Affichage des articles dont le libellé est ART THERAPIE. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est ART THERAPIE. Afficher tous les articles

mardi 31 mars 2020

A Suivre etude recherche Essai contrôlé randomisé évaluant l'efficacité de la musicothérapie réceptive (outil Music care) sur la douleur psychologique des patients en crise suicidaire : Protocole de recherche

Essai contrôlé randomisé évaluant l'efficacité de la musicothérapie réceptive (outil Music care) sur la douleur psychologique des patients en crise suicidaire : Protocole de recherche. posters

POSTER 4 prévu lors du 8e congres ICEPS Conference 2020 les 24-25 novembre 2020 sur le theme Prévenir et soigner les souleurs avec des interventions non médicamenteuses https://www.iceps2020.fr/

Gokalsing Erick, Etablissement public de santé mentale , IPSOM, Médecin psychiatre, Réunion,
Ferdynus Cyril, CHU Félix Guyon, CIC-EC INSERM, CIC 1410, Biostatisticien, Réunion,

Bruneau Léa, CHU Félix Guyon, CIC-EC INSERM, CIC 1410, médecin de santé publique, méthodologiste, Réunion
https://www.iceps2020.fr/communications-affichees-posters/

vendredi 20 décembre 2019

L'OMS étudie le lien entre les arts et la santé

Selon une étude de l'OMS, l’art serait bon pour la santé mentale et physique
d'apres https://cheese.konbini.com/*

C’est prouvé : les arts ont un effet bénéfique sur la santé.

Il s’agit de l’étude scientifique la plus complète sur les arts et la santé réalisée à ce jour. Et le bilan de ce rapport du bureau régional européen de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) est clair : les arts et la culture ont une influence positive sur le bien-être et la santé.

Publié récemment, ce document réunit les données de 900 publications à travers le monde durant les deux dernières décennies, et met en évidence les liens entre les arts et la santé, soulevant la notion de bien-être artistique. L’analyse, qui envisage autant la position de participant·e actif·ve que passif·ve, se porte plus spécifiquement sur les arts du spectacle, les arts visuels, la culture, la littérature et l’art numérique.
Encourager le développement de l’art dans les soins de santé

Le rapport envisage l’art dans un cadre thérapeutique sous deux aspects, à savoir la prévention et la promotion de la santé d’un côté, et la gestion et le traitement de l’autre. Les centaines d’études de cas recensées ont en effet permis de mettre en lumière les effets bénéfiques de certaines formes d’expression artistiques.

À titre d’exemple, la musique permet de soulager les effets secondaires des chimiothérapies, l’activité artistique peut réduire l’anxiété, la douleur et la tension artérielle, tandis que la danse peut être bénéfique pour les patient·e·s atteint·e·s de la maladie de Parkinson. "Le rapport nous montre comment les arts peuvent relever des défis complexes en matière de santé tels que le diabète, l’obésité et les troubles mentaux", résume Piroska Östlin, la directrice régionale de l’OMS en Europe, dans un communiqué.

L’objectif de cette étude aux conclusions positives est d’influencer les politiques de santé mondiales, et d’encourager le développement et la recherche en matière d’interventions artistiques et culturelles dans les soins de santé. Ces pratiques viendraient en complément de soins thérapeutiques, pour envisager le traitement d’une autre manière.

"Faire entrer l’art dans la vie des gens à travers des activités telles que la danse, le chant et les visites de musées et de concerts offre une dimension supplémentaire à la façon dont nous pouvons améliorer la santé physique et mentale" déclare Piroska Östlin.


Par Pauline Allione, publié le 13/12/2019
https://cheese.konbini.com/artcontemporain/selon-une-etude-de-loms-lart-serait-bon-pour-la-sante-mentale-et-physique/

Info +

Report - What is the evidence on the role of the arts in improving health and well-being? A scoping review (2019)
Video - The links between arts and health

A statement from WHO/Europe

Fact sheet - What is the evidence on the role of the arts in improving health and well-being in the WHO European Region? Live stream of launch event (from 08:00 CET, Monday 11 November) 


Sur la question de la prévention du suicide
"sensibiliser les voyageurs du train à travers des activités artistiques visuelles et participatives sur la mauvaise santé mentale pour essayer d'éviter les suicides ferroviaires (256)

"encourager les cliniciens à participer à des activités artistiques est également utilisé comme un outil pour tenter de réduire le suicide dans ce groupe (467)

"La lecture de livres et le visionnement de films ont été identifiés comme des facteurs de protection contre les idées suicidaires  (561).  

Références associées

256.Ross, A, Reavley N, Too L, Pirkis J. Evaluation of a novel approach to preventing railway suicides: the community stations project. J Pub Ment Health. 2018;17(2):51–60. doi: 10.1108/JPMH-06-2017-0022.

467. Genovese JM, Berek JS. Can arts and communication programs improve physician wellness and mitigate physician suicide? J Clin Oncol. 2016;34(15):1820–2. doi: 10.1200/JCO.2015.65.1778.

561. Kasahara-Kiritani M, Hadlaczky G, Westerlund M, Carli V, Wasserman C, Apter A et al. Reading books and watching films as a protective factor against suicidal ideation. Int J Environ Res Public Health. 2015;12(12):15937–42. doi: 10.3390/ijerph121215032.

vendredi 13 septembre 2019

Littérature et psychiatrie. Un témoignage

Psychiatrie
Littérature et psychiatrie. Un témoignage.
Nicole Rocton
Docteur en littérature comparée, unité pour adolescents, CH de Rouffach, 68250 Rouffach, France Résumés
8 | 2019 Extension du domaine de la littérature
La littérature peut constituer un tremplin favorisant la créativité d’adolescents hospitalisés en psychiatrie, et les aider à livrer ce qui fait problème au plus profond d’eux-mêmes. Elle procure le plaisir de la lecture d’un extrait de texte dont le style parle au goût, d’un assemblage de mots qui touchent la sensibilité. Les jeunes patients osent alors s’identifier à des figures qui leur ressemblent, s’en inspirent et aident ainsi les soignants à les comprendre.
Mots-clés :littérature, écriture, media, adolescence, soin, psychiatrie

Plan
Mon itinéraire
Mon expérience en Alsace
Mon travail au sein d’Oxalis, à l’Hôpital d’Aix en Provence
Les outils thérapeutiques
Une médiation thérapeutique groupale : l’atelier écriture
Mon expérience au sein de l’atelier d’écriture hebdomadaire
Exemple : spécificité du vécu d’une adolescente hospitalisée
Production de cette adolescente à l’Atelier d’écriture thérapeutique
Intérêt thérapeutique
Conclusion - Synthèse de l’impact de la littérature sur des adolescents hospitalisés en psychiatrie
 

jeudi 9 novembre 2017

Retours sur Manifestation : L’Art-thérapie dans la prévention du suicide Vilnius, 6-7 octobre 2017



L’Art-thérapie dans la prévention du suicide
Vilnius, 6-7 octobre 2017

Par
Irina Katz-Mazilu

Roland Topor

Peu d’écrits et peu de témoignages sont disponibles en France sur le thème du suicide et de sa prévention par l’art-thérapie.
Malgré la préoccupation de l’ensemble de la société concernant le suicide – institutions de soin, pouvoirs publics, familles, associations, médecins et psychologues exerçant en ville – l’art-thérapie est encore une pratique marginale dans ce domaine, peu connue malgré son efficacité avérée. La formation à ce sujet est pratiquement inexistante.
Art-thérapeute au Centre de Prévention de Suicide Paris mais aussi militante pour une profession à promouvoir, je fais  partie d’un groupement international représentant 28 pays d’Europe, qui travaille pour la création d’une Fédération Européenne des Art-Thérapeutes Plasticiens, prévue pour 2018. L’un des objectifs de cette future fédération est l’échange entre professionnels et le partage des savoirs et des pratiques d’« experts » des divers champs de travail.

C’est ainsi que j’ai été sollicitée pour tenir un séminaire de deux jours à Vilnius, capitale de la Lituanie. Dans ce pays, le suicide est encore un sujet tabou, mais une préoccupation croissante est induite par l’augmentation constante des suicides d’adolescents et de jeunes adultes. La Lituanie est à la pointe du numérique, avec ses avantages et ses inconvénients – notamment l’influence grandissante des réseaux sociaux et du web sur les plus jeunes.

Le groupe ayant participé au séminaire était composé de 16 professionnels, art-thérapeutes, psychologues, éducateurs spécialisés, un psychiatre et une enseignante.
Après une brève présentation théorique, des questions m’ont été posées sur l’organisation générale du travail dans ce domaine en France. J’ai présenté le programme national et les journées annuelles consacrées à la prévention du suicide, le fonctionnement du CPS Paris, le rôle important des associations et l’existence de la FEALIPS – Fédération Européenne des Associations Luttant contre l’Isolement et pour la Prévention du suicide. J’ai précisé les spécificités de ma méthode de travail dans l’atelier d’art-thérapie dont je suis responsable au CPS, avec quelques exemples cliniques et une bibliographie succincte.
Par la suite j’ai proposé l’expérimentation de dispositifs pouvant être efficacement utilisés : travail individuel pictural et graphique en noir et blanc, travail groupal avec le collage, expérience groupale multimodale par le son, le mouvement, la fabrication et la mise en jeu de masques et/ou marionnettes.
Chaque séquence d’expérimentation a été suivie d’échanges dans le groupe sur le ressenti, le processus créatif et art-thérapeutique, les applications possibles dans divers cadres de travail. Le bilan final avec le groupe a confirmé l’intérêt pour le séminaire.

Irina Katz-Mazilu
Artiste plasticienne, Art-thérapeute www.irinakatzmazilu.com
Présidente de la FFAT- Fédération Française des Art-Thérapeutes   www.ffat-federation.org