lundi 15 juillet 2019

RECHERCHE ETUDE Formation des médecins généralistes à la prévention du risque suicidaire : revue de littérature

Formation des médecins généralistes à la prévention du risque suicidaire : revue de littérature
Doi : 10.1016/j.lpm.2019.05.028
Youna Audouard-Marzin 1, 2, , Céline Kopp-Bigault 3, Pauline Scouarnec 1, Michel Walter 1, 4
1 Collège des Hautes Études en Médecine, 29200 Brest, France 
2 Brest Medical University Hospital, Centre Régional de Pharmacovigilance, 29200 Brest, France 
3 Morlaix Hospital, 29600 Morlaix, France 
4 Brest Medical University Hospital at Bohars, Adult Psychiatry, 29200 Brest, France 
Youna Audouard-Marzin, Centre Hospitalo-Universitaire Régional, Centre Régional de PharmacoVigilance, boulevard Tanguy-Prigent, 29200 Brest, France.Centre Hospitalo-Universitaire Régional, Centre Régional de PharmacoVigilanceboulevard Tanguy-PrigentBrest29200France
Sous presse La Presse Médicale. Épreuves corrigées par l'auteur. Disponible en ligne depuis le vendredi 12 juillet 2019
Résumé
Contexte

Il est constaté qu’en France, trop peu de médecins généralistes (MG) se forment à la prévention du risque suicidaire.
Objectif
Ce travail consiste en une revue de littérature de publications internationales traitant de la formation des MG à la prévention du risque suicidaire. L’objectif est de s’informer sur les différentes pratiques de formation de par le monde afin de découvrir de nouvelles méthodes pédagogiques qui pourraient être pertinentes sur notre territoire et susciter davantage l’intérêt des MG.
Méthode
Une recherche bibliographique méticuleuse a été menée, sélectionnant toutes les études relatives à la formation des MG à la prévention du risque suicidaire dans le monde, suivant la méthode PRISMA. Les études retenues s’appliquent à des MG libéraux en exercice ayant une patientèle hétérogène, et excluent les travaux relatifs à des groupes homogènes de patients. La durée de formation, le programme éducatif, son contenu, l’évaluation de la formation, les outils pédagogiques utilisés, les méthodes de formation de formateurs mises en œuvre ainsi que le niveau d’évaluation selon Kirkpatrick des formations ont été précisés pour chaque étude sélectionnée.
Résultats
Ces travaux révèlent qu’il n’existe aucun consensus dans la réalisation de ces formations, que ce soit au niveau du programme ou de son évaluation. Néanmoins, une similarité de contenu est retrouvée avec une partie théorique cognitive et des ateliers interactifs.
Conclusion
Il semble difficilement réalisable de proposer une standardisation de ces formations de par le monde, celles-ci étant nécessairement adaptées au territoire et sa culture. Néanmoins, une standardisation des outils d’évaluation serait pertinente : cela permettrait une réelle comparaison de l’efficacité de ces formations. Par ailleurs, sur le plan pratique, cette revue nous a incité à proposer des formations in situ en réalisant une étude expérimentale comparative de deux formats pédagogiques, et à réaliser une traduction française d’une échelle d’évaluation des compétences cliniques en suicidologie, premier outil d’évaluation dans ce domaine en France.


https://www.em-consulte.com/article/1305185/general-practitioners-training-about-suicide-preve

MàJ USA Le projet Trevor a remporté une subvention de Google AI Impact

D'apres article Google, Trevor Project will use AI to combat LGBTQ youth suicide
sur www.nbcnews.com By Tim Fitzsimons
Le projet Trevor a remporté une subvention de Google AI Impact de 1,5 million de dollars, qui permettra à l’organisation à but non lucratif d’utiliser l’intelligence artificielle dans ses services de prévention du suicide.

Google et l'organisation à but non lucratif new-yorkaise The Trevor Project unissent leurs forces pour utiliser l'intelligence artificielle afin d'aider les jeunes LGBTQ en crise.

Le géant de la technologie a accordé au projet Trevor une subvention de 1,5 million de dollars de Google AI Impact, qui permettra à l'organisme sans but lucratif d'intégrer les outils d'intelligence artificielle de Google à ses services de prévention du suicide.

"Le projet Trevor sauve des vies en soutenant les jeunes LGBTQ à risque par téléphone, texto et chat ", affirme le site Web Google Impact. "En utilisant le traitement du langage naturel et l'analyse des sentiments, les conseillers seront en mesure de déterminer le niveau de risque de suicide d'un jeune LGBTQ et de mieux adapter les services aux personnes qui cherchent de l'aide.

Le projet Trevor faisait partie des 20 groupes sélectionnés parmi plus de 2 600 candidats au Google AI Impact Impact Challenge, un appel à propositions ouvert visant à utiliser l’IA pour «traiter des questions sociales», selon un communiqué de presse. La proposition du projet Trevor était de créer un système qui pourrait mieux et plus rapidement servir les 1,5 million de jeunes LGBTQ qui vivent des idées suicidaires ou des crises chaque année.

«Nos conseillers en cas de crise travaillent sans relâche tous les jours pour soutenir ces jeunes LGBTQ», a déclaré Amit Paley, PDG de Trevor Project, dans un communiqué communiqué à NBC News. "Ce soutien de Google permettra à nos conseillers de tirer parti de l'IA et d'une technologie de pointe pour identifier plus rapidement les jeunes les plus exposés et pour les accompagner avec une qualité de soins encore supérieure."

Le projet Trevor aura accès à la technologie d'intelligence artificielle de Google, en plus des 1,5 million de dollars nécessaires à l'exécution du programme d'intelligence artificielle, selon Sam Dorison, chef de cabinet de l'OSBL. Le projet Trevor prévoit " intégrer l'apprentissage automatique et le traitement du langage naturel dans ses services de crise ", dans l'espoir que l'IA aidera l'organisation à évaluer plus rapidement le risque de suicide des jeunes en crise.

Afin de protéger la vie privée des jeunes à risque, aucune des données sensibles des participants ne sera transmise à Google, selon Dorison.

La semaine prochaine, les responsables du projet Trevor se rendront au siège de Google pour élaborer un plan de projet et fixer un calendrier de réalisation du projet. Les experts de Google travailleront avec chaque équipe via son Launchpad Accelerator pour les guider dans l’intégration de l’intelligence artificielle dans leurs services.

Dorison a déclaré que l'un des objectifs est d'identifier plus rapidement le type d'assistance dont a besoin un jeune en crise dans le premier ou le deuxième message reçu par le projet Trevor. «Ce qui se passe maintenant, c’est que nous leur parlons pendant un certain temps, nous faisons une évaluation des risques, puis le conseiller intervient», a déclaré Dorison. "Mais beaucoup de ce que nous apprenons de manière structurée au fur et à mesure, nous aimerions apprendre plus tôt dans une conversation."

"Au cours des prochains mois, a ajouté Mme Dorison, la technologie de l'IA deviendra une pierre angulaire du travail de prévention du suicide du projet Trevor, alors que nous continuerons à nous occuper de la santé mentale des jeunes LGBTQ.

Jacquelline Fuller, présidente de Google.org, la branche à but non lucratif de l'entreprise, a déclaré que l'entreprise s'efforce de faire en sorte que l'IA "ait un impact social encore plus grand".

"Chez Google, nous avons vu comment l'intelligence artificielle peut nous aider à accomplir nos tâches quotidiennes et à voyager, et nous croyons en son potentiel pour nous aider à relever certains des plus grands défis humanitaires du monde ", a-t-elle dit.


https://www.nbcnews.com/feature/nbc-out/google-trevor-project-will-use-ai-combat-lgbtq-youth-suicide-n1003511 

1er post : 10/05/2019
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Google peut-il aider à réduire le taux de suicide chez les jeunes LGBT +?
Repéré par Thomas Messias — 14 juillet 2019 http://www.slate.fr/*
La firme américaine est en train de développer des outils dans ce but.
Temps de lecture: 2 min — Repéré sur The Atlantic

Jusqu'alors, lorsque des internautes effectuaient une recherche Google semblant indiquer leur désir de se suicider, le moteur de recherche le plus utilisé de la planète offrait en haut de page les coordonnées des centres d'appel destinés aux personnes en détresse, afin d'inciter à saisir son téléphone au lieu d'aller plus loin.

The Atlantic explique que Google planche désormais sur des solutions pouvant permettre de détecter plus facilement les cas de personnes tentées d'en finir, en particulier chez les ados. Se posent actuellement plusieurs problèmes: les expressions liées à la mort et au suicide se multiplient chez les jeunes gens, y compris chez ceux qui vont parfaitement bien. Fin juin, The New Yorker publiait un article expliquant que des fans de Lady Gaga ou de Taylor Swift n'hésitaient pas à écrire leur désir que leur idole «serre [leur] cou et cache [leur] corps» ou leur «roule dessus avec un tracteur», le seul objectif étant d'exprimer leur amour et leur dévotion pour leur idole.

Parmi les autres soucis rencontrés par Google, il y a le fait que le dispositif de reconnaissance des ados suicidaires fonctionne actuellement moins bien lorsque les requêtes ne sont pas formulées en anglais. Par ailleurs, n'en déplaise à Nicolas Sarkozy, qui affirmait en 2015 que «quand on consulte des images de jihadistes, on est jihadiste», on peut tout à fait effectuer des recherches sur le suicide sans être soi-même suicidaire.

Google cherche non seulement à renforcer son algorithme, mais aussi à développer d'autres parades. En mai, le géant américain a débloqué 1,5 million de dollars afin de travailler avec le Trevor Project, une organisation californienne à but non lucratif dont le but est d'écouter et conseiller de jeunes LGBT+, que ce soit par téléphone, par SMS ou par messagerie instantanée. L'objectif de la collaboration est de développer une intelligence artificielle capable d'évaluer le risque réel de suicide chez ces jeunes gens à partir de l'analyse de leurs conversations écrites avec les membres du Taylor Project.

La méthode des équipes du Taylor Project consiste à laisser parler le plus possible les jeunes interlocuteurs et interlocutrices. Les conversations sont juste lancées par ces quelques mots: «Qu'est-ce qui t'arrive?». C'est à la fois une façon de donner réellement la parole à ces jeunes gens qui ont souvent l'habitude ou l'obligation de se taire, et c'est aussi un bon moyen de disposer de suffisamment de matière pour savoir s'ils ont juste quelques questions à poser ou s'il se cache en eux un mal-être plus profond.

Repérage optimal

Pour le moment, le Trevor Project fonctionne comme l'immense majorité des hotlines et des services de conversation en ligne avec une association ou une entreprise: on reçoit les personnes dans l'ordre où elles sont arrivées. Si le temps d'attente pour joindre un·e membre de l'organisation est généralement inférieur à cinq minutes, chaque seconde gagnée peut être cruciale. C'est pourquoi l'objectif de l'utilisation de l'IA est aussi de repérer le plus rapidement possible les ados à fort risque suicidaire, de façon à les prendre en charge prioritairement.

Cette intelligence artificielle sera entraînée grâce à deux types de données: celles fournies par les premières secondes d'échange avec les jeunes gens qui appellent, ainsi que les résultats des bilans effectués par les membres du Trevor Project une fois les conversations terminées. Le but est notamment d'établir des liens entre les premiers mots émis par une personne potentiellement suicidaire et le degré réel de risque établi par les spécialistes en fin de course.

En outre, les procédés actuellement mis en place devraient aussi permettre d'identifier le plus rapidement possible le type de ressources dont les jeunes LGBT+ qui contactent le Trevor Project ont besoin. Hébergement d'urgence, thérapie, aide au coming-out... l'analyse des premiers messages pourra bientôt permettre de diriger plus efficacement et plus rapidement les ados en détresse vers la personne la plus compétente pour les prendre en charge.

http://www.slate.fr/story/179709/google-suicide-jeunes-lgbt

AUTOUR DE LA QUESTION ETUDE RECHERCHE CANADA USA SUEDE L'intimidation commence à la maison, dit une nouvelle étude

L'intimidation commence à la maison, dit une nouvelle étude
Les adolescents ont tendance à reproduire les comportements dont ils sont victimes.


La Presse canadienne
Les enfants à qui des parents hostiles infligent de mauvais traitements sont ensuite plus susceptibles de devenir des intimidateurs ou des intimidés, démontre une nouvelle étude internationale à laquelle a participé un chercheur de l'Université Concordia.

« Les mauvais traitements, c'est la façon dont je m'adresse [à un enfant] et la façon dont je vais faire une intervention auprès d'un enfant en utilisant le sarcasme, le mépris, le dénigrement, a expliqué Éric Morissette, de la Faculté des sciences de l'éducation de l'Université de Montréal. On appelle ça communément "de petites violences" ».
L'étude publiée par le Journal of Youth and Adolescence (en anglais) (Nouvelle fenêtre) est l'oeuvre de chercheurs de l'université américaine Florida Atlantic et de l'université suédoise Uppsala, en collaboration avec le professeur Daniel J. Dickson de Concordia.
Ils ont suivi pendant trois ans quelque 1400 adolescents âgés de 13 à 15 ans. Ils ont constaté que l'humiliation et le dénigrement qui leur sont infligés par leurs parents sont source de colère, de difficultés à gérer les émotions, d'hostilité et d'agressivité verbale et physique, ce qui augmente ensuite le risque qu'ils soient auteurs ou victimes d'intimidation.
Ils risquent aussi de devenir des intimidateurs-victimes, à savoir des intimidateurs qui sont eux-mêmes victimisés par d'autres intimidateurs. Des études indiquent que ces intimidateurs-victimes ont le plus grand risque de problèmes de santé mentale, de troubles de comportement et de pensées suicidaires, comparativement à ceux qui sont « uniquement » des victimes ou des intimidateurs.
Les conclusions de cette étude ne sont pas étonnantes, puisque l'enfant qui est systématiquement humilié ou dénigré à la maison pourra avoir deux réactions, ajoute Éric Morissette.
Si je viens d'un milieu où j'ai été victimisé par les adultes qui m'entourent et mon tempérament a fait que j'ai continué à camper ce rôle-là à l'école (sans rien dire) et sans que mes parents m'équipent pour me défendre (...) je finis par me convaincre que c'est normal et que c'est mon rôle à moi, a-t-il dit. Et on a l'autre qui dit, "hey je vois comment on agresse, donc je vais agresser à mon tour".

Éric Morissette
Le message véhiculé par cette nouvelle étude s'adresse donc directement aux parents : faites attention à ce que vous dites, chaque mot a son importance, et si vous vous échappez, comme ça arrive tôt ou tard à n'importe quel parent, récupérez ça au plus vite.
« Et excusez-vous. Un enfant qui voit un adulte s'excuser apprend que c'est normal de faire des erreurs et il apprend comment récupérer une erreur », conseille M. Morissette.


vendredi 12 juillet 2019

USA La chanson d'Alex Boyé sur la prévention du suicide "Bend Not Break".

USA La chanson d'Alex Boyé sur la prévention du suicide "Bend Not Break".D'apres article Alex Boyé’s Inspiring Suicide Prevention Song “Bend Not Break”
Aleah Ingram 9 juillet 2019 ldsdaily.com


L'une des plus récentes chansons d'Alex Boyé est un plaidoyer émouvant en faveur des personnes aux prises avec des maladies mentales et des idées suicidaires. Boyé s'est joint à Randy Jackson, de American Idol et à l'American Foundation for Suicide Prevention pour écrire, produire et distribuer la chanson et la vidéo afin d'aider ceux qui sont en difficulté. La chanson, "Bend Not Break", est le point central de la tournée de concerts de Boyé à travers l'Amérique pour sensibiliser les élèves aux questions de santé mentale et de prévention du suicide.



L'idée de la chanson est venue à Boyé soudainement au cours d'une session d'écriture et l'inspiration derrière la chanson et l'incroyable histoire derrière elle peut être vue dans la vidéo ci-dessous.



"Pour réserver la présentation musicale " Bend Not Break " d'Alex Boyé dans votre école ou votre communauté, veuillez communiquer avec : Eddie Wenrick au (949)749-2500 ou par courriel : eddiewenrick@gmail.com"

source https://www.ldsdaily.com/entertainment/alex-boyes-inspiring-suicide-prevention-song-bend-not-break/

MàJ RESSOURCE INFO ARS Nouvelle Aquitaine Dossier Souffrance psychique - Comment repérer des proches en situation de mal être, et/ou à risque suicidaire ?

Souffrance psychique - Comment repérer des proches en situation de mal être, et/ou à risque suicidaire ? rubrique du site depuis le 13 novembre 2018

Màj le 10/07/2019  https://www.nouvelle-aquitaine.ars.sante.fr/souffrance-psychique-comment-reperer-des-proches-en-situation-de-mal-etre-etou-risque-suicidaire


Article lié
Repérage des personnes en situation de mal-être
https://www.nouvelle-aquitaine.ars.sante.fr/reperage-des-personnes-en-situation-de-mal-etre 


1er post le 16/11/2018

MàJ JOURNEE MONDIALE : JMPS 2019 : 10 septembre 2019 "Working Together To Prevent Suicide " Présentation & Manifestations

L'Association internationale pour la prévention du suicide (IASP) est fière de poursuivre son thème pour 2019 :



Voir plus bas pour l'argumentaire


Manifestations en France

Déjà en ligne / dernières MàJ
Auvergne Rhône Alpes Lyon- Centre val de Loire (Tours) - Ile de France (Paris

Autres Pays 
Suisse 

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RÉGION AUVERGNE RHÔNE ALPES

MARDI 10 SEPTEMBRE 2019, LYON (69)

village associatif de l'UNPS
Lyon: gare de lyon 10 septembrePlus d'information à venir

Informations contact https://www.unps.fr/2019-_r_92.html

***

RÉGION CENTRE VAL DE LOIRE

MARDI 15 OCTOBRE 2019, TOURS (37)
village associatif de l'UNPS
TRAVAILLONS ensemble pour la prévention du suicide

Tours: gare de tours 15 octobre
Plus d'information à venir.
 Informations contact https://www.unps.fr/2019-_r_92.html

***


RÉGION ILE DE FRANCE


MARDI 10 SEPTEMBRE 2019, PARIS (75)
village associatif de l'UNPS
TRAVAILLONS ensemble pour la prévention du suicide
Paris : gare saint lazare 10 septembre
Plus d'information à venir.
Informations contact https://www.unps.fr/2019-_r_92.html

***

SUISSE


MARDI 10 SEPTEMBRE, FRIBOURG
Journée mondiale de prévention du suicide
10.09.2019 (17:30) - 10.09.2019 (20:00)
Centre cantonal d'addictologie (Couvent des Cordeliers) ; Grande salle au sous-sol - Rue de Morat 8, 1700 Fribourg, Fribourg
​Dans le cadre de la Journée mondiale de prévention du suicide, l'Association Prévention Suicide Fribourg (PréSuiFri), la Haute école de santé Fribourg (HEDS-FR), la Haute école de travail social Fribourg (HETS-FR), l'Etat de Fribourg (DSAS et service de la formation professionnelle), et le Réseau fribourgeois de santé mentale (RFSM) vous convient à une conférence publique :
Comment aider les jeunes qui envisagent d'en finir à sortir de l'impasse?
Mardi 10 septembre 2019, 17h30
au Centre cantonal d'addictologie (Couvent des Cordeliers) ; Grande salle au sous-sol - Rue de Morat 8, 1700 Fribourg
Entrée libre. ​
Flyer_Conférence_10.09.2019.pdf

***
MANIFESTATION AUTRES PAYS voir https://www.iasp.info/wspd2019/activities/

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PRÉSENTATION
(Traduction infosuicide)


La prévention du suicide reste un défi universel
.
 


Chaque année, le suicide figure parmi les 20 principales causes de décès dans le monde pour les personnes de tous âges. Il est responsable de plus de 800 000 décès, ce qui équivaut à un suicide toutes les 40 secondes. 
Toute vie perdue représente le partenaire, l'enfant, le parent, l'ami ou le collègue de quelqu'un. Pour chaque suicide, environ 135 personnes souffrent d'un chagrin intense ou sont autrement affectées. Cela représente 108 millions de personnes par an qui sont profondément touchées par les comportements suicidaires. Le comportement suicidaire inclut le suicide et englobe aussi les idées suicidaires et les tentatives de suicide. Pour chaque suicide, 25 personnes font une tentative de suicide et beaucoup d'autres ont de sérieuses pensées suicidaires. 

Le suicide est le résultat d'une convergence de facteurs de risque génétiques, psychologiques, sociaux et culturels et autres, parfois combinés à des expériences de traumatisme et de perte. Les personnes qui prennent leur propre vie représentent un groupe hétérogène, avec des influences causales uniques, complexes et multiformes qui précèdent leur acte final.
Une telle hétérogénéité présente des défis pour les experts en prévention du suicide.
Ces défis peuvent être surmontés en adoptant une approche de prévention du suicide de plusieurs niveaux et cohérente. 

 

Prévenir le suicide est souvent possible et vous êtes un acteur clé dans sa prévention! 
Vous pouvez faire la différence - en tant que membre de la société, enfant, parent, ami, collègue ou voisin. Il y a beaucoup de choses que vous pouvez faire tous les jours, et aussi lors de la Journée mondiale de prévention du suicide (WSPD), pour prévenir les comportements suicidaires.
Sensibilisez-vous et sensibilisez les autres aux causes du suicide et aux signes avant-coureurs du suicide, montrez de la compassion et de l'attention aux personnes en détresse dans votre communauté, remettez en question la stigmatisation associée au suicide, aux comportements suicidaires et aux problèmes de santé mentale
et partagez vos propres expériences. 


Il faut du travail pour prévenir le suicide. Les avantages positifs de ce travail sont infinis et durables et peuvent avoir un impact massif. Le travail peut affecter non seulement les personnes en détresse, mais aussi leurs proches, ceux qui travaillent dans la région et aussi la société dans son ensemble. Nous devons nous efforcer de développer des activités de prévention du suicide fondées sur des données probantes qui atteignent ceux qui luttent  dans le monde entier.

Se réunir est essentiel pour prévenir le suicide.  
Prévenir le suicide nécessite les efforts de beaucoup. Il faut de la famille, des amis, des collègues, des membres de la communauté, des éducateurs, des chefs religieux, des professionnels de la santé, des responsables politiques et des gouvernements.
La prévention du suicide nécessite des stratégies intégratives qui englobent le travail au niveau individuel, systémique et communautaire. La recherche suggère que les efforts de prévention du suicide seront beaucoup plus efficaces s'ils couvrent plusieurs niveaux et intègrent de multiples interventions. Cela nécessite la participation d'interventions qui se produisent dans les communautés et impliquent des réformes sociales et politiques, ainsi que des interventions qui sont délivrées directement aux individus. Pour atteindre notre objectif commun de prévention des comportements suicidaires, nous, en tant que public, en tant qu'organismes, en tant que législateurs et en tant que membres de la société, devons travailler en collaboration, de manière coordonnée, en utilisant une approche multidisciplinaire.

Tout le monde peut contribuer à prévenir le suicide.

Le comportement suicidaire est universel, ne connaît pas de frontières et touche donc tout le monde. Les millions de personnes touchées chaque année par des comportements suicidaires ont une vision exclusive et des voix uniques.
Leurs expériences sont inestimables pour informer les mesures de prévention du suicide et influencer la prestation de soutien aux personnes suicidaires et à leur entourage. L'implication des personnes ayant une expérience vécue du suicide dans la recherche, l'évaluation et l'intervention devrait être au cœur du travail de toute organisation qui se penche sur le comportement suicidaire.
Pour la deuxième année consécutive, le thème de la WSPD ( ou JMPS) est  "Travaillons ensemble pour la prévention du suicide". Ce thème sera également utilisé pour la WSPD 2020. Nous avons choisi ce thème car il met en évidence l’ingrédient le plus essentiel d’une collaboration efficace en matière de prévention du suicide au niveau mondial. Nous pouvons relever collectivement les défis que posent les comportements suicidaires dans la société actuelle. Le 10 septembre, joignez-vous à nous et à beaucoup d'autres dans le monde qui jouent leur rôle dans la prévention du suicide. Veillez à impliquer ou à inviter d'autres organisations et collaborateurs locaux à organiser un événement marquant le WSPD 2019.
    
"
Chaque jour, nous perdons beaucoup de vies par suicide, et beaucoup d'autres sont profondément touchés par leurs morts. Nous reconnaissons tous ceux qui vivent les défis des idées suicidaires, et ceux qui ont perdu des êtres chers par le suicide. "Contribuez à faire la différence ce 10 septembre en rejoignant le mouvement mondial pour la Journée mondiale de la prévention du suicide.
https://www.iasp.info/wspd2019/



Source info https://www.iasp.info/wspd2019/wspd-brochure/


Outils


Façons de participer au WSPD 2019 :


 

Montrez votre soutien en prenant part au IASP Cycle Around the Globe, , dans lequel nous encourageons nos vaillants participants à parcourir collectivement le monde! Les participants peuvent participer à des groupes, individuellement, à la maison, au gymnase ou ailleurs!

Vous pouvez également participer à notre événement Light a Candle, au cours duquel nous invitons les participants à allumer une bougie près d’une fenêtre à 20 heures sur WSPD, symbole de soutien à la prévention du suicide. Pour beaucoup, c’est un moyen de se souvenir d’un être cher. Pour plus d'informations, visitez:
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En savoir plus https://www.iasp.info/wspd2019/

***
1er post : 25/03/2019


INFO +
MEMO ET EXPLICATIONS des dates des journées de prévention du suicide et/ou santé mentale
https://blogdinfosuicide.blogspot.com/2019/07/memo-et-explications-des-dates-des.html



MANIFESTATION Lyon (69) 3/10/2019 Conférence sur le suicide : prévention et postvention

3/10/19: Conférence sur le suicide : prévention et postvention
organisée par FONDATION NEURODIS





Selon l’OMS, toutes les 40 secondes, une personne se suicide quelque part dans le monde. En France, on compte un peu moins de 10 000 suicides par an, soit presque trois fois plus que les accidents de la route. S’il existe des facteurs de risques bien connus, tels que les troubles psychiatriques, on note une relation particulière entre le travail et le suicide.

Alors que se termine le procès historique de sept dirigeants de France Télécom pour harcèlement moral suite aux suicides de 19 salariés, force est de constater que ce sujet d’actualité est un véritable enjeu de santé mentale.

Pour prendre en charge ce phénomène, une politique de prévention peut être mise en place en entreprise, mais également et c'est moins connu, une politique de postvention. Il s’agit de l’ensemble des actions prévues pour la prise en charge des personnes ou de l’entourage, qui ont vu, assisté ou subi un suicide.
La fondation Neurodis, qui soutient la recherche en neurosciences en région Auvergne-Rhône Alpes, propose une soirée sur cette thématique à Lyon pour sensibiliser professionnels et grand public.

Pour en parler, deux intervenants du Centre de prévention des suicides du CH Le Vinatier :
> Pr Emmanuel Poulet, Chef de service des Urgences psychiatriques d’HEH,
> Dr Edouard Leaune, Médecin.

Les détails :
Le suicide : prévention et postvention, le 3 octobre à 19H00.
Lieu : Grand amphithéâtre de l’Université de Lyon au rdc, 92 rue Pasteur, 69007 Lyon.
Inscriptions gratuites :
Les inscriptions sont ouvertes sur le site dédié : https://ypl.me/bNp
-par mail : charlene.besacier@fondation-neurodis.org

Donnees extraites de l'Etude nationale relative aux morts violentes au sein du couple

Etude nationale relative aux morts violentes au sein du couple
10 juillet 2019 https://www.interieur.gouv.fr/*


Extraits " Une part importante des auteurs d’une mort violente au sein du couple (40,3%) se suicide ou tente de le faire à l’issue de la commission des faits. Précisément, 43 suicides et 17 tentatives de suicide ont été recensés, sachant que les hommes sont très majoritairement à l’origine de cet acte (56 hommes pour 4 femmes).

 
 

En savoir plus sur l'etude

M. Christophe Castaner, ministre de l’Intérieur, et Mme Marlène Schiappa, secrétaire d’État en charge de l'Égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations, ont pris connaissance de l’étude nationale relative aux morts violentes au sein du couple sur l’année 2018, établie par la Délégation aux victimes des directions générales de la police nationale et de la gendarmerie nationale.
Depuis 2006, la Délégation aux victimes produit l’étude nationale sur les morts violentes au sein du couple recensées sur une année civile.
La méthodologie employée consiste à exploiter et recouper les morts violentes recensées par chaque service de police et unité de gendarmerie. A l’issue de ce recensement, la Délégation aux victimes analyse chaque décès individuellement. Plusieurs mois sont indispensables à la réalisation de l’ensemble de ces travaux, afin notamment de laisser le temps nécessaire aux enquêteurs pour déterminer la véritable qualification pénale des faits révélés et garantir la qualité des données figurant dans l’étude.
En 2018, 149 personnes sont décédées sous les coups de leur partenaire ou de leur expartenaire de vie (contre 151 en 2017 et 157 en 2016).
Parmi ces victimes, on dénombre 121 femmes (contre 130 en 2017), et 28 hommes (contre 21 en 2017). Ainsi, un décès criminel survient au sein du couple tous les deux jours et demi et une femme décède sous les coups de son partenaire ou de son ex-partenaire tous les trois jours.
L’étude précise aussi les circonstances du passage à l’acte pour ces morts violentes, à savoir que l’auteur des faits est le plus souvent un homme (79,2 % des cas), ayant fait usage d’une arme (67,8 % des cas). Les faits sont, les plus souvent, commis au sein d’un domicile qu’il soit celui du couple ou de l’un des deux membres (83,2 % des cas).
Les résultats de cette étude démontrent que les efforts des pouvoirs publics pour combattre ces violences intrafamiliales inacceptables doivent se maintenir et s’accentuer. C’est dans cette perspective que les forces de l’ordre ont mis en œuvre des dispositifs destinés à prévenir ces violences et à favoriser une meilleure prise en charge des victimes.
Depuis plusieurs années l’ensemble des policiers et gendarmes suivent une formation théorique et pratique (mises en situations co-animées avec des psychologues) tant initiale (durant leur scolarité) que continue sur la prise en charge et l’accueil des victimes, notamment des victimes de violences conjugales et de violences sexuelles. A partir de septembre 2019, des formations conjointes des magistrats et des enquêteurs spécialisés sur la conduite de ces affaires seront mises en place.
La police nationale a professionnalisé la mission d’accueil du public par la nomination de «référents accueil » et la création d’une formation dédiée aux agents occupant ces fonctions. 264 brigades de protection des familles, constituées de policiers dédiés et spécifiquement formés traitent des procédures judiciaires liées à la protection de la famille et des personnes particulièrement vulnérables victimes de violences ou de maltraitance. Ces policiers spécialisés sont épaulés par les 140 correspondants départementaux « aide aux victimes », les 521 correspondants locaux et les 174 référents violences conjugales présents dans les commissariats.
La gendarmerie nationale dispose de 100 officiers adjoint prévention, correspondants départementaux de lutte contre les violences intrafamiliales. Chaque communauté de brigades ou brigade territoriale autonome dispose d’un correspondant territorial de la prévention de la délinquance (1740 sur le territoire) qui assure le suivi particulier des procédures de violences intrafamiliales, la sensibilisation régulière quant à l’accueil et à l’écoute à apporter aux victimes et l’animation du partenariat avec les acteurs locaux de lutte contre ces violences. La gendarmerie nationale s’est également dotée de brigades de protection des familles, unités fonctionnelles présentes dans chaque département. Enfin, 45 brigades de prévention de la délinquance juvénile (BPDJ), mènent des actions de prévention auprès des mineurs et peuvent à ce titre être confrontées à des enfants témoignant de faits de violences au sein de leur famille.
Ces policiers et gendarmes spécialisés travaillent en partenariat étroit avec d’autres professionnels présents dans les services : 261 intervenants sociaux en commissariat et en gendarmerie, 73 psychologues (au sein de la police nationale) et des permanences d’associations au sein d’unités de gendarmerie et de commissariats de police, assurées par des professionnels (juristes, assistantes sociales,…), dans le cadre de conventions nationales avec France Victimes, la Fédération Nationale des Centres d’Information sur les Droits des Femmes et des Familles (FNCIDFF), la Fédération Nationale Solidarité Femmes (FNSF) et d’autres associations locales.
Par ailleurs, depuis le 27 novembre 2018, le portail de signalement des violences sexuelles et sexistes facilitent les démarches des victimes auprès de policiers et de gendarmes spécifiquement formés. Son accessibilité 7Jours/7 24H/24 permet aux victimes de libérer leur parole et d’être orientées vers des structures de soutien, ou vers les services de police ou unités de gendarmerie pour recueillir leur plainte. Depuis sa mise en place, 3 400 échanges ont été réalisés avec des victimes et 1 000 dossiers ont été transmis pour enquête aux services de police et de gendarmerie concernés.
Enfin, il faut rappeler que la loi du 3 août 2018 renforçant la lutte contre les violences sexistes et sexuelles a renforcé les condamnations pour violences conjugales en présence de mineurs. Depuis la promulgation de loi, 391 condamnations ont ainsi été aggravées.
Christophe Castaner, ministre de l’Intérieur, déclare : « le ministère de l’Intérieur est pleinement engagé pour prévenir ces violences et favoriser une meilleure prise en charge des victimes. Mais nous devons aller plus loin et apporter une réponse encore plus forte. C’est pourquoi, à l’occasion de la réunion des préfets qui se tient à Beauvau ce jeudi 11 juillet, je leur demanderai, avec Marlène SCHIAPPA, de se mobiliser sur ce sujet en vue du Grenelle des violences conjugales lancé le 3 septembre prochain. »
Marlène Schiappa, secrétaire d’État en charge de l'Égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations, déclare : « chaque femme qui se présente auprès d’un commissariat ou d’une brigade de gendarmerie pour déposer plainte pour des faits de violences conjugales doit être accueillie efficacement, il est nécessaire que chaque plainte soit enregistrée et traitée. Aucune femme ne doit rester livrée à elle-même alors qu’elle a fait la démarche de faire appel aux forces de l’ordre pour la protéger. Le recrutement des 73 psychologues en commissariat y contribuera fortement, tout comme l’action des 261 intervenants sociaux en gendarmerie et police. »


* https://www.interieur.gouv.fr/Actualites/Communiques/Etude-nationale-relative-aux-morts-violentes-au-sein-du-couple

jeudi 11 juillet 2019

ETUDE RECHERCHE Styles d'attachement et conduites suicidaires chez les patients souffrant de troubles de l'humeur : revue de la littérature et résultats d'une étude

Styles d'attachement et conduites suicidaires chez les patients souffrant de troubles de l'humeur : revue de la littérature et résultats d'une étude
Madeleine Rebattu 1

1
AMU MED - Aix-Marseille Université - Faculté de médecine

Résumé : Le suicide représente un problème majeur de santé publique. Le trouble de l’humeur est la principale pathologie associée au suicide, aggravant le pronostic de ce trouble. Dans la prise en charge des patients souffrant de trouble de l’humeur, la prévention du risque suicidaire est donc un enjeu central. Le manque de soutien social est un facteur de risque suicidaire modifiable qui pourrait faire l’objet d’une prise en charge spécifique. Or la capacité d’une personne adulte à solliciter l’aide auprès de son entourage ou auprès des services de soins est influencée par son style d’attachement, lui-même déterminé par la qualité des interactions précoces dans la petite enfance. Nous nous sommes alors intéressés aux éventuelles implications du style d’attachement sur le risque suicidaire. Nous avons mené une revue de la littérature sur le lien entre style d’attachement et conduites suicidaires. En utilisant les mots clefs « attachment and suicide » nous avons inclus les articles répertoriés dans les bases de données PubMed et PsycInfo, publiés entre Janvier 1992 et Janvier 2018, en français ou en anglais, dont l’objectif était de chercher une relation statistique entre styles d’attachement et conduites suicidaires. Parmi les articles retenus, 4 études comparaient des patients suicidants et non suicidants, ce qui nous a permis de réaliser une méta-analyse. Au total, 31 articles ont été retenus. La plupart des études retrouvent un lien entre l’organisation de l’attachement et les comportements suicidaires. Un attachement insécure est corrélé positivement aux comportements suicidaires. L’étude avec le meilleur niveau de preuve montre une corrélation entre la dimension « évitement » de l’attachement et les tentatives de suicide ultérieures sur une année. D’après la méta-analyse que nous avons menée, les patients avec antécédent de tentatives de suicide avaient significativement des scores plus élevés que les témoins, à la fois sur la dimension « anxiété » et sur la dimension « évitement » de l’attachement. Peu d’étude prennent en compte les antécédents de traumatismes infantiles, pourtant corrélés à la fois à l’attachement et au risque suicidaire. C’est pourquoi, nous avons réalisé une étude dont l’objectif principal est d’examiner l’association entre la dimension évitement de l’attachement et les antécédents de tentative de suicide, indépendamment des traumatismes infantiles. Nous présentons aussi un cas clinique afin d’illustrer l’intrication entre qualité de l’attachement et vulnérabilité suicidaire.
Domaine  Sciences du Vivant [q-bio] / Médecine humaine et pathologie


https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-02174448
Contributeur : Faculté de Médecine Amu
Soumis le : vendredi 5 juillet 2019 - 09:59:41
Dernière modification le : mercredi 10 juillet 2019 - 01:26:51

Fichier THESE REBATTU 30-04-19.pdf
 
 

AUTOUR DE LA QUESTION Des savoirs expérientiels aux expériences de savoirs ? : appels à contributions

Des savoirs expérientiels aux expériences de savoirs ? : appels à contributions
Publié le 10 Juillet 2019 sur santementale.fr
Le CCOMS organisera, avec des partenaires, une rencontre autour des "savoirs expérientiels" au cours du premier semestre 2020. Cette rencontre veut mettre au cœur de sa démarche des échanges et des réflexions sur les savoirs expérientiels à partir des praticiens de ces savoirs. C’est l’idée qu’il est nécessaire de ne pas déconnecter la réflexion sur ces savoirs de ceux et celles qui en ont la pratique, pour que ces réflexions se construisent depuis les pratiques elles-mêmes. Il est donc essentiel que des expert-e-s d’expérience et peut-être praticien-ne-s de "savoirs expérientiels" interviennent au cours de ces rencontres.
Un groupe de travail est constitué sur ce thème, et toute personne intéressée peut y participer.
Vous souhaitez contribuer ou vous associer à la démarche ? Merci d’envoyer un message à ccoms@epsm-lille-metropole.fr.
En savoir plus : consulter le pré-projet
Source info https://www.santementale.fr/actualites/des-savoirs-experientiels-aux-experiences-de-savoirs-appels-a-contributions.html



CCOMS - Juillet 2019
(
Centre Collaborateur de l'Organisation Mondiale de la Santé pour la recherche et la formation en santé mentale (CCOMS)

Des savoirs expérientiels aux expériences de savoirs ?

Cette dernière décennie a vu se développer, particulièrement dans le secteur sanitaire et social, des idées et des pratiques d’empowerment et de capacité d’agir des « usagers », invités, encouragés et reconnus pour être « acteurs » (de leur santé, de leur projet de vie etc.). Dans ce contexte, l’expression « savoir expérientiel » s’est actualisée : l’expérience vécue d’une condition (par exemple d’une « maladie » ou d’une « différence ») peut produire un savoir, et ce savoir, inaccessible sans cette expérience, peut participer de cet empowerment, de cette reprise du pouvoir sur ma vie, mais aussi sur ceux qui produisaient du savoir sur cette condition sans forcément tenir compte de mon expérience, de mon avis, de moi.

Ce savoir expérientiel : rien sur ma vie sans mon avis. 

Le savoir expérientiel, qui peut même devenir un savoir professionnel, par exemple chez les « pairs-aidants », est en ce sens un levier supplémentaire de la démocratie sanitaire et sociale. Le CCOMS a initié un travail de réflexion, de recherche et de discussion sur ces questions. Nous souhaitons partager ce travail avec des partenaires intéressés, dans le cadre d’une rencontre (journée(s) d’étude et une publication) qui viserait à expliciter ces questions et les réponses actuelles. 

Un premier fil conducteur de cette rencontre pourrait être celui-ci : 
- Problématisation : méconnaissance et reconnaissance des savoirs expérientiels actuellement. Comment les clarifier et les favoriser ? (Intervenant-e-s : co-organisateurs-trices de la journée)
 

Questions centrales de la journée :
 - Comment monexpérience est devenue un savoir expérientiel ? (Intervenant-e-s : expert-e-s d’expériences du secteur santé somatique, santé mentale, ou secteur social (par exemple LGBTI+, y compris expert-e-s d’expérience devenu-e-s profesionnel-le-s. ) 
Comment se constitue, se structure et s’organise ce savoir ? 
Suffit-il d’avoir vécu l’expérience ? 
Est-ce qu’il y a des « conditions » qui rendent possible ou impossible ce savoir ? 
Comment et pourquoi le passage du « vécu » de l’expérience, à son témoignage puis au « savoir expérientiel » peut-il être facteur tantôt de mieux être tantôt de mal être, comme l’ont fait entendre plusieurs récits ? 
Y a-t-il un rapport entre cela et les enjeux de connaissance et de reconnaissance des savoirs expérientiels ? 

Questions « secondaires » (ou qui donneront lieu à un deuxième temps)
- Comment votre savoir expérientiel transforme mon savoir et ma pratique professionnels ? (Intervenant-e-s : professionnel-le-s de la santé somatique, de la santé mentale, du secteur social)
- Comment ces savoirs expérientiels et ces savoirs professionnels transforment les savoirs académiques ? (Intervenant-e-s : universitaires, chercheur-e-s institutionnel-le-s ou indépendant-e-s.) 

« Conclusion » 
- Pistes à venir : propositions et préconisations, en particulier dans les formations initiales et continues, et dans les pratiques professionnelles. 
Programmation : journée(s) d’étude organisée(s) au cours du premier semestre 2020, en partenariat avec au moins une Université, avec d’ici là des échanges « bilatéraux » entre les intervenant-e-s intéressé-e-s pour la co-construction de cette rencontre.

Contact : ccoms@epsm-lm.fr

En savoir plus : consulter le pré-projet

MàJ : Veille stratégique de l’Observatoire National du Suicide réalisée par Monique Carrière, DREES-MiRe, Ministère des Solidarités et de la Santé

L’essentiel de l’actualité documentaire consacrée au suicide

Le sommaire de la veille se présente sous la forme d’une carte mentale proposant sept champs sémantiques (Prévention, Effet de la crise et Inégalités sociales, Groupes à risque, Psychiatrie & Santé mentale, Facteurs psychosociaux, Colloques/Formation, Étonnant).

Miroir des concepts apparus au fur et à mesure du processus de recherche bibliographique, depuis la création de l’Observatoire, elle permet d’avoir un aperçu rapide des champs sémantiques relatifs au suicide, jugés prioritaires par les membres...

Veille Stratégique ONS N°14 (11 juillet 2019)


Veille Stratégique ONS N°13 (28 juin 2019)
Veille Stratégique ONS N°12 (16 mai 2019)
Veille Stratégique ONS N°11 (11 avril 2019)
Veille Stratégique ONS N°10 (14 mars 2019)
Veille Stratégique ONS N°9 (14 février 2019)
Veille Stratégique ONS N°8 (18 janvier 2019)
Veille stratégique ONS N°7 (28 décembre 2018)
Veille stratégique ONS n°6 (14 décembre 2018)
Veille stratégique ONS n°5 (29 novembre 2018)
Veille stratégique ONS n°4 (19 novembre 2018)
Veille stratégique ONS n3 (26 octobre 2018)
Veille stratégique ONS n°2 (15 Octobre 2018)
Veille stratégique ONS n°1 (1er octobre 2018)
Vous pouvez également consulter et télécharger les veilles stratégiques sur le site Web de l’Observatoire National du Suicide à l’adresse suivante :
https://drees.solidarites-sante.gouv.fr/etudes-et-statistiques/la-drees/observatoire-national-du-suicide-ons/article/veille-strategique-de-l-observatoire-national-du-suicide

Source et Page ONS : Observatoire National du Suicide ONS

PRESENTATION STRUCTURE RESSOURCE Monistrol sur Loire (43) Le point accueil écoute jeunes

Le point accueil écoute jeunes Monistrol sur Loire (43)




Le Point d’Accueil et d’Écoute Jeunes constitue une forme d’intervention légère qui peut jouer utilement un rôle de proximité défini autour d’une fonction préventive d’accueil, d’écoute, de soutien, de sensibilisation, d’orientation et de médiation au contact des jeunes exposés à des situations de risque, et de leur entourage adulte.
C'est un lieu GRATUIT, ANONYME et CONFIDENTIEL.

Un lieu d'Accueil et d'Écoute

Le P.A.E.J. est situé dans les locaux de l'A.C.I.J.A. à la maison de Brunelles.
C'est un espace de parole à destinations des adolescents de 12 à 25 ans, de leurs parents et des professionnels en liens avec la jeunesse.

2 psychologues cliniciennes sont présentent dans la semaine afin d'accueillir, d'écouter et d'orienter les jeunes et leur famille.

Le P.A.E.J. n'est pas un lieu de soin. Les entretiens ne sont donc pas fait dans un but thérapeutique et ne s'inscrive pas dans la durée.






Un dispositif de prévention
Le P.A.E.J., depuis maintenant 10 ans, intervient dans les établissements scolaires du département afin de mener des actions en promotion de la santé.
Pour compléter l'équipe, en plus du temps d'écoute des psychologues, un chargé de prévention et un coordinateur en promotion de la santé œuvrent pour mettre en place des interventions sur diverses thématiques en lien avec l'adolescence:
-addiction
-vie numérique (réseaux sociaux, jeux vidéos, données privées, cyberharcelement)
-harcèlement/gestion de conflits/violence
-santé mentale
-citoyenneté etc...
Ces interventions font aussi l'objet de "Café Parents".






Conférences, informations et formations
Sur sollicitations, le P.A.E.J. peut intervenir sous forme d'atelier, de conférence ou d'information collective pour le grand public ou pour des professionnels.
POUR PLUS D'INFORMATION:
07.86.49.49.55
paej@acija.fr






A.C.I.J.A.
12 Av Charles de Gaulle
Maison de Brunelles
43120 Monistrol sur Loire

En savoir plus https://www.acija.fr/paej/