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vendredi 17 mars 2023

NORMANDIE ARS : Prévention du suicide

Prévention du suicide



Selon le rapport de l’observatoire national du suicide (ONS) paru en 2016, la région Normandie demeure parmi les régions les plus impactées en termes de mortalité par suicide.

Depuis plusieurs années, la prévention du mal-être et du suicide constitue une priorité en Normandie. Elle y fait l’objet de travaux régionaux associant l’ensemble des partenaires institutionnels et des acteurs, notamment en matière de sensibilisation et de formation, qui constituent l’un des volets de la stratégie régionale de lutte contre le suicide développée par l’Agence régionale de santé.

La Normandie figure parmi les régions de France les plus impactées par les conduites suicidaires. Santé publique France publiait en février 2019 les points clés du territoire normand :

  • La Normandie présente un taux de suicide parmi les plus élevé avec une sur mortalité par suicide de +23% par rapport à la France métropolitaine.
  • Le taux d’hospitalisation pour tentative de suicide en Normandie est supérieur de 47% par rapport à la France métropolitaine.
  • La Manche et la Seine-Maritime sont les territoires les plus touchés : en 2015, la Manche était au 1er rang en termes de mortalité par suicide (25 suicides pour 100 000) et au second en terme d’hospitalisations pour TS (240 pour 100 000) ; la Seine-Maritime était au 1er rang en terme d’hospitalisations pour TS (260 pour 100 000) mais présentait le plus faible taux de suicide (17 pour 100 000).
  • Les intoxications médicamenteuses volontaires sont les premières causes de tentative de suicide (9 recours aux urgences sur 10 et 80% des hospitalisations pour tentative de suicide dans la région).
  • La moitié des récidives de tentatives de suicide surviennent dans les 2 à 3 mois suivant le premier passage aux urgences : 7,6 % des suicidants admis aux urgences en 2017 en Normandie ont réitéré leur geste dans les 18 mois de la période d’étude ; la moitié d’entre eux dans les 2 à 3 mois suivant leur premier passage aux urgences.
  • 1 personne sur 20 est concernées par des pensées suicidaires en Normandie (chiffre 2017).

Retrouvez le Bulletin de santé publique complet réalisé par Santé publique France ici.

 

Vous avez besoin d’aide ? Vous vous inquiétez pour un proche ?

Parlez-en à votre médecin traitant ou contactez l’une de ces associations d’écoute ou structures spécialisées :

Les formations sur la crise suicidaire disponibles en Normandie

L’ARS a missionné le groupement régional d’actions, de formations et d’informations en santé mentale (GRAFISM) pour déployer en région les formations sur la crise suicidaire.

Ces formations ont été élaborées par la Direction Générale de la Santé en lien avec le groupement d’étude et de prévention du suicide (GEPS). Elles sont dispensées en région par des formateurs qui ont été formés par 2 formatrices nationales accréditées, le Dr Françoise Chastang (CHU de Caen) et le Dr Audrey Pinaud (CHU de Rouen et CH du Rouvray).

Ces formations sont de 3 niveaux et elles sont adaptées aux rôles, compétences et responsabilités des bénéficiaires :

1 -  Formation à l’intervention de crise

Formation de 2 jours qui vise à être en mesure d’évaluer, intervenir et désamorcer la crise. Elle est destinée aux professionnels de santé (médecins généralistes, psychiatres, urgentistes, infirmier(e)s de CMP, de services d’urgence psychiatrique, de liaison ou de services de psychiatrie, équipes mobiles de psychiatrie, psychologues) assurant habituellement un rôle d’intervention de crise (désescalade) aussi bien aux urgences que dans les services d’hospitalisation et de soins.

2 - Formation à l’évaluation 

Formation de 2 jours qui vise à être en mesure d’évaluer une potentielle crise suicidaire et d'orienter les personnes vers la ressource adéquate. Elle est destinée aux professionnels de santé (médecins, psychologues, infirmiers...) et travailleurs sociaux formés à l'entretien clinique, issus des services de santé, médico-sociaux et éducatifs, et libéraux susceptibles d'être au contact d'une population à risque suicidaire.

3 - Formation sentinelle

Formation d’une journée qui vise à renforcer les compétences naturelles et l'empathie de chacun en vue de faciliter l'accès aux soins des personnes en souffrance psychique. Elle s’adresse à des citoyens ou professionnels, volontaires et disposés à repérer, appréhender la souffrance psychologique et la problématique suicidaire au sein de leur milieu de vie. Etre sentinelle c’est avoir une disposition spontanée au souci de l’autre et à l’entraide, être reconnu pour cela dans une ou plusieurs de ses communautés de vie.

Les formations "Intervention" et "Évaluation" font l’objet d’un numéro DPC (développement professionnel continu).

Pour toutes informations concernant ces formations, veuillez contacter :

GRAFISM

CH du Rouvray | 4 rue P. Eluard | BP 45 | 76301 Sotteville les Rouen

vendredi 1 juillet 2022

Pour les agriculteurs fragilisés, un nouveau dispositif en Normandie


Pour les agriculteurs fragilisés, un nouveau dispositif en Normandie


​Les cellules « Réagir » ont pour objectif de prendre en compte plus tôt les difficultés et faciliter les actions d’accompagnement. Il s’agit d’un affichage commun pour les actions des cellules départementales et de leurs partenaires.

Entre 2016 et 2019, 250 exploitants et salariés agricoles ont mis fin à leurs jours, en moyenne chaque année, selon Santé publique France. Un chiffre sous-estimé d’au moins 10 %. | ILLUSTRATION BÉATRICE LE GRAND, OUEST-FRANCE
Ouest-France Guillaume LE DU. Publié le 29/06/2022 

Entre 2016 et 2019, 250 exploitants et salariés agricoles ont mis fin à leurs jours, en moyenne chaque année, selon Santé publique France. Un chiffre qui serait sous-estimé d’au moins 10 %. Un plan gouvernemental a été présenté en novembre 2021, prévoyant une hausse de 40 % des dispositifs destinés à prévenir le mal-être et le suicide des agriculteurs, soit 12 millions d’euros supplémentaires.

Dans ce contexte de lutte contre le mal-être agricole, le réseau des Chambres d’agriculture a décidé d’une bannière commune baptisée « Réagir », autrement dit un affichage commun pour les actions des cellules départementales et de leurs partenaires, venant en aide aux agriculteurs (et aux salariés) fragilisés.
Des conseillers à plein temps

En Normandie, les quatre cellules départementales Agri Collectif (Manche), Agr’Aide (Calvados), Agri’Aide (Orne) et Atex (Eure et Seine-Maritime) passent donc sous la bannière « Réagir ». Avec la Mutualité sociale agricole (Agri’écoute, tél. 09 69 39 29 19) et les services (sociaux) des conseils départementaux, les cellules Réagir visent à résoudre, le plus tôt possible, des problèmes « d’entreprise, technique et humain ».

Ce n’est pas qu’un changement de nom. La Chambre d’agriculture de Normandie y mobilise dix-sept conseillers à plein temps. Bilan de compétence, audit, service de remplacement, aide au répit, etc. Autant de dispositifs mobilisables. De plus en plus de jeunes installés (moins de cinq ans) y auraient recours. Selon la présidente de la MSA, Sylviane Pralus, « la crise qui vient risque de mettre en difficulté des agriculteurs jusqu’à présent sans problème… »

https://www.ouest-france.fr/normandie/pour-les-agriculteurs-fragilises-un-nouveau-dispositif-en-normandie-2c64bba0-f615-11ec-8172-5af378b9b91a

lundi 5 juillet 2021

Lancement du dispositif « Sentinelles » à l’université de Caen

Lancement du dispositif « Sentinelles » à l’université
Post published:5 juillet 2021 https://www.unicaen.fr/*

L’Université de Caen Normandie a co-organisé le 1er juillet avec l’ARS Normandie et le Crous Normandie une première formation du dispositif expérimental « Sentinelles ».

Cette action vise à former des acteurs de la vie de l’étudiant à la prévention  et le repérage de la crise suicidaire chez les jeunes. L’enquête récemment menée par les vice-présidents étudiants de l’université a révélé que 42% des étudiants se sont sentis déprimés entre la fin du premier semestre et le début du deuxième. Le suicide est la deuxième cause de mortalité chez les jeunes adultes après les accidents de la route, et l’enseignement supérieur français n’est pas épargné par ce risque.

Dispensée par le Groupement Régional d’Actions, de Formations et d’Informations en Santé Mentale · GRAFISM, la première formation a réuni une vingtaine de volontaires (personnels des résidences Crous et pairs étudiants engagés dans le milieu associatif).

Ce nouveau dispositif s’insère dans une stratégie globale du territoire et de l’établissement, en lien étroit avec l’ARS, principalement sur 3 axes :

  • la promotion du bien-être mental, la prévention et le repérage précoce de la souffrance psychique et du suicide
  • la structuration de parcours de soins coordonnés, diversifiés et de qualité en santé mentale,
  • l’amélioration des conditions de vie et d’inclusion sociale, et de la citoyenneté des personnes en situation de handicap psychique.

 La santé – sous toutes ses formes – des étudiants est une priorité pour l’établissement, qui espère pouvoir élargir dès la rentrée le réseau de volontaires « Sentinelles » au sein de l’ensemble de sa communauté.

 

https://www.unicaen.fr/lancement-du-dispositif-sentinelles-a-luniversite/

samedi 22 mai 2021

REGION Normandie : Formations à la prévention du suicide

mardi 23 mars 2021

Les maires du Bessin formés pour gérer des situations de crise

Les maires du Bessin formés pour gérer des situations de crise

Jeudi 18 mars 2021, les élus du Bessin (Calvados) ont suivi une formation consacrée à la gestion de situations de crise, assurée par la gendarmerie du Calvados.

  L’ex Basse-Normandie compte près de 11 « négociateurs régionaux ». La France en compte 300 sur son territoire. (©La Renaissance)
Par Rédaction Le Bessin Publié le 22 Mar 21 https://actu.fr/normandie/*
Jeudi 18 mars 2021, la salle des fêtes de Saint-Vigor-le-Grand (Calvados) accueillait les élus du Bessin, présents pour suivre une formation consacrée à la gestion de situations de crise, assurée par la gendarmerie du Calvados.

Depuis le début du mois de mars, tous les maires du Calvados sont invités à suivre une formation dispensée par des « négociateurs » régionaux de la gendarmerie. Le 18 mars dernier, ils étaient présents à Saint-Vigor-le-Grand pour transmettre aux élus du Bessin les clefs pour gérer des situations de crise et lutter contre les incivilités.

Les maires en première ligne

Le rôle de maire ne se réduit pas a assisté à des réunions ou parler politique. Ce sont avant tout des hommes et des femmes de terrain. Ils sont les premiers mobilisés face à une situation tendue, comme des incivilités, des conflits. Des événements propices à parfois s’envenimer. Les représentants de l’État peuvent vite se sentir démunis face à une situation démesurée. La formation proposée par la gendarmerie du Calvados est une réponse à ces actes de violence.
Formés par le GIGN

Trois « négociateurs régionaux » de la gendarmerie sont en charge de la formation. Ils ont eux-mêmes été formés par le GIGN, en 2016.

Nous sommes préparés à gérer des crises de moyenne à forte intensité. Cela comprend des événements comme une crise suicidaire, un retranché armé, un forcené ou encore une rétention familiale.Adjudant B

Si le cas devient trop extrême, « nous faisons appel au Groupe d’intervention de la gendarmerie nationale », comme en septembre dernier où, près de Falaise, un homme retranché chez lui, armé d’un fusil, avait tiré à de nombreuses reprises.
L’écoute active

Les formations du 18 mars se sont déroulées en deux temps. Une première session le matin puis une seconde l’après-midi. En tout, près de 40 élus ont répondu présents. Notamment, Fernand Poret, maire de Commes depuis 6 ans, qui a été particulièrement attentif aux conseils des négociateurs. « J’espère retirer des informations intéressantes pour moi, sur l’accueil des administrés en mairie notamment. Il m’est arrivé de mettre des gens dehors, qui étaient particulièrement agressifs et pas dans le dialogue », raconte l’élu, qui a déjà vécu « des situations palpables ».

Ouvrir le dialogue, c’est le fil conducteur de cette formation. « On leur apprend le principe de l’écoute active. Des techniques, des attitudes, des mots à employer », précise l’adjudant B.

Après une partie théorique, les maires ont été mis en situation, face à des cas concrets. « Par exemple, un administré fâché de la vitesse trop élevé dans sa rue et qui vient se plaindre parce que son chat s’est fait écraser », développe l’adjudant qui reçoit déjà de très bons retours. « Ils sont très positifs, les élus participants se montrent très intéressés ».

Les formations se poursuivront jusqu’au mois de mai 2021, à Hymer et à Vire.Jeanne Cridling
https://actu.fr/normandie/saint-vigor-le-grand_14663/les-maires-du-bessin-formes-pour-gerer-des-situations-de-crise_40377247.html

lundi 15 mars 2021

EXPERIENCE INTERESSANTE Une permanence éphémère discrète sur les droits des femmes et des familles à Vernon

Discrète et plus efficace
Paris-Normandie Eure Vernon, lundi 15 mars 2021

Société. La permanence du centre d'information des droits des femmes et des familles de l'Eure s'est déplacée pendant une semaine au centre E. Leclerc de Vernon. Une première sur le territoire. Explications.

L'endroit est atypique. C'est entre cartons et échantillonnages de la réserve de la parapharmacie du centre E. Leclerc de Vernon que les juristes du Centre d'information sur les droits des femmes et des familles ont installé une permanence la semaine dernière. Un simple bureau improvisé sur lequel est posé un ordinateur. Nous sommes bien loin de l'atmosphère habituelle de ce type de rendez-vous.

L'information a été discrète. Un message imprimé sur les tickets de caisse en début de mois, quelques affiches placardées sur les portes vitrées de la galerie marchande, des prospectus à proximité des produits désinfectants pour les chariots...

Confinement et tensions

Une discrétion assumée et souhaitée pour inciter les victimes à faire un premier pas, en tout anonymat, « dans un lieu très ouvert, mais discret pour être reçu et récupérer une information. Le contexte de huis clos généré par le confinement exacerbe et accroît des tensions qui peuvent exister dans les familles », insiste la sous-préfète de l'arrondissement des Andelys, Virginie Sené-Rouquier, à l'occasion de cette première permanence éphémère sur son territoire.

Le message a été entendu. Treize personnes (10 femmes et trois hommes), ont pris contact durant la semaine avec l'un des trois juristes du CDIFF présents au supermarché, dont six physiquement. « Aujourd'hui [samedi, Ndlr], un monsieur s'est présenté. Il avait l'impression de tourner en rond dans sa situation. Le juriste lui a permis de faire un état des lieux. »

D'autres témoignages sont plus sensibles, comme celui d'un enfant de 10 ans aux idées suicidaires, ou cette femme maltraitée qui n'a pas pu se déplacer physiquement au supermarché à cause de fractures consécutives à des coups.

« Faire prendre conscience »

« Nous ne sommes pas là pour les conseiller, mais pour les informer sur leurs droits et les démarches à suivre, explique l'une des juristes, à peine son téléphone raccroché. " Le plus difficile est de faire prendre conscience qu'elles sont victimes de violences souvent banalisées, pas que physiques, mais aussi psychologiques."

Mais quid du suivi ? " Les juristes recontactent les personnes" , rassure l'association, en réponse à la demande de l'adjointe au maire de Vernon Juliette Rouilloux-Sicre. Rappelons que la Ville a signé une convention de lutte contre les violences conjugales, sexuelles et sexistes faites aux femmes avec la sous-préfecture, l'Académie, le Département et la procureure de la République d'Évreux, en octobre 2020.

La police nationale est également très engagée dans cette lutte. Le commissariat accueille d'ailleurs une intervenante sociale dans ses locaux.

Karine Leroy avec D. G.

Espace laïc vernonnais (29, rue de la Poterie) : quatrième mardi du mois, de 13 h 30 à 16 h 30. Tél. 02 32 33 44 56.
Maison de justice et du droit (93, rue Sadi-Carnot) : deuxième mardi du mois, de 9 h 30 à 12 h et de 14 h à 16 h 30. Tél. 02 32 33 44 56 ou 02 32 71 28 10.
Espace Simone-Veil (15, boulevard d'Aylmer) : premier mardi du mois, de 9 h 30 à 12 h et de 14 h à 16 h 30. Tél. 02 32 64 39 15.
Espace information et médiation (10, rue des Grands Renards) : quatrième mardi du mois, de 9 h 30 à 12 h 30. Tél. 02 32 64 21 30.
CIDFF : www.eure.cidff.info

Des numéros utiles
39 19 : le Département met en relation la victime avec des lieux d'hébergement d'urgence, où elle sera conduite gratuitement en taxi depuis son domicile.
17 : en cas d'urgence, le numéro de la police et de gendarmerie est à privilégier. 114 : pour les sourds et malentendants, par SMS, visiophonie et chat.
0800 05 95 95 : Viols femmes informations.


Illustration(s) :
Les différentes parties prenantes de la permanence en ont dressé le bilan samedi soir.

https://www.paris-normandie.fr/id173665/article/2021-03-14/une-permanence-ephemere-discrete-sur-les-droits-des-femmes-et-des-familles

mardi 9 février 2021

ARS NORMANDIE Prévention du suicide

Prévention du suicide

Selon le rapport de l’observatoire national du suicide (ONS) paru en 2016, la région Normandie demeure parmi les régions les plus impactées en termes de mortalité par suicide. La journée nationale de prévention du suicide du 5 février est l'occasion de rappeler les structures d'accueil et d'écoutes existantes de la région.
Corps de texte

Depuis plusieurs années, la prévention du mal-être et du suicide constitue une priorité en Normandie. Elle y fait l’objet de travaux régionaux associant l’ensemble des partenaires institutionnels et des acteurs, notamment en matière de sensibilisation et de formation, qui constituent l’un des volets de la stratégie régionale de lutte contre le suicide développé par l’Agence régionale de santé.

La Normandie figure parmi les régions de France les plus impactées par les conduites suicidaires. Santé publique France publiait en février 2019 les points clés du territoire normand :

  • La Normandie présente un taux de suicide parmi les plus élevé avec une sur mortalité par suicide de +23% par rapport à la France métropolitaine.
  • Le taux d’hospitalisation pour tentative de suicide en Normandie est supérieur de 47% par rapport à la France métropolitaine.
  • La Manche et la Seine-Maritime sont les territoires les plus touchés : en 2015, la Manche était au 1er rang en termes de mortalité par suicide (25 suicides pour 100 000) et au second en terme d’hospitalisations pour TS (240 pour 100 000) ; la Seine-Maritime était au 1er rang en terme d’hospitalisations pour TS (260 pour 100 000) mais présentait le plus faible taux de suicide (17 pour 100 000).
  • Les intoxications médicamenteuses volontaires sont les premières causes de tentative de suicide (9 recours aux urgences sur 10 et 80% des hospitalisations pour tentative de suicide dans la région).
  • La moitié des récidives de tentatives de suicide surviennent dans les 2 à 3 mois suivant le premier passage aux urgences : 7,6 % des suicidants admis aux urgences en 2017 en Normandie ont réitéré leur geste dans les 18 mois de la période d’étude ; la moitié d’entre eux dans les 2 à 3 mois suivant leur premier passage aux urgences.
  • 1 personne sur 20 est concernées par des pensées suicidaires en Normandie (chiffre 2017).

Retrouvez le Bulletin de santé publique complet réalisé par Santé publique France ici.

 Vous avez besoin d’aide ? Vous vous inquiétez pour un proche ?

Parlez-en à votre médecin traitant ou contactez l’une de ces associations d’écoute ou structures spécialisées :

jeudi 21 janvier 2021

NORMANDIE Formations à la prévention du suicide

Formations à la prévention du suicide

L’Agence régionale de santé (ARS) de Normandie a missionné le Groupement régionale d’actions, de formations et d’informations en santé mentale (GRAFISM*) pour déployer les formations sur la prévention du suicide dans les cinq départements normands.

Les professionnels qui animent ces formations ont été eux-mêmes formés par le Docteur Françoise Chastang (psychiatre au CHU de Caen) et le Docteur Audrey Pinaud (psychiatre au CHU de Rouen-Le Rouvray).

Pour en savoir  http://www.preventionsuicidemanche.fr/les-formations/formations-a-la-prevention-du-suicide/formations-a-la-prevention-du-suicide,2454,2786.html 

Renseignements et inscriptions

GRAFISM
CH du Rouvray 4 rue P. Eluard
BP 45
76301 Sotteville les Rouen
02 32 95 18 25
Grafism.LAIR@ch-lerouvray.fr
mailys.bonnetain@ch-lerouvray.fr
Fabienne.BRIERE@ch-lerouvray.f

*L’association GRAFISM (association loi 1901) inscrit son action dans le développement d’une culture partagée en Santé Mentale, de décloisonnement, d’accompagnement et de soutien opérationnel des projets de coopération entre les acteurs des champs sanitaire, social et médico-social dans les territoires de santé. L’association s’inscrit comme promoteur et propose aux acteurs concernés par la santé mentale de mettre en commun leurs expériences, leurs connaissances dans leurs domaines respectifs en vue de développer une dynamique partenariale.

A télécharger Le programme des sessions de formation Programme "Intervention de crise suicidaire"

vendredi 18 décembre 2020

Dans le Sud-Manche, cinq "vigilanSeurs" veillent en permanence sur 1 400 Bas-Normands suicidaires

Dans le Sud-Manche, cinq "vigilanSeurs" veillent en permanence sur 1 400 Bas-Normands suicidaires

Le dispositif VigilanS, situé à Pontorson (Manche) fait partie des cinq sites en France à s'assurer que les Bas-Normands suicidaires ne récidivent pas leurs tentatives.
En quatre ans d’existence, VigilanS a veillé sur 4 173 personnes qui ont tenté de se suicider. Depuis début novembre, le dispositif de veille pour les tentatives de suicides, VigilanS, est hébergé à Pontorson. (©La Gazette de la Manche)
Par Maréva Laville Publié le 16 Déc 20 https://actu.fr/*

Au centre hospitalier de l’Estran, à Pontorson (Manche), cinq personnes veillent sur 1 400 Bas Normands depuis leurs nouveaux bureaux.

Installées devant leurs ordinateurs, le téléphone à proximité, elles appellent et s’occupent de ceux qui ont souhaité mettre fin à leurs jours.

Cinq sites en France

Ce dispositif de veille, VigilanS, existe depuis 2016 à l’hôpital de l’Estran et s’est occupé de 4 173 personnes au total. Il fait partie des cinq sites français à assurer ce lien avec les Normands.

Chaque jour, ils sont cinq « VigilanSeurs » à entretenir des liens avec les Manchois, Ornais et Calvadosiens qui ont tenté de se suicider.

On s'assure qu'ils continuent les démarches de soins car on constate que beaucoup quittent les urgences avec des adresses mais ne se rendent jamais aux services.Gérard BoittiauxPsychiatre coordinateur du dispositif VigilanS

Pour éviter les récidives, le dispositif VigilanS propose donc, par un simple appel en six mois, de vérifier le bien-être de ces personnes.

La démarche est volontaire : à la sortie des urgences, une carte ressource leur est donnée. C’est à la suite du premier appel que le suivi est mis en place.

Pour les tentatives graves, telles que la pendaison ou l’égorgement, les VigilanSeurs peuvent passer jusqu’à quatre appels dans les dix jours suivant la sortie de l’hôpital, si aucune réponse n’est donnée.

Et des cartes postales

« Pour les détenus, on écrit des cartes postales », ajoute la secrétaire. En retour, parfois, ils en reçoivent aussi :

Les gens qui ont bénéficié du service et qui vont mieux maintenant nous écrivent. Récemment, une personne nous a envoyé une chanson. 

https://actu.fr/societe/dans-le-sud-manche-cinq-vigilanseurs-veillent-en-permanence-sur-1-400-bas-normands-suicidaires_38160825.html

vendredi 7 février 2020

Manifestation 28 et 29/04/2020 Saint-Lô (50) Formation pour professionnels "Évaluation de la crise suicidaire"

"Évaluation de la crise suicidaire"
Évènements professionnels Du 28 avril 2020 au 29 avril 2020 de 08h45 à 17h00 Foyer de Jeunes Travailleurs - Espace Rabelais - 254 rue Michel Bredon – 50000 Saint-Lô
Formation
Depuis les années 2000 (2001-2018), un vaste programme de formation appelé "formation au repérage de la Crise Suicidaire" a été mis en place aux niveaux national et régional. Ce modèle était basé sur le repérage et l’évaluation (R-U-D).

Ce dispositif national a été rénové afin de le rendre plus performant avec pour objectif une diminution importante du nombre de suicides.
Cette ré-ingénierie de la formation permet de mieux cibler l’apport pédagogique en fonction du rôle de chacun et de ses compétences. Dans ce cadre, 3 différents modules ont été construits et vous seront proposés sur le territoire :
Le module 1, formation 1 journée "sentinelle" non professionnalisante d’une journée, à destination professionnels et de bénévoles pouvant être en contact avec des personnes en crise suicidaire ;
Le module 2, formation 2 journées "d’évaluation du risque suicidaire", durant deux jours, pour les professionnels de santé, du social, du médico-social et aux bénévoles en contact avec des publics potentiellement à risque ;
Le module 3, formation 2 journées "d’intervention à la crise suicidaire", durant deux jours, pour les professionnels cliniciens assurant un rôle d’intervention.

Une session de formation du module 2
"Évaluation de la crise – crise suicidaire"

aura lieu les
28 et 29 avril 2020
au FJT - Espace Rabelais
254 rue Michel Bredon
à Saint-Lô

Brochure et bulletin d'inscription

Les orientations prioritaires de cette formation visent la prévention du suicide par le biais d’une meilleure connaissance de la crise et en particulier la crise suicidaire, de son évaluation clinique et de la connaissance des principes de la crise. De même, cette formation apporte des connaissances afin d’être en mesure d’orienter les personnes en crise vers les services sanitaires adaptés pour la prise en charge (CMP, Equipes mobiles, de liaisons et Urgences).

Cette formation, financée par l’Agence Régionale de Santé de Normandie est ouverte aux : professionnels de santé, du social, du médico-social et aux bénévoles en contact avec des publics potentiellement à risque. Le nombre de stagiaires par institution est limité à deux (nombre de places limité).
Les intervenants seront Dr Bibet-Savigny (Médecin psychiatre) et Franck Lecomte (Psychologue).

lundi 27 janvier 2020

APPEL A PROJETS DU CARSAT Normandie Actions en faveur de la prévention du risque suicidaire


Appels à projets pour le bien vieillir et la préservation de l'autonomie des seniors.

Préservation de l’autonomie et du lien social
La Carsat Normandie participe au financement d’actions et d’ateliers permettant de préserver le lien social et de lutter contre l’isolement. Elle contribue également à la mise en place d’actions en faveur des aidants familiaux retraités.
Les organismes privés et publics tels que les associations, clubs du 3ème âge, CCAS, CLIC… sont invités à répondre à cet appel à projets jusqu’au 28 février 2020 pour les actions mises en place au cours du 1er semestre 2020.
La demande ne sera instruite et présentée à l'instance délibérante qu'à réception des dates et lieux de réalisation de chaque action.
Un second appel à projets sera ouvert du 1er avril au 30 juin 2020 pour les actions organisées durant le 2nd semestre.

Associations à vocation régionale

La Carsat Normandie diffuse un appel à projets pour la réalisation d’actions dans les domaines sanitaires et sociaux suivants :
  • Cancer et maladies chroniques : soutien à la famille et/ou la qualité de vie du patient,
  • Actions en faveur de la prévention du risque suicidaire,
  • Prévention des maladies cardio-vasculaires,
  • Actions pour lutter contre la précarité et l’exclusion.
L’action mise en place et la structure associative doivent avoir une portée régionale.
Les dossiers doivent être retournés pour le 31 mars 2020.




***
Historique 27/12/2018

La CARSAT Normandie participe au financement d’actions et d’ateliers spécifiques permettant de préserver le lien social et lutter contre l’isolement des personnes âgées.

La CARSAT Normandie diffuse un appel à projet pour la réalisation d’une  action sur les thèmes suivants : 
- Cancer et maladies chroniques : soutien à la famille et/ou la qualité de vie du patient
- Actions en faveur de la prévention du risque suicidaire

A destination des associations à vocation régionale

Les dossiers doivent être retournés pour le 31 mars 2019.
Consulter l'appel à projets
Formulaire Cerfa n°12156*05 "Demande de subvention"

source https://www.carsat-normandie.fr/home/partenaires/action-sociale/appels-a-projets.html#

lundi 4 novembre 2019

RETOURS SUR MANIFESTATION Le Molay-Littry (14) . Le suicide des agriculteurs : un film pour faire réagir !

Le Molay-Littry. Le suicide des agriculteurs : un film pour faire réagir !


Vendredi soir, à la salle des fêtes, une centaine de spectateurs ont assisté à la projection de « Au nom de la terre », suivie d’un débat. | OUEST-FRANCE
Ouest-France Publié le 04/11/2019 à 06h31

« Depuis cet été en France, deux agriculteurs se suicident par jour », déplore Myriam Picard, agricultrice près d’Aunay-sur-Odon et bénévole de Solidarité paysans de l’ex-Basse-Normandie. Cette association aide et accompagne les agriculteurs en difficulté dans les trois départements.

Le personnage principal du film Au nom de la terre, est joué par Guillaume Canet. Il endosse le rôle de l’agriculteur qui se suicide. Pour des spectateurs, « il bouleverse l’opinion publique ».

Le film a été projeté, vendredi soir, dans la salle des fêtes en présence de nombreux spectateurs, certains issus du monde agricole.

À l’initiative du Foyer rural et du réseau Génériques de la Ligue de l’enseignement de Normandie, ce sujet a fait débat à l’issue de la projection. « Les agriculteurs nous appellent tard et souvent trop tard car cela tient à très peu de chose », rappelle les bénévoles de Solidarité paysans.

Le système agricole, la succession, la course à l’agrandissement, les aléas accidentels ou climatiques sont d’autant de problèmes de cette profession.

Dans le public, certains ont abordé des solutions : « Consommer sain et local comme dans les cantines afin d’aider les paysans. » La communication pour éviter l’isolement est l’une des solutions pour prévenir de ce fléau du monde agricole !
https://www.ouest-france.fr/normandie/le-molay-littry-14330/le-molay-littry-le-suicide-des-agriculteurs-un-film-pour-faire-reagir-6594262

samedi 14 septembre 2019

SOS Amitié s’installe en janvier 2019 à Fécamp et recrute des bénévoles

SOS Amitié s’installe en janvier 2019 à Fécamp et recrute des bénévoles
Société. L’association qui, depuis 1960, a fait de la prévention du suicide son cheval de bataille, s’ancre à Fécamp et recrute des bénévoles.
PN Publié par Paris-Normandie
Publié le 14/09/2019 www.paris-normandie.fr*

Le président Jean-Christophe Debauge et deux bénévoles de l’association. 
Présente sur le dernier forum des associations de Fécamp, SOS Amitié sera à l’écoute sur la cité des Terre-Neuves dès l’année prochaine. Créée en 1960, cette association a pour but de lutter au quotidiennement pour prévenir le suicide. Pour tenter de répondre aux multiples demandes de soutien, émanant de tous âges et de tous milieux sociaux, l’association propose une ligne d’écoute ouverte 24h/24 et deux canaux digitaux, le tchat et la messagerie.
Faire face aux besoins
Ces moyens de communication optimisent le nombre d’écoutes possibles mais ne permettent pourtant pas de faire face aux besoins. « Concernant l’actualité régionale (Le Havre/Fécamp), nous lançons deux initiatives importantes, avec tout d’abord la création d’une antenne d’écoute à Fécamp en 2020, pour les bénévoles écoutants, ainsi que d’une Tchat, plutôt orientée vers les jeunes, en plus de l’écoute téléphonique, précise le président de l’antenne havraise, Jean-Christophe Debauge. Notre arrivée sur la cité des Terre-Neuvas nous a été facilitée grâce à la Ville de Fécamp, celle-ci nous mettant un local à disposition. En principe, dès janvier, nous serons opérationnels ». Les bénévoles sont les piliers de l’association et face à la demande d’écoute grandissante, les écoutants ne sont plus assez nombreux, et SOS Amitié a lancé une campagne nationale de recrutement de bénévoles. Et il en faudra pour l’antenne de Fécamp, alors manifestez-vous !
Numéro d’écoute région du Havre : 02 35 21 55 11 SOS Amité Région du Havre - BP AA28 76063 Le Havre Cedex - sosa.lehavre@orange.fr /- www.sos-amitié.org
https://www.paris-normandie.fr/actualites/sos-amitie-s-installe-en-janvier-2019-a-fecamp-et-recrute-des-benevoles-NH15567831

vendredi 13 septembre 2019

Calvados. Des formations pour repérer les états présuicidaires avec la Maison des adolescents

Calvados. Des formations pour repérer les états présuicidaires avec la Maison des adolescents
Ouest-France Nathalie TRAVADON. Publié le 12/09/2019 à 15h52

Patrick Genvresse, pédopsychiatre des Hôpitaux et directeur médical de la Maison des adolescents à Caen. | ARCHIVES THOMAS BREGARDIS
La Maison des adolescents du Calvados dispense des formations pour sensibiliser les professionnels de santé, de l’éducation, de la justice, les bénévoles associatifs, et toutes personnes étant en contact avec un public adolescent.

Quatre questions au…

Dr Patrick Genvresse, pédopsychiatre et directeur de la Maison des adolescents du Calvados.

Comment intervenez-vous sur le suicide ?

Nous faisons partie d’un groupe de prévention suicide à l’Agence régionale de santé. Nous réfléchissons à tous les aspects des suicides. Et ce afin de bien sensibiliser à la reconnaissance des états présuicidaires ou crises suicidaires. C’est pourquoi la Maison des Adolescents du Calvados propose deux nouvelles sessions de formation sur le second semestre 2019, intitulées « Adolescents : idées de mort et suicide ». Elle s’adresse aux professionnels de santé, de l’éducation, de la justice, aux bénévoles associatifs, et toutes personnes étant en contact avec un public adolescent.

Quel est le taux de suicide en Normandie ?

La Normandie et la Bretagne se distinguent avec un taux de suicide plus élevé de 10 % que la moyenne nationale. Mais en Normandie, le taux de suicide chez les adolescents est moins élevé qu’au national. Dans nos statistiques, c’est entre 15 et 24 ans que la personne tente le plus fréquemment de se suicider. Mais c’est à l’adolescence qu’on réussit le moins fréquemment son suicide. Après 50 ans, un suicide aboutit sur deux tentatives.

Pourquoi ces tentatives de suicide ?
Cela fait partie du processus du dialogue tonique avec la mort, c’est une confrontation avec soi-même : au fond est-ce que je vaux le coup ? Aurai-je une vie à la hauteur de mes aspirations ? Etc. On constate aussi que le cyber harcèlement augmente les risques de suicide.

Quels sont les signes avant-coureurs ?

On peut constater une tendance au retrait avec une modification dans le caractère. Cela peut se traduire par de la fatigue, de l’anxiété, de la tristesse, irritabilité et agressivité, perte d’appétit ou boulimie, troubles du sommeil, perte du goût des choses, sentiment d’échec et d’inutilité, mauvaise image de soi et sentiment de dévalorisation, impuissance à trouver par soi-même des solutions à ses problèmes, troubles de la mémoire, rumination mentale, appétence alcoolique et tabagique, etc.

https://www.ouest-france.fr/normandie/calvados/calvados-des-formations-pour-reperer-les-etats-presuicidaires-avec-la-maison-des-adolescents-6516997

Communiqué de presse Agence régionale de santé de Normandie La sensibilisation et la formation au cœur de la stratégie régionale de lutte contre le suicide de l’Agence régionale de santé de Normandie

La sensibilisation et la formation au cœur de la stratégie régionale de lutte contre le suicide de l’Agence régionale de santé de Normandie
Communiqué de presse

Ce mardi 10 septembre avait lieu la journée mondiale de la prévention du suicide. A cette occasion, l’ARS Normandie fait le point sur la stratégie régionale de lutte contre le suicide mise en œuvre dans la région face à cet enjeu de santé publique.
La Normandie demeure en effet parmi les régions les plus impactées en termes de mortalité par suicide : avec une mortalité de 20,9 décès pour 100 000 habitants sur la période 2012-2014, la région se situe en deuxième position des régions les plus touchées après la Bretagne, et devant les régions des Hauts-de-France et des Pays de la Loire.
Depuis plusieurs années, la prévention du mal-être et du suicide constitue une priorité en Normandie. Elle y fait l’objet de travaux régionaux associant l’ensemble des partenaires institutionnels et des acteurs, notamment en matière de sensibilisation et de formation, qui constituent l’un des volets de la stratégie régionale de lutte contre le suicide développée par l’Agence régionale de santé.
En Normandie, deux formatrices ont été identifiées dans le cadre du dispositif national élaboré par la Direction Générale de la Santé en lien avec le GEPS (groupement d’étude et de prévention du suicide), qui prévoit trois niveaux de formations, adaptés aux rôles, compétences et responsabilités des bénéficiaires :
  • sentinelle (fonction de repérage et d’orientation) - destiné à des citoyens ou professionnels non cliniciens volontaires,
  • évaluateur (fonction d’évaluation et d’orientation) - destiné aux professionnels,
  • intervenant de crise (fonction d’évaluation et d’intervention) - destiné aux professionnels.
Depuis octobre 2018, le Dr Françoise Chastang (CHU de Caen) et le Dr Audrey Pinaud (CHU de Rouen et CH du Rouvray) ont ainsi formé une cinquantaine de professionnels normands.  A leur tour, ils formeront dès 2019 des professionnels, notamment des personnels des centres hospitaliers sur le niveau « intervenant ». Pour organiser le déploiement progressif de ces formations sur la région, l’ARS Normandie a fait appel à l’association GRAFISM.
Par ailleurs, dans le cadre de sa stratégie, l’ARS soutient VigilanS (dispositif de maintien du contact avec les personnes ayant fait une tentative de suicide) et les associations d’écoute.
Aller plus loin
Documents à télécharger
Vous avez besoin d’aide ? Vous vous inquiétez pour un proche ?
- Parlez-en à votre médecin traitant
- Contactez l’une de ces associations d’écoute :

vendredi 16 novembre 2018

ETUDE RECHERCHE Stratégies d'interventions brèves dans la prévention de la récidive suicidaire. Le dispositif VIGILANS en Haute-Normandie

Stratégies d'interventions brèves dans la prévention de la récidive suicidaire. Le dispositif VIGILANS en Haute-Normandie. Jean De Boisset de Torsiac. Médecine humaine et pathologie. 2018. dumas-01919353
Résumé : Le suicide constitue un enjeu majeur de santé publique représentant un coût humain et économique conséquent. Le contexte économique actuel et les décisions politiques limitent les moyens alloués au développement de nouvelles initiatives. Néanmoins, les interventions brèves permettent d'apporter une réponse efficace pour un investissement financier limité et mettent au centre de la prise en charge le dialogue et le contact humain. L'initiative du Pr Vaiva et de son équipe présente d'ores et déjà des résultats concluants et son extension à l'échelle nationale constitue un objectif pour les prochaines années. Au-delà de la contribution de la Normandie à ce projet de développement national, notre travail a pour objectif de prévenir ce qui constitue toujours un drame pour les familles et les proches de nos patients. Cette considération est le centre même, le sens véritable de mon engagement comme professionnel de santé, comme médecin, et celui du docteur en[...]
URL : https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-01919353

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