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vendredi 5 mai 2023

Bourgogne-Franche-Comté Bilan 2022 des formations au repérage de la crise suicidaire

Prévention du suicide : des formations en Bourgogne-Franche-Comté


vendredi 15 juillet 2022

Besançon : une équipe au domicile des patients pour prévenir les passages à l'acte suicidaire

Besançon Suicide : une équipe au domicile des patients pour prévenir les passages à l'acte

Depuis la crise sanitaire et les multiples confinements, il y a comme un aspect épidémique au suicide. Pour lutter contre ce fléau, des tentatives de prévention sont mises en place par le CHU de Besançon. Comme la création fin 2019 d'une équipe mobile de prévention au suicide, au chevet des personnes en détresse.
Par Mélissa LATRÈCHE - 12 juil. 2022 https://www.estrepublicain.fr/*
Agathe Laine, psychologue, Flora Boisson, psychiatre et Nadia Harbaoui, infirmière, de l’équipe mobile de prévention suicide. Photo ER /Franck HAKMOUN

Le suicide, ce dur désir de mourir. Aujourd’hui encore, la force du tabou conduit à interpréter un certain nombre d’entre eux comme des accidents. Pour les professionnels, il s’agit de comprendre l’impensable. Agir en amont, prévenir les passages à l’acte, mais aussi éviter les récidives. Pour garantir un accès plus égalitaire aux soins, le CHU de Besançon pilote depuis trois ans une équipe mobile de prévention du suicide (EMPS). Elle intervient au plus vite lorsqu’une personne en difficulté est repérée.

« Tout le monde ne peut pas se déplacer. Or c’est primordial de garantir la continuité des soins », atteste Nadia Harbaoui. Infirmière de l’équipe, elle sillonne les routes du Doubs, avec une psychologue et une psychiatre, sur demande des urgences psychiatriques ou sur prescription médicale. La consultation est quelque peu particulière. « C’est totalement différent de l’hôpital, qui peut être anxiogène pour certains. Là on n’a pas de blouse, ni de bureau quand on va chez les gens, ça peut les libérer. On créé un lien de confiance encore plus fort », lance Agathe Laine, la psychologue. Car une fois passée leur porte d’entrée, elles débarquent dans l’intimité la plus profonde des patients. Mettre des mots sur son mal-être n’est pas chose facile, alors être dans un environnement familier peut aider.

Le risque zéro n’existe pas

L‘attention et l’écoute d’autrui sont le premier degré de la prévention. « Faire verbaliser leurs émotions participe à décharger les tensions et désamorcer la crise suicidaire », assure Nadia Harbaoui.

« On travaille avec une population de patients suicidaires, donc fatalement on va être amené à ce risque de passage à l’acte », livre Agathe Laine. Car le risque zéro n’existe pas. « Ça reste des êtres humains, on n’aura jamais 100 % de réussite, mais on sait que notre dispositif permet de réduire considérablement les risques », reconnaît la psychologue.

Or la faiblesse du tissu social est un facteur majeur dans les problématiques suicidaires. Surtout quand le mal-être est profond. « Il y a déjà des patients qu’on a suivi et qui ont quand même fait des tentatives de suicide », regrette l’infirmière.

Une jeunesse en détresse

Le suicide est l’affaire de tous, il n’y a pas de profil type pour vouloir mettre fin à ses jours. En Franche-Comté, le nombre de passage aux urgences de patients désespérés est en moyenne de 400 par mois, selon Santé publique France.

Mais le climat anxiogène de la crise sanitaire a particulièrement affecté la santé mentale des jeunes adultes. L’équilibre de vie s’est dégradé, et les liens autrefois tissés semblent encore gelés pour certains. Cette détresse psychologique serait liée à la précarité sociale, la pauvreté vécue à cet âge et l‘isolement forcé.

« Les moins de 30 ans souffrent énormément. La demande des soins pour eux a explosé depuis deux ans », martèle Nadia Harbaoui. Parce que souffrance sociale et désespoir peuvent conduire à la mort. « Ils étaient en cours à distance, souvent dans des petits studios, sans voir personne », assure-t-elle. Une période difficile qui les a marqué.

https://www.estrepublicain.fr/sante/2022/07/13/suicide-une-equipe-a-domicile-aux-avant-postes-de-la-prevention-et-de-la-recidive 

 

***

Elle s’intéresse au suicide pour sa thèse de médecine
M.L.  L'Est Républicain  Edition de Besançon  Doubs, mercredi 13 juillet 2022 

Après six ans de médecine et quatre ans de spécialisation en psychiatrie, Flora Boisson a été diplômée. Mais avant d’obtenir le précieux sésame, elle a dû faire sa thèse. La psychiatre de 30 ans s’est intéressée à l’équipe mobile de prévention suicide du CHU de Besançon. Une immersion de 6 mois où la théorie a laissé place à la pratique, dans cette filière « où l’on place l’humain avant tout ».

Par M.L. - 12 juil. 2022 à 19:00 | mis à jour le 12 juil. 2022 à 19:09 - Temps de lecture : 2 min

« On m’a souvent dit que ce métier c’est pour soigner les fous. Mais ça me tenait à cœur de choisir cette spécialité et ce sujet-là », raconte Flora Boisson. Fraîchement diplômée en psychiatre, la Bisontine a fait sa thèse sur l’équipe mobile de prévention suicide de Besançon. 105 pages où la jeune femme y décrit tout. Son expérience, son ressenti, ses motivations. « La problématique du suicide m’intriguait, et cette forme de soins encore plus, car c’est totalement différent de l’hôpital », explique-t-elle. Au cours de son stage d’interne de médecine, elle a pu être au chevet de l’équipe mobile, pour aussi affronter la dure réalité du terrain. « Cela n’a pas toujours été évident. J’ai aussi eu des moments d’incertitude avant d’arriver chez des patients. Mais cela m’a permis de mettre en pratique la théorie, de faire du concret », se souvient-elle.

« Avec la psychiatrie, je me sens utile »

Les années de médecine ne sont pas une partie de plaisir pour tout le monde, et Flora Boisson la première. Elle a souvent songé à décrocher. Car il faut étudier toutes les spécialités médicales avant de n’en choisir qu’une.

Mais dès la sixième année, elle a pu se spécialiser en psychiatrie. Une révélation pour elle.

« Être mal ce n’est pas être fou »

« Je ne voulais pas faire médecine, mais de l’humain. C’est un domaine d’écoute et ça fait partie de mon tempérament. Avec la psychiatrie je me sens utile. J’aide les personnes dans un moment important de leur vie », confie la docteure. Et surtout pour casser les stéréotypes, car la spécialité est souvent trop stigmatisée, selon elle « La psychologie souffre de préjugés, et peu encore choisissent cette filière. On soigne des personnes normales. Être mal ce n’est pas être fou », regrette-t-elle.

Soigner, être à l’écoute… Pour Flora Boisson, c’est avant tout de de la bienveillance, un univers où la Bisontine a baigné très tôt. Sa mère est éducatrice spécialisée, et son père psychologue. Une sensibilité qui n’a rien du hasard.

***


Vidéo Franche-Comté : suicide, déceler le passage à l’acte


Quand une personne veut passer à l’acte, elle ne prévient pas. En Franche-Comté, le nombre de passage aux urgences de patients en grande détresse psychologique est en moyenne de 400 par mois, selon Santé publique France. Sébastien Hof, psychologue à Besançon, revient sur les signes inquiétants, et sur la manière de pouvoir se rendre utile.
Par Vidéo ER/Mélissa LATRECHE - 13 juil. 2022:  https://www.estrepublicain.fr/societe/2022/07/13/franche-comte-suicide-deceler-le-passage-a-l-acte



jeudi 20 janvier 2022

Bourgogne-Franche-Comté : Bilan dispositif prévention suicide 2021

Bilan dispositif prévention suicide 2021


Le suicide constitue un réel problème de santé publique, tant par les pertes en vie humaine qu’il provoque que par les problèmes psychologiques et sociaux dont il témoigne.

Des formations au repérage de la crise suicidaire sont financées par l’Agence Régionale de Santé (ARS) et mises en place par l’Instance régionale d’éducation et de promotion de la santé (Ireps) Bourgogne-Franche-Comté sur l’ensemble de la région.

Il s’agit de formations « Sentinelle » et « Évaluation de la crise suicidaire » destinées aux usagers et professionnels d’un territoire donné souhaitant s’investir sur cette thématique.

Découvrez le bilan 2021 de ces formations :

bilan_formations_reperage_crise_suicidaire_2021_-_ireps_bfc.pdf
Publié le 17.01.22

vendredi 21 mai 2021

Jura. À Dole, des « vigilanseurs » pour prévenir la récidive suicidaire

Jura. À Dole, des « vigilanseurs » pour prévenir la récidive suicidaire

C’est ici qu’est installé le service de suivi des personnes ayant fait une tentative de suicide pour l’ensemble de la Franche-Comté.
Claire-Marie Tainturier, coordinatrice, et Nathalie Haberkorn, cadre de santé.

Claire-Marie Tainturier, coordinatrice, et Nathalie Haberkorn, cadre de santé. (©Tony Le Pennec)
Voix du Jura

C’est un dispositif qui s’étend petit à petit au niveau national. Dans le Jura, il existe depuis 2016, et a été élargi à toute l’ancienne région Franche-Comté depuis juin 2020. « VigilanS », ce sont des infirmiers et des psychologues, qui, par téléphone ou par lettres, maintiennent un lien avec les personnes ayant tenté de se suicider. À Dole, quatre personnes, plus une coordinatrice, forment la cellule prenant en charge l’ensemble de la Franche-Comté: deux infirmières et deux psychologues formés à l’évaluation de la crise suicidaire, et le docteur Claire-Marie Tainturier, psychiatre, qui partage son temps entre la coordination de VigilanS et l’hôpital de Besançon.

Un protocole national

Pour le Jura, ce sont environ 300 personnes qui sont suivies dans le cadre de VigilanS. Pour l’ensemble de la Franche-Comté, les chiffres ne sont pas disponibles, le dispositif étant encore en phase de déploiement. L’objectif est que chaque patient sortant de l’hôpital après une tentative de suicide se voit proposer le dispositif ViglanS et remettre la carte indiquant le numéro du service.
Ensuite, c’est un protocole strict qui s’applique, élaboré pour toute la France au CHU de Lille.

« Nous appelons la personne une première fois de 10 à 21 jours après sa sortie de l’hôpital. Puis une deuxième à J + 90. Si nous n’avons pas de réponse, nous envoyons une carte postale. »

Claire-Marie TainurierCoordonnatrice du dispositif VigilanS à Dole

Enfin, une carte postale est également envoyée à 180 jours de la sortie de l’hôpital, pour prévenir que le dispositif s’arrête.

« Mais le dispositif est adaptable. Certains, qui avaient refusé de l’intégrer à leur sortie de l’hôpital, nous appellent finalement plus tard », précise Nathalie Haberkorn, cadre de santé au Centre hospitalier Saint-Ylie de Dole, où sont installés les « vigilanseurs ».
VigilanS n’a en aucun cas un objectif de soin à proprement parler, et ne se substitue pas au suivi médical.

« C’est un travail de veille, d’évaluation de la crise suicidaire et d’orientation. Le but de l’appel est de garder un lien, de faire le point sur le niveau de crise suicidaire, pour éventuellement avancer un rendez-vous psy, orienter vers une assistante sociale si besoin, et en cas d’urgence, appeler le 15. »

Nathalie Haberkorn

Des postes éprouvants

Les vigilanseurs sont ainsi en contact, toujours avec l’accord du patient, avec les professionnels qui le suivent.
La nature du travail des infirmières et psychologues est particulièrement éprouvante, notamment quand la détresse ressentie chez la personne au téléphone est telle qu’il faut appeler le Samu pour une intervention en urgence. Une situation rare, mais qui s’est déjà posée à Dole, explique Claire-Marie Tainturier.

Du fait de cette spécificité, le protocole national conseille que ces postes soient occupés à mi-temps. C’est le cas à Dole, où les vigilanseurs partagent tous cette tache avec un autre poste. Et que les vigilanseurs travaillent en binômes, idéalement infirmière/psychologue, pour pouvoir échanger sur les situations rencontrées.
Avec un objectif : que la tentative de suicide de la personne suivie soit la dernière.

Si vous vous sentez mal, ou qu’une personne de votre entourage vous inquiète, il est conseillé de consulter un médecin traitant, ou de téléphoner à la ligne nationale d’écoute pour les difficultés psychologiques : 08800 130 000. Et en cas de crise grave, se rendre aux Urgences.

https://actu.fr/bourgogne-franche-comte/dole_39198/jura-a-dole-des-vigilanseurs-pour-prevenir-la-recidive-suicidaire_42001422.html

vendredi 5 mars 2021

VigilanS, le dispositif de prévention de la récidive suicidaire s’élargit à toute la Franche-Comté

Suicide : VigilanS, le dispositif de prévention de la récidive suicidaire s’élargit à toute la Franche-Comté

Le dispositif VigilanS était en place dans le Jura. Il s’adresse désormais aussi aux personnes du Doubs, Haute-Saône et Territoire qui ont fait une tentative de suivi et qui souhaitent bénéficier d’un suivi personnalisé.
Publié le 05/03/2021 https://france3-regions.francetvinfo.fr/*

Doubs Besançon Jura Haute-Saône Territoire de Belfort Franche-Comté

Mettre fin à ses jours, un geste commis par environ 9.000 Français par an selon Santé Publique France. Un geste qui résonne encore plus depuis la crise sanitaire, qui a conduit certains à se donner la mort.

En Bourgogne-Franche-Comté, on comptait en 2015, 475 décès par suicide. 4.300 personnes sont arrivées à l’hôpital pour des tentatives de suicide.

Prévenir les récidives de suicide

Le Centre Hospitalier Spécialisé de Saint-Ylie près de Dole, expérimentait le dispositif VigilanS depuis 2016. Un vigilanseur, psychologue ou infirmier formé à l’évaluation du risque suicidaire et aux contacts téléphoniques, appelait régulièrement les personnes ayant tenté de mettre fin à leurs jours. Objectif, faire le lien, garder le contact avec la personne.

“Quand une personne a fait une tentative de suicide, plusieurs cas de figure se présentent : soit elle va aux urgences ou aux urgences psychiatriques. Avant de sortir, les médecins leur établissent un “compromis de sortie", par exemple prendre rendez-vous avec un médecin psychiatre. Et ils vont leur proposer le dispositif VigilanS" explique Nathalie Haberkorn, cadre de santé du CHS Saint-Ylie en charge du dispositif.

Des appels sur plusieurs semaines

“Ce dispositif de rappel téléphonique permet de continuer à être en lien avec la personne le temps que les soins se mettent en place. Nous intervenons entre J-10 et J-21 après la tentative de suicide, pour faire une évaluation de la crise suicidaire (qui dure normalement de 6 à 8 semaines). Nous veillons à ce que le compromis de sortie soit respecté, s’ils ont pris les rendez-vous médicaux et psychiatriques, sinon on peut les aider. Si on identifie d’autres besoins, comme des problématiques sociales, on peut contacter les services sociaux à leur place. Il y a un deuxième appel à J-90, pour savoir si les soins sont engagés” ajoute Nathalie Haberkorn.

Un suivi gratuit, non obligatoire

Le dispositif VigilanS est proposé, il faut que la personne ayant fait une tentative de suicide donne son accord. Si elle ne répond pas aux appels ensuite, une carte postale lui est envoyée avec un rappel des numéros à joindre s’ils en ressentent le besoin.

“En fonction des contacts qu’on a avec les personnes ayant fait une tentative de suicide, il peut arriver qu’on ajoute des appels à des dates butoirs, qui peuvent faire basculer de nouveau la personne dans un geste suicidaire. Par exemple quand les personnes sont convoquées au tribunal pour des questions de garde d’enfant. Des choses comme ça qui sont très importantes, on va se soucier d’eux et les appeler” complète Nathalie Haberkorn.

Au bout de 6 mois, si les personnes n’ont pas refait de geste suicidaire, elles vont sortir de la veille. Si pendant le dispositif VigilanS, il y a une nouvelle tentative, le dispositif se remet en place pour 6 nouveaux mois.

Un dispositif validé par le ministère de la Santé

Le programme VigilanS a été développé en France par le CHU de Lille. Il constitue un axe fondamental dans le cadre du programme national de lutte contre le suicide et a pour vocation à être généralisé à l’ensemble du territoire. Un dispositif qui semble bien accueilli. “C’est beaucoup plus facile pour une personne ayant fait une tentative de suicide de se livrer par téléphone. On s’adapte, on convient des rendez-vous à des moments où ils sont disponibles, c’est certainement plus facile pour eux….Cela ne remplace pas un suivi psychologique. On est en complément des soins existants, généralement en attendant que les soins se mettent en route, car il y a des délais d’attente. On est là pour faciliter l’accès aux soins, réorienter si nécessaire” conclut Nathalie Haberkorn, cadre de santé du CHS Saint-Ylie.

Les chiffres du suicide en Bourgogne-Franche-Comté

Avec 475 décès dans l’année en 2015, le suicide constitue 1,7 % des décès de la région et est à l’origine d’environ 4 300 hospitalisations par an (données de 2017).

La région se situe parmi les régions présentant une situation défavorable en matière de suicide.

La disparité entre départements est forte avec un taux de suicide de 9,9 en Côte-d’Or et de 25,9 en Haute-Saône pour 100 000 habitants, avec sans doute des écarts plus grands à un niveau géographique plus fin. On peut noter la situation particulière du Territoire-de-Belfort avec un fort taux d’hospitalisations, mais un faible taux de décès.

La population la plus concernée est constituée des adultes de 25 à 59 ans devant les personnes âgées de 60 ans et plus, les adolescents et jeunes adultes de 10 à 24 ans avec la particularité des jeunes filles entre 15 et 19 ans pour les tentatives de suicide.

En savoir plus sur les données du suicide dans notre région.
Sophie Courageot et Marion Fontaine
https://france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne-franche-comte/suicide-vigilans-le-dispositif-de-prevention-de-la-recidive-suicidaire-s-elargit-a-toute-la-franche-comte-1983838.html

lundi 1 février 2021

BOURGOGNE FRANCHE COMTE Prévention du risque suicidaire : bilan 2020

Prévention du risque suicidaire : bilan 2020

Télécharger le bilan 2020
PRÉVENTION DU RISQUE SUICIDAIRE
FORMATIONS «SENTINELLE» ET «ÉVALUATION»
BOURGOGNE-FRANCHE-COMTÉ

vendredi 11 décembre 2020

Prévention du suicide : des formations en Bourgogne-Franche-Comté

Prévention du suicide : des formations en Bourgogne-Franche-Comté


Le suicide est une problématique majeure et complexe de santé publique et nous portons une attention très particulière à la prévention du suicide. Pour répondre à une demande croissante de la part de professionnels confrontés à ce problème, des formations sont proposées en Bourgogne-Franche-Comté par l’Instance régionale d'éducation et de promotion de la santé (IREPS)…
Corps de texte

Ces formations s’adressent à tous les professionnels des secteurs de la santé, du social, de l’éducation, les membres des associations, les salariés des entreprises, etc. souhaitant acquérir des compétences et des outils afin de repérer la crise suicidaire dans leur milieu d’exercice professionnel.

Le dispositif de formation « prévention suicide » mis en place vise à structurer le repérage des personnes à risque (personnes en souffrance, personnes isolées) et leur accompagnement vers le soin, grâce à un réseau de personnes-relais, en lien avec les professionnels qui réalisent la prise en charge et organise le lien avec eux. 

Trois niveaux de formation distincts

Niveau 1, module « Sentinelle » 

  • Durée : 1 journée 
  • Public : formation ouverte à tous, « citoyens » ou professionnels (employés d’entreprise, enseignants, AED, assistants sociaux, personnels de direction, éducateurs, etc.), police, gendarmerie, professionnels des milieux pénitentiaire personnes ressources repérées comme ayant des dispositions spontanées au souci de l’autre et reconnues comme telles.

La sentinelle qui a une fonction de repérage des personnes en souffrance au sein de son milieu de vie ou de travail, et d’orientation de ces personnes vers les ressources d’évaluation et/ou de soin adaptées.

Niveau 2, module « Evaluation de la crise suicidaire » 

  • Durée : 2 journées dont 1 jour de mise en situation 
  • Public : personnels de santé (médecins, infirmiers) et psychologues formés à l’entretien clinique, ouverture de la formation aux personnels CPE pour l’Education nationale.

En lien avec la sentinelle, l’évaluateur a une fonction d’évaluation clinique du potentiel suicidaire (estimer le danger, l’urgence et le risque suicidaire) et une fonction d’orientation vers un intervenant de crise, s’assurer de l’accessibilité de l’intervenant de crise et orienter vers d’autres ressources si l’intervention de crise n’est pas nécessaire.

Niveau 3 « Intervention de crise suicidaire » 

  • Durée : 2 jours 
  • Public : ce module est destiné aux cliniciens assurant habituellement un rôle d’intervention de crise au sein des services d’urgences psychiatriques.

Les formations sont assurées par un binôme de formateurs psychiatre et psychologue-clinicien. En Bourgogne-Franche-Comté, ces binômes sont eux-mêmes formés en amont par le  Pr Vandel, psychiatre au CHU de Besançon, et Mme Alberici, psychologue au CH de Dole, référents nationaux de ce dispositif.

Notre volonté : renforcer la mixité dans les groupes de formations pour créer un réseau et une dynamique pertinente et cohérente sur un même territoire.

Schema-formation-suicide

 

 

Vous souhaitez participer à ces formations ou devenir formateurs et intégrer le réseau d’acteurs de prévention ?
Renseignements et inscriptions auprès de l’Ireps BFC : formation@ireps-bfc.org

BILAN 2019-2020 des formations "repérage de la crise suicidaire" Bourgogne Franche-Comté

FORMATIONS « REPÉRAgE DE LA CRISE SuICIDAIRE » BOuRgOgNE-FRANCHE-COMTÉ Bilan
Bilan 2019-2020

ARS BOuRgOgNE-FRANCHE-COMTÉ  - Decembre 2020

Le suicide constitue un réel problème de santé publique, tant par les pertes en vie humaine qu’il provoque que par les problèmes psychologiques et sociaux dont il témoigne.Le dispositif fait partie des 5 piliers de la stratégie nationale de la prévention du suicide. 2 axes prioritaires en région : - Poursuivre le maillage territorial impliquant l’ensemble des acteurs tout en priorisant des territoires ;- Intégrer de nouveaux partenaires dans le dispositif pour diversifier et renforcer le réseau.Des formations au repérage de la crise suicidaire sont financées par l’Agence Régionale de Santé (ARS) Bourgogne-Franche-Comté et mises en place par l’Instance régionale d’éducation et de promotion de la santé (Ireps BFC) sur l’ensemble de la région.Il s’agit de 5 formations « Évaluation de la crise suicidaire », 8 formations « Sentinelles » et d’1 « Formation de formateurs ». Consulter le Bilan https://www.bourgogne-franche-comte.ars.sante.fr/system/files/2020-12/Formations_suicide_bilan_2019-2020_Ireps-BFC.pdf

jeudi 5 mars 2020

Dijon (21) 09/06/2020 Formation : Crise suicidaire – Formation sentinelle

Formation : Crise suicidaire – Formation sentinelle 
Le 09/06/2020 à 05:00
Public : Formation ouverte à tous, « citoyens » ou professionnels (employés d’entreprise, enseignants, AED, assistants sociaux, personnels de direction, éducateurs, etc.), police, gendarmerie, professionnels des milieux pénitentiaire personnes ressources repérées comme ayant des dispositions spontanées au souci de l’autre et reconnues comme telles.
Gratuit mais sur inscription obligatoire (nombre de places limitées)
Inscription : Remplir le document via le lien
https://ireps-bfc.org/sites/ireps-bfc.org/files/files-upload/2020_-_crise_suicidaire_sentinelle_dijon.pdf
puis le retourner par courrier à l’IREPS Bourgogne-Franche-Comté, 2 place des Savoirs, 21000 DIJON, ou par courriel à contact@ireps-bfc.org
Renseignements : Email contact@ireps-bfc.org ou par tél 03 80 66 73 48
Site internet : www.ireps-bfc.org

Dans le cadre de ses actions de promotion de la Santé, l’Instance régionale d’éducation et de promotion de la  santé (Ireps BFC) organise une formation le :

9 juin 2020 à Dijon (Horaires exacts à préciser)
Lieu précisé ultérieurement

Programme
Le suicide constitue un réel problème de santé publique, tant par les pertes en vie humaine qu’il provoque que par les problèmes psychologiques et sociaux dont il témoigne. Pour répondre à une demande croissante de la part de professionnels confrontés à ce problème, des formations sont proposées en Bourgogne-Franche-Comté par l’Instance régionale d’éducation et de promotion de la santé (Ireps BFC).
OBJECTIF
Cette formation s’adresse à des personnes repérées comme ayant des dispositions spontanées au souci de l’autre, reconnues comme telles, qui vont aider (voire accompagner) à l’orientation d’une personne en vulnérabilité suicidaire et qui appartiennent à un réseau. La sentinelle a une fonction de repérage des personnes en souffrance au sein de son milieu de vie ou de travail, et d’orientation de ces personnes vers les ressources d’évaluation et/ou de soin adaptées.
OBJECTIFS PÉDAGOGIQUES
> Reconnaître l’influence de ses valeurs et de ses croyances face au suicide
> Repérer les personnes vulnérables au suicide
> Vérifier la présence d’idées suicidaires
> Recueillir les informations relatives à la planification du suicide
> Encourager la personne à demander de l’aide et l’accompagner dans ses démarches
> Référer la personne vers les ressources d’aide appropriées.

 Source https://www.dijon-sante.fr/evenement/formation-crise-suicidaire-formation-sentinelle/

vendredi 31 janvier 2020

MàJ Prévention du suicide : des formations en Bourgogne-Franche-Comté

IREPS BFC - Formations préventions suicide en Franche-Comté
source 14/01/2020 http://femasco-bfc.fr/*
Les formations sont gratuites

Le suicide constitue un réel problème de santé publique, tant par les pertes en vie humaine qu'il provoque que par les problèmes psychologiques et sociaux dont il témoigne. Pour répondre à une demande croissante de la part de professionnels confrontés à ce problème, des formations sont proposées par l’Ireps BFC.
Les formations sont gratuites (financement ARS-BFC).

Crise suicidaire - Formation sentinelles
Formation sur 1 jour
Les dates :
   - 23/04 : Jura
   - 04/02 : Besançon
   - 06/02 : Haut-doubs
   - 11/02 : Gray
   - 18/02 : Vesoul
   - 07/04 : Besançon
Pour en savoir plus et/ou vous inscrire téléchargez le programme ci-dessus.

Evaluation de la crises suicidaire
Formation sur 2 jours
Les dates :
   - 31/01 et 06/02 : Doubs
   - 17/03 et 02/04 : Jura
   - Dates à venir : Nord Franche-Comté
Pour en savoir plus et/ou vous inscrire téléchargez le programme ci-dessus.

Pour tout besoin d'information, merci de contacter :
Sandrine LOUESDON et Annick SOULET
formation@ireps-bfc.org - 03 80 66 73 48

http://femasco-bfc.fr/actualites/actu-partenaires/1071-ireps-fomration-prevention-suicide-en-franche-comte.html


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Prévention du suicide : des formations en Bourgogne-Franche-Comté
9 janvier 2020

Le suicide est une problématique majeure et complexe de santé publique et nous portons une attention très particulière à la prévention du suicide. Pour répondre à une demande croissante de la part de professionnels confrontés à ce problème, des formations sont proposées en Bourgogne-Franche-Comté par l’Instance régionale d'éducation et de promotion de la santé (IREPS)…

Ces formations s’adressent à tous les professionnels des secteurs de la santé, du social, de l’éducation, les membres des associations, les salariés des entreprises, etc. souhaitant acquérir des compétences et des outils afin de repérer la crise suicidaire dans leur milieu d’exercice professionnel.

Le dispositif de formation « prévention suicide » mis en place vise à structurer le repérage des personnes à risque (personnes en souffrance, personnes isolées) et leur accompagnement vers le soin, grâce à un réseau de personnes-relais, en lien avec les professionnels qui réalisent la prise en charge et organise le lien avec eux.

Trois niveaux de formation distincts
Niveau 1, module « Sentinelle »
Durée : 1 journée
Public : formation ouverte à tous, « citoyens » ou professionnels (employés d’entreprise, enseignants, AED, assistants sociaux, personnels de direction, éducateurs, etc.), police, gendarmerie, professionnels des milieux pénitentiaire personnes ressources repérées comme ayant des dispositions spontanées au souci de l’autre et reconnues comme telles.

La sentinelle qui a une fonction de repérage des personnes en souffrance au sein de son milieu de vie ou de travail, et d’orientation de ces personnes vers les ressources d’évaluation et/ou de soin adaptées.


Niveau 2, module « Evaluation de la crise suicidaire »
Durée : 2 journées dont 1 jour de mise en situation
Public : personnels de santé (médecins, infirmiers) et psychologues formés à l’entretien clinique, ouverture de la formation aux personnels CPE pour l’Education nationale.

En lien avec la sentinelle, l’évaluateur a une fonction d’évaluation clinique du potentiel suicidaire (estimer le danger, l’urgence et le risque suicidaire) et une fonction d’orientation vers un intervenant de crise, s’assurer de l’accessibilité de l’intervenant de crise et orienter vers d’autres ressources si l’intervention de crise n’est pas nécessaire.


Niveau 3 « Intervention de crise suicidaire »
Durée : 2 jours
Public : ce module est destiné aux cliniciens assurant habituellement un rôle d’intervention de crise au sein des services d’urgences psychiatriques.


Les formations sont assurées par un binôme de formateurs psychiatre et psychologue-clinicien. En Bourgogne-Franche-Comté, ces binômes sont eux-mêmes formés en amont par le Pr Vandel, psychiatre au CHU de Besançon, et Mme Alberici, psychologue au CH de Dole, référents nationaux de ce dispositif.

Notre volonté : renforcer la mixité dans les groupes de formations pour créer un réseau et une dynamique pertinente et cohérente sur un même territoire.

Vous souhaitez participer à ces formations et intégrer le réseau d’acteurs de prévention ?
Renseignements et inscriptions auprès de l’Ireps BFC : formation@ireps-bfc.org.

Aller plus loin
Liens utiles

Lien utile
Bilan 2018 des formations "repérage de la crise suicidaire en Bourgogne-Franche-Comté", IREPS BFC

https://www.bourgogne-franche-comte.ars.sante.fr/prevention-du-suicide-des-formations-en-bourgogne-franche-comte 

mardi 17 décembre 2019

MàJ DIJON Le Centre Hospitalier de la Chartreuse inaugure une nouvelle unité psychiatrique et dispose également du dispositif Vigilans

Plaquette de prprésentation Vigilans http://www.ch-lachartreuse-dijon-cotedor.fr/wp-content/uploads/2019/12/POP_VigilanS.pdf 


VigilanS est un programme de recontact post-hospitalier des personnes ayant fait une tentative de suicide, mis en place à partir du 1er trimestre 2020. Il fait partie de la Plateforme d’Orientation Psychiatrique (POP), qui regroupe un service d’accueil et d’orientation, un service d’hospitalisation courte et propose également un suivi à domicile (Equipe de Soins Psychiatriques Intensifs à Domicile - ESPID)


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Le Centre Hospitalier de la Chartreuse inaugure une nouvelle unité psychiatrique


Par F.L.



Une nouvelle unité
Elle regroupe 3 entités : un service d’accueil et d’orientation, un service d’hospitalisation courte et propose un suivi à domicile grâce à une équipe de soins psychiatriques intensifs à domicile (ESPID) ; elle dispose également d’un dispositif dit « VigilanS » pour le suivi des personnes « suicidantes ».

1 - Une unité d'admission renforcée
La capacité d'accueil est augmentée de 9 à 14 lits pour accueillir les patients (dont 2 chambres d'isolement)
Ce sont 35 Equivalents Temps Plein, dont 3 médecins, qui travaillent au sein de cette unité.
Cela permet des hospitalisations courtes (3 à 4 jours maxi) des patients en crise, avant de les diriger vers des soins à domicile.

2 - Une équipe mobile pour des soins à domicile
Une équipe mobile appelée équipe de soins psychiatriques intensifs à domicile (ESPID) prend le relais pour un suivi et des soins complémentaires.
Selon François Martin, directeur du CHS La Chartreuse à Dijon (depuis avril 2019), "cette équipe composée de 4 équivalents temps plein se voit dotée d'un renfort de 4 ETP supplémentaires, au titre de l'article 51 de loi de 2016, répondant à un appel à projets innovants."
"A terme, si l'expérimentation est concluante,  ce sont 6 ETP supplémentaires qui pourraient renforcer l'ESPID, portant l'effectif à 14 ETP à l'horizon 2022".


3 - Le dispositif de suivi VigilanS
La Côte-d'Or présentait de mauvaises statistiques sur les récidives de personnes suicidaires.
Le dispositif VigilanS , à l'instar de celui créé dans le Nord-Pas-de-Calais (59) a bénéficié d'un soutien financier de l'Autorité Régionale de Santé BFC (ARS) de 125 000 euros.
Ce système de suivi propose un numéro d'appel donné au patient, et permet de garder un suivi du patient, depuis l'unité d'admission, en lien avec le Centre Hospitalier Universitaire de Dijon et les services SMUR de Beaune, jusqu'à son retour à domicile.

La Plateforme d'Orientation Psychiatrique (POP) s'adresse aux patients adultes. Un autre dispositif pour les enfants et adolescents va être inauguré très prochainement en Janvier 2020 : le dispositif Intermède, comportant aussi une équipe mobile et un service d'hospitalisation de jour. Ce service comporte une création de 5 lits pour accueillir les adolescents.
Le suicide en France
Le suicide en France est un problème de santé publique :
c'est la deuxième cause de mortalité chez les 15-25 ans, après les accidents de la route.
En France on dénombre environ 10000 décès par suicide par an, contre 3000 liés aux accidents de la route.
Les décès sont trois fois plus nombreux, et les tranches d'âge en augmentation sont les plus de 75 ans et les moins de 25 ans.

mercredi 30 octobre 2019

Nièvre (58) Assurer un meilleur suivi et prévenir le suicide : les objectifs du contrat de santé mentale

Santé
Assurer un meilleur suivi et prévenir le suicide : les objectifs du contrat de santé mentale dans la Nièvre
Publié le 26/10/2019 https://www.lejdc.fr/nevers
Ce contrat a déjà conduit à la mise en route de l’hôpital de jour pour adolescents à Nevers. © Pierre DESTRADE
L’agence régionale de santé et ses partenaires ont signé le contrat territorial de santé mentale 2019-2023. Pour assurer un meilleur suivi des patients.
« C’est un sujet de santé publique colossal », s’est exprimé Pierre Pribile, le directeur général de l’agence régionale de santé (ARS), vendredi 25 octobre, lors de la signature du contrat territorial de santé mentale 2019-2023. Les orientations de ce plan, paraphé par l’ensemble des acteurs du dispositif (ARS, centre hospitalier spécialisé Pierre-Lôo, centre hospitalier de Nevers, clinique du Tremblay…) vise à assurer un meilleur suivi des patients.
Ce contrat a déjà conduit à la mise en route de l’hôpital de jour pour adolescents à Nevers et à la création de l’équipe mobile unité rapide d’intervention et crise pour les adolescents de la Nièvre (Urican).
Les prochaines semaines verront se mettre en place le dispositif Vigilans. Il veut prévenir la récidive du suicide dans un département où la mortalité par autolyse s’établit à 210 décès pour 100.000 habitants contre 190 en Bourgogne-Franche-Comté. « Il s’agit d’une cellule d’écoute et de veille qui maintient un lien par courrier ou téléphone avec les patients. C’est une porte ouverte en cas de besoin », détaille Élodie Janicaud, coordinatrice du projet territorial de santé mentale. Cette cellule sera portée par le centre hospitalier Pierre-Lôo, en partenariat avec la clinique du Tremblay.

D’autres actions seront au cœur de ce contrat : le développement et le renforcement des équipes mobiles ; le renforcement de la formation des professionnels, aidants et familles ; le soutien et l’accompagnement des aidants ; l’aide aux personnes en situation de handicap vers l’insertion sociale et professionnelle…

https://www.lejdc.fr/nevers-58000/actualites/assurer-un-meilleur-suivi-et-prevenir-le-suicide-les-objectifs-du-contrat-de-sante-mentale-dans-la-nievre_13671586/#refresh

lundi 30 septembre 2019

Bourgogne-Franche-Comté Bilan 2018 des formations repérage de la crise suicidaire BFC

Bourgogne-Franche-Comté
Bilan 2018 des formations repérage de la crise suicidaire BFC
Le suicide constitue un réel problème de santé publique, tant par les pertes en vie humaine qu’il provoque que par les problèmes psychologiques et sociaux dont il témoigne. Les actions mises en place dans le cadre de la stratégie nationale de lutte contre le suicide s’articulent autour de 4 axes d’amélioration concernant : le dépistage des risques suicidaires, la compréhension des circonstances de ces suicides, la prise en charge et la connaissance épidémiologique.
Des formations au repérage de la crise suicidaire sont financées par l’Agence Régionale de Santé (ARS) Bourgogne-Franche-Comté et mises en place par l’Instance régionale d’éducation et de promotion de la santé (Ireps) BFC sur l’ensemble de la région.
Découvrez le bilan 2018 de ces formations
Nouvelles ressources | Publié le 25.09.19 Sur https://ireps-bfc.org/sinformer/bilan-2018-des-formations-reperage-de-la-crise-suicidaire-bfc

vendredi 13 septembre 2019

ORS de Bourgogne-Franche-Comté APPEL A TEMOIGNAGES Étude sur le parcours des jeunes suicidaires et suicidants : impact des actions et dispositifs de prévention du suicide

Étude sur le parcours des jeunes suicidaires et suicidants : impact des actions et dispositifs de prévention du suicide 
Publié le 10 septembre 2019 https://www.orsbfc.org*
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En 2018, la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees) a lancé un appel à recherche afin de mieux connaître les comportements suicidaires des adolescents et jeunes. La Fnors et les ORS de trois régions réalisent dans ce cadre une étude qualitative s’appuyant sur les expériences concrètes et le vécu de jeunes. La description des objectifs de l’étude, de la méthodologie et du cadre réglementaire sont consultables sur la page suivante (lien)

L’ORS de Bourgogne-Franche-Comté participe à cette étude.

Nous recherchons, dans ce contexte, 15 jeunes de 15 à 25 ans pour témoigner de leur expérience, dans le cadre d’un entretien individuel.
Si vous connaissez un(e) jeune concerné(e) pour témoigner de son expérience,
ou pour toute information complémentaire, merci de contacter :
Bérénice LAMBERT, chargée d’études ORS BFC
Tél. : 03 80 65 08 14 E-mail : b.lambert@orsbfc.org

https://www.orsbfc.org/etude-sur-le-parcours-des-jeunes-suicidaires-et-suicidants-impact-des-actions-et-dispositifs-de-prevention-du-suicide/

jeudi 4 avril 2019

Grand Chalon : guide et Dynamique autour de la santé mentale

Dynamique autour de la santé mentale dans le Grand Chalon
Date de publication 2 avril 2019 bourgogne-franche-comte.ars.sante.fr*

Santé mentale dans le Grand Chalon
Nous vous présentons quelques réalisations menées dans le Grand Chalon autour de la thématique de la santé mentale : le conseil local de santé mentale, l’instance d’évaluation partagée et le Guide en santé mentale 2019. Présentation de ce travail partenarial.
Corps de texte
Le lancement de la nouvelle édition du Guide en santé mentale et de l’Instance d’Evaluation Partagée s’est tenu le lundi 4 mars 2019, en présence de l’ARS, du Centre hospitalier spécialisé  de Sevrey et de l’ensemble des partenaires du Conseil local de santé mentale.


Un engagement de longue date du Grand Chalon
En se dotant de la compétence santé publique et démographie médicale au 1er janvier 2012, le Grand Chalon affichait sa volonté de développer une politique ambitieuse de santé, par la mise en œuvre d’actions qui tendent à améliorer l’état de santé des habitants, notamment les populations les plus vulnérables.
En 2014 le Grand Chalon s’engageait dans une démarche de Contrat Local de Santé (CLS) en partenariat avec l’ARS Bourgogne, la Préfecture de Saône-et-Loire et la CPAM de Saône-et-Loire (Région Bourgogne-Franche-Comté et Département de Saône-et-Loire en 2015) réaffirmant ainsi sa volonté d’agir sur les problématiques de santé.
Dans ce contexte, le Grand Chalon a mis en place plusieurs groupes de travail dont l’un d’eux autour de la thématique de la santé mentale. Ce groupe de travail a permis de mettre en avant deux problématiques majeures du territoire :
  • le manque d’outil de coopération et de coordination pour les professionnels
  • le manque de connaissance des acteurs du territoire de l’existant.
Deux projets ont donc été proposés : la création d’un Conseil local de santé mentale (CLSM) et d’un guide en santé mentale.


Le Conseil local de santé mentale (CLSM)
Un CLSM est une instance locale participative de coordination, de réflexion, de diagnostic et d’actions concertées sur les questions de santé mentale.
Il rassemble sur un territoire de proximité tous les acteurs concernés par les problématiques en lien avec la santé mentale : professionnels de la psychiatrie, du médico- social, élus, associations d’usagers, travailleurs sociaux, médecins et infirmiers libéraux, Justice, police/gendarmerie et pompiers, Education nationale, bailleurs sociaux, structures d’insertion... Le CLSM doit permettre à tous ces acteurs de créer du lien, de développer une culture commune, de partager des compétences et de travailler dans un esprit de complémentarité sur les questions de santé mentale présentes au sein du territoire.
Le Conseil local de santé mentale du Grand Chalon concerne l’ensemble des communes appartenant au territoire du Grand Chalon, soit 51 communes regroupant près de 110 000 habitants.
Afin d’essayer de résoudre un certain nombre de problématiques du territoire, quatre commissions de travail, réunissant des partenaires locaux et des élus, ont été constituées :
  • L’inclusion sociale et la lutte contre l’exclusion
  • L’aide à la résolution des situations psycho-sociales complexes
  • La promotion en Santé mentale et la lutte contre la stigmatisation
  • Population mineure
C’est dans ce cadre qu’est née l’instance d’évaluation partagée (IEP). Il s’agit d’un espace de concertation pluridisciplinaire et de coopération autour de situations individuelles préoccupantes et complexes. Cette instance permet de faciliter la coordination des acteurs qui œuvrent autour d’une même situation (en savoir plus en consultant le document de présentation en bas de page).


Le Guide de santé mentale : informer, orienter accompagner
«Ce guide pratique constitue un outil d’information particulièrement utile pour faciliter le travail en commun et contribuer à apporter les réponses adaptées aux besoins de ces usagers qui nécessitent un accompagnement et une attention toute particulière»
Geneviève FRIBOURG, Déléguée Départementale de Saône-et-Loire de l’ARS de Bourgogne-Franche-Comté
Il recueille l’offre d’accompagnement et de soins en santé mentale sur le Grand Chalon. Ses objectifs sont les suivants :
  • Informer les professionnels de la médecine libérale, du champ sanitaire, social et médico-social sur les principales structures Grand Chalonnaises d’aide intervenant dans le domaine des troubles psychiques.
  • Faciliter l’information et l’orientation de ce public avec un relais efficient entre les différentes structures.
  • Participer à la prise en charge globale de ce public.
  • Favoriser les échanges, la coordination et la cohésion entre les différents professionnels.
  • Répondre aux attentes des membres du groupe de travail autour de la santé mentale dans le cadre du Contrat local de santé (CLS).
Pour en savoir plus : Consultez le guide proposé en bas de page.

jeudi 21 mars 2019

CHRU de Besançon Questions à Dr Baptiste Michel : "Le lien est fondamental pour éviter la récidive"

Questions à Dr Baptiste Michel : "Le lien est fondamental pour éviter la récidive"
Dr Baptiste Michel, responsable de l’Unité de soins post-urgence psychiatrique au CHRU de Besançon
Le 21/03/2019 www.estrepublicain.fr/*
Photo ER /Pierre LAURENT
Photo HD Photo ER /Pierre LAURENT
Responsable de l’Unité de soins post-urgence psychiatrique (UPUP) au CHRU de Besançon, vous accueillez toutes les formes de crises psychologiques ou psychiatriques. Quelle est la part des tentatives de suicide ?
C’est au moins 80 % de notre activité, soit environ 500 personnes sur une année. Sachant qu’il existe une unité semblable à Vesoul pour les personnes du nord-ouest de la Haute-Saône.
Quels sont les profils auxquels vous êtes confrontés ?
Nous avons plus d’un tiers des patients qui souffrent de troubles psychiques au long cours. Mais dans la plupart des cas, je dirai 60 %, il s’agit de personnes soumises à des facteurs de stress psychosociaux : chômage, divorce, mais aussi des aidants en burn out. Viennent ensuite, pour 5 % environ, les personnes dont la crise suicidaire a été suscitée par un traumatisme violent.
Quel mode de prise en charge proposez-vous aux personnes qui ont tenté d’en finir ?
Il s’agit d’abord d’accueillir la personne, de lui permettre d’exprimer sa souffrance, de se sentir entendue et comprise. Parce qu’il y a souvent un sentiment de honte, les gens ont du mal à en parler. Paradoxalement, ils sont plus soucieux de ne pas déranger leurs proches avec leurs problèmes qu’ils ne se préoccupent du mal qu’ils leur feraient en s’ôtant la vie. C’est après cette phase de décompression, souvent de deux à trois jours, que l’on envisage les solutions pour les aider à reprendre goût à la vie.
Combien de temps cela prend-il pour sortir d’une crise suicidaire ?
Les études montrent que la crise suicidaire peut durer de six à huit semaines. Durée pendant laquelle le risque est présent.
Ce qui explique le taux de récidive de 9 %, dont un quart durant le premier mois ?
C’est cela. D’où les appels téléphoniques opérés dans le cadre du dispositif VigilanS. Cela permet de rester en contact, de maintenir un lien. Le lien est fondamental pour éviter la récidive. D’où l’équipe mobile de prévention de la récidive suicidaire que nous sommes en train de créer au CHU de Besançon. Elle sera bientôt opérationnelle et se rendra régulièrement au domicile des personnes pour faire le point sur leur situation.
Il y a souvent un sentiment de honte, les gens ont du mal à en parler.
Dr  Baptiste Michel
Responsable de l’UPUP au CHRU de Besançon
 https://www.estrepublicain.fr/actualite/2019/03/21/le-lien-est-fondamental-pour-eviter-la-recidive

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Suicides : le triste "record" de la Haute-Saône
Une étude sur le suicide pointe de fortes disparités au sein de la grande région, globalement au-dessus de la moyenne nationale. Le taux le plus faible étant en Côte-d’Or et le plus élevé en Haute-Saône.
Le 20/03/2019 à 19:40
www.estrepublicain.fr/*
Photo HD La région est dans la moyenne de la France métropolitaine s’agissant des pensées suicidaires (5,1 % de la population), des tentatives déclarées dans les 12 derniers mois (0,18 %) et au cours de la vie (6,3 %). Photo ER /S. C.
 
Si le nombre de suicides baisse en Bourgogne-Franche-Comté comme sur l’ensemble du territoire national, la région demeure néanmoins au-dessus de la moyenne nationale.
Avec 425 morts en 2015, le fait d’attenter à ses jours représente 1,7 % des décès de la région.
Soit un taux régional de 18,5 suicides pour 100 000 habitants, le taux national étant de 15,6.
Autant d’éléments qui émergent de l’étude de Santé publique France, agence nationale de santé publique placée sous la tutelle du ministère.
Entre 10 et 26 décès pour 100 000 habitants selon les départements
Le phénomène cependant n’est pas général. Ainsi, avec près de 26 suicides pour 100 000 habitants, la Haute-Saône est le département le plus concerné parmi les huit de la grande région, la Côte-d’Or étant le moins touchée avec un taux avoisinant les 10 décès pour 100 000 habitants.
Et si le Doubs se situe dans la moyenne régionale (avec un taux de 18,5) et le Jura au-dessus (23,6), le Territoire-de-Belfort se caractérise en la matière par un faible taux de décès (13,6 pour 100 000 habitants) tout en affichant le plus fort taux d’hospitalisations pour tentatives de suicide de la grande région : 235 pour 100 000 habitants.

Des hommes pour les 3/4, la plupart entre 25 et 59 ans

S’agissant du profil des personnes qui ont mis fin à leurs jours, plus de 75 % sont des hommes, âgés pour plus de la moitié de 25 à 59 ans (la plupart ayant entre 50 et 54 ans). Viennent ensuite les plus de 60 ans (39 %) et les 10-24 ans (4 %).
Quant aux modes opératoires, comme à l’échelon national, la pendaison est le plus utilisé, tant chez les hommes (61 %) que pour les femmes (39 %), devant les armes à feu (20 %) pour les premiers et l’auto-intoxication médicamenteuse (27 %) pour les secondes.

Les femmes majoritaires dans les tentatives

Si les femmes représentent moins d’un quart des décès par suicide, elles sont en revanche majoritaires (61 %) parmi les 13 700 hospitalisations pour tentative de suicide enregistrées en Bourgogne Franche-Comté entre 2015 et 2017.
Le taux le plus élevé se trouvant chez les adolescentes entre 15 et 19 ans (1 424 pour 100 000 habitants). Et le moyen le plus souvent utilisé étant l’auto-intoxication médicamenteuse (84 % des cas).

Le plus souvent le lundi soir

Pour personnel que soit l’acte, l’autolyse n’en répond pas moins à des facteurs sociologiques.
Ainsi les tentatives de suicide ont-elles le plus souvent lieu un lundi, entre 20 heures et minuit, en mars ou en mai.

Plus d’une personne sur 15 concernée au cours de sa vie

Toujours selon le rapport de Santé publique France, la Bourgogne-Franche-Comté est comparable à la France métropolitaine en matière de pensées suicidaires (5,1 %) comme pour les tentatives de suicide déclarées dans les douze derniers mois (0,18 % de la population) et au cours de la vie (6,3 %).
Ce qui signifie qu’à ce jour, plus d’une personne sur quinze a, au moins une fois dans sa vie, tenté de se supprimer.
D’où les préconisations nationales en faveur de formation des médecins à la prise en charge des troubles dépressifs et au repérage de la crise suicidaire.
Textes Pierre LAURENT
 https://www.estrepublicain.fr/encadres/2019/03/20/suicides-le-triste-record-de-la-haute-saone

vendredi 22 février 2019

MANIFESTATION Théâtre forum à Noidans-le-Ferroux (70)

Du 25/01/2019 au 05/04/2019 à Noidans le Ferroux

Théâtre forum à Noidans-le-Ferroux

Agrandir l'imageLes personnes âgées, en particulier à partir de 65 ans, représente une population à risque élevé de décès par suicide. Les facteurs conduisant à cet acte sont aujourd’hui mieux connus. Il est donc possible de sensibiliser le public à ce risque en renforçant le lien social, en luttant contre l’isolement et en agissant pour la prévention du suicide.
C'est pourquoi, dans le cadre de la conférence des financeurs de la Haute-Saône, le Pôle de gérontologie et d’innovation propose un cycle itinérant de rencontres citoyennes sur les communes de Noidans-le-Ferroux, Fresne-St-Mamès et Mailley-et-Chazelot au cours du premier trimestre 2019 sur cette thématique.

Première rencontre sous forme d’un théâtre forum, "Je voudrais être loin", proposée par la Compagnie des Trois Sœurs, le vendredi 25 janvier 2019 à 14h30, Salle Delta à Noidans-le-Ferroux.
Le théâtre forum est un spectacle interactif qui permet de faire émerger la parole et la réflexion.

Deux rencontres-débat seront ensuite proposées sur la commune de Fresne-Saint-Mamès le 8 mars à 14h30 et sur la commune de Mailley-et-Chazelot le 5 avril à 14h30 (dates à confirmer).

Informations : Doriane CANDAS - PGI - 03 81 41 97 92

En partenariat avec la FEMASAC et les municipalités de Noidans-le-Ferroux, Fresne-Saint-Mamès et Mailley-et-Chazelot.



Site internet : http://www.pole-gerontologie.fr/

jeudi 21 février 2019

Retour sur manifestation du 31/01/2019 en Franche-Comté

"On peut prévenir le suicide ! Comprendre, repérer et agir" Partenariat Publié le 11/02/2019
www.anfh.fr/*



Le 31 janvier, l’ANFH Franche-Comté a organisé, en partenariat avec la Mutuelle Sociale Agricole, l'ARS et l’IRTS FC, une journée d’étude sur la thématique sensible du suicide « On peut prévenir le suicide ! Comprendre, repérer et agir ».
Cette journée a réuni environ 200 personnes, tous secteurs confondus, représentant des professionnels ainsi que des étudiants.
De nombreux spécialistes et professionnels sont intervenus sur des visions multiples :
  • Eric FIAT, Philosophe, professeur d’éthique médicale et hospitalière à l’Université Paris Est Marne-la-Vallée n’a malheureusement pas pu intervenir pour raison personnelle.
  • Christian BAUDELOT, Professeur émérite de sociologie département de sciences sociales de l’Ecole Normale Supérieur (Paris) et Chercheur au centre Maurice Halbwachs (CNRS/EHESS/ENS) a su faire apparaitre à partir de données concrètes les liens entre les grands moments sociétaux et l’augmentation ou la baisse des suicides.
  • Jean-Louis TERRA, Psychiatre, Professeur de psychiatrie à l’université Lyon 1 a abordé ce sujet sensible en sachant le ponctuer de moment de légèreté rappelant notre condition humaine et une distance nécessaire à adopter en qualité de professionnel.
  • Sylvie NEZELOF, Chef du service de psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent du CHRU de Besançon, Jean-Jacques LAPLANTE, Médecin Travail, ex directeur santé MSA Franche-Comté et Pierre VANDEL, Médecin Psychiatre, CHRU Besançon nous ont également éclairés sur les prises en charges, les facteurs aidant à détecter les situations suicidaires…
Des zooms ont également été réalisés selon le public. Le suicide chez les enfants/adolescents, les adultes, les agriculteurs (à travers l’enquête réalisée et publiée par la MSA) puis les personnes âgées.
Aujourd’hui la souffrance prend de nouvelles formes qui ne se traduisent plus uniquement par le passage à l’acte.
Cette journée aura permis de changer de regard, de nouveaux espoirs et de sortir des fausses représentations communes.
S’intéresser au suicide, c’est surtout s’intéresser à la vie…
*http://www.anfh.fr/franche-comte/actualites-et-agenda-regional/peut-prevenir-le-suicide-comprendre-reperer-et-agir

vendredi 14 décembre 2018

Cycle de rencontres citoyennes – Théâtre forum janvier à mars 2019, Blamont, Ecurcey, Meslieres (25)

Cycle de rencontres citoyennes – Théâtre forum
Publié le 12/12/2018  http://www.macommune.info*
Les personnes âgées, en particulier à partir de 65 ans, représente une population à risque élevé de décès par suicide. Les facteurs conduisant à cet acte sont aujourd’hui mieux connus. Il est donc possible de sensibiliser le public à ce risque en renforçant le lien social, en luttant contre l’isolement et en agissant pour la prévention du suicide.

Le Pôle de gérontologie et d’innovation propose ainsi un cycle itinérant de rencontres citoyennes sur les communes de Blamont, Ecurcey et Meslières au cours du premier trimestre 2019. Cette action est financée par la Conférence des Financeurs de la prévention de la perte d’autonomie du Doubs. Afin d’inaugurer cette action, le PGI, le CLIC de Montbéliard, le Pays de Montbéliard Agglomération et le CRCAS Agirc-Arrco Bourgogne-Franche-Comté, en partenariat avec l’EHPAD de Blamont ont le plaisir de vous convier au :

Théâtre forum : « Je voudrais être loin »
Proposé par la Compagnie des Trois Sœurs
Le lundi 21 janvier 2019, à 14h
à l’EHPAD de BLAMONT
12 Rue Viette – 25310

Le théâtre forum est un spectacle de théâtre interactif qui permet de faire émerger la parole et la réflexion autour d’un thème.
Les comédiens jouent d’abord plusieurs courtes scènes évoquant des situations quotidiennes parfois conflictuelles ou bloquées. Puis ces scènes sont rejouées, de telle sorte que le public puisse venir remplacer un personnage sur scène pour essayer de parvenir à une issue plus satisfaisante.
Le spect-acteur devra tenter de mettre en place des alternatives possibles aux difficultés rencontrées.

Deux rencontres-débat seront ensuite proposées sur la commune d’Ecurcey le 11 février à 14h et sur la commune de Meslières le 4 mars à 14h. Elles seront animées par Gérard Vallat, psychologue-psychothérapeute.

Entrée libre et gratuite

Renseignements et inscriptions : Doriane CANDAS – PGI – 03 81 41 97 92




À propos  Site internet  Site internet du PGI
Doriane Candas - PGI
http://www.macommune.info/article/evenement/cycle-de-rencontres-citoyennes-i-theatre-forum/