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lundi 9 février 2026

MàJ : Veille stratégique de l’Observatoire National du Suicide réalisée par Monique Carrière, DREES-MiRe, Ministère des Solidarités et de la Santé

L’essentiel de l’actualité documentaire consacrée au suicide

Le sommaire de la veille se présente sous la forme d’une carte mentale proposant sept champs sémantiques (Prévention, Effet de la crise et Inégalités sociales, Groupes à risque, Psychiatrie & Santé mentale, Facteurs psychosociaux, Colloques/Formation, Étonnant).

Miroir des concepts apparus au fur et à mesure du processus de recherche bibliographique, depuis la création de l’Observatoire, elle permet d’avoir un aperçu rapide des champs sémantiques relatifs au suicide, jugés prioritaires par les membres...

https://drees.solidarites-sante.gouv.fr/etudes-et-statistiques/la-drees/observatoire-national-du-suicide-ons/article/veille-strategique-de-l-observatoire-national-du-suicide

 

Veille stratégique ONS n°58 du 5 février 2026  

 

historique :  

Veille stratégique ONS n° 57 du 4 décembre 2025.
Veille stratégique ONS n°56 du 19 septembre 2025
Veille stratégique ONS n°54 du 11 Juillet 2025 
Veille stratégique ONS n°54 du 17 avril 2025
Veille stratégique ONS n°53 du 6 février 2025
 
Veille stratégique ONS n°52 du 29 novembre 2024
Veille stratégique ONS n°51 du 5 septembre 2024 
Veille stratégique ONS n°50 du 27 juin 2024
Veille stratégique ONS n°49 du 24 avril 2024
Veille stratégique ONS n°48 du 8 février 2024
Veille stratégique ONS n°47 du 24 novembre 2023
Veille stratégique ONS n°46 du 6 septembre 2023

Veille stratégique ONS n°45 du 7 juillet 2023
Veille stratégique ONS n°44 du 26 mai 2023

Veille stratégique ONS n°43 du 24 mars 2023
Veille stratégique ONS n°42 du 20 janvier 2023

Veille stratégique ONS n°41 du 25 novembre 2022
Veille stratégique ONS n°40 du 29 septembre 2022
Veille stratégique ONS n°39 du 3 juin 2022
Veille stratégique ONS n°38 du 25 mars 2022
Veille stratégique ONS n37 du 3 février 2022
 
Veille stratégique ONS n°36 (26 novembre 2021)
Veille stratégique ONS n°35 (22 octobre 2021)
Veille stratégique ONS n°34 (7 septembre 2021) 
Veille stratégique ONS n°33 (30 juillet 2021)

Veille stratégique ONS n°32 (17 juin 2021)
Veille stratégique ONS n°31 (30 avril 2021)

Veille stratégique ONS n°30 (31 mars 2021)
Veille stratégique ONS n°29 (04 février 2021)

Veille stratégique ONS n°28 / (15 décembre 2020)
Veille stratégique ONS n°27 / (9 novembre 2020)
Veille stratégique ONS n°26 / (15 octobre 2020)
Veille stratégique ONS N°25 / (10 septembre 2020)
Veille Stratégique ONS N°24 / (10 juillet 2020)
Veille Stratégique ONS N°23 / (11 juin 2020)
Veille Stratégique ONS N°22 / (30 Avril 2020)
Veille Stratégique ONS N°21 / (26 mars 2020)
Veille Stratégique ONS N°20 / (7 février 2020)
Veille Stratégique ONS N°19/ (13 décembre 2019)
Veille Stratégique ONS N°18/ (28 novembre 2019)
Veille Stratégique ONS N°17 (24 octobre 2019)
Veille Stratégique ONS N°16 (19 septembre 2019)
Veille Stratégique ONS N°15 (22 août 2019)
Veille Stratégique ONS N°14 (11 juillet 2019)
Veille Stratégique ONS N°13 (28 juin 2019)
Veille Stratégique ONS N°12 (16 mai 2019)
Veille Stratégique ONS N°11 (11 avril 2019)
Veille Stratégique ONS N°10 (14 mars 2019)
Veille Stratégique ONS N°9 (14 février 2019)
Veille Stratégique ONS N°8 (18 janvier 2019)
Veille stratégique ONS N°7 (28 décembre 2018)
Veille stratégique ONS n°6 (14 décembre 2018)
Veille stratégique ONS n°5 (29 novembre 2018)
Veille stratégique ONS n°4 (19 novembre 2018)
Veille stratégique ONS n 3 (26 octobre 2018)
Veille stratégique ONS n°2 (15 Octobre 2018)
Veille stratégique ONS n°1 (1er octobre 2018)


Vous pouvez également consulter et télécharger les veilles stratégiques sur le site Web de l’Observatoire National du Suicide à l’adresse suivante :
https://drees.solidarites-sante.gouv.fr/article/veille-strategique-de-lobservatoire-national-du-suicide

Page ONS : Observatoire National du Suicide ONS

Source : CARRIERE, Monique (DREES/SEEE/MIRE)

mardi 28 janvier 2025

CANADA OUTILS Plan de sécurité pour enfant

Commission de la Santé et des Services sociaux des premières Nations du Québec et du Labrador

 Plan de sécurité pour enfant

 

Téléchargement :
Plan de sécurité pour les enfants
Feuillet pour les intervenants et les proches

Description

Afin de mieux appuyer les intervenants travaillant auprès des enfants ainsi que les familles, la CSSSPNQL met à votre disposition des trousses de premiers soins émotionnels. Destinées aux enfants de 5 à 13 ans, les trousses contiennent les éléments suivants :

· Un plan de sécurité qui soutient et guide la personne éprouvant des pensées suicidaires pour l’aider à éviter un état de crise. Quiconque ayant une relation de confiance avec le jeune envisageant un suicide peut l’aider à rédiger le plan de sécurité.

· Une fiche explicative qui accompagne l’adulte responsable dans l’élaboration du plan de sécurité.

· Des objets réconfortants pour les jeunes enfants, soit des peluches en forme de loutre. Celles-ci imitent un mouvement semblable à une respiration, ce qui crée un effet apaisant. Pour les plus âgés, la trousse contient des bandelettes antistress. Il suffit de toucher la bandelette texturée, puis d’inspirer et d’expirer aux endroits indiqués.

Auteurs   Commission de la santé et des services sociaux des Premières Nations du Québec et du Labrador – CSSSPNQL
Date  2025

source https://cssspnql.com/produit/plan-de-securite-pour-enfant/


jeudi 7 décembre 2023

Suicide des jeunes : un jeu collaboratif pour la prévention primaire

 Suicide des jeunes : un jeu collaboratif pour la prévention primaire

« Bien ou Quoi ? En parler peut tout changer » est un jeu collaboratif proposé par l’Association Suicide et Mal-Être de l’Adolescent (ASMA). En facilitant les échanges, le partage d’expériences et la réflexion individuelle et collective, il développe les compétences psychosociales des jeunes joueurs et lève le tabou sur les questions de mal-être.

A Marseille, l’association ASMA est un dispositif d’appui à la coordination des soins et de la prévention du suicide des jeunes. Dans cette perspective, elle encourage la diffusion des ressources en santé mentale et favorise les liens entre professionnels via le réseau hôpital-ville. Le jeu « Bien ou Quoi ? En parler peut tout changer » propose ainsi un support pour aborder avec des jeunes le mal-être, la souffrance psychique, les idées suicidaires, le harcèlement…

Le jeu

Ce jeu de plateau collaboratif a été co-construit avec différents acteurs et jeunes, en s’appuyant sur des interventions ou théories de prévention validées. Au niveau international, il reprend deux stratégies de l’approche LIVE LIFE (OMS) , à savoir : « Favoriser les compétences psychosociales chez les adolescents et à un stade précoce, identifier, évaluer, prendre en charge et suivre toute personne ayant des pensées et/ou un comportement suicidaire. »

Construit à partir d’un matériel recueilli lors d’ateliers au sein d’un hôpital de jour de pédopsychiatrie et d’une classe de bac pro accompagnement et service à la personne, ce jeu de plateau collaboratif a été pensé et conçu avec un graphisme adapté aux jeunes. Le plateau repose sur 5 situations emblématiques de jeunes en état de mal-être visant l’acquisition de compétences clés dans la prévention du suicide :
– remarquer la souffrance de l’autre ;
– faire le premier pas vers l’autre ;
– ouvrir le dialogue avec l’autre ;
– identifier les ressources de l’autre ;
– l’accompagner vers une ressource adulte.
Des cartes « culture générale » apportent des connaissances théoriques et des éléments factuels sur la prévention du mal-être, ainsi que sur les ressources accessibles aux jeunes et des « cartes évènements et pouvoirs » renforcent l’aspect ludique et le dynamisme de la partie. Elles sont en lien avec les facteurs protecteurs ou favorisant du mal-être. Enfin, un QR code renvoie vers la page « Je vais mal, à qui m’adresser ? ».

Quels objectifs pour quelles compétences psycho-sociales ?

Objectifs spécifiques : favoriser le repérage des symptômes, communiquer, échanger et alerter et orienter
Compétences psycho-sociales travaillées par les jeunes dans le cadre de ce projet :
– Résoudre des problèmes
– Prendre des décisions
– Avoir une communication efficace
– Développer des habiletés relationnelles
– Développer la pensée critique et la créativité
– Avoir conscience de soi, de l’empathie pour les autres
– Savoir gérer le stress et les émotions.

« Bien ou Quoi ? En parler peut tout changer » permet, dans un cadre défini, de développer des capacités d’observation, de prendre des décisions individuelles et collectives, d’être dans l’action, d’expérimenter une situation et de favoriser les interactions. Véritable outil d’apprentissage, il permet à chaque animateur et participant de développer des compétences utiles et nécessaires, notamment face à des idées suicidaires.

Quels publics cibles ?

Les jeunes
– 2 jeunes sur 3 ont déjà pensé au suicide et le harcèlement en est la 1ère cause d’où l’intérêt de conduire une action au sein des établissements ;
– 86% des jeunes gardent les idées suicidaires pour eux ou se confient à un ami de leur âge, d’où l’intérêt de les sensibiliser à parler et à s’adresser à une ressource adulte ;
– 63% agiraient si besoin, d’où l’intérêt de leur apprendre comment agir et leur donner des pistes d’actions pour le faire ;
– 80% ne connaissent pas les réseaux de prise en charge et associations, d’où l’intérêt de leur apporter des connaissances sur les ressources auxquelles ils peuvent s’adresser.
Les professionnels éducatifs, les enseignants et les soignants de l’enseignement secondaire qui sont souvent en difficulté en face de jeunes avec des idées suicidaires.

Des formations à l’animation du jeu sont proposées aux professionnels visés afin de les sensibiliser au repérage des adolescents en état de mal-être et à la prévention du suicide, mais aussi les former en situation simulée à la prise en main et à l’animation du jeu avec des phases de briefing/jeu et débriefing .

Quelle diffusion et pour quel essaimage ?

ASMA est actuellement en discussion avec :
– les Infirmiers référents techniques de l’Académie d’Aix-Marseille pour envisager un déploiement au sein des établissement de l’Éducation Nationale ;
– la Direction Diocésaine de l’Enseignement Catholique pour un déploiement au sein des établissements privés ;
– les IFSI de l’AP-HM pour un partenariat dans le cadre du service sanitaire afin de créer une thématique santé mentale.
ASMA envisage également de prendre contact avec les Maisons départementales de l’autonomie pour aborder la possibilité d’un essaimage dans le cadre d’ateliers au sein de leurs structures.

Enfin, parce qu’elle vise à rendre acteurs les professionnels de l’enseignement secondaire et les jeunes eux-mêmes, cette action a un caractère essentiel dans le cadre des missions de prévention du suicide chez les jeunes. Chronophage, elle nécessite des ressources humaines dédiées à sa mise en œuvre et à son évaluation dans le cadre d’une recherche action. ASMA a sollicité l’ARS PACA en ce sens.

https://www.santementale.fr/2023/12/un-jeu-collaboratif-pour-lever-le-tabou-sur-le-mal-etre-des-jeunes/

vendredi 28 avril 2023

AUTOUR DE LA QUESTION Psycom publie « Mon GPS », version ado/jeune adulte

 Psycom publie « Mon GPS », version ado/jeune adulte

En partenariat avec l’association Prévention, rétablissement et inclusion en santé mentale (Prism) et l’Institut de psychiatrie/réseau Transition, Psycom lance une version de « Mon GPS » (Guide prévention et soins) pour les adolescents et jeunes adultes. Outil d’élaboration de mesures anticipées en psychiatrie, il se présente sous la forme d’un livret à remplir, avec des questions, des lignes à compléter et des cases à cocher.

• A télécharger sur www.psycom.org

source https://www.santementale.fr/2023/04/psycom-publie-mon-gps-version-ado-jeune-adulte/ 

INFO + 


Le kit mon GPS (Guide prévention et soins)
Mise à jour : 15/03/2023 https://www.psycom.org/agir/la-defense-des-droits/kit-mon-gps/
Lorsque l'on vit avec un trouble psychique, on peut traverser des moments de crise nécessitant des soins. Il peut alors être difficile de faire connaître nos besoins et respecter nos droits. En remplissant le livret "mon GPS Guide Prévention et Soins", nous exprimons nos souhaits par avance pour qu'ils soient pris en compte.

jeudi 17 novembre 2022

NIGHTLINE lace le KIT DE VIE à destination des étudiants


Santé mentale : un kit de survie digital à destination des étudiants dans le besoin
sur https://www.femina.fr/*

L’association Nightline, qui a pour mission d'apporter une aide aux étudiants en souffrance psychologique, vient d’annoncer le lancement d'un nouvel outil pour les étudiants : le kit de (sur)vie, à savoir une boîte à outils numérique pour prendre soin de leur santé mentale et/ou aider un proche en difficultés à travers un parcours digital personnalisé.
Alexandra Bresson

Les années d’études mettent souvent à mal la santé mentale des étudiants. Malgré cela, beaucoup n’ont pas d’espace ou de clés pour parler de leur santé mentale : sujet tabou entre amis ou en famille, peur d’être stigmatisés, manque d’information sur l’accès à des soutiens psychologiques, système de santé mentale étudiante surchargé par une demande grandissante… Les obstacles sont nombreux et peuvent paraître insurmontables, d’autant plus avec une santé mentale déjà fragilisée par la période complexe des études et de l’après-pandémie. Nightline, association fondée par des étudiants, se donne pour mission depuis 2016 d’améliorer la santé mentale étudiante en agissant à tous les niveaux. « Nous avons décidé d’agir pour que chaque étudiant(e) puisse prendre soin de sa santé mentale et bénéficier d’un système de soutien solide. Nos services d’écoute nocturnes pour les étudiants permettent de bénéficier d’une écoute bienveillante et confidentielle, et nos campagnes de prévention proposent des clés pour prendre soin de sa santé mentale et de celle des autres. », indique ainsi l’association.

Puis l’organisme a aussi décidé d’aider les étudiants à trouver un soutien psy gratuit à proximité de leur domicile ou de leur lieu d’études grâce à un annuaire collaboratif en ligne. Et pour cause, cette problématique est croissante au regard d’une récente enquête de la LMDE ayant révélé que 70 % des étudiants se déclarent en situation de mal-être et que 36 % ont des idées suicidaires. Pour ceux qui estiment qu’accéder à un soutien psychologique relève du parcours du combattant, Nightline a lancé une nouvelle ressource sous la forme d'un kit de (sur)vie digital conçu pour accompagner les jeunes pour prendre soin de leur santé mentale et soutenir leurs proches à travers un parcours comprenant des mini-jeux, activités et fiches synthétiques. Le message est simple : tout le monde a une santé mentale et, comme pour la santé physique, il existe des outils accessibles pour en prendre soin. « Quand on a une grosse migraine, on a des réflexes : se reposer, aller au calme, etc. Pour la santé mentale, on se retrouve démunis. », illustre auprès du journal Le Parisien Lucile Regourd, responsable de campagne chez Nightline.

« On invite tous ceux qui le souhaitent à s’outiller pour prendre soin d’eux-même »

Au début de son parcours, l’utilisateur se voit poser une question toute simple mais essentielle : comment ça va vraiment ? Il ou elle est ensuite orientée en fonction de sa réponse et se voit proposer un parcours personnalité avec des activités, mini-jeux et ressources qui correspondent le mieux à sa situation. Un volet « j’ai un ami qui va mal » a également été développé pour donner des clés pour soutenir un proche en souffrance. Il aura fallu une année entière aux étudiants et aux psychologues de l’association pour mettre au point les contenus proposés dans le kit. Ces derniers sont scientifiquement validés et notamment inspirés des thérapies comportementales et cognitives et de la psychologique positive, mais ancrés à des travers des mini-jeux dans la réalité étudiante. « Nous nous sommes inspirés d’outils utilisés en psychothérapie qui ont démontré leur efficacité comme des outils TTC* centrés sur les émotions, pensées et comportement. Nous les avons adaptés en version digitale et ludique de manière à ce qu’ils soient parlants pour les étudiants. », souligne ainsi Eléonore Jarrige, psychologue.

« À l’échelle individuelle, on invite tous ceux qui le souhaitent à s’outiller pour prendre soin d’eux-même ou de leurs proches : apprendre à reconnaitre ses émotions, à la réguler, à savoir ce qui nous fait du bien et du moins bien. », fait pour sa part remarquer Nathalie Roudaut, Déléguée générale de Nightline. Parmi les multiples mini-jeux proposés, le « Les choses qui me font du bien » qui consiste à identifier les activités qui font du bien à l’utilisateur et à profiter en pleine conscience de ces petits moments essentiels, ou encore le « Trouve la distorsion » qui apprend à reconnaître les distorsions cognitives et à percevoir le monde de manière plus sereine. Mais ce kit de survie n’a pas vocation à invisibiliser l’effet des facteurs environnementaux ni à remplacer un travail thérapeutique avec un professionnel de la santé mentale. C’est pourquoi il est également possible d’être redirigé vers des ressources extérieures lorsque cela est nécessaire, notamment le « 3114 », numéro national de prévention du suicide, ou encore le site soutien-étudiant.info sur lequel l’association recense tous les soutiens psychologiques gratuits.

La mise en ligne de ce dispositif s’inscrit dans la continuité du rapport de plaidoyer publié au mois de juin 2022, dans lequel les équipes de Nightline rappellent l’urgence d’agir pour la santé mentale des étudiants. L’association préconise pour cela quatre mesures, à commencer par le fait de déployer une stratégie nationale de santé mentale étudiante pluriannuelle face à des mesures actuelles « réactives et manquant la spécificité de la condition étudiante. » A ce titre, elle recommande également d’augmenter les moyens alloués aux services de santé universitaire, notamment des effectifs de psychologues à atteindre sur une période définie, et d’installer des services de santé étudiante « pour que chaque étudiant ait accès à cette offre de soins gratuite, accessible et graduelle. » Enfin, si le plus gros de la crise sanitaire semble lointain, la détresse psychologique peut perdurer dans le temps c’est pourquoi l’association réclame une mise en œuvre immédiate de mesures de prise en charge des étudiants en situation de détresse. « L’urgence et le retard considérable pris dans la prise en charge sont de nature à créer des situations dramatiques. », conclut-elle.

*La thérapie cognitivo-comportementale (TCC) est un type de traitement psychothérapeutique qui aide les personnes à apprendre à identifier et à modifier les schémas de pensée destructeurs ou dérangeants ayant une influence négative sur le comportement et les émotions.
le 15/11/2022

https://www.femina.fr/article/sante-mentale-un-kit-de-survie-digital-a-destination-des-etudiants-dans-le-besoin