce phénomène : service dédié, réseau de sentinelles, et surtout large communication pour vaincre les tabous.
Les difficultés financières rencontrées par les agriculteurs, et souvent les cotisations à la MSA (Mutualité sociale agricole), sont souvent citées parmi les causes de suicide dans le monde agricole.« La détresse des agriculteurs nous est imputée, assume le président de la caisse locale, Daniel Gesta, mais nous menons de nombreuses actions pour contrer ce phénomène. »
Qu’il s’agisse de la détection, de l’accompagnement ou de régler les difficultés, la MSA tente de répondre au malaise du milieu agricole depuis 2012, avec déjà un numéro et des cellules de prévention. Dans le Gers, en 2018, 9 personnes ont ainsi contacté la cellule prévention.
Le profil type : un éleveur, de 45 à 65 ans. « Le Gers est dans la moyenne nationale, note Christian Davenne.Ils nous contactent pour des problèmes relationnels. » Séparation, décès, ou conflit dans un Gaec, la difficulté exposée par l’agriculteur qui contacte la cellule de la MSA est souvent la goutte d’eau.« Viennent se superposer des difficultés financières qui auraient pu être absorbées par la famille, le couple, assure Sébastien Bismuth-Kimpe, le directeur général. Les crises ont laissé des traces dans les exploitations, avec pour certaines des situations compliquées, subies. Le déclencheur du mal-être, c’est l’accident. Santé, couple, etc,... l’origine peut être très variable, mais ce n’est pas le fond du problème rencontré par l’agriculteur. »

« Plus personne ne dit aujourd’hui : ça n’existe pas. Il y a une vraie prise de conscience de cette question dans le mode agricole, il n’y a plus de tabou sur le sujet. C’est ce qui permet de passer à l’étape du traitement du mal-être. » Sébastien Bismuth-Kimpe, directeur général MSA MPS
Pour faire face à ce sujet délicat, la MSA essaie de se positionner en amont du geste fatal, en s’inspirant des modèles scandinaves, des pays qui ont fait face à des taux très importants.« Ils ont fait le choix de lever le tabou, et nous suivons ce chemin, précise le directeur.Avant, on parlait de prévention suicide, et maintenant on essaie d’amener vers la prévention du mal-être. »
Exemple de cette volonté de briser les tabous, la projection d’un film documentaire à Mirande, qui avait lancé un débat intense dans la salle.La MSA a également sensibilisé ses 500 élus dans les cantons.« Ils représentent un vrai maillage local, et peuvent faire remonter les situations. S’y ajoutent les autres interlocuteurs du monde agricole : le personnel de la chambre d’agriculture, du crédit agricole, etc. » Dès que les services de la MSA sont alertés sur des difficultés, « en particulier celui des contentieux, tout le monde agit pour aller au plus vite vers l’agriculteur en détresse ».


Appels en augmentation


Bon ou mauvais signe ? La MSA enregistre une hausse des appels vers la cellule de prévention. « On ne sait pas si le nombre de situations difficiles conduit à plus d’appels, ou si c’est le fait que la parole se libère », analyse Christian Davenne, chargé de la communication.

« Les agriculteurs aimeraient avoir une autre image »
Selon les responsables gersois de la MSA, si le suicide des paysans n’est plus une question tabou, « les agriculteurs aimeraient aussi renvoyer une autre image de leur métier : pour eux, on a parfois l’impression que, à en croire les médias, toute la profession est en situation de mal-être. Il faut dire aussi qu’il y a des agriculteurs qui vont bien ! » Les discussions engagées lors de soirées débats, dans le Gers, en Ariège, montrent une préoccupation face au malaise des exploitants, mais surtout sur la question des revenus agricoles ! « On a des situations qui sont liées à des faits sans relation avec le métier, observe le directeur de la MSA MSP. Il y a un paradoxe dans le monde agricole aujourd’hui. On a des mouvements extrémement négatifs autour des questions agricoles, qui prennent des formes diverses autour de l’environnement, du bien-être animal, et en même temps s’exprime une très forte demande d’un retour aux sources, avec une agriculture qui est précisément celle qu’on trouve dans le Gers, modérée, familiale, avec beaucoup d’atouts, comme la présence territoriale, le maintien d’activité rurale… Des éléments positifs, mais pour les agriculteurs, c’est un peu compliqué d’être à la fois les méchants et les gentils ! »
https://www.ladepeche.fr/2019/06/25/la-msa-du-gers-veut-prevenir-les-suicides-dagriculteurs,8277053.php

jeudi 10 janvier 2019

MSA de l’Ariège, un documentaire sur le Mal-être agricole

MSA de l’Ariège, un documentaire sur le Mal-être agricole






La MSA de l’Ariège a produit un documentaire sur le Mal-être agricole. Issu du travail avec la cellule d’accompagnement d’agriculteurs en difficulté sociale, psychologique de la MSA, ce documentaire qui relate l’expérience de vie d’exploitants agricoles du pays de Mirepoix et du Pays d’Olmes est en de diffusion dans plusieurs salles de cinéma au cours de soirées sur le thème. La première fut présentée au cinéma le Casino de Lavelanet le 7 décembre dernier.

L’agriculture, un choix de vie parfois mis à mal par les évolutions et difficultés auxquelles le métier se trouve confronté : surcharge de travail, faiblesse des revenus, pression financière, isolement géographique et social, aléas climatiques ou sanitaires, manque de reconnaissance, paperasse… Un ensemble de facteurs qui peuvent être source de mal-être et conduire à la dépression voire au suicide.

Pour prévenir les situations de fragilité et éviter aux agriculteurs de sombrer, la MSA organise le maillage du territoire, engage une forte mobilisation de ses équipes et de ses élus, propose des accompagnements personnalisés, développe le travail en partenariat.

Dans le cadre de cette politique, la cellule du Mal être de la MSA de l’Ariège a choisi collectivement avec des agriculteurs en difficulté de relater leur expérience dans un film documentaire de 30 minutes. La réalisation a été confiée à Azinat.com TV qui a suivi pendant plus de 5 mois les trois chefs d’exploitation volontaires pour être mis en avant dans ce film.

Une première diffusion a été effectuée le 7 décembre dernier au Cinéma le Casino de Lavelanet en avant première où ce fût l’occasion pour des élus de la MSA, psychologues, animateurs de la cellule du mal-être de faire un point sur une réalité agricole qui parfois ne prête pas à sourire. Mais l’objectif étant de montrer que, malgré les difficultés, il faut toujours garder espoir ; pour preuve le titre qui a été choisi collectivement pour ce film : « Oser pour aller mieux »
Ce film documentaire devrait être diffusé un peu partout en Occitanie et en France, au cours de soirées « accompagnées » à l’identique de celle de Lavelanet. Une version courte de 10 minutes est en cours de montage pour une diffusion plus large sur internet

https://www.azinat.com/2019/01/msa-de-lariege-un-documentaire-sur-le-mal-etre-agricole/

vendredi 30 novembre 2018

Aude : des ateliers pour prévenir le suicide des agriculteurs

Aude : des ateliers pour prévenir le suicide des agriculteurs
Par Fabrice Dubault Publié le 29/11/2018 france3-regions.francetvinfo.fr*

Aude - un atelier destiné à la prévention des suicides chez les agriculteurs - novembre 2018. / © F3 LR

Le taux de suicide des agriculteurs est supérieur de 20 à 30% au reste de la population française. Dans la Piège, un petit territoire de l'Aude situé en Lauragais et Razès, le risque est grand, d'autant que les agriculteurs de ce territoire vont bientôt perdre leur statut de zone défavorisée.

Josiane est ergonome, autrement dit spécialiste des lieux et de l'organisation du travail... Elle s'intéresse au monde agricole depuis de nombreuses années. Aujourd'hui, elle anime une réunion avec les agriculteurs de la Piège.

Permettre aux exploitants agricoles de s'exprimer sur les difficultés rencontrées au quotidien, c'est l'idée de cet atelier.

On recense, on constate, on parle des problèmes puis on tente d'analyser les faits pour les faire évoluer" explique cette ergonome qui intervient au niveau national.
Cet atelier est l'une des réponses de la MSA, mutuelle sociale agricole, pour prévenir les risques de suicide dans le monde agricole, qui est très exposé.
L'atelier vise à libérer la parole, mais aussi à créer une communauté, une solidarité entre ces agriculteurs qui travaillent sur un même territoire, mais ne se connaissent pas forcément.

Ça fait du bien de parler, d'échanger, on se rend compte qu'on est tous dans le même bateau. Qu'on a tous des problèmes et même que quelquefois ce sont les mêmes" confie un agriculteur.
Cet atelier était centré cette fois-ci autour de deux territoires, La piège et le Razès. Et ce n'est pas un hasard. En 2019, les agriculteurs qui y travaillent perdront le statut de zone défavorisée, qui leur donnait jusqu'ici droit à des primes. De quoi compliquer encore un peu plus leur quotidien...


Aude : des ateliers pour prévenir le suicide des agriculteurs
Le taux de suicide des agriculteurs est supérieur de 20 à 30% au reste de la population française. Dans la Piège, un petit territoire de l'Aude situé en Lauragais et Razès, le risque est grand, d'autant que les agriculteurs de ce territoire vont bientôt perdre leur statut de zone défavorisée. - F3 LR - Reportage : A.grellier et J.Mériot
à voir sur https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/aude/carcassonne/aude-ateliers-prevenir-suicide-agriculteurs-1583103.html

lundi 20 août 2018

PRESENTATION DISPOSITIF Nailloux (31) ASA propose six actions de prévention de la perte d'autonomie :

Des sorties gratuites pour les séniors
Nailloux
Danièle Fabié et Lorraine Renaudin, responsables à l'ASA du site de Nailloux/ Photo MCh
Danièle Fabié et Lorraine Renaudin, responsables à l'ASA du site de Nailloux/ Photo MCh
Dans le cadre d'une démarche de prévention de l'isolement social, l'association Alliance Sages-Adages (ASA) organise des sorties collectives thématiques sur le secteur de Nailloux. ASA est une association d'aide et de soins à domicile qui comprend plusieurs services (aide et accompagnement à domicile, soins infirmiers à domicile, Alzheimer, etc.) et qui intervient sur le secteur de Toulouse et sa large périphérie.

Des sorties gratuitesEn 2017, ASA a mis en place des actions de prévention de la perte d'autonomie pour les personnes de plus de 60 ans. Ces actions sont entièrement gratuites pour les bénéficiaires. Elles sont financées par le biais de la conférence des financeurs, présidée par le conseil départemental et vice-présidée par l'Agence Régionale de Santé (ARS), et qui regroupe plusieurs organismes mutualistes, les caisses de retraite et autres organismes sociaux. ASA propose six actions de prévention de la perte d'autonomie : la prévention de l'isolement (sorties collectives, culturelles et de loisirs en groupe), la prévention des chutes (intervention à domicile d'une ergothérapeute et d'une psychomotricienne), prévention de la souffrance psychique (intervention à domicile d'un psychologue), ateliers collectifs mémoire, prévention de la dénutrition (intervention à domicile d'une infirmière) et accompagnement des personnes évaluées fragiles. A partir du mois de septembre, elle propose des sorties collectives accessibles aux personnes de plus de 60 ans, le transport (domicile – lieu de sortie) et les sorties sont gratuites. Elles sont aussi accessibles aux personnes à mobilité réduite (avec véhicule de transport adapté) et encadrées par une équipe d'accompagnateurs (3 à 4 par sorties) pour 10 à 12 personnes inscrites.
Renseignement et inscription à l'Asa, 1 Chemin du Douyssat à Nailloux ou au 05 61 15 74 84 ou 06 37 31 92 85.
https://www.ladepeche.fr/article/2018/08/17/2852453-des-sorties-gratuites-pour-les-seniors.html
 

lundi 11 juin 2018

ACTU Du dispositif Vigilan'S Montpellier

Prévention suicide : 1 000 patients en Vigilan’s
CHU de Montpellier *- jeudi 24 mai 2018.

Professionnel de santé discutant devant un écran
Le suivi de Vigilan's @CHU de Montpellier
« Prévenir le suicide tout particulièrement auprès des personnes les plus vulnérables ; c’est-à-dire celles qui ont déjà accompli un geste suicidaire et qui présentent de ce fait un risque  de décès par suicide 4 fois supérieur à la moyenne nationale. » Telle est l’ambition de Vigilan’s, système de recours privilégié en cas de nouvelle crise, qui célèbre ses deux ans d’existence. Cette veille peut être activée via un numéro vert donné au patient ou bien relever de l’initiative de l’équipe qui recontacte la personne par téléphone ou lui envoie une carte postale ; une manière de rappeler la bienveillance des équipes soignantes à l’égard des patients. Actuellement, 1 000 patients d’Occitanie Est bénéficient de ce lien.Depuis sa création, le 9 mai 2016, de Vigilan’s a ainsi assuré le suivi de plus de 1 400 personnes.  L’équipe a émis plus de 4 000 appels et en a reçu 500 pour un déclenchement de 21 secours d’urgences type SAMU.
Sous la volonté du Pr Philippe Courtet, Responsable du département urgence et Post-urgence psychiatrique au CHU de Montpellier, le dispositif s’est progressivement déployé sur l’ensemble du territoire : Nîmes, Montpellier, Perpignan, Carcassonne, Béziers, Bagnols sur Cèze et même Millau et Saint Afrique en Aveyron. Soutenu par le dynamisme de l’équipe, le rayonnement régional de Vigilan’s se poursuit avec une progression de 200 % des adhésions sur le premier trimestre 2018 par rapport à 2017.

Cette année l’équipe Vigilan’s du CHU de Montpellier prévoit de réunir les acteurs du réseau durant une journée de formation dédiée à la prévention du suicide.

SOURCE Newsletter 940 - 29/05/2018

lundi 9 avril 2018

MANIFESTATIONS Haute Garonne Prévention des seniors mars à avril 2018

Prévenir le suicide des seniors
Associations - Ateliers
Publié le 07/04/2018 ladepeche.fr*
«La prévention est le rôle de tous, ensemble tissons des filets de sécurité pour nos aînés» annonce Anne-Laure Maldiney psychologue à la Mutuelle Sociale Agricole en ouvrant la première des conférences à Cintegabelle.
En présence de Jean-Louis Rémy, maire, accompagné de sa première adjointe Monique Courbières et de Martine Clanet adjointe aux affaires sociales de nombreux aînés et retraités ont répondu à l'invitation ouverte de la MSA. Sabine Capoul, travailleur social du secteur faisait l'accueil au cinéma tandis que Joëlle Dupuy posait les premières questions de sens car aujourd'hui on dénombre 12 000 suicides par an en France. Pour Mme Maldiney «Bien que le sujet soit encore tabou, le mal-être et le suicide des personnes âgées sont une réalité de notre société, que ce soit en institution ou à domicile». Si chaque jour en France 27 personnes mettent fin à leurs jours, le nombre de tentatives de suicides est quant à lui 20 fois plus nombreuses. Et plus on avance en âge, plus le taux de suicide s'accroît. En France, la moyenne est de 16,5 suicides pour 100 000 habitants. Une fois arrivé dans la tranche des 75-85 ans, le taux s'élève à 29,5/100 000 et s'accroît encore pour atteindre 41,5/100 000 chez les 85-94 ans.
Les principaux facteurs du mal-être sont l'isolement et la solitude, les maladies physiques et les problèmes familiaux. Parmi les facteurs de risque, on trouve évidemment les situations de perte (d'autonomie, de santé, d'un environnement, d'un proche…), et les événements de vie et les changements (passage à la retraite, mise sous tutelle ou curatelle, changement dans la cellule familiale…). Chacun peut avoir l'occasion d'être au contact de personnes âgées en situation de mal-être, que celles-ci soient des parents proches, des voisins, des patients (médecins, pharmaciens), des bénéficiaires (aides à domiciles), des membres (de clubs, d'associations), des citoyens (élus locaux), etc.
L'association MSA Services MPS, en partenariat avec la Conférence des financeurs de la Haute-Garonne (1) et de Mutualia, organise une action de sensibilisation sur cette problématique, consistant en 7 conférences, réparties sur l'ensemble du département.
La participation libre et gratuite. Pour toute question : formationmps@msa-services.fr ou 05 61 10 40 07.


info plus

Source https://www.mutualia.fr/le-groupe/actus/news/prevention-du-mal-etre-des-seniors-en-haute-garonne/ 

Dates et lieux des conférences
  • CINTEGABELLE - 23 mars 2018 - 14h30-16h30 - Cinéma Gérard Philippe, rue de la Treille
  • SAINT-GAUDENS - 30 mars 2018 - 15h-17h - Parc des expositions, Villeneuve de Rivière
  • TOULOUSE - 6 avril 2018 - 15h-17h - Salle du Sénéchal, 17 rue de Rémusat
  • MONTRABÉ - 11 avril 2018 - 14h30-16h30 - Salle L’Accent, allée Antoine Candéla
  • FRONTON - 13 avril 2018 - 10h-12h - Salle «Garrigues», 51 avenue Escudier
  • TOULOUSE - 4 juin 2018 - 15h-17h - Salle du Sénéchal, 17 rue de Rémusat
  • PIBRAC - 6 juin 2018 - 10h30-12h30 - Salle du quai - Maison des Initiatives Sociales et Culturelles - 1, impasse de la gare

lundi 19 mars 2018

RECHERCHE ETUDE Présentation du programme Impact. CHU Montpellier

Article : Suicide : des Montpelliérains ont suivi la thérapie de l'espoir
Midi Libre ALES  dimanche 18 mars 2018
Suicide : des Montpelliérains ont suivi la thérapie de l’espoir
Emilie Olié : « Prometteur. » PHOTO CHRISTOPHE FORTIN


Santé. L'imagerie cérébrale se modifie après quelques séances d'une psychothérapie venue des Etats-Unis. Peut-on prévenir le risque suicidaire avec des séances de psychothérapie ? Alors que la semaine d'information sur la santé mentale (jusqu'au 25 mars) et la semaine du cerveau (jusqu'au 18 mars) rappellent l'impuissance des soignants et les insuffisances de la recherche face à un fléau qui tue 10 000 personnes en France pour 200 000 tentatives de suicide par an, une équipe du CHU de Montpellier ouvre une piste novatrice. Pas très compliqué sur le papier : les patients qui ont suivi sept séances de la « thérapie de l'acceptation et de l'engagement » , Act, thérapie cognitive comportementale (TCC) venue des États-Unis qui aide à accepter la douleur pour éviter de souffrir, voient leur état de santé s'améliorer pendant les trois mois de l'étude. Les premières conclusions vont être publiées dans les revues scientifiques. Nom du programme initié par les docteurs Emilie Olié et Deborah Ducasse : Impact.

Des marqueurs biologiques « Sur le plan clinique, on perçoit une baisse des idées suicidaires et une amélioration de la qualité de vie suffisamment importante pour ne pas être due au hasard » , rapporte Emilie Olié, qui rappelle que les premières études datent de 2014. Il a fallu confirmer l'hypothèse par des examens de neuro-imagerie, menés grâce à 150 000 euros de dotation de la fondation pour la recherche médicale. « Chez des personnes qui ont fait une tentative de suicide, certaines zones du cerveau associées à des émotions négatives, une situation d'exclusion, une propension à ruminer, s'activent. Après la thérapie, les IRM ont évolué, on identifie des marqueurs biologiques de cette évolution » , dit la psychiatre. La recherche a été lancée il y a deux ans sur un groupe de 40 personnes suivi parallèlement sur le plan médicamenteux et psychiatrique après une tentative de suicide. La moitié a bénéficié de séances de la thérapie Act, l'autre moitié des séances de relaxation. En préambule, il a fallu dresser un « portrait » des personnes à risques, avec « l'hypothèse que la tentative de suicide est l'acte d'une personne vulnérable, avec des prédispositions biologiques, qui rencontre un stress, un problème professionnel, personnel » . Mais la vulnérabilité n'est peut-être pas une fatalité. Emilie Olié espère : « C'est prometteur. » Au-delà des espoirs soulevés par une thérapie enfin efficace, s'ouvre la possibilité d'un traitement personnalisé : « Est-ce qu'il y a des signatures cérébrales qui peuvent orienter vers un risque ? Une thérapie ? » Il n'y a pas de miracle : « Le taux de récidive dans l'année qui suit une tentative de suicide est de 40 %. En trois mois, on a eu trois tentatives de suicide dans le groupe témoin, avec un décès, et une tentative dans le groupe Impact. » Mais la Montpelliéraine imagine aussi un futur proche où l'IRM nous dira « si un patient qui a des idées suicidaires a un risque majeur de passer à l'acte » . Pour l'instant, « il manque des pièces du puzzle » . L'enquête se poursuit : en France, une dizaine de CHU proposent la thérapie Act, un projet national envisage un suivi sur un an. Restera un autre problème, non des moindres : les psychologues formés à la méthode ne sont pas remboursés.

SOPHIE GUIRAUD sguiraud@midilibre.com

http://www.midilibre.fr/2018/03/18/suicide-des-montpellierains-ont-suivi-la-therapie-de-l-espoir,1641861.php

vendredi 9 février 2018

ACTION INITIATIVE : Montpellier : des ateliers anti-stress pour les étudiants en médecine

Montpellier : des ateliers anti-stress pour les étudiants en médecine
https://france3-regions.francetvinfo.fr*

La faculté de médecine de Montpellier organise des ateliers anti-stress - février 2018 / © France 3 LR
La faculté de médecine de Montpellier organise des ateliers anti-stress - février 2018 / © France 3 LR

La formation en médecine est souvent source de stress pour les étudiants. La faculté de Montpellier propose donc désormais des ateliers leur permettant de gérer au mieux la pression.  
Par E.E / France 3 LR
Des heures et des heures de travail, et peu de temps pour soi. Les étudiants en médecine doivent apprendre à gérer le stress en plus de leur emploi du temps surchargé. C'est surtout le cas en première année, la fameuse Pacès, jugée aussi la plus difficile du cursus. "Le dévouement demandé en Pacès est énorme, cela prend vraiment toute notre vie, et il faut essayer de ne pas se laisser submerger par ça", confie Salomé, étudiante en médecine.

Il faut dire que les chiffres sont alarmants, comme le signale Sébastien Cuozzo, vice doyen des étudiants et interne : "67% des étudiants ont des symptômes anxieux, un quart des étudiants ont des syndromes dépressifs et 23% ont des pensées suicidaires en lien avec leurs études", énonce-t-il.

Gérer la fatigue et contrôler ses émotions, sont donc au cœur des ateliers pilotés par des psychiatres, mais aussi par des étudiants en médecine.




https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/herault/montpellier/montpellier-ateliers-anti-stress-etudiants-medecine-1419309.html

vendredi 19 janvier 2018

PRESENTATION STRUCTURE CHU Montpellier VIGILANS : dispositif de veille et d'accompagnement pour prévenir le suicide

VIGILANS : dispositif de veille et d'accompagnement pour prévenir le suicide

 

 

Ajoutée le 19 janv. 2018
En France, on dénombre 1 tentative de suicide toutes les 4 minutes. La cellule VigilanS garde le contact pour prévenir les récidives..

 

jeudi 28 septembre 2017

ETUDE RECHERCHE / DISPOSITIF Suicide et suivi infirmier, le projet Siprès

Suicide et suivi infirmier, le projet Siprès

Une recherche infirmière explore les perspectives d’un dispositif de suivi infirmier ambulatoire de patients suicidaires.
Depuis quelques années, le projet Siprès (pour Suivi ambulatoire infirmier dans le cadre de la prévention de la récidive suicidaire), élaboré par l’équipe soignante du service post-urgences psychiatriques du CHU de Montpellier, vise à prévenir la récidive suicidaire et améliorer la qualité de vie des patients suicidaires. L’objectif est notamment une diminution des fréquences et durées d’hospitalisation. Dans la pratique, Siprès propose des consultations infirmières à J3 et J10 après la sortie de l’hôpital, soit à l’hôpital, soit au domicile, selon l’évaluation de l’équipe soignante et le souhait du patient. Des consultations téléphoniques infirmières sont également programmées à 3 semaines, 6 semaines et 12 semaines après le retour à domicile. À partir de cette base protocolisée et prescrite par le médecin au moment de la sortie, le dispositif reste adaptable.
Siprès fait l’objet, dans le cadre du Programme hospitalier de recherche infirmière et paramédicale (PHRIP), d’une étude clinique randomisée comparant le dispositif infirmier à la prise en charge habituellement proposée, par prolongation d’hospitalisation ou retour à domicile avec suivi par le psychiatre traitant, sans intervention infirmière.
Débuté en mai 2016, le travail de recherche en cours concerne deux groupes de 190 patients, l’un bénéficiant de Siprès, l’autre non (groupe contrôle), avec une évaluation du suivi des patients à un an. Début septembre 2017, 111 patients ont été recrutés dans l’étude,laquelle a réaliser les premiers bilans à 12 mois. Les chercheurs veulent valider des perspectives nouvelles pour les soins infirmiers, et en particulier la formalisation de protocoles de suivi, l’appropriation de nouvelles compétences de soins spécialisés dans la prise en charge de la crise suicidaire, dont le développement de compétences psychothérapeutiques.
http://www.santementale.fr/actualites/suicide-et-suivi-infirmier-le-projet-sipres.html 


Autre document sur le sujet

"Suivi Ambulatoire Infirmier dans le cadre de la Prévention de la  Récidive Suicidaire" au Journées nationales d'études de la profession infirmière 24, 25 et 26 mai 2016
http://www.saloninfirmier.fr/img/support-salon-2016/JEU-23-GUYODO.pdf

mardi 26 septembre 2017

ETUDE RECHERCHE Les médecins généralistes et les conduites suicidaires, leurs connaissances et leurs expériences : enquête en Languedoc-Roussillon

Les médecins généralistes et les conduites suicidaires, leurs connaissances et leurs expériences : enquête en Languedoc-Roussillon / Charly Crespe ; sous la direction du Dr Philippe Courtet

THESE  Pour obtenir le titre de  DOCTEUR EN MEDECINE
Université de Montpellier. Faculté de médecine. Organisme de soutenance
2017


Résumé :
Introduction : Chaque année en France 10 000 personnes se donnent la mort et près de 200 000 tentent de mourir. Cela fait du suicide un enjeux de santé publique. Les médecins généralistes sont les plus consultés pour prendre en charge des conduites suicidaires, ainsi plusieurs recommandations pour la prévention du suicide encouragent la formation de ces professionnels.Objectif : Évaluer les connaissances, les attitudes et les pratiques des généralistes, pour proposer une formation adaptée à leurs besoins. Matériel et Méthode : Une enquête en ligne a été adressée aux généralistes de la région Languedoc-Roussillon de mai à décembre 2016 afin d’évaluer leurs connaissances sur le suicide. Ce travail a été complété par une enquête qualitative par entretiens semi-dirigés auprès de généralistes afin de comprendre leur vécu et leur pratique concernant les conduites suicidaires de leurs patients. Résultats : 357 réponses de médecins ont mis en avant des connaissances faibles sur le sujet avec l’adhésion à l’idée que le suicide ne peut être ni prévenu, ni évité. L’enquête qualitative a permis d’observer le rôle du généraliste et la façon dont ses représentations sur le suicide s’alimentent à partir des expériences cliniques. Conclusion : Pour améliorer la prise en charge des conduites suicidaires, le développement des réseaux spécialisés doit transmettre des connaissances et des compétences en proposant des formations innovantes conceptuellement. En effet, à l’heure de la médecine personnalisée nous devons faire preuve de la même exigence en ce qui concerne la formation, et tendre vers des formations personnalisées

Acces document http://www.biu-montpellier.fr/florabium/servlet/DocumentFileManager?source=ged&document=ged:IDOCS:419617&resolution=&recordId=memoires%3ABIU_MEMOIRES%3A1544&file=

ou http://www.biu-montpellier.fr/florabium/jsp/nomem.jsp?NOMEM=2017MONT1100