jeudi 15 octobre 2026

USA ETUDE RECHERCHE Mortalité par suicide chez les médecins selon la spécialité (2017–2022)

 . 2026 Jul 31;69(Suppl 1):S337. doi:

Surgery and Psychiatry at Highest Risk: Physician Suicide Mortality by Specialty (2017–2022)
C-F Sun 1,*, K Irish 2, E McCauley 1
1Department of Psychiatry, University of Washington School of Medicine
2Department of Statistics, University of Washington, Seattle, United States

PMCID: PMC13443981

Abstract
Introduction

Physician suicide is a critical public health issue, yet no original study in over a decade has evaluated mortality stratified by specialty. The COVID-19 pandemic may have altered the patterns.
Table 1.
Table 1. Long description.

Specialty Suicide Rate per 100,100/year
Surgery (total) 19.3
Psychiatry 15.9
Ophthalmology 9.5
Dermatology 7.5
Cardiology 7.2
Internal Medicine (total) 4.4

Open in a new tab

Note. Specialties are harmonized categories; “total” indicates aggregated specialty groups.
Objectives

To understand the physician suicide trend in the US with a focus on differences across medical specialties and changes before versus after the COVID-19 pandemic.
Methods

We analyzed U.S. physician suicides (2017–2022) using the National Violent Death Reporting System. Specialties were harmonized and linked to workforce denominators from the Area Health Resources File. We then calculated annual suicide rates per 100,000 physicians. Between-specialty incidence rate ratios (IRRs) were estimated relative to family medicine. Because workforce denominators differed between pre- and post-pandemic periods, within-specialty changes were assessed using IRRs comparing pre-pandemic (2017–2019) and post-pandemic (2020–2022). Sensitivity analyses examined the impact of missing specialty data.
Results

We identified 724 physician suicides. Surgery had the highest mortality rate (19.3/100k/year; IRR = 7.96, 95% CI 4.4–14.4), followed by psychiatry (15.9/100k/year; IRR = 6.56, CI 3.6–12.1). We noticed suggestive elevations in ophthalmology (9.49/100k/year; IRR = 3.91, CI 1.78–8.61), dermatology (7.53/100k/year; IRR = 3.10, CI 1.91–8.07), and cardiology (7.21/100k/year; IRR = 2.98, CI 1.32–6.69), although confidence intervals were wide. (Table 1.) No specialties showed statistically significant changes in post-pandemic. Specialty was missing in 28% of cases, with the proportion increasing significantly from 25.8% to 30.7% post-pandemic (p = 0.036).
Conclusions

Suicide mortality risk varies substantially across specialties, with surgery and psychiatry at highest risk. Post-pandemic increases in surgery and internal medicine highlight potentially vulnerable groups, while rising missingness in specialty reporting underscores the urgent need to improve surveillance of physician suicide.
Disclosure of Interest
 
Lire la suite https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC13443981/?

MANIFESTATION 19/10/26 Asnieres sur Seine (92) Conférence sur la prévention du suicide

Conférence sur la prévention du suicide

19oct. 2026

09h30

Conférences et ateliers

Gratuit

Du 5 au 19 octobre, Asnières participe à la 37e édition des Semaines d'Information sur la Santé Mentale sur le thème "Pour notre santé mentale, ouvrons-nous aux arts !".

Le suicide reste encore un sujet tabou alors que le risque suicidaire concerne tous les âges et toutes les catégories socioprofessionnelles. Le Conseil Local en Santé Mentale et la Communauté professionnelle territoriale de santé (CPTS) d'Asnières vous proposent de découvrir les acteurs engagés dans la stratégie nationale et régionale de prévention du suicide, de mieux comprendre comment repérer les signes d'alerte et agir face à une personne vulnérable. 

Intervenants : ARS 92, plateforme 3114, dispositif VigilanS, CPTS d'Asnières

Public : tout public, professionnels et habitants

Inscription obligatoire auprès de la Mission Handicap du CCAS :


Consulter l’ensemble de la programmation 2026 des Semaines d’information sur la santé mentale (pdf - 1.03 Mo)

source https://asnieres-sur-seine.fr/agenda/detail/conference-sur-la-prevention-du-suicide 

MANIFESTATION 22/10/26 Lyon (69) Le suicide, un tabou ?

[Événement] Le suicide, un tabou ?
Le suicide reste souvent un sujet difficile à aborder, sur lequel planent encore de nombreux tabous. Pourtant, avoir la possibilité d’en parler, pouvoir écouter les expériences de chacun et connaître les ressources existantes peuvent aider à mieux comprendre les différentes situations de souffrances et savoir vers qui se tourner. Le Centre ressource de réhabilitation psychosociale et la librairie La Tanière s’associent pour ouvrir le dialogue autour de cette thématique le temps d’une soirée, en croisant les regards et les expériences pour éclairer les différentes réalités du suicide.
Jeudi 22 octobre
Librairie La Tanière
68 boulevard des États-Unis, Lyon 8 - 19:00 - 20:30

Le suicide, un tabou ? Parlons-en ensemble

Le Centre ressource de réhabilitation psychosociale et la librairie La Tanière vous convient à une rencontre autour de la prévention du suicide. Intitulée "Le suicide, un tabou ?", cette table ronde participative proposera un temps d’échanges pour partager des ressources, des témoignages et des expériences, et ainsi ouvrir le dialogue autour d’un sujet encore parfois difficile à aborder.

Les échanges réuniront trois participants : Maxime Vieux, psychologue social, et Aaren Germain, psychiatre, professionnels du Centre de prévention suicide du Vinatier et coordinateurs du 3114 (numéro national de prévention du suicide) ; ainsi que Pascal Bellanca, pair-aidant. Titulaire du diplôme universitaire de pair-aidance, Pascal a d’ailleurs consacré son mémoire à la suicidalité des femmes présentant un trouble du spectre de l’autisme.

La table ronde sera animée par Aude Long, documentaliste à la bibliothèque du Centre ressource, et Maud, libraire à La Tanière.

Cet événement est proposé dans le cadre du Festival Explore ta santé de la ville de Lyon.

Téléchargez l’affiche en cliquant ici.
Informations pratiques

La rencontre aura lieu le jeudi 22 octobre 2026 de 19h à 20h30 à la librairie La Tanière (68 boulevard des États-Unis, 69008 Lyon).
L’événement est accessible à tous publics en fonction des places disponibles.

MàJ MANIFESTATION 19/11/26 Paris (75) Santé mentale des jeunes - État des lieux et perspectives | 6ème journée régionale de prévention du suicide Ile de France

 6ème journée régionale de prévention du suicide : la santé mentale des jeunes


Comme tous les ans, une journée régionale sur la prévention du suicide est organisée en Île-de-France, portée par l’UNPS et la STARAQS, en partenariat avec l’ARS Île-de-France. Cette conférence se tiendra le jeudi 19 novembre 2026 dans l’amphi Césure (campus Censier de l’Université Sorbonne-Nouvelle), 13 rue Santeuil, Paris 5e.

L'UNPS et la STARAQS invitent avec le soutien de l'ARS Île-de-France les professionnels des secteurs sanitaire, médico-social et social, les associations les acteurs institutionnels régionaux, et les personnes sensibilisées par le sujet à participer à cette conférence francilienne.

Un large panel d'intervenants prendrons la parole afin de partager l'état des connaissances sur la santé mentale des jeunes le matin et de présenter différents dispositifs régionaux concernant la prévention du suicide l’après-midi.

📅 Jeudi 19 novembre de 8h30 à 16h

📍Amphi Césure (campus Censier de l’Université Sorbonne-Nouvelle), 13 rue Santeuil, Paris 5e.

Cette conférence a lieu uniquement en présentiel et sur inscription : 

Pour s'inscrire

Programme

 ***

1er post 2/07/26 

Santé mentale des jeunes - État des lieux et perspectives | 6ème journée régionale de prévention du suicide 



L'UNPS et la STARAQS vous invitent à participer à cette conférence francilienne d'échanges, qui s'adresse aux professionnels des secteurs sanitaire, médico-social et social, aux associations aux acteurs institutionnels régionaux, et aux personnes sensibilisées par le sujet.
Conférence gratuite, en présentiel uniquement, sur inscription

 S'inscrire https://asso.staraqs.com/event/6eme-journee-regionale-prevention-du-suicide-en-ile-de-france/inscription/authentification

source https://asso.staraqs.com/event/6eme-journee-regionale-prevention-du-suicide-en-ile-de-france 

ROYAUME UNI Une étude lie la pollution de l'air à un risque accru de suicide et de pensées suicidaires

Une étude lie la pollution de l'air à un risque accru de suicide et de pensées suicidaires

Par Marta Iraola Iribarren
Publié le 16/09/2026 sur https://fr.euronews.com/*
Une nouvelle analyse suggère que la pollution de l'air, à court comme à long terme, augmente le risque de pensées suicidaires et de suicide.

L'exposition à un air pollué pourrait accroître, à court comme à long terme, le risque d'idées suicidaires et de décès par suicide, ce qui souligne l'influence des facteurs environnementaux sur la santé.

Une nouvelle analyse (source en anglais), publiée dans le Journal of Epidemiology & Community Health, a mis en évidence que l'exposition de courte durée aux particules fines (PM2,5 et PM10), ainsi que l'exposition de longue durée au dioxyde d'azote (NO2) et aux PM2,5, augmente le risque de décès par suicide, de tentatives de suicide et d'idées suicidaires.

Les chercheurs ont analysé plus de 40 études portant sur différents types de pollution de l'air, du bruit, de la lumière et de l'eau, et sur leurs liens avec les décès par suicide, les tentatives de suicide et les pensées suicidaires.

Chaque année, plus de 720 000 personnes meurent par suicide dans le monde. Dans l'Union européenne (UE), plus de 48 000 personnes sont décédées en 2023 à la suite d'automutilations intentionnelles, selon les dernières données d'Eurostat.

"Alors qu'il n'existe pas une cause unique du suicide, les raisons sont décrites comme multiples et incluent plusieurs facteurs individuels et biologiques, auxquels s'ajoutent des facteurs culturels et sociaux plus larges", ont écrit les auteurs.

Ces résultats contribuent à mieux comprendre le rôle que jouent les expositions environnementales dans le risque de suicide, ont-ils ajouté. Mais ces risques liés à l'environnement restent encore mal connus, ont-ils souligné.

Comment l'environnement influence-t-il la santé ?

Cette analyse suggère plusieurs mécanismes possibles entre la pollution de l'air et le suicide. Par exemple, la pollution de l'air et de l'eau a été associée à des effets neurologiques, notamment une inflammation chronique et une neurotoxicité, qui peuvent altérer le fonctionnement du cerveau et influer sur l'humeur et la capacité à faire face au stress.

Le trafic routier et d'autres sources de bruit et de pollution lumineuse environnementale ont également été associés à des niveaux de stress plus élevés, via une perturbation du rythme circadien.

"La principale contribution de l'étude n'est pas de démontrer que la pollution est un facteur causal du comportement suicidaire, mais plutôt de nous rappeler que la souffrance psychologique s'inscrit toujours dans un contexte particulier", a déclaré Susana Al-Halabí, professeure de psychologie à l'université d'Oviedo, en Espagne, qui n'a pas participé à l'étude.

Elle a ajouté que les polluants peuvent aussi être un marqueur de milieux sociaux plus vulnérables, comme des quartiers où les conditions de vie sont plus précaires, la qualité de l'environnement moindre, le stress quotidien plus important ou les niveaux d'inégalités plus élevés.

Selon les auteurs, des recherches supplémentaires devraient explorer l'effet cumulatif de ces expositions environnementales afin de mieux comprendre leur rôle dans la formation du risque de suicide.

"Ces résultats attirent l'attention sur l'importance cruciale de reconnaître les expositions environnementales comme des facteurs de risque modifiables dans les efforts de prévention du suicide", ont-ils écrit.

Ce texte a été traduit avec l’aide de l’intelligence artificielle et publié initialement en anglais.

 Info + 

Jones SM, Garcia L, Cleland CL, et al
Environmental exposure and risk of death by suicide, attempted suicide and suicide ideation: a systematic review and meta-analysis

Source : https://fr.euronews.com/2026/09/16/une-etude-lie-la-pollution-de-lair-a-un-risque-accru-de-suicide-et-de-pensees-suicidaires

ETUDE RECHERCHE Représentation et vécu du suicide chez les professionnels de santé de l'urgence : une étude qualitative auprès d'un échantillon franc-comtois et réunionnais

Mémoires Année : 2026
Représentation et vécu du suicide chez les professionnels de santé de l'urgence : une étude qualitative auprès d'un échantillon franc-comtois et réunionnais

Elie Kramarz
UFC UFR Santé - Université de Franche-Comté - UFR des Sciences de la santé

Résumé

Méthode : il s’agit d’une étude qualitative transversale, reposant sur une analyse thématique de contenu, réalisée au moyen d’entretiens semi-dirigés auprès de médecins, infirmiers et aides-soignants exerçant en service d’urgence, à La Réunion et en Franche-Comté. Résultats : vingt entretiens ont été réalisés de septembre 2025 à juin 2026 sur la base du volontariat. Malgré la diversité des parcours, un socle professionnel partagé se dégage. Le suicide est principalement compris comme l’expression d’une souffrance psychique et d’une impasse subjective, selon des modèles plurifactoriels. L’âge du patient structure davantage les représentations que le territoire, tandis que les cadres culturels et religieux sont mobilisés de manière hétérogène. Le vécu oscille entre empathie, processus d’identification, impuissance et mise à distance. La réponse clinique privilégie la sécurisation immédiate avant l’évaluation psychiatrique, mais reste contrainte par le flux, les locaux et la disponibilité des équipes spécialisées. Conclusion : aucun modèle territorial distinct n’a été identifié. Les représentations et le vécu apparaissant principalement modulés par les trajectoires de vie individuelles, l’expérience professionnelle, et l’organisation locale des soins. La place des professionnels de santé au sein des services d’urgence est essentielle dans la prise en charge du patient suicidant, déterminante et complémentaire de la prise en charge spécialisée. 

Accès : https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-05783199v1 

ETUDE RECHERCHE Artificial Intelligence in suicide prevention: promise, peril, and clinical implications for clinical practice

Article Dans Une Revue (Article De Synthèse) Dialogues in Clinical NeuroscienceAnnée : 2026 
Artificial Intelligence in suicide prevention: promise, peril, and clinical implications for clinical practice

Résumé

The integration of Artificial Intelligence (AI) into psychiatry is progressing rapidly, with promising yet underexplored applications in suicide prevention. While most existing studies have focused on suicide risk prediction, AI could be applied more broadly across the suicide prevention continuum. This review explores AI's potential in improving the detection of suicidal ideation (SI), enhancing clinician training, and expanding patient access to psychotherapeutic support. Studies suggest that AI models may identify SI more sensitively than clinicians by detecting subtle linguistic or semantic cues. Furthermore, AI-based virtual patients have been shown to improve clinicians' confidence and accuracy in suicide risk assessments, particularly when used alongside traditional training methods. On the patient side, CBT-inspired AI tools offer scalable, on-demand support, but most remain unregulated and clinically unvalidated. Despite their perceived empathy and availability, such tools pose ethical and clinical risks. Many patients use AI tools without professional guidance, a trend clinicians often underestimate. This disconnect calls for urgent regulatory oversight and professional engagement. Without clear clinical validation, AI-based tools may evolve outside medical frameworks, exposing vulnerable individuals to preventable harm. Psychiatry must not only adapt but also lead, ensuring that innovation is harnessed responsibly to serve patients with empathy, safety, and scientific rigor. 

Acces article https://hal.science/hal-05800006v1 

lundi 12 octobre 2026

MANIFESTATION/ FORMATION 14/12/26 Pau (64 ) SENSIBILISATION COMMUNE DÉDIÉE À LA PRÉVENTION DU RISQUE SUICIDAIRE


SENSIBILISATION COMMUNE DÉDIÉE À LA PRÉVENTION DU RISQUE SUICIDAIRE




par ASSOCIATION RENOVATION Le 14 décembre 2026, de 14h à 16h
L’Association Rénovation, SOS Suicide Phénix et le service 3114 de l’Hôpital Charles Perrens à Bordeaux vous proposent une sensibilisation commune dédiée à la prévention du risque suicidaire. Lundi 14 décembre 2026, de 14h à 16h Amphithéâtre du Piano, 26 bis avenue des Lilas – 64000 Pau
Gratuit grâce au soutien de l’ARS Nouvelle Aquitaine et des partenaires
Sur inscription, uniquement en présentiel
Avec la participation de :
Dr Florian GIRON, psychiatre, coordinateur du centre répondant 3114 et du dispositif VigilanS du Sud Nouvelle-Aquitaine à l’Hôpital Charles Perrens de Bordeaux
Marie RIMBAUD, présidente de la Fédération SOS Suicide Phénix et de SOS Suicide Phénix Bordeaux, chargée culture et santé mentale à l’Union Nationale Prévention Suicide
Léonie ETCHETTO, infirmière et responsable Pyrénées-Atlantiques Prévention du Risque Suicidaire, Association Rénovation

Cette rencontre vise à réunir nos services autour d’un temps d’information, d’échanges et de mobilisation. Elle permettra de mieux comprendre la politique nationale de prévention du suicide, de découvrir les ressources et dispositifs d’aide existants et de partager les repères essentiels pour accompagner les personnes en souffrance.

Cette sensibilisation s’adresse à nos partenaires, aux structures sanitaires et médico-sociales, aux institutions accueillant des publics vulnérables, ainsi qu’aux professionnels libéraux du Béarn et de la Soule qui n’ont pas encore bénéficié d’une formation à la prévention du risque suicidaire.

Cette rencontre ne se substitue pas à une formation. Elle s’inscrit dans une démarche commune visant à répondre au mieux aux nombreuses sollicitations reçues par nos différents services et à renforcer les connaissances et les réflexes de chacun face aux situations de détresse.

En s’engageant dans cette démarche, chaque structure contribue à renforcer la capacité du territoire à repérer, prévenir et accompagner les situations de détresse, au service d’une action collective, cohérente et efficace.

source et inscription https://www.helloasso.com/associations/association-renovation/evenements/sensibilisation-commune-dediee-a-la-prevention-du-risque-suicidaire 

MANIFESTATION 15/10/26 Ancenis-Saint-Gereon (44) Conférence « Jeune et vieux, comment faire face au risque suicidaire ? »

Conférence « Jeune et vieux, comment faire face au risque suicidaire ? »

ANCENIS-SAINT-GEREON

Conférence


Par l’association Repères 44

– Conférence de Laurence Picque, psychothérapeute.
– Présentation des actions des associations Repères 44 sur le bassin de vie d’Ancenis-Saint-Géréon : Centre Médico-Psychologique, Jalmalv Nantes, Solipsy.
– Questions/réponses avec le public.

Ouvertures

Le 15 octobre 2026 – à partir de 18h30

Contact

  • Place Francis Robert,
    44150 ANCENIS-SAINT-GEREON
  • E-mail

jeudi 17 septembre 2026

Journée d'étude Sociologie La santé en détention : addictions, perte d’autonomie et prévention du risque suicidaire au prisme de la santé mentale

La santé en détention : addictions, perte d’autonomie et prévention du risque suicidaire au prisme de la santé mentale

Journée d'étude Sociologie

Dates  13 oct 2026

Résumé
Le bureau de la donnée, de la recherche et de l’évaluation de la direction générale de l’administration pénitentiaire, en collaboration avec le pôle santé du département des politiques sociales et des partenariats de la direction générale de l’administration pénitentiaire, organise le 13 octobre 2026 une journée d’étude intitulée « La santé en détention : addictions, perte d’autonomie et prévention du risque suicidaire au prisme de la santé mentale ».

Annonce

Journée d'études de la direction générale de l'administration pénitentiaire
Argumentaire
La loi du 18 janvier 1994 relative à la santé publique et à la protection sociale confère au ministère de la Santé la compétence exclusive en matière de prise en charge sanitaire des personnes détenues. Celles-ci bénéficient de soins délivrés par des professionnels hospitaliers (médecins, dentistes, psychologues, infirmiers, etc.), tant au sein des établissements pénitentiaires que dans les établissements publics de santé lors des consultations d’urgence, des consultations spécialisées et, le cas échéant, des hospitalisations.

La dispensation des soins en détention s’adresse à une population qui, par rapport à l’ensemble de la population générale, a moins recours au système de santé, consomme davantage de substances psychoactives (tabac, alcool et drogues) et présente davantage de troubles psychiatriques. Pour faire face à cet enjeu sanitaire, les ministères de la Justice et de la Santé se sont dotés depuis 2017 d’une stratégie partagée au service de la santé des personnes détenues, tant dans le champ de la prévention que dans celui de l’accès aux soins.

Cette journée d’études propose de faire le point sur ces deux enjeux à travers trois thématiques : la perte d’autonomie, la lutte contre les addictions et la prévention du risque suicidaire. Ces différents thèmes ont donné lieu à des recherches récentes financées ou soutenues par la direction générale de l’administration pénitentiaire. Cette journée d’études vise à apporter aux agents, ainsi qu’à un plus large public, les résultats de ces recherches à travers trois tables rondes qui réunissent des chercheurs et des praticiens.
Programme

09h00 - 09h30 Accueil des participants Pascal Courtade, directeur général de l’administration pénitentiaire.
Grégory Emery, directeur général de la santé.
Hugo Gilardi, directeur général de l’offre de soins.
10h00 - 10h45 Les spécificités de la prise en charge sanitaire des personnes placées sous main de justice : éléments de cadrage

Jean-Lucien Sanchez et Sophie Chaumien-Czuwak présenteront un court panorama historique de la politique de santé en détention. Raquel Oliveira-Silva présentera une étude sur les profils des personnes placées sous main de justice afin d’exposer les vulnérabilités propres à cette population. Et Jane-Florentine Richard présentera les principaux résultats de la recherche
Épidémiologie psychiatrique longitudinale en prison (EPSYLON). Jean-Lucien Sanchez, chargé d’études Histoire, bureau de la donnée, de la recherche et de l’évaluation, direction générale de l’administration pénitentiaire.
Sophie Chaumien-Czuwak, cheffe de projet santé des personnes placées sous main de justice, direction générale de la santé.
Raquel Oliveira-Silva, chargée d’évaluation, bureau de la donnée, de la recherche et de l’évaluation, direction générale de l’administration pénitentiaire.
Jane-Florentine Richard, cheffe du pôle santé, département des politiques sociales et des partenariats, direction générale de l’administration pénitentiaire.

10h45 - 11h00 Pause
11h00 - 12h15 Les addictions en détention

Les recherches présentées dans cette première table ronde permettront d’appréhender l’ampleur de la surreprésentation des problèmes d’addiction dans la population carcérale, quel que soit l’âge ou le genre, par rapport à la population générale. Les pathologies addictives sont souvent liées aux infractions ayant conduit en détention ou constituant un facteur d’augmentation des risques de réitération ou de récidive. Le traitement des addictions concerne donc les enjeux sanitaires (prévention, accès aux soins et réduction des risques, notamment la lutte contre les surdoses), mais également la continuité des prises en charge à la sortie de détention, facteur de prévention de la récidive.

ANIMATEUR : Nacer Lalam, chef de la section recherche, bureau de la donnée, de la recherche et de l’évaluation, direction générale de l’administration pénitentiaire.

INTERVENANTS : Stanislas Spilka, responsable de l’unité DATA, Observatoire français des drogues et des tendances addictives.
Clément Picot-Ngo, ingénieur de recherche, UMR 1123 ECEVE (Université Paris Cité - Inserm), unité de santé publique REPERES (CH Robert Debré - APHP).
Houria Mouas, médecin, conseillère médicale, département des politiques sociales et des partenariats, direction générale de l’administration pénitentiaire.
Nathalie Goyaux, référente nationale santé, département des politiques sociales et des partenariats, direction générale de l’administration pénitentiaire.
Nadège Legrand, conseillère technique santé, direction interrégionale de la protection judiciaire de la jeunesse Île-de-France et Outre-mer.

Discussion avec la salle.

12h15 - 14h00 Pause déjeuner libre
14h00 - 15h15 La perte d’autonomie en détention

Cette seconde table ronde abordera la question de la perte d’autonomie, qui se pose différemment hors et dans les murs de la prison. La prise en charge de différents types de handicaps, y compris mentaux, en détention interroge la capacité d’adaptation de l’univers carcéral à des publics aux besoins spécifiques. Avec une population carcérale vieillissante surviennent des problèmes de santé particuliers, physiques et psychiques, ainsi qu’une vulnérabilité plus importante due à l’enfermement.

ANIMATRICE : Marjolaine Martin, chargée de la valorisation de la recherche, bureau de la donnée, de la recherche et de l’évaluation, direction générale de l’administration pénitentiaire.

INTERVENANTS : Yana Zdravkova, chargée de recherche, sociologue membre associé au LISE, École nationale des solidarités, de l’encadrement et de l’intervention sociale.
Julie Agnaou, doctorante en philosophie de la médecine, Sorbonne Université.
Jane-Florentine Richard, cheffe du pôle santé, département des politiques sociales et des partenariats, direction générale de l’administration pénitentiaire.
Lynda Boudjema, directrice de la maison centrale de Poissy.
Alexandrine Borgeaud, directrice fonctionnelle des services pénitentiaires d'insertion et de probation, service pénitentiaire d'insertion et de probation des Yvelines.

Discussion avec la salle.

15h15 - 15h30 Pause
15h30 - 16h45 La prévention du risque suicidaire en détention

Cette dernière table ronde abordera la question de la prévention du risque suicidaire, auquel la population carcérale est plus exposée que la population générale. La prise en charge de cette problématique majeure par l’administration pénitentiaire implique une meilleure connaissance des risques dans la trajectoire des personnes détenues, afin de mieux cibler la prévention et d’expérimenter de nouveaux dispositifs.

ANIMATEUR : Luc-Olivier Hervé, chef de la mission d’évaluation des politiques pénitentiaires, bureau de la donnée, de la recherche et de l’évaluation, direction générale de l’administration pénitentiaire.

INTERVENANTS : Guillaume Brie, enseignant-chercheur, responsable du Centre interdisciplinaire de recherche appliquée au champ pénitentiaire, École nationale d’administration pénitentiaire.
Mathilde Guichard, référente nationale chargée de la prévention du suicide et de la promotion de la santé, département des politiques sociales et des partenariats, direction générale de l’administration pénitentiaire.
Radoine Haoui, médecin, chef du pôle de psychiatrie, centre hospitalier de Béziers.
Steve Sursin, directeur du centre de détention de Montmédy.
Valérie Prats, directrice du centre pénitentiaire de Mulhouse-Lutterbach.

Discussion avec la salle.

16h45 - 17h15 Synthèse ANIMATRICE : Florence De Bruyn, adjointe au chef, bureau de la donnée, de la recherche et de l’évaluation, direction générale de l’administration pénitentiaire.

INTERVENANTS : David Laureote, chef du service de l’insertion et de la probation, direction générale de l’administration pénitentiaire.
Joachim Bendavid, sous-directeur de l’expertise, direction générale de l’administration pénitentiaire.
Informations

L'inscription à la journée d'études en présentiel ou en distanciel est obligatoire en utilisant ce lien.

Cet évènement aura lieu à l'auditorium du Millénaire 3 (Ministère de la Justice, 35 rue de la gare, 75019 Paris). Entrée libre dans la limite des places disponibles.

Il sera également accessible en ligne en utilisant ce lien.

Lieux Auditorium - Ministère de la Justice, Millénaire 3, 35 rue de la gare
Paris, France (75019)
Format de l'événement Événement hybride sur site et en ligne


Mots-clés prison, personne détenue, santé, santé mentale, administration pénitentiaire

« La santé en détention : addictions, perte d’autonomie et prévention du risque suicidaire au prisme de la santé mentale », Journée d'étude, Calenda, Publié le lundi 14 septembre 2026, https://calenda.org/1432973