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mardi 15 mai 2018

RECHERCHES ETUDES Les actes de la journée d’études « La pathologie du suicide »

La revue Criminocorpus met en ligne les actes de la journée d’études « La pathologie du suicide »

La revue Criminocorpus vient de mettre en ligne les actes de la journée d’études « La pathologie du suicide – Pour une nouvelle histoire des enjeux médicaux et socio-politiques aux XIXe-XXe siècles » organisée le 13 juin 2016 à l’Institut universitaire de la médecine et de la santé publique (IUHMSP) à Lausanne avec le soutien du Fonds national suisse de la recherche scientifique (FNS) et la Fondation pour l’Université de Lausanne.
https://journals.openedition.org/criminocorpus/3771

La pathologie du suicide
Pour une nouvelle histoire des enjeux médicaux et socio-politiques aux XIXe-XXe siècles

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Credits : BnF
Editor's notes

Cette journée d'études a été organisée le 13 juin 2016 à l'Institut universitaire d'histoire de la médecine et de la santé publique (IUHMSP) à Lausanne avec le soutien du Fonds national suisse de la recherche scientifique (FNS) et la Fondation pour l'Université de Lausanne.

Présentation de la journée d'étude
Marc Renneville and Eva Yampolsky

La pathologie du suicide. Pour une nouvelle histoire des enjeux médicaux et socio-politiques aux XIXe-XXe siècles
Marc Renneville 1 Eva Yampolsky
1 CLAMOR - Centre pour les humanités numériques et l’histoire de la justice
Résumé : Organisée par l’Institut universitaire d’histoire de la médecine et de la santé publique (IUHMSP) le 13 juin 2016 à Lausanne, avec le soutien du Fonds national suisse de la recherche scientifique (FNS) et la Fondation pour l'Université de Lausanne, cette journée d’étude se voulait interdisciplinaire en réunissant des chercheurs qui se sont intéressés à cette question, de près ou de loin, depuis leur lieu de spécialisation, notamment en histoire de la justice, de la criminologie et de la médecine, en études littéraires, mais aussi en sociologie. Elle visait précisément, à partir d’étude de cas, à éclairer la manière dont le suicide a été construit comme un objet relevant de la médecine, et comment cette construction a été influencée voire définie par d’autres discours non-médicaux, notamment juridique, journalistique et littéraire, moral et politique.
Direction d'ouvrage, Proceedings, Dossier
France. https://journals.openedition.org/criminocorpus/3771, 2018, 〈https://journals.openedition.org/criminocorpus/3771〉
https://hal.archives-ouvertes.fr/hal-01791201
Contributeur : Marc Renneville <marc.renneville@cnrs.fr>



Histoires de la pathologie du suicide [Full text]
14 May 2018
Communications
Marc Renneville 1 Eva Yampolsky
1 CLAMOR - Centre pour les humanités numériques et l’histoire de la justice
Résumé : L’une des premières questions qu’il convient de poser à l’histoire du suicide tient à la position du narrateur. S’agit-il de s’engager dans une explication du passage à l’acte ? S’agit-il plutôt de rendre compte des explications formulées dans un temps et un espace situé ? Les deux démarches sont également légitimes et nous n’avons pas choisi d’en privilégier une pour cette journée d’étude. La capacité de la mort volontaire à susciter la réaction sociale rend l’histoire sociale du suicide particulièrement complexe en raison du nombre de sources disponibles (droit, justice, théologie, philosophie, médecine, sciences humaines…). Cette variété appelle à une réserve méthodologique préliminaire sur la capacité de l’histoire à en rendre compte par une synthèse englobant plusieurs aires culturelles dans la longue durée. Nous ne possédons pas pour l’instant de synthèse sur le sujet, comparable au travail mené par Philippe Ariès sur la mort en Occident. Les contextes nationaux ne sont pas indifférents à l’évolution de la question et ils exigent de tenir compte de chronologies spécifiques avant d’établir un inventaire des différences, des similitudes et de circulations des savoirs. Ce qui a conduit, depuis ces dernières années, plusieurs historiens à mener des études comparatives du suicide sur les plans culturel, national et politique. Dans cette optique, la compréhension du suicide, de ses causes et des mobiles, exige une approche qui inscrit ce phénomène dans la spécificité culturelle et nationale qui le détermine. Ainsi, si l’on compare la situation de la France avec l’Angleterre, les différences paraissent a priori flagrantes sur le plan juridique, puisque le code pénal de 1791 décriminalise l’acte tandis que le suicide reste passible de poursuite durant toute la période victorienne (Anderson 1987 ; MacDonald et Murphy, 1993) et ne fut dépénalisé en Angleterre qu’en 1961. La tendance au retrait judiciaire, dans sa pratique, est pourtant similaire. Nous avons donc choisi pour cette journée d’étude de restreindre notre approche à la période contemporaine, prise sous l’angle de l’histoire des savoirs visant à produire une connaissance du phénomène suicidaire. Nous avons délibérément écarté la question du suicide dans la littérature au XVIIIe et au XIXe siècles, bien qu’il s’agisse d’un thème majeur qui a suscité de nombreuses études critiques (Alvarez 1973 ; Gates 1987 ; Bell 2011 ; Faubert 2015). Il ne s’agit pas pour autant d’ignorer les influences réciproques entre médecine et littérature, et tout particulièrement dans le champ de la folie et du suicide. Ces circulations, tant au niveau conceptuel et terminologique qu’au niveau descriptif, ont fait l’objet d’analyse en études littéraires et en humanités médicales, et qui permettent de mieux comprendre la médicalisation du suicide (Rigoli 2001 ; Roldan 2013). En précisant notre cadre d’études, nous avons également écarté certaines questions qui sont à la périphérie de l’acte du suicide, notamment le comportement autodestructeur qui a récemment fait l’objet d’études approfondies (Millard 2015 ; Chaney 2017). Les articles réunis dans ces actes partent de plusieurs axes d’études en histoire, qui ont déjà été bien élaborés, comme la question de la sécularisation et la médicalisation du suicide (MacDonald 1988, 1989 ; Kushner 1991), le rapport entre violence et suicide (Chesnais 1981) et la perspective du « genre » de la mort volontaire (Higonnet 1986 ; Kushner 1993 ; Fauvel 2016).
Article dans une revue Criminocorpus, revue hypermédia, Criminocorpus, 2018, 〈https://journals.openedition.org/criminocorpus/3775〉

Juan Rigoli1
Psychopathologie et poétique de l’« ennui » en France au xixe siècle [Full text]
14 May 2018
1Juan Rigoli est professeur de littérature française à l’Université de Genève. Ses travaux portent principalement sur le XIXe siècle (Chateaubriand, Balzac, Nerval, Flaubert, Rimbaud) et sur les rapports entre littérature et médecine durant la même période, en particulier sur la psychiatrie et la physiologie. Il a notamment publié : Être et se connaître au XIXe siècle (avec John E. Jackson et Daniel Sangsue, préface d'Alain Corbin, Genève, Métropolis, 2006) ; Le voyageur à l’envers. Montagnes de Chateaubriand (Genève, Droz, 2004) ; Lire le délire. Aliénisme, rhétorique et littérature en France au XIXe siècle (préface de Jean Starobinski, Paris, Fayard, 2001) ; Poétiques barbares / Poetiche barbare (avec Carlo Caruso, Ravenna, Longo, 1998).

résumé L’« ennui » acquiert ou plutôt retrouve, à l’aube du xixe siècle, le sens fort d’une expérience subjective douloureuse, placée sous le signe du vide. Il s’inscrit au cœur de la nosographie psychiatrique du suicide, en même temps qu’il désigne, avec Chateaubriand et Senancour, une composante essentielle de la conscience et de l’esthétique romantiques. Un large éventail de termes communs ou savants, substituts absolus ou partiels de l’« ennui », oriente alors récits et descriptions de l’état mélancolique, auquel il est associé : « dégoût de la vie », « spleen », « vague des passions », « tædium vitae » (de mémoire sénéquéenne), « misopsychie » et quelques autres, à travers lesquels se dessine et se brouille à la fois la frontière entre littérature et médecine. La psychopathologie s’enrichit ainsi d’une entité incertaine, tour à tour affirmée et contestée, qui court d’Esquirol à Minkowski, réveillant la mémoire d’une poétique dont elle croit parfois s’être séparée.

Eva Yampolsky 1
Le suicide selon François-Emmanuel Fodéré [Full text]
Les ambiguïtés du discours entre crime et folie
1 PhD en littérature française, Emory University, Atlanta, États-Unis ; doctorante en histoire de la médecine, section d’histoire et IUHMSP, Université de Lausanne, Suisse. Elle prépare actuellement une thèse sur l’histoire de la psychiatrie et la médicalisation du suicide en France au xixe siècle.

Au tournant du xixe siècle, l’intérêt pour le suicide se déplace du contexte juridique au cadre médical, et il devient un problème à la fois de santé mentale, de santé publique et de médecine légale. Une de premières figures qui a beaucoup développé la question du suicide depuis ces trois perspectives médicales est François-Emmanuel Fodéré (1764-1835). Considéré comme l’un des fondateurs de la médecine légale moderne, il fut un des premiers à définir tout suicide comme un « acte de folie ». Cette position sera partagée par la plupart des aliénistes du début du xixe siècle. Or, après avoir développé ces premières théories psychiatriques sur le suicide, Fodéré reviendra plus tard sur cette position et plaidera pour une nouvelle criminalisation de certains suicides dit « volontaires ».

Marc Renneville
Le suicide est-il une folie ? Les lectures médicales du suicide en France au XIXe siècle [Full text]
Marc Renneville 1
1 CLAMOR - Centre pour les humanités numériques et l’histoire de la justice
Résumé : Décriminalisé en 1791, le suicide est dans la France du XIXe siècle un enjeu de savoirs, soumis à observation et à des analyses visant à comprendre les mobiles de l’acte afin d’en réduire la fréquence. Les médecins aliénistes cherchent tout particulièrement à comprendre les causes du suicide en avançant plusieurs théories et un débat est ouvert dans cette communauté scientifique entre les tenants d’une lecture pathologisante et les défenseurs d’une approche causale plus éclectique. À la fin du siècle, la sociologie naissante s’empare à son tour du suicide pour tenter d’en expliquer les causes en s’inscrivant en rupture avec l’approche médicale. Cet article propose de relever les principales positions de la communauté médicale française, entre la théorie de l’aliénation mentale de Pinel et le livre de Durkheim, publié en 1897 sur le thème.
Criminocorpus, revue hypermédia, Criminocorpus, 2018, 〈https://journals.openedition.org/criminocorpus/3797〉
https://hal.archives-ouvertes.fr/hal-01791600
Contributeur : Marc Renneville <marc.renneville@cnrs.fr>


Laurence Guignard
Le suicide, une pathologie carcérale ? [Full text]
Laurence Guignard est maître de conférence en histoire contemporaine à Université de Lorraine, CRULH (Centre de recherches universitaires lorrain d’Histoire). Ses recherches portent sur l’histoire de la psychiatrie, l’histoire de la justice et des régulations sociale, l’histoire du corps et l’histoire des savoirs.
Dernières publications :« Antoine Léger le lycanthrope (1824-1903) : une étape dans la genèse des perversions sexuelles », L’évolution psychiatrique, 82 (3), 2017, p. 579-591.
« Genèse de l’article 64 du Code pénal (1795-1810), présentation d’un dossier de sources en ligne », Criminocorpus. Dossier Folie et justice de l’Antiquité à l’époque contemporaine. Dirigé par Hélène Ménard, Hélène Bellanger, Marc Renneville, 22 avril 2016, http://criminocorpus.revues.org/3215
Avec Jean-Claude Farcy, « Marques signes tatouages : archives de la répression. Le registre des détenus administratifs de Bicêtre (1813-1851) », RH 19, 2015/1, p. 119-136.

Cet article veut montrer que la prévention du suicide dans les prisons françaises de la seconde moitié du xixe siècle achoppe sur la logique disciplinaire qui se met alors en place dans les lieux de détention. Celle-ci privilégie l’action sur le corps par rapport à des méthodes de resocialisation ou de soutien moral des détenus mélancoliques qui sont pourtant promues par des réformateurs et philanthropes comme Béranger. L’échec de la prévention attestée par les chiffres de la statistique pénitentiaire paraît donc inhérent aux méthodes employées : la camisole de force, la cellule de sûreté, l’apprentissage aussi des techniques de réanimation par les gardiens. Le régime disciplinaire instauré et surtout la dépersonalisation des détenus dont elle est porteuse est cependant également conforme à leur situation juridique, puisqu’en prison, ils ne sont plus considérés comme des sujets de plein droit, et se voient atteints dans leur identité subjective par le caractère infamant de la peine.
14 May 2018

Maria Teresa Brancaccio 1 and David Lederer 2

1 Maria Teresa Brancaccio is Assistant Professor in History of Public Health at the Department, Health, Ethics and Society, Faculty of Medicine and Life Sciences, University of Maastricht and international correspondent at the UCL Health Humanities Centre (London). Her main research subjects are: history of the category of child hyperactivity; history of war trauma; history of suicide; history of hypnotism and psychical research.
2 David Lederer is Senior Lecturer in History at the National University of Ireland Maynooth. His main research areas are: Early Modern Europe, Germany, History of Suicide, History of Emotion.


Résumé : Les contributions de Wagner et de Morselli sont souvent considérées en rapport au débat transnational sur le suicide ou sur les méthodes statistiques du xixe siècle, ou encore par l’influence qu’elles ont exercée sur Le Suicide d’Émile Durkheim (1897). Notre objectif ici est de considérer l’apport de Wagner et de Morselli dans le contexte du processus d’unification nationale qui a eu lieu en Allemagne et en Italie.
14 May 2018

Michela Canevascini 1
La médicalisation des problématiques suicidaires : l’exemple d’un service d’urgence psychiatrique [Full text]
1 Michela Canevascini a un doctorat en anthropologie de la santé et travaille actuellement chez Curaviva-Schweiz comme collaboratrice scientifique. Dans ses recherches précédentes elle a travaillé avec une perspective tant académique qu’appliquée dans les domaines de la prévention du suicide, la santé mentale, la prévention du tabagisme et la santé maternelle.
14 May 2018
Cet article analyse la prise en charge des personnes présentant des idées ou des comportements suicidaires dans le cadre d’un service d’urgences psychiatriques. Face aux problématiques suicidaires, les soignants s’appuient sur des outils censés objectiver la pratique psychiatrique, comme l’évaluation du potentiel suicidaire ou l’établissement d’un diagnostic psychiatrique. Les soignants sont toutefois confrontés à de nombreux patients présentant une souffrance psychique légère, ce qui pose la question de la pertinence d’un dispositif médical dans ce contexte. Si les soignants se montrent critiques vis-à-vis des risques de médicalisation, les contraintes institutionnelles, assécurologiques, ainsi que les logiques disciplinaires s’imposent, induisant une médicalisation des problématiques suicidaires. 

Howard I. Kushner 1
Social Trauma and Suicide in Historical Perspective [Full text]
14 May 2018
1 Howard I. Kushner is the Nat C. Robertson Distinguished Professor of Science & Society Emeritus at Emory University in Atlanta, Georgia and the John R. Adams Professor of History Emeritus at San Diego State University. At Emory, Kushner held joint appointments as Professor in the Department of Behavioral Sciences and Health Education in the Rollins School of Public Health, in Emory’s Programs in Human Health and in Neuroscience and Behavioral Biology, as well as in the Graduate Institute of Liberal Arts. At SDSU, Kushner is also Adjunct Professor in the Graduate School of Public Health. In 2015, he joined the Laboratory of Comparative Human Cognition in the Communications Department of the University of California, San Diego.
Kushner’s current research focuses on the possible connections between handedness, laterality, and learning disorders. He is author of five books, including On the Other Hand: Left Hand, Right Brain, Mental Disorder, and History (Johns Hopkins University Press, 2017), A Cursing Brain? The Histories of Tourette Syndrome (Harvard University Press, 1999), American Suicide: A Psychocultural Exploration (Rutgers University Press, 1991), and numerous articles on the history of suicide and addiction.

Les crises économiques et le chômage en Occident sont toujours tenus pour responsables des augmentations périodiques du taux de suicide. Cette croyance est renfoncée par des études et des reportages médiatiques depuis le milieu du xixe siècle. Cette affirmation est soutenue par des données qui proviennent des statistiques officielles des suicides accomplis, malgré d’importantes preuves de leur faillibilité. À partir de méthodes et de classifications douteuses, les chercheurs insistent toujours sur le fait que les comportements et les motivations individuels peuvent être révélés par l’étude de forces sociales – et tout particulièrement économiques – plus larges. Cet article examine la persistance de ces croyances et leur impact sur la politique publique depuis Durkheim. À partir de l’ouvrage souvent cité mais rarement lu de Jack Douglas (Social Meanings of Suicide), je propose une approche alternative sur l’étiologie du suicide qui repose sur le sens social et qui remet en question les postulats essentialistes, selon lesquels les aspirations, les succès et les échecs humains portent toujours le même sens et la même définition. Ces postulats prétendent à l’uniformité culturelle des motivations et de la compréhension du suicide parmi les différents genres, ethnicités et classes.






samedi 20 décembre 2014

RECHERCHE MEDICALE USA : Le Gaz hilarant étudié comme traitement de la dépression

Le Gaz hilarant étudié comme traitement de la dépression
d'après "
Laughing gas studied as depression treatment, Jim Dryden  sur https://news.wustl.edu/news/Pages/27767.aspx 9 décembre 2014

Le protoxyde d'azote (gaz hilarant) a été utilisé comme anesthésique en médecine et en dentisterie depuis 150 ans. Dans cette illustration d'un livre du 19ème siècle, un homme est montré en train de danser après avoir inhalé le gaz. Maintenant, les chercheurs de l'école de médecine de l'Université Washington de St. Louis évaluent l'oxyde nitreux comme un traitement pour la dépression.

Le protoxyde d'azote ou gaz hilarant, a été révélé prometteur comme traitement potentiel pour la dépression sévère chez les patients dont les symptômes ne répondent pas aux traitements standards. L'étude pilote, à la Washington University School of Medicine à St. Louis, est considéré comme la première recherche dans laquelle du
gaz hilarant a été donné aux patients souffrant de dépression.

Chez 20 patients qui souffraient de dépression clinique résistante au traitement, les chercheurs ont constaté que les deux tiers ont connu une amélioration des symptômes après avoir reçu l'oxyde nitreux. En comparaison, un tiers des patients a rapporté les mêmes symptômes améliorés après un traitement avec un placebo. Les patients ont été évalués jour après jour et après chaque traitement.

Les résultats, présentés le 9 décembre à la réunion annuelle de l'
American College of Neuropsychopharmacology in Scottsdale, Ariz., Ont été publiés en ligne le même jour dans la revue Biological Psychiatry.

Bien que les chercheurs, provenant des
university’s Departments of Anesthesiology and Psychiatry and the Taylor Family Institute for Innovative Psychiatric Research, ont évalué les effets du traitement que deux fois sur une période de 24 heures, ils sont encouragés par les résultats.

"Nos résultats doivent être reproduits, mais nous pensons que ce est un bon point de départ, et nous croyons que le traitement par l'oxyde nitreux pourrait éventuellement aider beaucoup de gens dans la dépression", a déclaré le chercheur principal Peter Nagele, MD, professeur adjoint d'anesthésiologie de l'École de Médecine.

Comme un tiers des patients atteints de dépression clinique ne répondent pas aux traitements existants, cela souligne la nécessité de développer des thérapies plus efficaces. Le gaz hilarant est attrayant parce que ses effets secondaires sont limités - les plus communs sont la nausée et les vomissements - et il quitte le corps très rapidement après que les gens arrêtent de respirer le gaz.

C'est pourquoi les chercheurs pensent que le amélioration des symptômes un jour plus tard est réel et non un effet secondaire de l'oxyde nitreux. En outre, ils citent une constatation anecdotiques de l'étude que les améliorations ont duré au moins une semaine chez certains patients.

Dans le cadre de l'étude, les patients ont reçu deux traitements, mais ni les sujets ni les chercheurs ne savaient l'ordre dans lequel ces traitements ont été administrés. Dans une session, les patients ont reçu un mélange de gaz qui est la moitié de l'oxygène et de l'oxyde nitreux de moitié - le même mélange que donnent les dentistes donnent aux patients qui subissent des interventions dentaires.

Dans un deuxième session, les patients ont reçu un mélange placebo d''oxygène et d'azote, les deux principaux gaz dans l'air que nous respirons.

Deux heures après chaque traitement, et de nouveau le lendemain, les sujets de l'étude ont été interrogés sur la gravité de leurs symptômes, comme la tristesse, sentiment de culpabilité, des pensées suicidaires, l'anxiété et l'insomnie. Un jour après le traitement de l'oxyde nitreux, sept patients ont signalé une légère amélioration de leurs symptômes, tandis que sept autres ont signalé une amélioration significative. Trois patients ont rapporté que leurs symptômes avaient disparu presque complètement. Aucun patient n'a dit que leurs symptômes s'est aggravés après le traitement avec de l'oxyde nitreux.

Pendant ce temps, après avoir reçu le placebo, une patiente a signalé des symptômes plus graves le lendemain, cinq légères améliorations signalées, et deux ont déclaré qu'ils se sentaient beaucoup mieux.

«Quand ils ont reçu l'oxyde nitreux, un grand nombre de patients ont rapporté une amélioration rapide et significative," a déclaré le co-investigateur Charles R. Conway, MD, professeur agrégé de psychiatrie. "Bien que certains patients ont également rapporté se sentir mieux après avoir respiré le gaz placebo, il était clair que la tendance générale observée était que l'oxyde nitreux améliore la dépression au-dessus et au-delà du placebo. La plupart des patients qui ont
déclaré qu'ils se sentaient mieux que deux heures après le traitement avec de l'oxyde nitreux. Cela se compare à au moins deux semaines pour les antidépresseurs orales typiques pour exercer leurs effets bénéfiques antidépresseurs ".

Avec les antidépresseurs standards, tels que le Prozac, Zoloft, Lexapro et d'autres inhibiteurs sélectifs
de la recapture de la sérotonine(ISRS), les patients et leurs médecins attendent souvent plusieurs jours ou semaines avant de savoir si les traitements sont efficaces. Les effets des traitements tels que la thérapie cognitivo-comportementale ne sont souvent pas évident aussi pendant des semaines.

«Si nos résultats peuvent être reproduits, un médicament à action rapide, cela pourrait être particulièrement utile chez les patients présentant une dépression sévère qui peuvent être à risque de suicide et qui ont besoin d'aide immédiatement," a déclaré le co-investigateur Charles F. Zorumski, MD, Samuel B. Guze professeur et chef du Département de psychiatrie et directeur de l'Institut de la famille Taylor. "Ou peut-être le médicament pourrait être utilisé pour soulager les symptômes temporairement jusqu'à ce que des traitements plus conventionnels commencent à travailler."

Les chercheurs ont dit que d'autres études sont nécessaires pour savoir si l'oxyde nitreux a les mêmes avantages chez d'autres patients souffrant de dépression. Ils prévoient également de tester différentes concentrations de gaz hilarant pour voir comment chacun influence les symptômes de la dépression. Ces études commenceront bientôt.

"c'est un peu surprenant que personne n'ait jamais pensé à utiliser un médicament qui fait rire les gens comme un traitement pour les patients dont le principal symptôme est qu'ils sont tellement très triste", a déclaré Nagele.

Robert Boston
Les Psychiatres Charles R. Conway, MD, (à gauche) et Charles F. Zorumski, MD, ont travaillé avec l'anesthésiste Peter Nagele, MD, sur une petite étude pilote dans lequel l'oxyde nitreux a été administré à des patients souffrant de dépression résistante au traitement. L'équipe prévoit de nouvelles recherches sur la base des résultats suggérant que le gaz peut être un traitement possible pour la dépression.

Financé par les départements d'anesthésiologie et de Psychiatrie et par l'Institut de la famille Taylor for Innovative recherche en psychiatrie à l'école de médecine de l'Université de Washington à St. Louis.

Références etude
Nagele P, Duma A, Kopec M, Gebara MA, Parsoei A, Walker M, Janski A, Pahagopoulos VN, Cristancho P, Miller JP, Zorumski CF, Conway C. Nitrous oxide for treatment-resistant major depression: a proof-of-concept trial. Biological Psychiatry, published online Dec. 9, 2014. http://www.biologicalpsychiatryjournal.com/
http://www.biologicalpsychiatryjournal.com/article/S0006-3223%2814%2900910-X/fulltext

jeudi 10 octobre 2013

ARTICLE EN LIGNE Le suicide en cancérologie : une question taboue ?

Titre: Le suicide en cancérologie : une question taboue ?
Auteur: Reich, Michel; Ruszniewski, Martine
ALN Editions, Nancy, France
Date: 2012
dans Cancéro dig. Vol. 4 N° 3 - 2012 - 118-122
Cancero_dig_2012_3_118_122.pdf 92.13Kb

Pour citer ce document :
URI: http://hdl.handle.net/2042/47603 | DOI : 10.4267/2042/47603
Titre: Le suicide en cancérologie : une question taboue ?
Auteur: Reich, Michel; Ruszniewski, Martine
Résumé: Le suicide représente un problème de santé publique en France. S’il apparaît plutôt rare dans le champ de l’oncologie, l’expression d’idéations suicidaires voire un passage à l’acte réussi ou non interpelle toujours le soignant en charge du patient. Sujet tabou, rarement abordé avec les patients par les soignants non spécialistes du champ psychique, il n’en demeure pas moins un risque potentiel à toutes les étapes de l’évolution de la maladie cancéreuse. Traduction d’une souffrance psychique voire d’une vulnérabilité au stress, la crise suicidaire ne doit pas être négligée. Elle justifie une évaluation des facteurs de risque de vulnérabilité suicidaire et leur prise en charge. De multiples hypothèses et modèles étiopathogéniques du suicide foisonnent au sein de la littérature : origine psychodynamique, modèle bio-psychologique de vulnérabilité au stress, mécanisme de défense qui in fine ne peuvent réduire le suicide à une simple réaction secondaire au cancer. Une typologie du suicide spécifique à l’oncologie est à rechercher systématiquement. Outre les aspects éthiques, médico-psychiatriques et de prévention du suicide, la prise en compte de la souffrance des soignants exerçant en oncologie et confrontés à ce phénomène reste encore trop peu appréhendée. Si une approche globale du patient suicidaire apparaît logique, un travail de liaison auprès des équipes soignantes reste indispensable afin d’éviter que la crise suicidaire ne se transforme en crise institutionnelle. Mots clés: Cancer; Suicide; Dépression; Souffrance globale; Facteurs de risque; Éditeur:


Cancéro Digest - Vol : 4 n° 3

jeudi 16 mai 2013

USA étude La répétition de lésions cérébrales augmente le risque de suicide de soldats

La répétition de lésions cérébrales augmente le risque de suicide de soldats
D'après article "Repeat Brain Injury Raises Soldiers' Suicide Risk"
du 15 mai 2013 sur http://www.sciencedaily.com/15 mai 2013 - Les gens dans l'armée qui souffrent  de plus d'une lésion cérébrale traumatique légère ont un risque significativement plus élevé de suicide, selon une étude menée par le Centre national des études des anciens combattants à l'Université de l'Utah.



Suicide risk as a function of the interaction between depression severity and TBI group. (Credit: Craig Bryan)

Une enquête de 161 militaires qui étaient stationnés en Irak et évalués pour une possible lésion cérébrale traumatique - également connu sous le nom TBI (
traumatic brain injury en anglais )- a montré que le risque de pensées ou de comportements suicidaires mesuré au cours de l'année est augmenté non seulement dans le court terme, mais pendant la vie de l'individu.Le risque de pensées suicidaires augmente significativement avec le nombre de lésions cérébrales traumatiques, même avec d'autres facteurs psychologiques, disent les chercheurs dans un article publié en ligne le 15 mai dans le JAMA Psychiatry, une revue spécialisée de l'American Medical Association.«Jusqu'à présent, personne n'a été en mesure de dire si plusieurs lésions cérébrales traumatiques, qui sont communs chez les anciens combattants, sont associés à un risque plus élevé de suicide ou non", explique l'auteur principal de l'étude, Craig J. Bryan, professeur adjoint de psychologie à l' Université de l'Utah et directeur adjoint du Centre national d'études des anciens combattants . «Cette étude suggère qu'ils le sont, et il fournit des informations précieuses pour les professionnels traitants les militaires et les femmes de combattants blessés pour aider à gérer le risque de suicide."Les résultats ont montré que un patient sur cinq (21,7 pour cent) qui avait déjà subi plus d'une lésion cérébrale traumatique signalent des idées suicidaires  - réflexions ou préoccupation sur suicide - à n'importe quel moment dans le passé. Pour les patients qui avaient reçu une lésion cérébrale traumatique, 6,9 pour cent ont déclaré avoir eu des pensées suicidaires, et zéro pour cent pour ceux qui n'ont pas eu de lésion cérébrale traumatique.
Les augmentations étaient semblables pour des pensées suicidaires pendant l'année précédente plutôt qu'à tout moment : 12 pour cent de ceux qui ont eu plusieurs lésions cérébrales traumatiques avaient éprouvé des idées suicidaires au cours de la dernière année, comparativement à 3,4 pour cent  pour une lésion cérébrale traumatique et zéro pour cent pour aucune lésion cérébrale traumatique.Dans cette étude, une idéation suicidaire a été utilisé comme indicateur du risque de suicide parce que trop peu de patients ont rapporté une histoire de plan de suicide ou avaient fait une tentative de suicide
pour que des conclusions statistiquement valides soient faites.

Les chercheurs ont constaté que plusieurs
lésions cérébrales traumatiques ont également été associés à une augmentation significative des autres symptômes psychologiques déjà liés aux simples traumatismes crâniens et la sévérité des symptômes de commotion, dont la dépression, le trouble de stress post-traumatique ou PTSD. Cependant, seule l'augmentation de la sévérité de la dépression prédit un risque de suicide accru."que le traumatisme crânien et les effets psychologiques résultant augmentent le risque de suicide n'est pas nouvelle», explique Bryan. "Mais savoir que  les lésions cérébrales traumatiques répétitives peuvent rendre les patients plus vulnérables donne un nouvel aperçu pour aider le personnel militaire sur le long terme, en particulier quand ils connaissent une détresse émotionnelle ajoutée dans leur vie."Comment l'étude a été menéePendant une période de six mois en 2009, 161 patients qui ont reçu une blessure cérébrale soupçonnée en service en Irak ont ​​été renvoyées à une clinique de lésions cérébrales traumatiques ambulatoire dans un hôpital de soutien au combat là-bas. Les patients étaient principalement des hommes, moyenne d'âge de 27 ans, avec 6,5 années de service militaire.Le diagnostic de lésion cérébrale traumatique a été faite par un psychologue clinicien spécifiquement formés à l'évaluation, le diagnostic et la gestion de l'état. Seuls les patients présentant une insuffisance légère ou sans lésions cérébrales traumatiques terminaient toutes les évaluations, les patients avec lésion cérébrale traumatique modérée à sévère ont été immédiatement évacués d'Irak.La lésion cérébrale traumatique a été confirmée si au moins un événement clinique avait récemment été présenté ou aggravé après la blessure: une perte de conscience ou de mémoire, altération de l'état mental, un certain déclin neurologique ou de lésions cérébrales.Les patients ont été divisés en trois groupes en fonction du nombre total de lésions cérébrales traumatiques pendant toute leur vie - Zéro, une lésion cérébrale traumatique, et deux ou plus - la plus récente qui était généralement dans les jours précédant immédiatement leur évaluation et leur inclusion dans l'étude.Avec L'utilisation d'outils d'évaluation normalisés, les patients ont été interrogés au sujet de leurs symptômes de dépression, stress post-traumatique, commotions cérébrales et de leurs pensées et comportements suicidaires."Une caractéristique importante de l'étude est que, en étant sur le terrain en Irak, nous avons pu compiler une série de données uniques sur le personnel militaire actif avec le traumatisme crânien », explique Bryan. "Nous avons recueilli des données sur un grand nombre de membres des services dans les deux jours de l'impact."Dans le même temps, parce que les résultats de cette étude sont basés sur un seul échantillon militaire actif clinique dans une zone de guerre dans les jours suivant l'accident - les chercheurs notent que la prudence est recommandée avant de supposer que les résultats de ce groupe particulier s'appliqueront pour chaque autre groupe. Des études avec des échantillons plus larges et menées sur de plus longues périodes de temps seront nécessaires.Pourquoi la lésion cérébrale traumatique est une préoccupation pour le personnel militaireTel que défini par les Centers for Disease Control and Prevention, une lésion cérébrale traumatique est provoquée par une bosse, coup ou choc à la tête, ou un traumatisme crânien pénétrant qui perturbe le fonctionnement normal du cerveau. Les effets peuvent être légers à sévères. La majorité des lésions cérébrales traumatiques qui surviennent chaque année sont des commotions cérébrales ou d'autres formes douces.La lésion cérébrale traumatique  est considéré comme une «blessure de signature» des conflits en Irak et en Afghanistan et est particulièrement préoccupante en raison de la fréquence des commotions dues aux explosions et autres incidents liés au combat. Estimation de la prévalence de lésion cérébrale traumatique pour ceux qui sont déployés dans ces deux pays varie de 8 pour cent à 20 pour cent, selon une étude de 2008.

En outre, selon des études de la RAND Corp, le suicide est la deuxièm que les conflits ont commencé en Irak et en Afghanistan. La prévalence de PTSD,
dépression et toxicomanie ont augmenté aussi, surtout parmi ceux qui étaient dans le combat, et chacun a été montré pour augmenter le risque de comportements suicidaires.«Être au courant du nombre des blessures à la tête d'un patient et la relation avec la dépression et d'autres symptômes psychologiques peuvent nous aider à mieux comprendre, et donc modérer, le risque de suicide au fil du temps», explique Bryan. "En fin de compte, nous aimerions savoir pourquoi les gens ne se tuent pas. Malgré qu'ils soient confrontés à des problèmes et des circonstances semblables, certaines personnes se rétablissent. La compréhension  est le réel but"

référence étude citée : Craig J. Bryan, Tracy A. Clemans. Repetitive Traumatic Brain Injury, Psychological Symptoms, and Suicide Risk in a Clinical Sample of Deployed Military Personnel. JAMA Psychiatry, 2013 DOI: 10.1001/jamapsychiatry.2013.1093

vendredi 1 mars 2013

Résumés des communications scientifiques Encéphale

11 e congrès de l’encéphale Résumés des communications scientifiques sélectionnées par le Comité Scientifique Paris, janvier 2013 - l'Encéphale Nouvelle série - Volume 39 Janvier 2013

A télécharger sur ici


Retrouvez différentes présentations de communications et posters


- Déficit de l’inhibition cognitive chez les personnes âgées déprimées : un marqueur neurocognitif du risque suicidaire ? – CO 01 ... PAGE 3
S. RICHARD-DEVANTOY (1), G. TURECKI (1), D. LE GALL (2), F. JOLLANT (1), T. GALLARDA (3)
(1) McGill University, Department of Psychiatry & Douglas Mental Health University Institute, MONTREAL, CANADA (2) Laboratoire de Psychologie des Pays de la Loire EA 4638, UNIVERSITÉS DE NANTES ET ANGERS, FRANCE ; (3) SHU Sainte-Anne, PARIS, FRANCE

- Augmentation du taux de tentative de suicide en belgique et crise économique – CO 02 ...PAGE 3
W. PITCHOT (1), M. WAUTHY (2), J.-P. LABILLE (2)
(1) Université de Liège, LIÈGE, BELGIQUE ; (2) Solidaris, BRUXELLES, BELGIQUE


- Recrudescence du suicide par immolation pendant la révolution tunisienne : impact psychologique sur le personnel soignant – CO 03 ... PAGE 3
I. DERBEL, S. HAJERI, R. TRIKI, M. BEN DALY, I. JOHNSON, L. DELLAGI, K. TABBANE
(1) Hôpital Razi, LA MANNOUBA, TUNISIE

- Prévalence des tentatives de suicide chez une population consultant à l’hôpital Arrazi de Salé : profil clinique et sociodémographique – PO 002 ... PAGE 13
H. ELLOUDI, B. ONEIB, M. SABIR, A. OUANASS
Hôpital ARRAZI, SALÉ, MAROC

- Prévalence de tentative de suicide par immolation à la consultation externe : étude à propos de 6 cas – PO 043 ...PAGE 28
A. BELARBI, I. CHAABANE, O. MOULA, A. BOUASKER, R. GHACHEM
Hôpital Razi, TUNIS, TUNISIE

- Maladie de Huntington et conduite suicidaire : à propos d’un cas – PO 050... PAGE 31
F. OUERIAGLI NABIH, M. TOUHAMI, H. ABILKASSEM, F. ASSRI
Équipe de recherche pour la santé mentale, Faculté de Médecine et de pharmacie, université Caddi Ayyad, MARRAKECH, MAROC


- Épilepsie et conduites suicidaires : à propos de deux cas cliniques – PO 072... PAGE 38
H. HLAL, M. BARRIMI, F. LAHLOU, N. KETTANI, R. AALOUANE, I. RAMMOUZ
CHU Hassan II, FÈS, MAROC


- Tentatives de suicide chez les adolescents de la région de Tanger-Tetouan au Maroc – PO 083 ... PAGE 42
L. TOILABIYA (1), A. SOULAYMANI (1), H. HAMI (1), L. OUAMMI (2), A. MOKHTARI (1),
R. SOULAYMANI-BENCHEIKH (2)
(1) Laboratoire de génétique et biométrie, Faculté des sciences, KENITRA, MAROC  (2) Centre Anti-Poison, RABAT, MAROC


- Tentative de suicide au cours d’une crise épileptique partielle : à propos d’un cas – PO 096 ... PAGE 47
I. BELDI (1), S. YOUNES (1), H. HASSINE (1), S. OUANES (1), W. HOMRI (2), R. LABBENE (2)
(1) Hôpital El Razi, TUNIS, TUNISIE (2) Hôpital El Razi, TUNIS, TUNISIE



- Prévalence des tentatives suicidaires dans le trouble dépressif récurrent – PO 124... PAGE 57

M. CHHOUMI, O. BRAHAM, R. HSSINE, K. NEILA, A. MECHRI
CHU Fattouma Bourguiba, MONASTIR, TUNISIE


- Le suicide dans un service de soins – PO 156 ... PAGE 69
E. CATRIN, C. GHEORGHIEV, C. GAULT, C. LEDUC
Hôpital d’instruction des armées Bégin, PARIS, FRANCE


- Influence de la pleine lune sur le risque suicidaire au cours des schizophrénies – PO 157...PAGE  69

K. AIOUEZ (1), F. KACHA (2)
(1) CHU Mustapha Bacha, ALGER, ALGÉRIE (2) EHS Mahfoud Boubeci, CHERAGA, ALGÉRIE



- Insight, schizophrénie et conduites suicidaires – PO 158... PAGE 69

K. AIOUEZ (1), F. KACHA (2)
(1) CHU Mustapha Bacha, ALGER, ALGÉRIE  (2) EHS Mahfoud Boubeci, CHERAGA, ALGÉRIE


- Validation concourante de l’auto-questionnaire d’évaluation du risque suicidaire de Ducher (ARSD) – PO 159... PAGE 70

J.L. DUCHER (1), M. RENOUX (2), F. KWIATKOWSKI (3)
(1) Clinique de l’Auzon, LA ROCHE-BLANCHE, FRANCE (2) CDR Pasteur, CLERMONT-FERRAND, FRANCE (3) Centre Jean Perrin, CLERMONT-FERRAND, FRANCE



- Genèse de l’attentat suicide – PO 160 ...PAGE 70

J. VERNAY LECONTE
CH Guillaume Régnier, RENNES, FRANCE



- Addiction à la cocaïne : un facteur de risque de suicide – PO 161... PAGE 70

A. PETIT (1), F. LEVY (2), L. KARILA (3), M. REYNAUD (3), M. LEJOYEUX (1)
(1) Hôpital Bichat Claude Bernard, PARIS, FRANCE (2) Hôpital Saint Antoine, PARIS, FRANCE (3) Hôpital Paul Brousse, VILLEJUIF, FRANCE



- Le suicide dans la ville de Bamako, Mali – PO 162... PAGE 71

T. DIALLO (1), H. HAMI (2), A. MAÏGA (1), A. MOKHTARI (2), R. SOULAYMANI-BENCHEIKH (3), A. SOULAYMANI (2)
(1) Faculté de médecine, de pharmacie et d’odonto-stomatologie, BAMAKO, MALI (2) Laboratoire de génétique et biométrie, Faculté des sciences, Université Ibn Tofail, KENITRA, MAROC (3) Centre Anti-poison et de pharmacovigilance du Maroc, RABAT, MAROC


- Vulnérabilités neurocognitives communes des patients schizophrènes à risque de conduites suicidaires ou homicidaires – PO 163 ... PAGE 71

S. RICHARD-DEVANTOY (1), O. MANUEL (2), A. DUMAIS (3), G. TURECKI (1), F. JOLLANT (1)
(1) McGill University, Department of Psychiatry & Douglas Mental Health University Institute, MONTRÉAL, CANADA (2) Secteur 1 de Psychiatrie Adultes, Centre Hospitalier Spécialisé de la Sarthe, ALLONNES, FRANCE (3) Université de Montréal, Département de psychiatrie, Centre de Recherche de l’Institut Pinel, MONTRÉAL, CANADA

- Gestion d’une menace suicidaire chez les patients adultes atteints de schizophrénie – PO 164... PAGE 71

J. VANDEVOORDE (1), P. LE BORGNE (2), J.H. BOULEAU (2)
(1) Université Paris Ouest La Défense, NANTERRE, FRANCE (2) Hôpital René Dubos, PONTOISE, FRANCE



- Les tentatives de suicide : étude des caractéristiques épidémiologies et cliniques – PO 165 ... PAGE 72

J. SEHLI, L. ZARROUK, B. BEN MOHAMED, H. SLAMA, M. NASR
Hôpital Tahar Sfar Mahdia, MAHDIA, TUNISIE


- Facteurs associés aux tentatives de suicide dans le trouble dépressif récurrent – PO 166 ... PAGE 72

O. BRAHAM, M. CHHOUMI, R. HASSINE, N. KERKENI, A. MECHRI
Service de Psychiatrie, CHU Fattouma Bourguiba, MONASTIR, TUNISIE


- Les facteurs prédictifs de récidive suicidaire – PO 167 ... PAGE 73

N. ESSID, L. ZARROUK, H. BEN AICHA, I. MARRAG, M. HADJ AMMAR, K. HAJJI, M. NASR
Hôpital Tahar Sfar Mahdia, MAHDIA, TUNISIE


- Tentative de suicide en institution psychiatrique – PO 168 ... PAGE 73

R. HAOUA, R. JOMLI, S. ARFAOUI, A. LABBÈNE, A. BEN HOUIDI, W. LASSOUED, F. NACEF
Service de Psychiatrie A. Hôpital Razi la Manouba, TUNIS, TUNISIE


- Suicide et schizophrénie – PO 169 .... PAGE 73

S. CHARFI, L. CHENNOUFI, H. BOUJEMLA, M. HADJ SELEM, A. MAAMRI, W. CHERIF, M. CHEOUR
Hôpital Razi, TUNIS, TUNISIE


- Les conduites suicidaires en milieu militaire – PO 170... PAGE  74

M.A. LAFFINTI (1), M. CHAACHOUI (2), A. BENALI (1), F. OUERIGLI NABIH (1), M. TOUHAMI (1), L. ABELKASSEM (1)
(1) Hôpital militaire Avicenne, MARRAKECH, MAROC (2) Hôpital my Ismail, MEKNES, MAROC


- Gestion de la suicidalité en médecine générale – PO 171... PAGE  74

D. BELGHAZI, L. BRICHA, D. MOUSSAOUI
Centre Psychiatrique Universitaire Ibn Rochd, CASABLANCA, MAROC


- Comment la psychiatrie s’est fait subtiliser le suicide par l’approche sociologique – PO 172 ... PAGE 75

P. BRODIER
CHU Strasbourg, STRASBOURG, FRANCE


- Antécédents de violences subies chez les patientes hospitalisées pour tentative de suicide – PO 173 ... PAGE 75

I. JALLOULI (1), L. CHENNOUFI (2), S. ELLINI (2), W. CHERIF (2), M. CHEOUR (2)
(1) Hôpital Razi, ARIANA, TUNISIE (2) Hôpital Razi, Manouba, TUNIS, TUNISIE


- Le suicide en milieu psychiatrique : « l’enfermement » prévient-il le passage à l’acte ? – PO 174 ...PAGE 75

Z. ENNACIRI, H. ERRADI, I. ADALI, F. MANOUDI, F. ASRI
Équipe de recherche pour la santé mentale CHU Mohamed VI Université Cadi Ayad, MARRAKECH, MAROC


- Le geste suicidaire en Afrique Sub-Saharienne : étude à partir des données de la littérature – PO 175... PAGE 76

F. HASSAN, M. BRIERE, G. FOURNIS, C. BARRE, R.C. MESU, D. DENES, J.B. GARRE, B. GOHIER
Université d’Angers, CHU d’Angers, Département de Psychiatrie, ANGERS, FRANCE


- Le deuil de la liberté en milieu carcéral. La prévention du suicide en milieu carcéral – PO 176...PAGE 76

D.D. TESU-ROLLIER
CHSF, STE-GENEVIEVE-DES-BOIS, FRANCE


- La phobie sociale : un facteur de risque de suicide dans le trouble bipolaire : revue de la littérature – PO 188 ... PAGE 80

S. ARFAOUI, R. JOMLI, N. CHARFI, A. LABBENE, F. NACEF
Razi, MANOUBA, TUNISIE


- Prévalence des conduites suicidaires chez les patients bipolaires type I – PO 199... PAGE 85

R. BEN SOUSSIA, I. MARRAG, L. ZARROUK, B. BEN MOHAMED, M. HADJ AMMAR, M. NASR
CHU Mahdia, MAHDIA, TUNISIE


- L’acte homicide suicide chez le schizophréne – PO 259 ... PAGE 109

O. ZOUARI, A. BEN ROMDHANE, D. BECHEIKH, R. RIDHA
Hôpital Razi, TUNIS, TUNISIE


- Évaluation des conduites suicidaires dans le cadre de la psychiatrie de liaison – PO 393 ... PAGE 159

M. BARRIMI, H. HLAL, R. AALOUANE, I. RAMMOUZ
CHU Hassan II, FÈS, MAROC


- Évaluation du potentiel suicidaire chez les patients souffrant de schizophrénie – PO 403... PAGE  163

H. HOCINE
Faculté de Médecine, ANNABA, ALGÉRIE