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samedi 22 mai 2021

REGION PACA Des actions concrètes pour prévenir le suicide - ARS PACA

Des actions concrètes pour prévenir le suicide

La France possède un taux de suicide parmi les plus élevés d’Europe. Face à ce constat, le Ministère des Solidarités et de la santé a réaffirmé sa volonté d’agir. En région Paca, l’ARS déploie un nouveau programme d’actions d’information et de formation afin de mieux repérer les crises suicidaires et intervenir à temps.

Corps de texte

Les tentatives de suicide entrainent 200 000 passages aux urgences par an. 75% des récidives ont lieu dans les 6 mois suivant une première tentative.

Les facteurs de risque du suicide sont connus ce qui en fait un phénomène en partie évitable. Il existe ainsi des mesures permettant de diminuer ces risques et de permettre une cassure significative du taux de suicide.

Dans ce cadre une stratégie de prévention du suicide a été définie au niveau national. L’ARS Paca, décline cette stratégie en région.

Quatre axes d’intervention pour prévenir le suicide

 Les dispositif de vigilance et de "re-contact"

Le réseau Vigilan'S

« Vigilan’S » est un service de veille et de re-contact des personnes ayant fait une tentative de suicide. L’objectif est d’éviter les récidives.

C’est un dispositif national expérimenté depuis 2015 par l’ARS Hauts-de-France. Le maintien d’un contact avec des personnes à risque de récidive est reconnu comme efficace par la littérature internationale. Le re-contact est d’autant plus efficace qu’il est actif, régulier, inscrit dans la durée et personnalisé.

L’équipe de « Vigilan’Seur » est composée de médecins et d’infirmiers qui ont pour mission de contacter par téléphone périodiquement les personnes ayant fait une tentative de suicide afin de s’enquérir de leur état.

L’équipe est également disponible pour répondre aux questions de soignants alertés par les conduites de leurs patients.

Une équipe spécialisée de l’AP-HM composée de psychiatres, de psychologues, d’infirmiers et de personnels administratifs déploie ce projet dans les Bouches-du-Rhône. L’objectif est qu’il soit généralisé dans toute la région Paca.

www.aphm.fr

Le réseau Asma

Centré sur un dispositif de veille du risque suicidaire et de la récidive auprès des adolescents des Bouches-du-Rhône, Asma est un réseau d’appui à la prise en charge et à la coordination, et un dispositif de suivi de la souffrance psychique de l’enfant et adolescent sur une durée de un an.

L’ARS Paca soutient l’extension d’Asma sur le Vaucluse et les Hautes Alpes en 2021, et progressivement sur le reste de la région Paca.

En 2020 : 148 adolescents ont été accompagnés par ASMA.Le taux de récidive des 128 adolescents inclus dans le dispositif ASMA au cours de l’année 2019 est de 9,3% (contre 20% dans la littérature)

www.asma.care

Que fait Asma ?

  • orientations des professionnels de la santé du territoire vers le réseau Asma (urgences pédiatriques ou adultes, cliniques privées, MDA, CMPP, médecine de ville, ou établissements scolaires…),
  • l’inclusion des adolescents dans un dispositif de veille, suite à un premier contact et une évaluation pédo-psychiatrique systématique,
  • re-contact par téléphone, SMS ou autre mode sur une durée de 1 an. Il est basé sur l’idée d’un contact régulier mais discret, sans se substituer au suivi thérapeutique,
  • appui aux professionnels de la santé pour les aider dans la prise en charge et la coordination afin de limiter les ruptures dans le parcours de santé ; harmoniser les pratiques professionnelles ; informer et sensibiliser les professionnels de la santé du territoire.
  •  formation des professionnels de la santé, de l'enseignement ou du secteur social

Aujourd’hui, Asma et Vigilan’S sont étroitement articulés et se déploient ensemble dans les territoires.

La prévention de la contagion suicidaire

Améliorer le traitement médiatique

L’objectif est d’améliorer le traitement médiatique en menant des actions de sensibilisation et de formation dans les écoles de journalisme afin de prévenir les phénomènes d’imitation propres au suicide.

Un travail sur les modalités de diffusion et de traitement de l’information peut permettre de limiter cet effet dit « Werther » de contagion.

Une cartographie des lieux à risque pour mieux prévenir

Les « hot-spot » suicidaires sont des lieux généralement publics utilisés pour se suicider compte tenu de leur facilité d’accès, de leur dangerosité (voie ferrée, ponts, falaises…) et de leur visibilité.

La mission de l’ARS Paca, en lien étroit avec la Préfecture, est d’identifier ces lieux pour y développer des actions de prévention collectives et individuelles.

Ceci demandera un travail de cohésion avec de nombreux acteurs du territoire : police, gendarmerie, services de transports…

Des plans d’intervention après un suicide

Le rôle de l’ARS est de conseiller et d’accompagner les structures dans la mise en place de plans de postvention permettant de limiter les répercussions d’un tel évènement et éviter la contagion au sein d’une structure en tenant compte du milieu concerné (administration, hôpitaux, écoles, prisons…).

Favoriser la communication auprès du grand public

Au niveau national, des travaux sont en cours pour la création d’un numéro de prévention du suicide  à destination du grand public.

En région Paca, un annuaire des ressources locales : associations, centres medico-psychologiques, maison des adolescents,…sera également mis à disposition.

Un nouveau dispositif de formation

En lien avec le Cres et les Codes de la région, l’ARS Paca propose dès 2020 un dispositif de formation au repérage, à l’évaluation et à l’intervention en crise suicidaire.

La mise en œuvre de ce dispositif de formation permettra de mieux repérer, évaluer et intervenir lors de la crise suicidaire.

Le nouveau système, inspiré du modèle québécois, prévoit trois modules de formation distincts adaptés à trois types de publics :

  1. Le premier s’adresse aux citoyens ayant un souci spontané de l’autre et appelés à devenir des « sentinelles » pouvant repérer les signes et comportements évocateurs d’une crise suicidaire.
  2. Les deuxièmes sont les professionnels de santé en mesure d’évaluer le niveau de crise comme par exemple une infirmière scolaire.
  3. Enfin, les professionnels travaillant habituellement dans l’accueil des personnes en crise seront formés à l’intervention. Avec ce programme, chaque intervenant aura sa place dans le processus de prévention.

Ce nouveau modèle de formation suppose une mise en réseau des structures, professionnels et associations qui interviennent dans le champ de la prévention du suicide.

Télécharger le catalogue de formation - Repérage, évaluation et intervention en crise suicidaire

vendredi 5 février 2021

Auvergne-Rhône-Alpes ARS Journée nationale de prévention du suicide: écouter, faire entendre, agir ensemble

Journée nationale de prévention du suicide: écouter, faire entendre, agir ensemble

Date de publication

L’épidémie entraîne beaucoup de bouleversements dans nos vies. Cette période d'incertitude peut affecter notre santé mentale. La journée nationale de prévention du suicide du 5 février 2021 (UNPS) est l'occasion de rappeler les moyens mis en place en Auvergne-Rhône-Alpes.
Corps de texte

Trois idées fortes pour cette journée 2021 :

  • importance du portage de la politique de la prévention du suicide dans la durée
  • mise en cohérence des différents champs essentiels (social, médicosocial, sanitaire)
  • le suicide n'est pas une fatalité et la recherche d'aide est essentielle

Lire la suite https://www.auvergne-rhone-alpes.ars.sante.fr/journee-nationale-de-prevention-du-suicide-ecouter-faire-entendre-agir-ensemble

 

lundi 21 décembre 2020

Le projet territorial de santé mentale Corse

Le projet territorial de santé mentale

Le projet territorial de santé mentale (PTSM) s’intègre aux objectifs stratégiques du parcours «psychiatrie et santé mentale»du PRS2018 –2022et constitue la feuille de route de la communauté psychiatriquede territoire pour la région. Ils s’appuient sur la spécificité du territoire régionalet s’appliquent sur les deux territoires infra régionaux de démocratie sanitaire. Il est fondésur l’alliance des savoirs et des expériencesdes professionnels et des usagers.

à voir Page11 :  1.2.1.Décès par suicide et tentatives de suicide1

Page 55 : Plan d’actions THEME 1: PREVENTION DE LA CRISE SUICIDAIRE ET ACTIONS SUR LES DETERMINANTS SOCIAUX,ENVIRONNEMENTAUX ET TERRITORIAUX

https://www.corse.ars.sante.fr/system/files/2020-12/PTSM%2010%2012%202020.pdf

jeudi 17 décembre 2020

ARS Ile de France "Consolidation de la stratégie multimodale de prévention du suicide"

 Covid-19 : l’ARS Île-de-France renforce sa mobilisation dans le secteur de la santé mentale

Actualité

Santé publique

Date de publication

16 décembre 2020  https://www.iledefrance.ars.sante.fr*

La crise sanitaire liée au Covid-19 entraine des conséquences économiques et psychosociales lourdes sur l’ensemble de la population francilienne. Pour une majorité de personnes, les réactions émotionnelles et comportementales permettent de s’adapter à cet état de stress extraordinaire. Pour une minorité, cet état peut engendrer une détresse psychologique voire des troubles psychiatriques avérés.

Pour faire face, et depuis la mise en place de sa Feuille de route en 2019 sur la santé mentale, l’ARS Île-de-France intègre les conséquences de la crise dans le déploiement progressif de l’ensemble des actions d’aide à la santé mentale. Ainsi, près de 3.5 millions d’euros ont été consacrés au renforcement des actions de prévention et de soins en lien direct avec la crise sanitaire.

Quelques groupes de population sont particulièrement concernés dont les étudiants qui peuvent être confrontés, entre autres, à des incertitudes concernant leur scolarité, à de l’isolement social et à de la précarisation. C’est ainsi que des études récentes montrent chez les étudiants plus de problématiques d’anxiété et de stress sévères, et même des pathologies dépressives, qu’en temps normal hors pandémie. Par ailleurs, les personnes touchées par des maladies psychiatriques peuvent avoir des rechutes avec des situations plus complexes.

Dans ce cadre, les experts au niveau national et international alertent sur un risque d’augmentation des souffrances ou troubles psychiques (dépression, troubles anxieux, phobie scolaire, idées suicidaires…), y compris chez les personnes n’ayant pas d’antécédents psychiatriques. Même s’il est encore difficile d’avoir une vision précise de ce phénomène diffus, l’ARS a travaillé sur un plan d’actions avec les acteurs de la santé mentale.

Consolidation de la stratégie multimodale de prévention du suicide

Ces actions, renforcées avec la crise sanitaire, s’intègrent dans les travaux engagés tant dans les projets territoriaux de santé mentale (PTSM) que dans les autres outils au service de la politique de santé mentale au niveau local (conseils locaux de santé mentale ou contrats locaux de santé) :

  • Formations des cliniciens avec une proposition de séances « Intervention de crise suicidaire » et « Évaluation-Orientation » ;
  • Déploiement du programme VigilanS, recontact post-hospitalier des personnes ayant fait une tentative de suicide, avec des possibles mutualisations entre les départements. Les programmes actuellement actifs sont dans le 78 (CH Plaisir), dans le 94 (H MONDOR) et dans le 75 (GHU PNS) ;
  • Création d’un annuaire régional prévention du suicide à destination des acteurs et dont l’élaboration a été confiée au Collège National pour la Qualité des Soins en Psychiatrie ;
  • Surveillance des données concernant les tentatives de suicide aux SAU permettant d’objectiver les évolutions dans le contexte de la crise sanitaire. Ce travail est fait avec la CIRE Île-de-France et les pilotes VigilanS ;
  • Déploiement du programme Premiers secours en santé mentale (PSSM) avec formation de secouristes en santé mentale et de formateurs sur le 93 et le 78.
Renforcement ou maintien des 7 plateformes régionales d’orientation et de soutien psychologique téléphoniques

Ces actions ont été lancées dans le contexte de la première vague épidémique pendant le confinement avec l’objectif principal de structurer l’offre de prévention en santé mentale pour répondre à la crise sanitaire et ses conséquences, avec des modalités à la fois adaptées au contexte et permettant d’assurer un bon suivi des parcours de soins et une bonne qualité et sécurité des prises en charge.

L’ARS Île-de-France a créé, en avril dernier, la plateforme d’écoute régionale « Psy IdF » destinée aux familles, aidants ou proches, en partenariat avec le GHU Paris Neurosciences. A ce jour, plus de 7 000 appels ont été passés et 50% d’entre eux émanent de personnes sans antécédents psychiatriques.  Dans près de 80 % des cas, la plainte est de nature anxieuse et pour près de la moitié à caractère dépressif. Dans 30% des situations, le lien avec la Covid est fait explicitement.

Par ailleurs, avec le contexte épidémique actuel, l’Agence a souhaité renforcer plusieurs dispositifs de consultations psychotrauma, en particulier pour les familles endeuillées par l’épidémie covid-19 (en lien avec le Centre régional de psychotraumatisme Paris Nord) et pour le public étudiant.

Listes des plateformes régionales :

Soutien aux établissements pour la prise en charge des patients

Une enquête régionale a été créé début mai afin de monitorer le fonctionnement du système de soins en psychiatrie et de repérer les tensions capacitaires dans tous les établissements franciliens. Cette surveillance a permis d’ouvrir des unités Covid-19 +, de participer à la régulation régionale des lits pour les urgences psychiatriques et d’identifier les impacts de la crise sanitaire sur l’offre de soins disponible. Les résultats sont accessibles en permanence et les données quantitatives et qualitatives récoltées font l’objet d’un tableau de bord hebdomadaire. Dans la période de très forte tension sur les lits d’hospitalisation complète, une cellule de régulation régionale a été mise en place pour assister les établissements saturés dans leur recherche de lits dans les autres établissements. Le secteur privé a également été mobilisé pour pouvoir accueillir des patients aigus en post-urgence immédiat.

Par ailleurs, un plan d’actions est actuellement en cours pour augmenter l’offre de soins (hospitalisation complète, partielle et ambulatoire) pour répondre à la forte demande de soins pour des enfants ou adolescents en souffrance psychique.

Des recommandations spécifiques pour les activités de psychiatrie ont été rédigées dès le début de la crise, puis régulièrement adaptées en fonction de l’évolution de la situation et des recommandations nationales. Ces recommandations ont notamment été enrichies de réflexions sur l’équilibre entre sécurité sanitaire et respect des droits des patients.

Mobilisation des Conseils Locaux de Santé Mentale, des Conseils Locaux de Santé et des groupes de travail PTSM

Le retour d’expériences de la première vague a mis en lumière des actions locales comme le réseau lanceur d’alerte sur Rosny-Sous-Bois. C’est pourquoi, dans le cadre de la seconde vague, une animation CLS/CLSM a été mise en place par l’Agence. Une visioconférence est organisée tous les 15 jours avec les coordonnateurs pour leur soutenir dans leur action de terrain et, par ailleurs, des formations à la prévention ont été organisées avec le Codes. Enfin, un espace collaboratif a été mis en place permettant le partage d’outils, de ressources et d’expériences inspiratrices.


Aller plus loin
Publication de nombreuses doctrines régionales 
https://www.iledefrance.ars.sante.fr/covid-19-ars-ile-de-france-renforce-sa-mobilisation-dans-le-secteur-de-la-sante-mentale

jeudi 10 décembre 2020

MARTINIQUE Projet territorial de santé mentale de Martinique

PROJET TERRITORIAL DE SANTE MENTALE DE MARTINIQUE
FEVRIER 2020

AXE I ‐ PROMOUVOIR LE BIEN ETRE MENTAL,
PREVENIR ET REPERER PRECOCEMENT LA SOUFFRANCE PSYCHIQUE ET PREVENIR LE SUICIDE
https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/ptsm_martinique.pdf

jeudi 5 décembre 2019

GUYANE Programme « Bien-être des populations de l’intérieur » de Guyane (BEPI)

Programme « Bien-être des populations de l’intérieur » de Guyane (BEPI)

2 décembre 2019 https://www.guyane.ars.sante.fr*

Depuis novembre 2017, l’ARS Guyane finance le programme « Bien-être des populations de l’intérieur » de Guyane pour renforcer les facteurs protecteurs et réduire les risques de suicides à Camopi et Maripa-Soula.

Le programme BEPI est un programme médico-social et de promotion de la santé de l’Agence Régionale de Santé de Guyane porté par le Groupe SOS Jeunesse.

Son principe d’action en santé communautaire vise à recueillir et soutenir les projets des populations, accompagner les porteurs locaux résidants sur Camopi ou Maripa-Soula et financer les projets acceptés par les communautés.

Ce programme permet la signature de conventions d’activités à l’attention de bénéficiaires des communes de Camopi et de Maripa-Soula en impliquant majoritairement des porteurs de projets locaux.

Grâce aux missions et réunions de comités de suivi sur le littoral et dans tous les villages, le programme permet une gouvernance locale avec tous les chefs coutumiers et la présidence du Grand conseil coutumier de Guyane.

Le financement de projets, pour l’instant principalement dans les domaines de la cohésion sociale, du sport, de la culture, du social a permis le lancement du programme et une première réponse aux besoins exprimés des populations des villages.

Les futurs projets continueront à être orientés vers des interventions médico-sociales et de promotion de la santé avec des modalités de financement à faire évoluer pour une autonomisation du programme.

Aller plus loin

Documents à télécharger
La plaquette du programme BEPI (pdf, 479.16 Ko)
Le Rapport d'Activité 2018 du programme BEPI (pdf, 4.56 Mo)
Contact
Contenu
ARS :
Benoît VAN GASTEL, Agence Régionale de Santé de Guyane, 0694275007, benoit.vangastel@ars.sante.fr
Groupe SOS Jeunesse :
Anaëlle HOANG, Groupe SOS Jeunesse, 0694224252, anaelle.hoang@groupe-sos.org
Mickaël GOURMELEN, Groupe SOS Jeunesse : mickael.gourmelen@groupe-sos.org
Dominique PROMENEUR, Groupe SOS Jeunesse : Bepi@groupe-sos.org

https://www.guyane.ars.sante.fr/programme-bien-etre-des-populations-de-linterieur-de-guyane-bepi-0

vendredi 29 novembre 2019

ILE DE LA REUNION Communiqué de presse Stratégie régionale Prévention du suicide

Prévention du suicide : une stratégie régionale au plus près des personnes à risque suicidaire Communiqué de presse
prévention
26 novembre 2019 sur www.ocean-indien.ars.sante.fr*


Avec 8 885 décès et 200 000 tentatives de suicide chaque année en France, la prévention du suicide est un enjeu majeur de santé publique, réaffirmé par la feuille de route « santé mentale et psychiatrie ».


A La Réunion, on dénombre en moyenne une centaine de décès chaque année et plus de 2 tentatives de suicide par jour. La part des suicides chez les 15-24 ans est deux fois plus importante qu’en métropole.
L’ARS Océan Indien déploie une stratégie de prévention en étroite collaboration avec l’Etablissement Public de Santé Mentale de la Réunion (EPSMR) et les acteurs locaux, avec un objectif commun : repérer et maintenir le lien avec les personnes à risque suicidaire.
Le suicide est un phénomène complexe qui résulte de l’interaction de divers facteurs. Ses déterminants biologiques, psychologiques et environnementaux sont de mieux en mieux connus.
On considère qu’un suicide endeuille en moyenne 7 proches et impacte plus de 20 personnes. Il est aussi démontré que le risque de suicide augmente significativement dans l’entourage d’une personne suicidée (famille, camarades de classe, collègues de travail, etc.).
Le suicide est en grande partie évitable, ce qui en fait un enjeu majeur de santé publique. La prévention du suicide est donc une priorité qui doit être développée en intersectoriel et dans tous les lieux de vie.
Ainsi, un ensemble d’actions de prévention intégrées, simultanées et territorialisées sont soutenues par l’ARS Océan Indien et mises en œuvre par les professionnels de La Réunion. Cette nouvelle stratégie, dite multimodale, a comme objectif de faire en sorte de repérer et de maintenir le lien avec les personnes en souffrance et de les orienter vers les ressources appropriées. Il s’agit :
  • du maintien du contact avec la personne qui a fait une tentative de suicide (dispositif VigilanS) ;
  • de la formation au repérage, à l’évaluation et à l’intervention de crise suicidaire ;
  • de la prévention de la contagion suicidaire (programme Papageno) ;
  • d’une meilleure information du public.
Dans le cadre du déploiement de cette stratégie de prévention du suicide, les Professeurs Guillaume VAIVA, référent national du dispositif VigilanS, et Pierre GRANDGENEVRE, référent national du programme Papageno, sont à La Réunion du 25 au 29 novembre pour apporter leurs compétences et expériences aux acteurs locaux.
Aller plus loin



Contact

EPSMR
Cornéllia MASSON
📞 02 62 74 00 14
📱 06 92 02 91 90 

ARS Océan Indien
Niçoise VIDOT
📞 02 62 93 94 55
📱 06 92 66 61 20
Envoyer un courriel 

SOS Solitude



SOS SOLITUDE
 https://www.ocean-indien.ars.sante.fr/prevention-du-suicide-une-strategie-regionale-au-plus-pres-des-personnes-risque-suicidaire

vendredi 13 septembre 2019

Communiqué de presse Agence régionale de santé de Normandie La sensibilisation et la formation au cœur de la stratégie régionale de lutte contre le suicide de l’Agence régionale de santé de Normandie

La sensibilisation et la formation au cœur de la stratégie régionale de lutte contre le suicide de l’Agence régionale de santé de Normandie
Communiqué de presse

Ce mardi 10 septembre avait lieu la journée mondiale de la prévention du suicide. A cette occasion, l’ARS Normandie fait le point sur la stratégie régionale de lutte contre le suicide mise en œuvre dans la région face à cet enjeu de santé publique.
La Normandie demeure en effet parmi les régions les plus impactées en termes de mortalité par suicide : avec une mortalité de 20,9 décès pour 100 000 habitants sur la période 2012-2014, la région se situe en deuxième position des régions les plus touchées après la Bretagne, et devant les régions des Hauts-de-France et des Pays de la Loire.
Depuis plusieurs années, la prévention du mal-être et du suicide constitue une priorité en Normandie. Elle y fait l’objet de travaux régionaux associant l’ensemble des partenaires institutionnels et des acteurs, notamment en matière de sensibilisation et de formation, qui constituent l’un des volets de la stratégie régionale de lutte contre le suicide développée par l’Agence régionale de santé.
En Normandie, deux formatrices ont été identifiées dans le cadre du dispositif national élaboré par la Direction Générale de la Santé en lien avec le GEPS (groupement d’étude et de prévention du suicide), qui prévoit trois niveaux de formations, adaptés aux rôles, compétences et responsabilités des bénéficiaires :
  • sentinelle (fonction de repérage et d’orientation) - destiné à des citoyens ou professionnels non cliniciens volontaires,
  • évaluateur (fonction d’évaluation et d’orientation) - destiné aux professionnels,
  • intervenant de crise (fonction d’évaluation et d’intervention) - destiné aux professionnels.
Depuis octobre 2018, le Dr Françoise Chastang (CHU de Caen) et le Dr Audrey Pinaud (CHU de Rouen et CH du Rouvray) ont ainsi formé une cinquantaine de professionnels normands.  A leur tour, ils formeront dès 2019 des professionnels, notamment des personnels des centres hospitaliers sur le niveau « intervenant ». Pour organiser le déploiement progressif de ces formations sur la région, l’ARS Normandie a fait appel à l’association GRAFISM.
Par ailleurs, dans le cadre de sa stratégie, l’ARS soutient VigilanS (dispositif de maintien du contact avec les personnes ayant fait une tentative de suicide) et les associations d’écoute.
Aller plus loin
Documents à télécharger
Vous avez besoin d’aide ? Vous vous inquiétez pour un proche ?
- Parlez-en à votre médecin traitant
- Contactez l’une de ces associations d’écoute :

vendredi 15 juin 2018

POLITIQUE SANTE CIRCULAIRE N° SG/2018/117 du 11 mai 2018 relative aux modalités de mise en œuvre du fonds d'intervention régional en 2018

Du Ministère  des  solidarités  et de la santé
à  Mesdames et Messieurs les directrices et directeurs généraux des agences régionales de santé
CIRCULAIRE N° SG/2018/117 du 11 mai 2018 relative aux modalités de mise en œuvre du fonds d'intervention régional en 2018
Date d’application  : immédiate 
NOR : SSAZ1813055C
Classement thématique : sécurité sociale : organisation financement


Extraits

" S’agissant  spécifiquement de l’organisation de la prise en charge de la souffrance psychique des jeunes et de la prévention des suicides, je vous invite, au-delà de la poursuite de l’expérimentation en cours, à examiner dès à présent les conditions et modalités de mise en place de dispositifs de recontact des suicidants à leur sortie des urgences ou d’hospitalisation, dans la perspective de la généralisation de ces dispositifs à l’horizon de deux ans"

" En 2018, de nouveaux crédits vous sont alloués pour soutenir ces missions
 • Organisation de la prise en charge de la souffrance psychique des jeunes et de la prévention
des suicides Dans le cadre de l’article 68 de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2017, une expérimentation,  coordonnée par le ministère des solidarités et de la santé et celui de l’éducation nationale, relative à la prise en charge de la souffrance psychique des jeunes de 11 à 21 ans, se met en place cette année pour une durée de 4 ans. Cette expérimentation prévoit une consultation d'évaluation pour le jeune réalisée par un médecin (scolaire, pédiatre ou généraliste) avec si nécessaire, une prescription d’un forfait de prise en charge par un psychologue libéral (forfait modulable de 12 consultations maximum).
Cette expérimentation est organisée dans trois régions (Ile-de-France, Grand Est et Pays de la Loire), en lien avec les ARS et les rectorats d'académie concernés. Le dispositif est coordonné par une maison des adolescents, en charge d'informer les usagers sur le dispositif, de constituer le réseau de professionnels, de former les médecins et les psychologues et de mettre en place des réunions de coordination pour traiter des cas complexes identifiés par les médecins et les psychologues.
En matière de prévention du suicide, la littérature scientifique met en évidence l’efficacité de certaines actions reconnues probantes. S’appuyant sur ces recommandations ainsi que sur celles du Haut conseil de santé publique (HCSP), un groupe de travail national a élaboré un kit de prévention du suicide, qui comporte 5 actions probantes à mettre en œuvre de façon complémentaire et simultanée.

L’objectif vise une réduction du nombre de suicides et de tentatives de suicide : 
-  En inscrivant de manière pérenne la prévention du suicide dans le champ de la santé mentale ; en effet, les troubles psychiques sont les déterminants précipitants du suicide ;
- En ciblant les personnes les plus à risque (suicidaires et suicidantes) ;
- En fixant des objectifs quantifiés de réduction du nombre de suicides ou de tentatives de suicide;
- En combinant les actions à partir des interventions reconnues probantes.

Ce kit à destination des ARS (qui vous sera transmis sous forme de note d’information complémentaire à la présente circulaire) a vocation à être adapté au contexte des territoires et aux ressources mobilisables.
Si l’action pivot du kit est la mise en place d’un dispositif de recontact de type VigilanS, les autres piliers doivent pouvoir à terme, être menés de façon concomitante : la formation des médecins généralistes, la prévention de la contagion suicidaire la mise en place d’un numéro d’appel national et l’information du public.
Ces actions agissent en effet sur les déterminants de santé mentale et s’inscrivent dans la promotion de la santé mentale.

La ministre ayant annoncé, le 26 janvier 2018, la généralisation d’ici deux ans des dispositifs de recontact des suicidants à leur sortie des urgences ou d’hospitalisation, je vous engage à examiner dès 2018 les conditions de mise en place ou de soutien de tels dispositifs dans votre région.
Les régions (Hauts-de-France, Normandie, Bretagne, Occitanie, Martinique) disposant déjà de tels
dispositifs bénéficient dans le cadre de cette circulaire de crédits spécifiques. Ces crédits correspondent à l’appui mis jusqu’à présent par la DGS dans l’amorçage du dispositif. A partir de 2018, ces ARS assureront le soutien financier du dispositif.

Par ailleurs, vous pouvez également engager des concertations ou des travaux en lien avec les autres
actions du kit, excepté la mise en place d’un numéro d’appel national dont la réflexion s’appuiera sur les recommandations de la mission IGAS sur les numéros d’urgence.

ACCES Circulaire http://circulaires.legifrance.gouv.fr/pdf/2018/06/cir_43456.pdf


vendredi 13 mai 2016

PROJET DEVELOPPE sur le Pays de Vitré - Porte de Bretagne dans le cadre du programme prévention du suicide en direction des personnes âgées



Fin 2013, le Pays a engagé une démarche spécifique en direction des personnes âgées.
Le recueil des besoins a permis de mettre en avant plusieurs souhaits des professionnels et bénévoles en termes de formation, d’information et d’outils.
Ainsi, un  groupe de partenaires locaux (les deux CLIC, le centre Hospitalier Guillaume Régnier-psychiatrie publique-, le Département, Proxim’Servcice et le Pôle St Hélier de Rennes), piloté par l’animation territoriale de santé du Pays de Vitré - Porte de Bretagne, a travaillé à l’élaboration de trois actions :
1.       Une formation à la prévention du suicide des personnes âgées à domicile, destinée aux intervenants à domicile (formation « Terra » spécifique aux intervenants à domicile). Deux formations se sont déroulées en 2014 et 2015, une troisième est prévue à l’automne 2016.
2.       Un temps d’information et d’échanges sur la prévention du suicide des personnes âgées, à destination de l’ensemble des acteurs locaux intervenant auprès de la personne âgée : il s’est déroulé le  Jeudi 10 décembre 2015 au centre social de Vitré, avec l’intervention de Pierre-Yves Malo, psychologue au service de médecine gériatrique du CHU de Rennes et Président de l’association « Psychologie et Vieillissement ». 
3.       La création d’un outil d’aide au repérage et à l’orientation de situation de personnes âgées à risque suicidaire : un dépliant, destiné aux responsables, et une fiche plastifiée, destinée aux intervenants à domicile, reprenant les mêmes informations (sans l’introduction).
Cet outil a été adressé aux médecins généralistes, infirmiers libéraux, travailleurs sociaux de la MSA et de la Carsat et aux professionnels des équipes médico-sociales des CDAS du Pays de Vitré - Porte de Bretagne. Il a été présenté lors d’interventions orales auprès des équipes de professionnels et bénévoles des structures intervenant au domicile des personnes âgées (43 interventions - 437 dépliants et 808 fiches ont été diffusés sur le territoire).
Cet outil vise à aider les intervenants à domicile à repérer encore davantage des situations et des signes qui peuvent les alerter pour une meilleure prise en charge de la situation.
Les présentations de l’outil se terminent et en septembre prochain va débuter l’évaluation de cet outil auprès des intervenants à domicile.

Les trois actions bénéficient du soutien financier de l’Agence Régionale de Santé de Bretagne, de l’agence départementale du Pays de Vitré et du Pays de Vitré - Porte de Bretagne.

Pour en savoir plus : Animation territoriale de santé du Pays de Vitré - Porte de Bretagne  ) 02.99.00.85.95. 

mardi 6 octobre 2015

DGS : Synthèse des initiatives régionales contre le suicide 2011 - 2014

Synthèse des initiatives régionales  contre le suicide
2011 - 2014
Annexe du bilan du Programme national  d’actions contre le suicide 2011 - 2014
juin 2015 - Direction générale de la santé

http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/Synthese_PNACS_2011-2014.pdf

lundi 8 juin 2015

Pays de Fougères (35) Le Pays de Fougères vient de créer un poste d'animatrice territoriale de santé dont la mission essentielle sera la prévention

Fougères Pays de Fougères. La santé passe aussi par la prévention

Le Pays de Fougères vient de créer un poste d'animatrice territoriale de santé dont la mission essentielle sera la prévention.

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Dans le cadre de son contrat local de santé, le Pays de Fougères vient de confier à Mathilde Lenain un travail de chargée de mission santé. Son rôle : organiser des actions dans le domaine de la promotion et de la prévention.
Une mission très vaste qui recouvre aussi bien la sensibilisation à une alimentation saine à tous les âges de la vie, à la qualité de l’air et à la salubrité dans les logements, à la prévention du suicide que la prévention et l’information en matière de vie affective et sexuelle. Egalement prévues à sa feuille de route : la prévention des conduites addictives et la promotion de la santé au travail.
Une mission qui s’inscrit dans la continuité si on peut dire pour Mathilde puisqu’elle a conduit précédemment un diagnostic sur la santé et ses enjeux dans la région de Fougères pour le compte du Pays.
« Mon rôle ne sera pas d’intervenir directement sur le terrain mais d’organiser des animations, de fédérer et de travailler avec tous les acteurs que sont les institutions mais aussi les établissements scolaires ou les maisons de retraite par exemple… ».
Des postes similaires ont été créés dans onze Pays bretons ainsi que sur la ville de Rennes pour impulser, conseiller, coordonner et accompagner des projets locaux en matière de santé.
Contact : Mathilde Lenain au Pays, 36 rue de Nantes à Fougères, tel 02 99 99 10 56 ou sur mathilde.lenain@pays-fougeres.org

vendredi 3 avril 2015

POITOU CHARENTE Contrat Local de Santé du Pays Ruffécois

Les Fiches Action du CLS

AXE 3 : Devenir acteur de sa santé : éducation à la santé, prévention et action sur l’environnement en Ruffécois.
Fiche Action 7 : Santé mentale prévention du suicide et de la souffrance psychique.

Public ciblé
Les agriculteurs et les bénévoles au contact de la communauté paysanne
Les lycéens « professionnels » et la communauté éducative de l’établissement

Référent CH Camille Claudel

Partenaires
Les agriculteurs /la communauté paysanne
Appuis MSA / Chambre de l’agriculture

à mobiliser Les lycéens / la communauté éducative



Fiche Action 7 : Santé mentale prévention du suicide et de la souffrance psychique.

En savoir plus sur le Contrat Local de Santé du Pays Ruffécois http://www.paysduruffecois.com/rubrique/sante/contrat-local-sante

mardi 24 février 2015

Poitou charente Contrat Local de Santé (CLS) de la Communauté de communes de l’Île d’Oléron

Le CLS de la Communauté de Communes d'Oléron adopté le 24 février 2015

Le 24 février 2015, le Contrat Local de Santé (CLS) de la Communauté de communes de l’Île d’Oléron (Pdf 106 Ko) a été signé entre la Communauté de communes de l’Île d’Oléron, l’ARS Poitou-Charentes et la Préfecture de Charente-Maritime. Il s’agit du 1er CLS insulaire de la région.
Le Contrat Local de Santé de l’Île d’Oléron est le résultat d’une mobilisation forte des acteurs du territoire depuis la phase de diagnostic jusqu’à l’élaboration du programme d’actions décliné en cinq axes prioritaires adaptés dont

• La Prévention du suicide : Comprendre, identifier, intervenir, orienter une personne en crise suicidaire sur le territoire oléronais, pour une prise en charge adaptée à sa situation et aux circonstances – Fiche action (Pdf 25 Ko)

en savoir plus sur les autres axes et fiches actions http://www.ars.poitou-charentes.sante.fr/Le-CLS-de-la-Communaute-de-Com.175836.0.html

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Article sur le sujet  :
Priorité à la santé dans l’île d’Oléron
Publié le 25/02/2015 http://www.sudouest.fr/2015/02/25/priorite-a-la-sante-dans-l-ile-d-oleron-1840437-1436.php
Jeanne Blanquart
C 'est le deuxième contrat local de santé à être validé en Charente-Maritime. Hier, à Saint-Pierre-d'Oléron, une trentaine de personnes, dont le président de la Communauté de communes Pascal Massicot, se sont réunies pour assister à la signature de ce plan. Il est axé autour de cinq thématiques prioritaires : l'accès aux soins, les addictions, la prévention du suicide, le maintien à domicile des personnes âgées et la santé, la sexualité et le bien-être.

« Le particularisme attrayant de l'île d'Oléron, qui est une île lumineuse, masque une réalité peut-être un peu plus terne », a souligné François Maury, directeur général de l'Agence régionale de santé (ARS). Le taux de mortalité par suicide est par exemple bien plus élevé sur l'île que dans le reste de la France. « Une île, c'est un microcosme particulier sur le plan psychologique, explique Marthe Barrière, vice-présidente de la Maison de Pierre. Mais les médecins n'ont aucune certitude quant aux causes de ce taux plus élevé. »
Coordination sans fonds
L'élaboration de ce plan a nécessité plusieurs mois de travail de la part du comité de pilotage. « Nous avons créé des groupes de réflexion par thématique, pour voir ce qui pouvait être fait », a détaillé Céline Emereau, chargée de mission à l'ARS.
Concrètement, ce contrat local ne sera pas suivi de subventions particulières pour les acteurs locaux de la santé. « Ce sont des personnes que l'on rencontre régulièrement, a assuré Céline Emereau. La plupart n'ont pas besoin de financements supplémentaires, mais d'un partage d'information et d'une meilleure coordination. »
Des temps de rencontre seront ainsi organisés entre les associations et le personnel médical, pour tenter de contrecarrer ces chiffres alarmants. « La coordination des acteurs sur le terrain est tout aussi importante que l'action de l'État », a approuvé François Maury après l'intervention de Magali Selles, sous-préfète de Rochefort. À plusieurs reprises, la crainte d'une réduction des budgets a été évoquée lors de cette réunion. Reste à voir si la réorientation des actions associatives, via des formations thématiques par exemple, sera suffisante.
Jeanne Blanquart