jeudi 20 juin 2019

MàJ Ministère Justice prévention du suicide en détention : la maison d’arrêt de Villepinte, la CroixRouge et le Service Pénitentiaire d’Insertion et de Probation 93 ont célébré la remise de diplôme de 5 détenus formés à la détection du risque suicidaire et la délivrance des premiers secours.


Communiqué Ministère Justice

du suicide en détention : la maison d’arrêt de Villepinte, la et le Service Pénitentiaire d’Insertion et de Probation 93 ont célébré la remise de diplôme de 5 détenus formés à la détection du risque suicidaire et la délivrance des premiers secours.


ARTICLE
Ouest-France
Auray
Bretagne, mercredi 19 juin 2019 564 mots, p. Auray_6
Suicide en prison : ils veillent sur les autres détenus
Angélique CLÉRET.
Formés pendant cinq jours par la Croix-Rouge, désignés par l’administration pénitentiaire, ils sont à l’écoute des détenus en souffrance. Comme au centre pénitentiaire de Rennes-Vezin.
« Il pleurait vraiment beaucoup et moi, j’étais en panique. Je cherchais les bons mots. Je lui ai demandé s’il avait une femme, et des enfants. La pression est redescendue un peu… Le lendemain matin, je suis venu en courant au quartier arrivant, pour voir s’il allait bien. » Au centre pénitentiaire de Rennes-Vezin, « l’arrivant » vit ses premiers jours d’incarcération. Le « choc carcéral » , résume Rémi (1), onze années passées derrière les barreaux. Lui, la cinquantaine passée, s’était toujours senti prompt à aider les autres, « avec la petite phrase qui va bien. C’est peut-être lié à mon ancien métier de commerçant, j’étais habitué à discuter » .
Expérimenté à Villepinte
Depuis janvier dernier, il est l’un des huit codétenus de soutien (CDS) à la prison des hommes, qui interviennent dans la prévention du suicide. Ils ont pour mission d’ « écouter et repérer » les codétenus « en situation de difficulté ou de souffrance » , indique Dorian Hamdaoui, directeur adjoint au centre pénitentiaire. Les codétenus de soutien vont au-devant des personnes qui leur semblent en difficulté et peuvent faire le lien avec les personnels pénitentiaires, en alertant le surveillant. Ils peuvent aussi être sollicités directement.
« Avoir de l’empathie, c’est la base, témoigne Laurent, bras tatoués et mine bienveillante. Mais la formation est nécessaire. » En janvier, les huit codétenus de soutien désignés par l’administration pénitentiaire ont reçu les conseils du professeur Jean-Louis Terra, psychiatre et professeur à Lyon. « Il est l’un des grands spécialistes du suicide. Nous leur enseignons également la formation de base de premiers secours et les bases du soutien psychologique » , complètent Marie-Claire Guernalec et Xavier Le Roux, respectivement responsable des bénévoles accueillants et chargé de communication à la Croix-Rouge d’Ille-et-Vilaine.
Expérimenté pour la première fois à la maison d’arrêt de Villepinte, en 2010, le dispositif est désormais étendu à tous les établissements de plus de 600 places.
À Rennes-Vezin, les échanges avec les détenus se déroulent dans la bibliothèque de la prison ou lors des promenades, le plus souvent. Les huit CDS sont soumis à une obligation de confidentialité.
« C’est valorisant »
« C’est important, pour la relation de confiance, estime Rémi. Ce qu’on se dit reste confidentiel. Et je le préviens si je dois alerter le responsable du bâtiment ou le surveillant, parce que je crains qu’il se suicide. »
Si la mission est bénévole, elle apporte une reconnaissance qui fait du bien. « Nous n’avions jamais été impliqués dans la détention, jusque-là, commente Laurent. Être investi d’une telle mission, ça nous aide aussi, pour la confiance et l’estime de soi. » Rémi acquiesce : « Quand on voit que la personne qu’on a rencontrée va mieux, on se dit qu’on a réussi. Ça aussi, c’est valorisant. »
Sur les trois dernières années, le centre pénitentiaire de Rennes-Vezin a connu quatre suicides : deux en 2016 et un les années suivantes.
(1) Prénoms modifiés
Aussi paru dans
18 juin 2019 -

EPIDEMIOLOGIE USA Taux de suicide chez les femmes et les hommes par race et appartenance ethnique: États-Unis, 1999 et 2017

Taux de suicide chez les femmes et les hommes par race et appartenance ethnique: États-Unis, 1999 et 2017
20/06/2019
by Sally C. Curtin, M.A., Division of Vital Statistics, and Holly Hedegaard, M.D., M.S.P.H., Division of Analysis and Epidemiology
Réference article Curtin SC, Hedegaard H. Suicide rates for females and males by race and ethnicity: United States, 1999 and 2017. NCHS Health E-Stat. 2019.
En ligne https://www.cdc.gov/nchs/data/hestat/suicide/rates_1999_2017.htm

Màj RETOURS SUR MANIFESTATION Metz (57) 16/05/2019 Prévention du risque suicidaire

Prévention du risque suicidaire

"Ne pas se perdre de vue : repérage et coordination pour des sujets à risques suicidaires"

Ce colloque organisé par le Centre hospitalier de Jury propose de croiser les regards autour de l'identification, l'intervention et les facteurs protecteurs du risque suicidaire.
Cette journée s'adresse aux professionnels de santé et aux travailleurs sociaux.
Programme et fiche d'inscriptionhttps://goo.gl/rUFkwT
Lieu Centre hospitalier de Jury
Jeudi 16 Mai 2019, 08:30 - 17:30
Contact Direction des soins - Julie Kopp - 03 87 56 39 54

1er post sur le sujet : 7/05/2019

MàJ

Jury - Santé Est-il possible de prévenir le suicide ?


Le suicide est une priorité de santé publique. Il concerne la population dans son ensemble. Les chiffres (vingt-quatre suicides par jour) sont édifiants. Est-il possible de prévenir ces gestes ? Comment évaluer les risques ? Les spécialistes répondent aux questions.
Le 30/05/2019 sur www.republicain-lorrain.fr

Il y a des chiffres qui en disent long. En France, on compte vingt-quatre suicides par jour. La deuxième cause de mortalité chez les 15-35 ans. « Et ces constats ne prennent pas en compte certains accidents de la route, qui peuvent être des gestes suicidaires », rappelle Thérèse Jayer, cadre supérieure de santé, adjointe à la coordination des soins. « À l’hôpital psychiatrique de Jury, 100 % de la population présente des risques suicidaires », souligne Maurice Zilliox, directeur des soins. La problématique, qui relève aujourd’hui d’une priorité de santé publique, a fait l’objet d’un colloque dans l’établissement messin, qui a réuni près de trois cents personnes, une grande majorité de spécialistes de la question.

Évaluer les facteurs de risque

« Il est primordial d’évaluer les risques », insiste Maurice Zilliox. Pour cela, les personnels soignants de Jury s’appuient sur le RUD (Risque, urgence, dangerosité). Un outil mis en place par un spécialiste de la question, Jean-Louis Terra (Professeur de psychiatrie à l’Université Lyon 1 et chef de service de psychiatrie de secteur au centre hospitalier Le Vinatier, à Lyon). « Cet outil permet d’estimer l’urgence de la situation et la dangerosité du patient », reprend le directeur des soins. Si la planification de l’acte est précise, si la décision est rationnelle, ou si l’intention est claire et reportée. « Il faut savoir, complète Roxana Andone, psychiatre, que la crise suicidaire est réversible ».

Faire preuve de vigilance

Tout le monde est concerné : la famille, les enseignants, les soignants. Il s’agit de ne jamais négliger les propos d’une personne qui avoue un mal-être. L’écoute est primordiale. Le classique « ça va aller » n’est pas constructif. La vigilance s’impose au moindre changement de comportement d’un individu. « Dans les maisons de retraite où le taux de suicide augmente, il s’agit de surveiller la personne qui prépare son testament, range ses affaires, donne des dispositions à ses proches…, explique Thérèse Jayer. La solitude est un facteur aggravant ». Chez les ados, une veille sur les conduites ordaliques s’impose. Mais aussi sur la consommation de stupéfiants, d’alcool, la colère, l’agressivité, les signes de détachement ou de dépression. Le milieu scolaire, la famille ou le médecin traitant avancent en première ligne. Interpeller, interroger, déceler, sont les mesures à suivre, avant d’orienter vers les services adaptés.

Formation des soignants

La difficulté qui se pose aujourd’hui, c’est le manque d’information, et le manque de formation des personnels soignants. Les hôpitaux psychiatriques, en France, manquent de moyens. Pour parvenir à dépister les risques de suicide, il est nécessaire d’appeler à la vigilance, certes, mais également de soutenir les aidants qui peuvent se montrer démunis. La psychiatre de Jury a entamé un processus de formation de l’ensemble du personnel à l’outil RUD. « Une personne ne veut pas forcément mourir, elle veut avant tout cesser de souffrir, insiste Roxana Andone. D’où la nécessité de comprendre ses difficultés, de l’aider à mettre en œuvre système de protection, un travail psychothérapique. Il s’agit encore de mobiliser les proches. Un travail qui implique une approche pluridisciplinaire. La prévention du suicide, c’est l’affaire de tous ».
Une unité mobile de psychiatrie
Maurice Zilliox, directeur des soins de l’hôpital spécialisé de Jury, en rêve : il voudrait « une unité mobile de soins psychiatriques, constituée de spécialistes, médecins, infirmiers, qui se déplaceraient à domicile, à la demande. Ces professionnels répondraient à un numéro unique que chacun pourrait composer au besoin, ou dans l’urgence ». « Il s’agit de travailler en amont de la crise suicidaire, insiste le directeur. Ce sont des équipes de prévention ». Maurice Zilliox entend tout mettre en œuvre pour constituer cette équipe. Il ne s’avance pas sur les délais. « Il faut l’organiser et avoir des moyens humains et financiers. »
Anne RIMLINGER

IDF Psycom édite un nouveau guide : "Santé mentale, soins, accompagnements et entraide dans les Yvelines (Edition 2019)".


Psycom édite un nouveau guide : "Santé mentale, soins, accompagnements et entraide dans les Yvelines (Edition 2019)".
Ce guide recense les coordonnées des dispositifs de soins, d'accompagnements et d'entraide. Il propose des informations sur les droits des usagers, les partenaires et les ressources utiles sur le département, ainsi qu'un glossaire décrivant les structures et dispositifs.
Les guides pour Paris, la Seine-et-Marne, la Seine-Saint-Denis, les Hauts-de-Seine et le Val-de-Marne sont déjà disponibles. Ceux du Val-d'Oise et de l’Essonne sont en cours de développement.

http://www.psycom.org/Brochures-d-info/Guide-sante-mentale-soins-accompagnement-et-entraide

mardi 18 juin 2019

ETUDE RECHERCHE USA Suicide chez les personnes âgées vivant dans un établissement de soins de longue durée ou en transition vers un tel établissement, 2003 à 2015

Le suicide chez les personnes âgées en établissement de soins de longue durée laisse entendre qu'il faut en faire davantage pour promouvoir le bien-être mental et social.
d'apres article Suicide among older adults in long-term care suggests more is needed to promote mental, social well-being
Date  Le 14 juin 2019 news.umich.edu//*
Nardy Baeza Bickel
ANN ARBOR - Les cliniciens, les administrateurs et les décideurs devraient envisager des moyens de soutenir la santé mentale et le bien-être des personnes âgées au cours des transitions résidentielles, selon une étude de l'Université du Michigan sur les décès par suicide chez les personnes de 55 ans et plus.

L'étude porte sur les suicides chez les adultes qui vivaient ou prévoyaient de vivre dans des centres de soins de longue durée, comme des des centres de vie assistée et des maisons de retraite.

"Il y a des choses que nous pouvons faire pour promouvoir la santé émotionnelle et le bien-être psychosocial des personnes qui vivent dans des établissements de soins de longue durée ou qui y font la transition, ainsi que des membres de leur famille ", a déclaré Briana Mezuk, professeure agrégée d'épidémiologie et codirectrice du Center for Social Epidemiology and Population Health de la U-M's School of Public Health.

À ce qu’ils pensent être l’analyse la plus approfondie du suicide lié aux soins de longue durée aux États-Unis à ce jour, les chercheurs ont utilisé des outils d’apprentissage automatique pour explorer les récits à accès restreint du National Violent Death Reporting System du Centers for Disease Control and Prevention.

Mezuk a déclaré, par exemple, que les explications incluaient des discussions sur la question de savoir si quelqu'un n'aurait pas voulu déménager dans un établissement à long terme et s'inquiétait du fardeau financier que cela représentait. Leur algorithme informatique a recherché dans le texte des rapports des médecins légistes et des organismes d'application de la loi environ 50 000 décès par suicide chez les personnes âgées de 55 ans et plus entre 2003 et 2015. Les chercheurs ont examiné manuellement les données pour s'assurer de leur exactitude.

Leur algorithme informatique a recherché dans le texte du médecin légiste et des rapports des forces de l'ordre environ 50 000 suicides de personnes âgées de 55 ans et plus entre 2003 et 2015. Les chercheurs ont manuellement examiné les données pour en assurer l'exactitude.

Les chercheurs ont identifié 1 037 décès par suicide liés à des soins de longue durée, dont 428 adultes vivant dans des établissements de soins de longue durée, et 449 personnes
qui étaient décrits dans les rapports de décès comme étant en transition vers des établissements de soins de longue durée ou en train d'en sortir.

En outre, 160 suicides sont survenus chez des personnes âgées autrement associés au soins de longue durée comprenant ceux qui prenaient soin d'un membre de leur famille qui vivait dans un établissement de soins de longue durée, qui avaient récemment été hospitalisées,  et qui craignait d’avoir besoin de soins de longue durée, ou qui avaient exprimé des inquiétudes quant au fardeau financier que représentent les soins de longue durée.

Les résultats suggèrent que les transitions résidentielles pourraient constituer un point d’engagement important pour la prévention du suicide.

«Nous devons soutenir les interventions visant à promouvoir la santé émotionnelle des personnes âgées de 60 à 70 ans, même si elles souffrent également de diabète ou de problèmes de mobilité», a-t-elle déclaré.
"Le suicide est un résultat très extrême ; c'est la pointe de l'iceberg.

«Nous disposons d’un large éventail d’outils et de techniques pour promouvoir la santé émotionnelle des personnes âgées et réduire ainsi les risques de suicide; elles ne sont pas pleinement mises en œuvre. Notre analyse aide à illustrer l’importance de combler cette lacune. "
L'étude "Suicide Among Older Adults Living in or Transitioning to Residential Long-term Care, 2003 to 2015", financée par le National Institute of Mental Health, est publiée dans le dernier numéro du JAMA Network Open.
https://jamanetwork.com/journals/jamanetworkopen/fullarticle/2735759


More information:

*https://news.umich.edu/study-suicide-among-older-adults-in-long-term-care-suggests-more-is-needed-to-promote-mental-social-well-being/

lundi 17 juin 2019

CANADA Manitoba Prévenir le suicide dès l'école primaire : le programme de la trousse Thrival

Prévenir le suicide dès l'école primaire

Publié le vendredi 14 juin 2019 ici.radio-canada.ca*

Kira Ducharme, 9 ans, participe au programme de la trousse Thrival. Photo: Radio-Canada

Prendre une grande respiration, voici l’une des stratégies qui est proposée aux élèves des écoles primaires du Manitoba dans le cadre d'un projet pilote visant à leur enseigner les moyens de se ressaisir, de reprendre le contrôle de leur corps et de prendre soin de leur santé mentale.

Le programme de la trousse Thrival est basé sur une étude de plusieurs années sur le suicide chez les adolescents, réalisée par le bureau de la défenseure des enfants et de la jeunesse du Manitoba.

L’organisme a examiné ce qui se passait dans la vie de 50 jeunes qui se sont suicidés, puis l'a comparé à un groupe témoin de 100 jeunes. L’étude a mis en évidence un lien entre traumatisme infantile et risque de suicide.

Une étude interne réalisée par la division scolaire de Winnipeg en 2018 a révélé que 31 % de ses élèves du secondaire avaient un niveau d'anxiété modéré à élevé, éprouvant des sentiments intenses de peur, d'anxiété ou d'inquiétude face à des événements ou à des situations sociales particuliers. La norme canadienne pour ces niveaux est de 26 %.

Les jeunes les plus à risque de suicide ont vraiment du mal à être scolarisés. Nous comptons beaucoup sur le système scolaire public pour fournir beaucoup d'information sur la prévention du suicide, affirme la remplaçante défenseure des enfants et de la jeunesse du Manitoba, Ainsley Krone.

Notre étude a révélé que les jeunes qui ont peut-être le plus besoin de cette aide ne seraient peut-être pas en classe pour la recevoir, dit-elle.

Ainsi, le bureau de la défenseure des enfants et de la jeunesse du Manitoba et l'Association canadienne pour la santé mentale (ACSM) se sont associés pour créer la trousse Thrival, un outil destiné à aider les élèves de la 4e à la 6e année à gérer le stress et à renforcer leur résistance au stress.

Ils se sont concentrés sur ce groupe d'âge, car la plupart des enfants vont toujours à l'école.

Nous savons que, si on peut aider les jeunes à acquérir des compétences sociales et affectives, cela les aide à se sentir mieux dans leur peau, à renforcer leur estime de soi et à utiliser leurs outils en période de stress, ajoute la directrice générale pour le Manitoba et Winnipeg de l'ACSM , Marion Cooper.
L'Association canadienne pour la santé mentale (ACSM), dirigée par Marion Cooper, a créé la trousse Thrival, un outil destiné à aider les élèves de la 4e à la 6e année à gérer le stress et à renforcer leur résistance. Photo : Radio-Canada

Le programme utilise de petits accessoires pour enseigner l’introspection, la méditation pleine conscience, la réduction du stress et les stratégies d'adaptation ainsi que les compétences interpersonnelles.

Le but est de renforcer l'estime de soi et le sens identitaire, et de développer l'empathie et la compréhension des autres.

Un programme qui donne des résultats

En septembre, chaque élève reçoit une boîte à chaussures qui est presque vide. Pendant l'année scolaire, les jeunes y mettent de petits souvenirs qui rappellent différentes leçons.

Kira Ducharme, 9 ans, a décoré sa boîte à chaussures d'arcs-en-ciel. Elle a ajouté un gâteau d'anniversaire pour lui rappeler les bons moments passés et les bons moments qu'elle espère passer à l'avenir.

Cela m'aide à me calmer quand je suis vraiment en colère ou un peu contrariée. Kira Ducharme

La boîte contient également un petit journal. La fillette l’utilise lorsqu'elle a peur.

Cela m'a aidée à libérer les pensées que j'avais dans la tête, parce que, parfois, quand j'ai beaucoup de pensées qui vont dans ma tête, cela me donne mal à la tête, raconte-t-elle.

L'enseignant de 3e et 4e année, Scott Chudley, organise des exercices du programme de la trousse Thrival depuis deux ans. Il constate une différence chez les élèves, individuellement et dans l'ensemble de la classe.

Quand ils seront adultes, ils pourront compter sur ce qu'ils ont appris grâce à ces stratégies, dit-il.

La trousse Thrival a été mise à l'essai au Manitoba au cours des deux dernières années, passant de 450 élèves dans six écoles à 2250 élèves dans 106 écoles.

Les personnes qui veulent obtenir de l'aide peuvent appeler :
le Service canadien de prévention du suicide, au 1 833 456-4566 ou par messages texte, au 45645
l'Association québécoise de prévention du suicide, au 1 866 APPELLE (277-3553) ou consulter le site www.commentparlerdusuicide.com (Nouvelle fenêtre) https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1185101/prevention-winnipeg-suicide-trouve-thrival


autre article sur le sujet en anglais https://www.cbc.ca/news/canada/manitoba/suicide-prevention-manitoba-pilot-project-1.5167411


vendredi 14 juin 2019

Le 11 juin dernier s’est tenu dans les locaux de l’Ecole Nationale Supérieure de la Police la journée zonale du plan de mobilisation contre le suicide (PMS) des policiers nationaux

L’ENSP ouvre ses portes à la prévention au suicide
11/06/2019
http://www.ensp.interieur.gouv.fr/*




Le 11 juin dernier s’est tenu dans les locaux de l’ENSP, la journée zonale du plan de mobilisation contre le suicide (PMS) des policiers nationaux.

Une journée organisée par le SGAMI sud-est, en collaboration avec la DRCPN.
Directeurs zonaux, psychologues ou encore syndicats, au total 130 participants ont passé les portes de l’école pour échanger autour de cette thématique douloureuse et complexe.

« On fait le constat aujourd’hui du nombre très important de suicides dans la police et on cherche un moyen de l’enrayer. Un des moyens, c’est de faire de la prévention et une journée comme celle-ci permet de parler du programme qui est mis en place, pour trouver des leviers et finalement partager un peu ces leviers de prévention du suicide. C’est aussi l’occasion d’échanger et de partager ce que le SSPO peut faire pour prévenir ce phénomène » , explique Pierre Lecomte , le psychologue coordinateur zonal de service de soutien psychologique opérationnel (SSPO) pour la zone de défense sud-est.

« En tant que chef de service, le suicide est une préoccupation puisque nous pouvons tous y être confronté un jour dans notre carrière. Le but de notre présence à ce séminaire est d’avoir des éléments complémentaires à ce que nous avons déjà. Une boite à outil pour pouvoir réagir de manière adaptée, arriver à détecter les situations et trouver des solutions adaptées pour éviter un drame » confiait quant à lui Noël FAYET , commissaire divisionnaire et directeur départemental de la Drôme.

http://www.ensp.interieur.gouv.fr/Actualites/L-ENSP-ouvre-ses-portes-a-la-prevention-au-suicide

AUTOUR DE LA QUESTION Troubles mentaux: quand les banlieues s’emparent d’une blessure taboue

Troubles mentaux: quand les banlieues s’emparent d’une blessure taboue
Par AFP https://www.lepoint.fr

«Cafés psychos», ateliers-débats, plateformes interactives: pour briser le «tabou» autour des troubles mentaux, des villes de banlieue parisienne multiplient les initiatives de prévention et d’échanges sur ce mal qui touche un Français sur cinq à un moment de sa vie.
Les habitants de banlieue, plus enclins aux troubles mentaux ? Pour Antoine Pelissolo, psychiatre à l’hôpital Henri Mondor de Créteil, «les conditions de vie détériorées» qui marquent certains territoires «peuvent amplifier ces phénomènes psychiques». Pauvreté, chômage, violence, isolement : «la banlieue cumule beaucoup de problèmes», rappelle-t-il.
Consciente de cet enjeu, la ville de Créteil, au sud de Paris, organise une fois par mois depuis le printemps des «cafés psychos». Animés par le Docteur Pelissolo, ces séances d’une heure et demi sont un temps d’échange avec les habitants sur des thématiques liées à la santé mentale.
«Anxiété, dépression, addictions .... Cela nous concerne tous et pourtant, peu de gens osent dire qu’ils en souffrent car dès qu’on parle de santé mentale, on pense instinctivement à l’asile et aux fous», déplore le psychiatre.
La folie, c’est justement la première chose à laquelle a pensé Emilie (prénom modifié) lorsqu’elle a appris que son fils de 17 ans souffrait de dépression. «Ça m’est tombé dessus un matin. Du jour au lendemain, il n’a plus voulu mettre les pieds dehors. J’étais démunie et complètement terrifiée», confie cette mère célibataire de quatre enfants au chômage, rencontrée à un café psycho.
Depuis, elle a trouvé du soutien auprès de médecins et psychologues mais explique «cacher» la maladie de son fils à ses proches «par peur de jugements blessants à l’emporte-pièce».
«Honte, peur ... C’est ce que ressentent beaucoup de personnes qui viennent ici et qui vivent ces troubles comme une blessure», explique Audrey Bonin qui coordonne ces rencontres.
Ce travail d’information et de pédagogie, le sociologue Michel Joubert en a constaté l’urgence au début des années 1990, lors de recherches menées à Saint Denis, en Seine-Saint-Denis.
- «Seuls face à un problème immense» -
La ville demande au chercheur de sonder les habitants de ce désert médical sur leur besoin en matière de soins. A la surprise générale, ce sont les troubles psychiques qui reviennent sans cesse.
«Les gens venaient nous voir pour nous dire qu’ils +allaient mal+, qu’ils +n’avaient plus la force+, voire qu’ils étaient sur le point de +péter un câble+», détaille le chercheur.
«A cette époque, personne ne parlait de santé mentale. Nous étions seuls face à un problème immense», se souvient-il.
Alertée, la ville se dote d’un conseil de santé mentale, une structure qui existe désormais dans de nombreuses villes mais qui au début des années 2000 commençait tout juste à voir le jour.
«L’idée, c’était de mettre autour de la table soignants, chercheurs et élus pour élaborer ensemble un plan d’action», détaille Elizabeth Belin, adjointe au maire PCF de Saint-Denis.
Ancrer la santé mentale dans la ville pour en finir avec les clichés autour de +l’asile de fous+, tout en faisant du citoyen un acteur de sa guérison: cette stratégie, d’abord pensée par une poignée de villes pionnières, est aujourd’hui au coeur des recommandations de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) en matière de santé mentale.
A Saint-Denis, après le diagnostic, les projets ont fait florès. Comme ce partenariat avec la mission locale visant a détecter des jeunes en souffrance qui pourraient basculer dans la délinquance.
Prévention encore, comme lorsque la ville de Créteil décide de former ses agents, notamment ceux au contact de la population, aux troubles psychiques dans le but d’identifier les profils à risque et de leur proposer une offre de soin.
En première ligne dans la bataille, ces villes disposent d’un soutien financier de l’Etat, via l’agence régionale de santé (ARS), qui leur permet de pérenniser des dispositifs existants. «Pas suffisant», pour le chercheur Michel Joubert, pour qui les autorités «n’ont pas encore pris l’ampleur du défi présent et à venir».
AFP
https://www.lepoint.fr/societe/troubles-mentaux-quand-les-banlieues-s-emparent-d-une-blessure-taboue-14-06-2019-2318890_23.php

RECHERCHE ETUDE L'étude « IMPACT-S » s’intéresse à la prévalence de l’exposition au suicide de patients pendant l’internat en psychiatrie.

"Un quart des internes en psychiatrie ne reçoivent aucune aide après un suicide"
Par Julien Moschetti  whatsupdoc-lemag.fr/*

Prévention du suicide
La moitié des internes en psychiatrie sont touchés par le suicide d'un patient au cours de leur internat, selon une étude récente du Centre de prévention du suicide (CPS) du centre hospitalier Le Vinatier (69). L’impact émotionnel, traumatique et professionnel du suicide serait important, tandis qu’un manque criant de soutien est observé après l'évènement. Nous avons interrogé l’un des co-auteurs de l’étude : Edouard Leaune. Chef de clinique en psychiatrie au CPS du centre hospitalier Le Vinatier, il nous communique en avant-première les résultats de son étude.
What’s up Doc : Pouvez-vous nous en dire plus sur votre étude ? Quels étaient vos objectifs ?
Edouard Leaune.  Notre étude s’intitule « IMPACT-S » Montée en 2017, elle s’intéresse à la prévalence de l’exposition au suicide de patients pendant l’internat en psychiatrie. Elle tente aussi d’évaluer les effets que cela peut avoir sur les internes d’être confrontés au suicide de patients. Ce travail est la suite d’une première étude qui est une revue de la littérature sur le sujet, publiée en mai 2019 dans la Harvard Review of Psychiatry. L’étude « IMPACT-S » a été soumise à des revues internationales, on espère qu’elle sera publiée en fin d’année.
 

WUD. Quels sont les résultats de l’étude « IMPACT-S » ?
EL. Dans la revue de la littérature, on découvre que 46 % des internes en psychiatrie sont confrontés au suicide de leurs patients. L’étude IMPACT-S, qui porte sur 253 internes en psychiatrie français, montre que 49 % d’entre eux y sont confrontés. Autre résultat intéressant : près des deux tiers, voire les trois quarts d’entre eux ont été impactés durant les deux premières années d’internat. Les internes en psychiatrie sont donc très précocement confrontés au suicide de leurs patients. Or, souvent, ils n’auront pas les armes et les connaissances pour faire face à cela, donc l’impact sera assez fort. Il y a en effet très peu de prévention en amont, très peu de soutien après l’événement. Dans la revue de la littérature, on a découvert qu’un quart des internes en psychiatrie ne reçoivent aucune aide et se retrouvent seuls après un tel événement. On retrouve donc chez eux un sentiment de solitude, le sentiment de ne pas être soutenus par leur hiérarchie ou leur environnement professionnel. Ils ont très peu de soutien institutionnel, donc ils se tournent plutôt vers leurs amis ou leur famille.
Il y a un sentiment de honte qui intervient vis-à-vis des autres professionnels.
WUD. Comment expliquez-vous ce manque de soutien institutionnel ?
EL. Les internes exposés au suicide de leurs patients vont plus facilement se tourner vers le milieu non professionnel, ce qui est assez étonnant. Ils ont besoin de soutien institutionnel, mais ils n’en bénéficient pas. Cela s’explique en partie par des éléments de tabou. Ce n’est pas facile de parler de ça. Cela reste un peu secret, on n’ose même pas en parler, même aux autres internes. Il y a un sentiment de honte qui intervient vis-à-vis des autres professionnels. Mais aussi un sentiment de culpabilité, car on peut se dire qu’on n’a pas agi comme il le fallait. On se retrouve isolé, donc on se tourne vers la famille et les amis, alors qu’on aurait attendu un soutien institutionnel de la part de ses supérieurs.
 

WUD. Peut-on comparer l’impact de ces suicides sur les internes à l’impact des premiers morts sur les internes ?
EL. C’est justement une des questions que j’aimerais investiguer à l’avenir. En quoi est-ce similaire ou différent ? Quand un interne en pédiatrie est confronté à un décès de l’un de ces patients, cela doit être une expérience tout aussi difficile à vivre que le suicide d’un patient. Ce que l’on sait, c’est que la culpabilité est l’émotion la plus forte chez les endeuillés par suicide. Elle ressort donc vraiment très fortement chez les internes en psychiatrie qui sont impactés par le suicide d’un patient et qui ont vraiment le sentiment d’être coupables, parce qu’on ne peut pas trouver d’autre explication à part soi-même, à part se dire « je n’ai pas fait ce qu’il fallait ». D’autant plus que les patients se suicident dans trois types de situations : les hospitalisations, les permissions ou les fugues. Par exemple, quand un interne donne une permission et que son patient se suicide, c’est très difficile à vivre pour les internes en termes de culpabilité. Sur des fugues, ils se disent « j’aurais pu voir arriver le risque de fugue ou de suicide, mais je ne l’ai pas vu ».
15 à 20 % des internes en psychiatrie sont très fortement impactés par le suicide de leurs patients 
WUD. Comment expliquez-vous ces éléments de tabou quand un interne est confronté au suicide d’un patient ?
EL. Les suicides font partie de toutes ces choses que les internes sont censés gérer car il est admis qu'ils doivent avoir les reins solides. Dans la plupart des études, le suicide sera vu de manière positive, ce qui est un peu paradoxal. Le suicide est censé leur permettre d’améliorer leur pratique professionnelle, de l’intégrer dans leur parcours professionnel. Donc il y a un côté « rite initiatique ». Sauf que, selon les études, 15 à 20 % des internes en psychiatrie sont très fortement impactés par le suicide de leurs patients. Et si, par exemple, on est exposés à deux suicides de suite, ce qui arrive régulièrement, on arrive à encaisser le premier suicide, mais on se remet vraiment en cause lors du deuxième, on le vit vraiment mal.
 

WUD. Quelles sont les conséquences psychologiques pour les internes qui sont touchés par ces suicides ?
EL. On retrouve trois dimensions dans l’impact. Il y a le côté traumatique, avec des états de stress aigus et des états de stress post-traumatiques. Selon notre étude, 9 % des internes sont dans un état de trouble post-traumatique (TSPT) après le suicide d‘un patient, ce qui est assez énorme. 15 % sont dans un état émotionnel qui est très fortement marqué par la tristesse, la culpabilité, des difficultés de sommeil. La troisième dimension, c’est l’impact professionnel. Ce sont des internes qui vont avoir peur de s’occuper des patients, notamment des patients suicidaires. Ils vont avoir tendance à éviter leurs collègues. Ils auront aussi ce que j’appellerais des symptômes « traumatiques professionnels », avec une espèce d’hyper-vigilance et d’évitement similaire à ce qu’on observe dans le versant traumatique pur, sauf que cela s’exprime sur le pan professionnel.
Les internes en psychiatrie ont plus de problèmes de santé mentale que les autres internes 
WUD. Quelles sont les conséquences à long terme pour les internes ?
EL. L’étude française BOURBON a montré que les internes en psychiatrie ont plus de problèmes de santé mentale que les autres internes, donc je me demande si cette exposition précoce au suicide de patients en tant qu’interne en psychiatrie ne joue pas sur leur santé mentale. Certes, les autres internes sont exposés à d’autres problématiques, mais on peut se demander si le suicide des patients, qui est particulier, n’induit pas un impact spécifique sur la santé mentale. En tout cas, quand on sait qu’il y a 9 % de TSPT chez les jeunes internes, on imagine qu’il y aura forcément des conséquences derrière. Mais est-ce que ces TSPT sont traités ? Sans doute que non, donc on a des internes qui se retrouvent très mal… En tout cas, ce qui est certain, c’est qu’en France, aujourd’hui, il y a très peu, voire pas du tout, de propositions de prise en charge systématique des internes.
 

WUD. Quelles propositions préconisez-vous ? Comment améliorer les programmes de prévention du suicide ?
EL. L’idée des programmes de prévention du suicide, c’est qu’au début de l’internat en psychiatrie, on ait une sensibilisation à la question du suicide chez les internes en psychiatrie. Il faudrait dire à ces internes que la moitié y seront confrontés. Si l’on ajoute à ces suicides les tentatives de suicide graves qui finissent en réanimation, ce sont les deux tiers des internes qui sont impactés, donc c'est énorme. Donc il s’agit de les sensibiliser à ces chiffres, de leur dire qu’il y a des risques d’avoir des TSPT, voire un impact sur le plan professionnel… Il s’agirait de leur transmettre des informations qui se rapprochent du mode de la psycho-éducation, car on leur parlerait des « effets indésirables » quand on est interne en psychiatrie. De plus, cela serait l’occasion de les sensibiliser à d’autres types d’expositions, comme par exemple la violence de patients. Enfin, des études ont montré que les programmes de prévention de l’impact du suicide de patient ont des effets bénéfiques : cela augmente les connaissances des internes sur ce qu’ils peuvent faire, mais aussi leur connaissance du phénomène.
Le fait de pouvoir parler du suicide en groupe avait un effet thérapeutique
WUD. Que proposez en matière de « postvention » pour agir auprès des professionnels de santé suite au suicide d’un patient ?
EL. L’une des hypothèses serait de proposer des groupes de soutien pour les internes. Dans les focus-groups que nous avons réalisés avec des internes dans l’étude IMPACT-S, le fait de pouvoir parler du suicide en groupe avait un effet thérapeutique, notamment quand on n’en avait jamais parlé à personne, jamais parlé à ses supérieurs hiérarchiques. Cela fait du bien d’en parler, donc on pourrait envisager des prises en charge de groupe. Nous sommes aussi en train de montrer une autre étude qui ne concernera pas uniquement les internes, mais toute une équipe de soins impactée par un suicide. Cela permettrait de savoir si une prise en charge groupale, un soutien groupal qui se rapprochait un peu des cellules psychologiques, permettrait de diminuer l’impact négatif et traumatique du suicide chez les professionnels.
 

Suicide Écoute :
Écoute des personnes confrontées au suicide.
Permanence d’écoute téléphonique 24h/24, 7j/7.
Tél. : 01 45 39 40 00
Site Internet : www.suicide-ecoute.fr
CPS: cps@ch-le-vinatier.fr/04.37.91.52.10

https://www.whatsupdoc-lemag.fr/article/un-quart-des-internes-en-psychiatrie-ne-recoivent-aucune-aide-apres-un-suicide


Référence étude mentionnée : 
Encountering Patient Suicide During Psychiatric Training An Integrative, Systematic Review
Leaune, Edouard, MD, MSc; Ravella, Noémie, MD; Vieux, Maxime, MSc; Poulet, Emmanuel, MD, PhD; Chauliac, Nicolas, MD, MSc; Terra, Jean-Louis, MD
the Suicide Prevention Centre, Centre Hospitalier le Vinatier, Bron; Philosophic Research Institute of Lyon, Lyon 3 University (Dr. Leaune); Lyon Neuroscience Research Center (Drs. Leaune and Poulet), Health Services Performance Research Laboratory (Dr. Chauliac), and Parcours Santé Systémique (Dr. Terra), Lyon 1 University; Department of Emergency Psychiatry, Edouard Herriot Hospital, Hospices Civils de Lyon, Lyon (Dr. Poulet) (all France).
Harvard Review of Psychiatry: May/June 2019 - Volume 27 - Issue 3 - p 141–149
https://journals.lww.com/hrpjournal/Abstract/2019/05000/Encountering_Patient_Suicide_During_Psychiatric.2.aspx

jeudi 13 juin 2019

Châteauroux (36) FORMATION « REPÉRAGE ET ORIENTATION DE LA CRISE SUICIDAIRE » septembre 2019



FORMATION « REPÉRAGE ET ORIENTATION DE LA CRISE SUICIDAIRE »

CODE 36 
La première session 2019 se déroulera sur deux journées consécutives, les :
Jeudi 19 et vendredi 20 septembre 2019, dès 08h55, à l’I.U.T. de Châteauroux

Le bulletin d’inscription est à renvoyer avant le vendredi 28 juin 2019.
Les inscriptions se feront par ordre de réception.
L’équipe du CODES de l’Indre reste à votre disposition pour tout renseignement complémentaire
par téléphone au 02 54 60 98 75, ou bien par mail à accueil@codes36.org.
Les sessions de formation s’inscrivent dans un cadre strict : toute inscription emporte obligation de participation des personnes engagées, et ce sur les 2 journées. Aucun désistement de dernière minute ne sera toléré, sauf cas exceptionnel sur justificatif

http://codes36.org/index.php/2019/06/04/formation-ouverture-des-inscriptions-pour-la-formation-rocs/