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lundi 8 février 2021

Pays de Saint-Gilles (85) création d’un groupe de prévention

Ouest-France
Les Sables d'Olonne ; Challans, Saint-Gilles-Croix-de-Vie
Pays de Vie - Pays de Monts, samedi 6 février 2021 

Une association pour prévenir le risque suicidaire

Les professionnels du secteur médico-social sont trop souvent confrontés au suicide de certains patients. Une association est en cours de constitution pour faire face à cet enjeu de sociétal.

Entretien

Franklin Bellier, étudiant en soins infirmiers, futur membre du bureau du groupe de prévention.

Pourquoi parler du suicide est-il nécessaire, bien que tabou ?

La docteur Kahina Yebbal, médecin psychiatre au centre hospitalier de Bouguenais, résume bien la problématique, pour elle, parler du suicide, n’incite pas au suicide. Les personnes qui se suicident ne veulent pas mourir ; elles veulent simplement arrêter de souffrir. Avant de passer à l’acte, 95 % d’entre elles avaient donné des signes d’alerte à leur entourage. Selon le centre d’épidémiologie sur les causes médicales de décès de l’Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale), en France, nous comptons autant de morts par suicide que d’heures dans une journée.

Qu’est-ce qui explique la création d’un groupe de prévention  ?

Le suicide devient une question de santé publique. En 2005, des événements tragiques firent prendre conscience aux élus, comme aux professionnels de la Communauté de communes de Vallet (44), de l’urgence d’agir dans une réflexion concertée. Face à cet enjeu de société et pour pallier ce mal-être, s’est constitué un groupe prévention du suicide (GPS), toujours actif.

Comment a cheminé l’idée d’un groupe propre au pays de Saint-Gilles  ?

Le suicide peut concerner tout un chacun. Une réunion publique en date du 13 novembre 2019 organisée par le centre communal d’action sociale de Saint-Hilaire-de-Riez donnait le ton : 25 personnes (professionnels de santé, élus, citoyens…) se sont fédérées, dans une démarche participative, pour poursuivre leur action sur le territoire de Saint-Hilaire de Riez et dans la communauté de communes. Ils veulent impulser une réflexion pour mettre en place une réponse adaptée à la souffrance, à la détresse. La crise sanitaire n’a pas contaminé l’enthousiasme de ces femmes et hommes de bonne volonté. Cette concertation débouche sur la volonté commune de constituer une association, dont la création etait prévue le 28 octobre.

Quelles seront les actions concrètes de ce groupe de prévention ?

Le chemin se trace par de multiples rencontres aux thématiques variées, depuis la formation des «  sentinelles  », personnes en capacité de repérer les signes de souffrance, jusqu’à la gestion de crise, par des modules de formation sous l’égide de l’Agence régionale de santé, ou l’écoute des familles endeuillées, voire des conditions d’accueil téléphonique et physique…

Contact : martyberruezo.franck@gmail.com.

vendredi 18 décembre 2020

SUISSE Treize nouveaux projets pour plus de prévention dans le domaine des soins

Treize nouveaux projets pour plus de prévention dans le domaine des soins
Actualisé
15.12.2020
Berne, le 15 décembre 2020. Promotion Santé Suisse s’intéresse aux projets visant le renforcement des offres de prévention dans le domaine des soins. Dans le cadre du troisième cycle de soutien, treize projets très prometteurs en provenance de toute la Suisse ont ainsi été retenus, en collaboration avec l’Office fédéral de la santé publique. Onze d’entre eux visent à prévenir les maladies psychiques.

Extraits :

"Onze des treize projets soutenus dans le cadre du troisième cycle de soutien visent à renforcer la prévention des maladies psychiques. Cinq projets ciblent en particulier l’amélioration de l’accompagnement des personnes suicidaires ou ayant déjà commis une tentative de suicide. Quatre d’entre eux répondent à un appel d’offres ciblé lancé par l’Office fédéral de la santé publique et Promotion Santé Suisse afin de combler les lacunes des offres d’assistance dans ce domaine important.
Soutien de projets dans le cadre de la stratégie MNT"

" Projet «ASSIP Home Treatment»
Le projet vise à proposer la psychothérapie brève et efficace ASSIP (Attempted Suicide Short Intervention Program) au domicile des personnes qui ont fait une tentative de suicide et qui n’étaient jusqu’à présent pas atteignables. Il entend également renforcer les réseaux et mettre en place de nouvelles interfaces de prise en charge. Chapeauté par la Clinique universitaire de psychiatrie et psychothérapie de Berne, le projet associe aussi des cliniques partenaires dans les cantons de Zurich, Vaud et Neuchâtel.
https://promotionsante.ch/pds/cycle-de-soutien-actuel/projets-choisis/assip-home-treatment.html


Projet «AdoASSIP – Prévention des tentatives de suicide et des suicides chez les adolescent-e-s»
AdoASSIP est une brève intervention destinée à prévenir le suicide et le risque de récidive après les tentatives de suicide chez les adolescent-e-s. Après une tentative de suicide, l’adolescent-e et sa famille participent, parallèlement à la thérapie existante, à un court programme de prévention du risque de récidive et du suicide. AdoASSIP doit par ailleurs favoriser la mise en réseau des acteurs impliqués dans les traitements ambulatoires et stationnaires, de manière à garantir une gestion proactive et intégrative des comportements suicidaires chez les adolescent-e-s, en particulier à l’issue d’une intervention de crise sous forme de traitement stationnaire ou de soins psychiatriques aigus (p. ex. dans les services d’urgence des hôpitaux).
https://promotionsante.ch/pds/cycle-de-soutien-actuel/projets-choisis/adoassip.html


Projet «SERO – Suizidprävention: Einheitlich Regional Organisiert»
Le projet SERO met en œuvre quatre mesures clés: l’évaluation du risque de suicide au moyen de la méthode PRISM-S, un plan de sécurité, un cours ENSA pour les proches (prévention du suicide) et une application d’autogestion. Ces mesures contribuent à optimiser l’autogestion en cas de risque suicidaire. Elles augmentent l’auto-efficacité des personnes présentant un risque de suicide ainsi que de leurs proches et favorisent une prise en charge coordonnée et en réseau par les professionnel-le-s de la région. Le trialogue permet une prévention commune du suicide grâce à une responsabilité partagée.
https://promotionsante.ch/pds/cycle-de-soutien-actuel/projets-choisis/sero.html


Projet «WilaDina – Nous ne vous laisserons pas seuls»
Le projet «WilaDina – Nous ne vous laisserons pas seuls» a pour objectif d’accompagner les patient-e-s vulnérables après un séjour stationnaire en clinique et de réduire ainsi le nombre de tentatives de suicide au cours de cette période critique. Dans le cadre du projet, il est prévu de développer une application WilaDina, qui soutient la mise en réseau des aidant-e-s ainsi que l’implémentation d’interventions de prévention du suicide.
https://promotionsante.ch/pds/cycle-de-soutien-actuel/projets-choisis/wiladina.html


Projet «Bâtisseurs de ponts pour la santé mentale des réfugiés»
Le projet «Bâtisseurs de ponts pour la santé mentale des réfugiés» a pour objectif la stabilisation à bas seuil de réfugié-e-s présentant des traumatismes. Outre une psychothérapie ambulatoire, les réfugié-e-s bénéficient d’un soutien dans leur langue maternelle fourni par des bâtisseurs de ponts bien intégrés et formés à cette fin, et issus de différents groupes linguistiques. Le projet donne lieu à un modèle de coopération interdisciplinaire innovant, à financement hybride entre les secteurs de la psychiatrie et de l’intégration sociale, qui vise à promouvoir l’autogestion des réfugié-e-s.
https://promotionsante.ch/pds/cycle-de-soutien-actuel/projets-choisis/relais-pour-la-sante-psychique-des-refugie-e-s.html


Source info https://promotionsante.ch/qui-sommes-nous/medias/communiques-de-presse/article/treize-nouveaux-projets-pour-plus-de-prevention-dans-le-domaine-des-soins.html




vendredi 21 juin 2019

SUISSE PROJET Hôpitaux universitaires de Genève Au-delà de la crise, maintenir le lien avec les jeunes patients Assurer le suivi personnalisé de jeunes à risque suicidaire et de leurs proches

Au-delà de la crise, maintenir le lien avec les jeunes patients Assurer le suivi personnalisé de jeunes à risque suicidaire et de leurs proches

Source www.fondationhug.org*

Chef de projet
Dre Anne Edan & Dr Remy Barbe, HUG

Contexte

Le suicide est l’une des trois causes principales de décès pour les adolescents et les jeunes adultes. Depuis 1994, un partenariat entre les HUG et la Fondation Children Action a donné lieu à une unité de crise offrant des soins, des recommandations et un suivi sur plusieurs semaines des jeunes à risque suicidaire et leurs proches: "Malatavie". Il apparaît ainsi qu’un suivi sur plusieurs années serait éminemment souhaitable au delà de l'hospitalisation et de la période de crise, pour maintenir un lien avec ces jeunes et, bien sûr, faire diminuer les risques de récidive.

Projet

Ce projet propose de maintenir le lien avec les jeunes patients ayant fait une tentative de suicide et de les observer afin d’identifier les facteurs de risques, en collaboration étroite avec les médecins traitants, les familles et les proches. Il s'appuie sur un binôme psychologue-infirmier en contact régulier avec le patient, par SMS et entretiens, à 6 mois, 1 an et deux ans. Ce binôme met en place un nouveau volet d'itinéraire clinique dans le réseau de soins et encourage l’implication active du jeune patient.


Chefs de projet
Docteure Anne Edan, Médecin adjointe responsable d'unité, Département de l'enfant et de l'adolescent, Hôpitaux universitaires de Genève

Docteur Remy Barbe, Médecin adjoint responsable d'unitl, Service de psychiatrie de l'enfant et de l'adolescent, Département de l'enfant et de l'adolescent,
Hôpitaux universitaires de Genève

Faire un don
 

http://www.fondationhug.org/Lien_jeunes_patients

lundi 29 janvier 2018

PROJET A SUIVRE Gournay-en-Bray (76) Pôle de santé ambulatoire


Pôle de santé ambulatoire à Gournay-en-Bray : les travaux pourraient commencer début 2019
À Gournay, le futur pôle de santé fait l'objet d'une vaste réflexion. Le projet devrait être innovant et pourrait connaître un début de chantier dès le début 2019. C'est en tout cas le souhait des élus qui travaillent sur le dossier.


Emmanuel Broux et Eric Picard expliquent la démarche de travail autour du projet du futur pôle de santé. (©L’Eclaireur-La Dépêche)
Un comité de pilotage composé notamment d’élus, de médecins et autres personnels de santé se réunit régulièrement depuis déjà plusieurs mois. En lien avec l’ARS (Agence régionale de santé), il s’agit pour les membres de ce comité de réfléchir aux besoins du secteur.

« Un projet innovant »

De ce côté-là, rien ne filtre. Eric Picard, le président de la communauté de communes des 4 rivières qui porte ce projet, commente :
Nous travaillons avec des jeunes médecins qui ont à cœur de se projeter dans l’avenir. Ils sont porteurs de ce projet et nous, on accompagne la stratégie de pratique qui nous sera dévoilée prochainement. Ce qui est sûr, c’est qu’on travaille à un projet innovant
Le résultat de ce travail devrait voir le jour dans les semaines ou les mois à venir.

« Proche de l’hôpital »
En revanche, en ce qui concerne le futur lieu d’implantation de ce pôle de santé, on en sait un peu plus. Eric Picard et Emmanuel Broux, en charge des maisons de santé pour la com’com, détaillent :
Il sera construit sur un terrain situé sur la route des Andelys proche de l’hôpital local auquel il sera complémentaire. Nous sommes propriétaires d’un terrain de 5 000 m². Nous allons travailler avec un programmiste immobilier qui devra répondre aux besoins du territoire
Cette construction dont les élus souhaitent le démarrage du chantier pour le début 2019, prendra évidemment en considération le résultat du travail du comité de pilotage.

« Développer la prévention »
Combien de médecins, combien d’infirmières, quels spécialistes, par roulement ou in situ de manière régulière ? Toutes ces questions sont celles que se posent actuellement les membres du comité. Le futur pôle devrait intégrer de la télémédecine et certainement être un lieu de prévention, comme le précise Eric Picard.
Grâce à l’étude et au questionnaire menés sur l’ensemble du secteur, on s’aperçoit qu’il faut développer la prévention, prévention autour des addictologies, prévention du suicide…
Des médecins qui réalisent le projet, des élus qui créent l’outil et le lieu, ce pôle de santé doit avant tout être un service de haute qualité pour la population locale. Le travail autour du futur pôle de santé ambulatoire de Gournay-en-Bray avance et souhaite également à terme attirer de nouveaux jeunes médecins sur le secteur.
Sébastien Aliome L'Éclaireur - La Dépêche
https://actu.fr/normandie/gournay-en-bray_76312/pole-sante-ambulatoire-gournay-bray-travaux-pourraient-commencer-debut-2019_15181094.html
INFO +

Région Pays de Bray : les résultats de l’enquête santé
Franck WEBER

Publié 20/12/2017 paris-normandie.fr


Enquête. Quelque 900 personnes ont répondu à l’étude sur la perception et l’état de santé de la population menée en vue de l’élaboration du contrat local de santé.


C’est une photographie de la perception qu’ont les habitants du pays de Bray de leur propre santé et de l’accès aux soins. Les résultats de l’enquête, lancée en juin par le Pôle d’équilibre territorial et rural (PETR), ont été présentés, mercredi.
« La population a largement participé à cette enquête en répondant au questionnaire, sur papier ou en ligne », estime Xavier Lefrançois, le président du PETR.
Avez-vous des difficultés à obtenir un rendez-vous chez le généraliste ? Chez un spécialiste ? Disposez-vous d’une mutuelle ? Autant de questions dont les réponses permettront l’élaboration du prochain contrat local de santé (CLS).
Quelque 900 habitants de Neufchâtel-en-Bray, Gournay-en-Bray, Forges-les-Eaux, Saint-Saëns, Londinières, Les Grandes-Ventes ou encore La Feuillie ont répondu au questionnaire détaillé qui était disponible dans les cabinets médicaux et d’infirmières du territoire, les centres hospitaliers, les services d’aide à domicile, les centres médico-sociaux ou sur Internet.
« Une feuille de route »
Quatre thématiques étaient abordées : la qualité de vie, l’accès aux droits, l’accès aux soins et à la prévention. Avec, au final, l’objectif d’apporter une réponse à la désertification médicale, de favoriser la prévention des pratiques addictives, d’aider au repérage des personnes âgées vulnérables, favoriser l’accès aux droits des publics vulnérables...
« Nous avons désormais une meilleure vision du ressenti des habitants, de quoi nous permettre d’élaborer une feuille de route, de déterminer une stratégie en matière de santé pour le territoire, et de nous inscrire efficacement dans le prochain schéma régional de santé », souligne Éric Picard, vice-président du PETR, en charge des services à la personne.
Le contrat local de santé qui sera signé dans les prochains mois devra définir une politique globale et cohérente à l’échelle du pays de Bray, alors que des maisons de santé pluridisciplinaires, à Neufchâtel-en-Bray, Croisy-sur-Andelle et Londinières, ont été créées ces dernières années à l’initiative des collectivités, en lien avec l’Agence régionale de santé. Des maisons médicales à Forges-les-Eaux et Gaillefontaine se concrétisent, et un projet de cabinet médical mené par les médecins eux-mêmes émerge à Saint-Saëns.
Autant d’initiatives, chacune dans leur territoire, qui tentent de répondre aux déserts médicaux, mais sans véritable cohérence à l’échelle du pays de Bray. Le prochain défi pour le futur contrat local de santé concernera la création d’une maison de santé à Gournay-en-Bray.
« Un secteur où l’offre médicale existe, mais où elle est désorganisée », estime Xavier Lefrançois.

Des chiffres évocateurs
Une femme âgée entre 40 et 64 ans, ayant suivi des études supérieures, et qui habite dans la com’com des
4-Rivières.
Tel est le profit type des personnes ayant répondu au questionnaire santé du Pôle d’équilibre territorial et rural (PETR) en pays de Bray. L’âge moyen des 900 personnes ayant participé à l’enquête est de 48 ans.
Quelques indicateurs ont été dévoilés : 50 % pratiquent une activité physique au moins une fois par semaine, 85 % estiment avoir une alimentation plutôt bonne ou très bonne, 84 % considèrent leur état de santé comme étant plutôt bon.
Dans le même temps, 47 % se sentent angoissés, 75 % se sentent fatigués et 35 % ont des troubles du sommeil.
« Il existe une corrélation dans les réponses entre le niveau d’études et d’emploi, et l’état de santé », relève Mathieu Morin, chargé de mission Contrat local de santé auprès du PETR. Autre enseignement, 70 % des répondants indiquent ne pas avoir de difficultés à obtenir un rendez-vous avec un médecin généraliste. Le pourcentage tombe à 50 % pour un spécialiste, idem pour un dentiste. 81 % n’ont pas de difficulté pour obtenir un rendez-vous dans un cabinet d’infirmier. Par ailleurs, 30 % ont renoncé à un soin ou un service de santé, 34 % mettent en cause le « reste à charge » trop élevé et 34 % les délais d’attente.
Seuls 5 % des personnes ayant répondu à l’enquête déclarent ne pas avoir de couverture mutuelle. « La principale raison invoquée est le coût trop élevé. » Autre chiffre, 17 % des personnes interrogées bénéficient de la CMU comme complémentaire et ce sont ces personnes qui qualifient plus souvent leur entourage comme étant faible ou inexistant.
Enfin, 15 % des participants rencontrent des difficultés lors de démarches administratives, la majorité, soit 21 %, est localisée dans la
communauté de communes des
4-Rivières.
Franck WEBER
 http://www.paris-normandie.fr/region/pays-de-bray--les-resultats-de-l-enquete-sante-CD11749812

mardi 18 juillet 2017

ILE DE LA REUNION Lancement du Projet APSOM (Algorithme de prévention du suicide en Outre-mer à La Réunion

Dr Erick Gokalsing : "Le suicide est l’affaire de tous"
LINFO.RE –du 18.07.2017

Psychiatre à l’EPSMR et coordonnateur local du projet Apsom, le docteur Erick Gokalsing est l’invité du 12h30 d’Antenne Réunion pour évoquer la problématique du suicide.

Diminuer le nombre de tentatives de suicides, c’est l’objectif d’un nouveau programme lancé cette semaine à La Réunion, présenté par le docteur Erick Gokalsing le programme Aspom (Algorithme de prévention du suicide en Outre-mer à La Réunion), on recense 2 tentatives chaque jour et une centaine de suicides par an.

"La situation actuelle, d’après les derniers chiffres, on a des tendances qui évoluent plutôt favorablement. Mais il ne faut pas pour autant se glorifier car il y a encore une véritable urgence au niveau mondial, dans la France et dans les Dom. C’est la raison pour laquelle nous avons souhaité lancer ce projet qui porte sur les Départements d’Outre-mer historiques"

Les femmes et les jeunes sont les principales victimes

Les femmes et les jeunes de 15 à 24 ans restent les principales personnes touchées, comme le confirme le psychiatre à l’Établissement public de santé mentale de La Réunion (EPSMR).

"A La Réunion, on a des cas de suicide qui touchent plus particulièrement les jeunes. Le suicide est la deuxième cause de mortalité dans le monde chez les jeunes. Dans l’île, c’est même quasiment à 1 % près autant que la première cause de mortalité, que sont les accidents de la route."

"Au niveau des suicides aboutis, ce sont les hommes qui sont les plus touchés par le suicide, mais les tentatives de suicide sont plutôt faites par des femme, qui sont hospitalisées pour ce motif."
Plusieurs causes expliquant le passage à l’acte

"La dépression est l’un des facteurs, mais il y en a d’autres à prendre en compte, comme les traumatismes durant l’enfance ou la détresse psycho-sociale. Il y a aussi des particularités dans chaque population et dans chaque culture."
Algorithme de prévention du suicide Outre-mer

"L’objectif est de se centrer sur les personnes qui ont déjà fait une tentative de suicide. 15 à 20 % des personnes qui ont déjà fait une tentative vont réitérer. Nous voulons donc faire diminuer ce chiffre. Le suicide est l’affaire de tous."

http://www.linfo.re/la-reunion/sante/722713-dr-erick-gokalsing-le-suicide-est-l-affaire-de-tous 



INFO +

Pour en savoir plus sur projet (APSOM) Voir post du 8 mars 2016 http://blogdinfosuicide.blogspot.fr/2016/03/martinique-prevention-suicide.html 


article lié

2 tentatives de suicide par jour à La Réunion
LINFO.RE –  le 18.07.2017

Dans son dernier rapport sur les suicides et tentatives de suicides à La Réunion, L’Observatoire Régional de la Santé de l’île relève que 2 tentatives de suicide par jour sont comptabilisées. Un constat particulièrement alarmant pour La Réunion où le taux de mortalité par suicide est plus élevé chez les jeunes. Sur le département, un nouveau dispositif de prise en charge est mis en place.
Selon l’Observatoire Régional de la Santé de La Réunion (ORS) en moyenne chaque année ce sont 750 séjours hospitaliers en lien avec une tentative de suicide qui ont été comptabilisés de 2011 à 2013.

Cela représente 2 tentatives de suicide par jour et près de 700 patients pris en charge pour tentative de suicide.

Les femmes et les jeunes plus concernés

65% des tentatives de suicide concernent les femmes. Les jeunes entre 15 et 24 ans sont plus particulièrement concernés puisqu’ils représentent 38 % de l’ensemble des tentatives de suicide chez les patients hospitalisés.

Sur la période entre 2011 et 2013, en moyenne chaque année 570 passages aux services des urgences hospitalières ont été enregistrés pour tentative de suicide. Les recours concernent à 55% des femmes.

88 décès par suicide ont été comptabilisés chaque année entre 2009 et 2011 à La Réunion. Ici, les trois quarts des suicides concernent des hommes. Toutes les classes d’âge sont concernées dans cette surmortalité masculine.

Taux de mortalité plus élevé chez les jeunes

Contrairement à la situation métropolitaine, la mortalité par suicide n’augmente pas avec l’âge sur l’île.

La Réunion se caractérise par des taux de mortalité par suicide particulièrement élevés chez les jeunes. 75% des suicides ont lieu avant 55 ans dont 14% avant l’âge de 25 ans.

91,8% des patients ne sont pris en charge qu’une seule fois pour tentative de suicide. Cependant, 8,2% d’entre eux sont pris en charge plusieurs fois. 64,8% de ces patients sont des femmes d’une moyenne d’âge d’environ 32 ans.

En moyenne entre 2011 et 2013 plus de 82% des personnes qui ont tenté de se suicider l’on fait par le moyen de substance solide ou liquide tel que les médicaments.

Selon la répartition des passages aux urgences pour tentative de suicide le plus fort taux se trouve chez les hommes entre 25 et 44 ans (45%).

Chez les femmes ce sont les moins de 25 ans les plus touchées puisqu’elles représentent 41% de ces passages.

http://www.linfo.re/la-reunion/societe/722704-tentative-de-suicide-la-jeunesse-reunionnaise-plus-touchee

AUTRE ARTICLE Sur le sujet


APSOM, un suivi des patients pour réduire le taux de suicide 
Infos Santé 18 juil 2017 www.clicanoo.re/*

A La Réunion, plus de 80% des tentatives de suicide sont effectuées par prise de médicaments.

Cette semaine, démarre le programme APSOM (Algorithme de Prévention du Suicide Outre-Mer). Les objectifs majeurs : mieux connaître les populations exposées au risque suicidaire et surtout faire diminuer sensiblement le nombre de tentatives de suicides dans nos départements. Ce programme hospitalier de recherche clinique interrégional mobilise l’équipe IPSOM (Impact du Psychotraumatisme et du Suicide Outre-Mer) de l’unité de recherche 1178 de l’INSERM. Il réunit des médecins et des chercheurs de 4 départements d’outre-mer (Guadeloupe, Guyane, Martinique, et La Réunion) et de Polynésie. Il associe également les médecins libéraux ultramarins.
La prise en charge des patients suicidant est, dans les départements d’outre-mer, hétérogène et compliquée. Le suivi de ces patients est souvent difficile en aval en raison du manque de psychiatres et de psychologues libéraux, jusqu’à 4 fois mois qu’en métropole. Aussi, la surcharge de travail dans les Centres Médico-Psychologiques peuvent également rendre compliqué le suivi. C'est pourquoi la mise en place d’un système de veille, qui implique les acteurs de soins primaires, servirait à mieux connaître la population des sujets faisant une tentative de suicide, et à structurer leur prise en charge. C’est justement l’objet d’étude d’APSOM.
Le professeur Jehel, professeur de psychiatrie à l'Université des Antilles et chef de service psychiatrie et addictologie au CHU de la Martinique dirige l'équipe Outre-Mer de l'INSERM. Il explique le fonctionnement de l'étude d'APSOM : https://www.youtube.com/watch?v=maiMIlyNXZE
 
Le programme APSOM vise essentiellement à évaluer l’efficacité d’un nouveau protocole de prise en charge des patients suicidant. Tout commence en métropole, avec le déploiement du protocole Algos. En quelques mots, Algos recommande qu’un patient suicidant pris en charge par un service d’urgence soit, à sa sortie, recontacté au domicile, par téléphone et par courrier, à un intervalle régulier. Un système de suivi qui a déjà fait ses preuves et qui va servir de base à l’expérimentation en Outre-mer.
En effet, le projet APSOM ajoute à cette prise en charge l’intervention d’un professionnel de santé, idéalement le médecin traitant du patient. Ce médecin sera associé à une évaluation régulière, dans les mois suivants. C’est en effet dans l’année qui suit une tentative de suicide que le risque de réitération est le plus fort.
Sur la base des résultats déjà obtenus en métropole, les chercheurs estiment que le protocole enrichi pourrait permettre de diviser par 3 le taux de réitération des tentatives de suicide en outre-mer.
L'étude va permettre, en parallèle du protocole de prise en charge, de recueillir des données sur les personnes exposées au risque suicidaire. Aujourd'hui, les statistiques recueillies par l'Observatoire Régional de la Santé (ORS), se limitent à l'âge et au sexe ou au mode de suicide.

Les chiffres du suicide à la Réunion

  • Chaque année, 88 décès par suicide ont été comptabilisés sur la période 2009-2011. Trois quarts de ces suicides concernait les hommes, toutes classes d'âge confondues.
  • Entre 2011 et 2013, environ 2 tentatives de suicide ont eu lieu par jour. Ce qui représente 750 séjours hospitaliers par an en lien avec une tentative de suicide.
  • Les tentatives de suicide concernent davantage les femmes (65%).
  • Les jeunes, de 15 à 25 ans représentent 38% de l'ensemble des tentatives de suicide chez les patients hospitalisés. En effet, La Réunion se caractérise par des taux de mortalité par suicide particulièrement élevés chez les jeunes, avec 75% des suicides à la Réunion qui ont lieu avant 55 ans, dont 14% avant l'âge de 25 ans.
  • Plus de 80% des tentatives de suicide sont effectuées par prise de médicaments
  • Sur l'île, la mortalité par suicide n'augmente pas avec l'âge, contrairement à la situation en métropole.

* https://www.clicanoo.re/Societe/Article/2017/07/18/APSOM-un-suivi-des-patients-pour-reduire-le-taux-de-suicide_480562


INFO +

Lettre de l'ORS Fevrier 2017 https://www.ors-ocean-indien.org/IMG/file/newsletter/1_03022017.pdf

Tableau de bord de l'ORS Suicides et tentatives de suicides à La Réunion, mars 2015
https://www.ors-ocean-indien.org/IMG/file/tableaux_bord/TDB_Suicides_2015(1).pdf

vendredi 24 mars 2017

PROJET A SUIVRE ET APPEL A PARTICIPATION de médecins généralistes de Haute Garonne, dispositif de soins partagés en psychiatrie

Étude DSPP-PSY de l' URPS médecins Libéraux Occitanie  
Source urps-occitanie.org*

Étude DSPP-PSY

Nous venons d’ouvrir sur Toulouse, un dispositif de soins partagés en psychiatrie (DSPP) financé à titre expérimental par l’ARS Occitanie pour un an.
Dans le cadre de l’expérimentation de ce dispositif, nous réalisons une étude pour évaluer son utilité et nous vous sollicitons pour savoir si vous accepteriez d’y participer.
Il s’agit d’un dispositif spécialement dédié aux médecins généralistes de Haute Garonne pour la prise en charge des patients présentant une souffrance psychique ou un trouble mental.
En effet, les médecins généralistes sont les médecins de premiers recours pour ces patients, bien avant les psychiatres ou les psychologues. La collaboration entre médecins généralistes et psychiatres doit pouvoir être améliorée par une réponse plus adéquate aux besoins des médecins généralistes. L’organisation du système de soin psychiatrique actuel est insatisfaisante et les dispositifs de soins partagés ont vu le jour pour y remédier.
Le DSPP propose de recevoir les patients adressés par leur médecin généraliste, dans le délai que celui-ci juge acceptable, pour une évaluation avec un psychiatre sur une à quelques consultations. . Au préalable un entretien téléphonique avec une infirmière du DSPP aura lieu avec le patient pour faire le point sur sa situation avant la consultation médicale. Par la suite un projet de soin en accord avec la place que le médecin généraliste souhaite prendre dans le suivi est élaboré avec le patient. Le médecin généraliste peut souhaiter rester le référent du patient pour le soin psychique ou le DSPP peut orienter le patient vers un suivi spécialisé
Les médecins généralistes volontaires pour participer seront tirés au sort et randomisés en 2 groupes, l’un ayant accès au DSPP (groupe intervention), et pour les besoins d’une étude comparative l’autre non. A la fin de l’étude, les médecins généralistes du groupe contrôle auront bien entendu accès au DSPP.
Il s’agira pour chaque médecin généraliste d’inclure uniquement 4 patients dans l’étude sur une durée totale de 2 mois, de janvier à février 2018.
Il s’agira pour le médecin généraliste qui reçoit en consultation un patient présentant une souffrance psychique ou un trouble mental et pour lequel il souhaite une consultation psychiatrique de :
-recruter le patient et de lui remettre 2 questionnaires (temps estimé 10 min).
-signaler l’inclusion du patient en précisant quelques renseignements cliniques auprès de l’investigateur principal par médimail (temps estimé 5 min).
Vous pourrez continuer à prendre en charge votre patient comme à l’accoutumée, et pour les médecins du groupe intervention, vous aurez la possibilité de l’adresser au DSPP.
Les données médico-administratives du patient (assurance maladie, hospitalisation) seront ensuite recueillies de manière passive et des questionnaires lui seront envoyés à 3, 6 et 12 mois après la consultation.
Vous pouvez vous inscrire pour participer à l’étude en cliquant sur le lien ci-dessous
http://urps-occitanie.org/enquete/index.php/152322?lang=fr

* http://urps-occitanie.org/?p=1387

jeudi 9 mars 2017

MARTINIQUE Projet pilote de L’Union Régionale des Médecins Libéraux de la Martiniques ur la prévention du suicide

La prévention du suicide en Martinique, lauréat de l’appel à projets Santé 2017 du la Fondation Crédit agricole

3 mars 2017
En France, le suicide est responsable chaque année de près de 10 000 décès, soit environ 25 décès par jour, selon le dernier rapport de l’Observatoire national du suicide. En Martinique plus spécifiquement, le comportement suicidaire est un sujet très peu traité par les professionnels de santé. Par ailleurs, les expériences montrent que le suicide peut être évité dans une partie des cas, lorsque le suicidant est pris en charge par des professionnels de la santé, formés sur le sujet.

L’Union Régionale des Médecins Libéraux de la Martinique (URML) souhaite mettre en place un projet pilote sur la prévention du suicide, en collaboration avec des chercheurs et praticiens de la métropole.

Il est prévu que le projet se décline en 3 étapes. La première étape consiste en la réalisation d’une étude sur la représentation du suicide en Martinique chez les médecins libéraux. Ensuite les médecins généralistes seront formés : repérage, prévention, prise en charge du suicidant et se son entourage (étape 2). Enfin, l’URML prévoit de réaliser un film de sensibilisation grand public en créole. Ce film mettra l’accent sur les facteurs de risques des comportements suicidaires, notamment la dépression. Il sera projeté dans des salles communales. Quelques villes se sont déjà montrées volontaires pour le diffuser. Les projections seront également l’occasion d’un débat sur le sujet du suicide, avec la présence de médecins généralistes.

jeudi 4 février 2016

L’ESJ de Nanterre (92) mène un projet d'intervention communautaire en prévention du suicide

L’ESJ de Nanterre mène un projet de prévention sur la thématique du risque suicidaire
source www.fesj.org*
L’espace Santé Jeunes de Nanterre mène actuellement, en lien avec la Réussite Educative, l’association Entr’actes et le Réseau de Réussite Scolaire Evariste un projet de prévention sur la thématique du risque suicidaire.

Ce projet a pour objectif la sensibilisation et la co-construction de réponses locales, destinées aux professionnels de l’Education nationale, acteurs associatifs et municipaux du quartier.
L’action vise à :
-  Permettre aux professionnels de mener une réflexion sur leurs représentations de la problématique suicidaire.
-  Développer les connaissances des professionnels concernant les enjeux psychiques qui sous-tendent cette problématique.
-  Faciliter l’accès des professionnels aux ressources, aux outils pour mieux accompagner et orienter les jeunes

Le réseau local inter-institutionnel est constitué d’une quinzaine de professionnels :
-  un professionnel représentant de chaque établissement scolaire,
-  des professionnels médicosociaux de l’Education nationale,
-  des professionnels municipaux,
-  un acteur associatif du quartier.


Dans un premier temps, d’avril 2014 à mars 2015, la dynamique lancée a permis la constitution d’un groupe de travail ainsi que des temps de sensibilisation des professionnels à la problématique suicidaire. Le groupe de professionnels a été sensibilisé à la problématique du risque suicidaire par l’association Entr’Actes.
Dans un second temps l’action s’est poursuivie par l’élaboration d’un protocole d’intervention face au risque suicidaire pour les référents engagés et d’un guide à destination des professionnels travaillant auprès de jeunes.

Un troisième temps de restitution et de sensibilisation tout public a eu lieu pour ponctuer la dynamique de ce nouveau réseau de professionnels.
Cette restitution a eu lieu avec la présentation du réseau et des outils élaborés par les professionnels lors d’une exposition tout public « Le suicide en face » de la Cité des Sciences et de l’Industrie actualisée par l’association Entr’actes en novembre 2015 au Centre Social du Parc à Nanterre. Au total, 135 passages ont été comptabilisés lors de cette action.

Cette présentation a pour objectif :
-  De communiquer sur l’élaboration du projet et sur les résultats obtenus à l’ensemble des professionnels du département 92.
-  D’ouvrir le groupe de travail aux institutions de l’Education Nationale, associative et municipale qui souhaitent s’engager dans cette problématique.


Texte : Léa BRISSONNET, volontaire à l’ESJ de Nanterre.

http://www.fesj.org/L-ESJ-de-Nanterre-mene-un-projet-de-prevention-sur-la-thematique-du-risque

mardi 3 mars 2015

PROJET A SUIVRE 2016 COLOMBES (92) ouverture début 2016 d’un nouveau bâtiment à l'hopital Louis Mourier

Hopital Louis Mourier 178, rue des Renouillers 92700 Colombes: PROJET "l’ouverture début 2016 d’un nouveau bâtiment qui accueillera un service de psychiatrie de l’adolescent, avec le soutien de l’Agence Régionale de Santé d’Ile-de-France. Le nord des Hauts-de-Seine ne dispose pas de ce type d’offre de soins. Avec ce projet, Louis-Mourier proposera 12 lits et deux places d’hôpital de jour pour soigner les adolescents qui souffrent de troubles alimentaires ou de risques suicidaires. Cette offre complètera le travail d’une équipe mobile constituée d’un médecin, d’éducateurs, d’infirmiers, amenés à intervenir à l’Espace Santé Jeunes de Colombes, dans les écoles, les centres municipaux de santé pour prévenir, détecter et soigner les troubles psychiatriques de l’adolescent.

info entretien de Guillaume Caro, directeur l’hôpital Louis-Mourier sur http://www.colombes.fr/actualites-23/assurer-une-qualite-et-une-securite-des-soins-optimales-945.html?cHash=e195898b5d2f5867d4d3e47a57d5a32d

samedi 14 février 2015

VIENNE : PROJET MALLETTE PEDAGOGIQUE pour développer les compétences psychosociales des enfants


Action de promotion de la santé mentale auprès des Animatrices du Réseau des Relais Assistantes Maternelles du Nord de la Vienne
LE PROJET : Constituer et créer « une mallette pédagogique »

source Colloque "Pourquoi développer les compétences psychosociales de la petite enfance à l'adolescence" 7 janvier 2015, Lycée Saint Jacques de Compostelle, Poitiers de l'IREPS


 

Page 111 : Action de promotion de la santé mentale auprès des Animatrices du Réseau des Relais Assistantes Maternelles du Nord de la Vienne.
LE PROJET : Constituer et créer « une mallette pédagogique »
Les acteurs de ce projet :
• La Coordination territoriale prévention du suicide , promotion de la santé mentale du Centre Hospitalier Henri Laborit.
• Un groupe de travail avec les animatrices des relais assistantes maternelles du Réseau Nord Vienne, un conteur professionnel un illustrateur-infographiste se réunit 6 fois par an pour construire ensemble les ouvrages (l’écriture et l’illustration des histoires).
 • Des assistantes maternelles volontaires pour la création de fiches pratiques. Les partenaires :
 Pourquoi ce projet ?
Plusieurs Constats :
• Chez les adolescents, 15 % des 11-18 ans vont très mal.
• Le suicide demeure la deuxième cause de mortalité chez les 15-24 ans en France.
• En France, près de 10 % des tentatives de suicide accueillies sont réalisées par des enfants âgés de 8 à 11 ans.
• La région Poitou-Charentes est en situation de surmortalité.

Les travaux de recherche mettent notamment en lumière : - l’importance d’intervenir de façon précoce, la nécessité de développer les compétences psychosociales particulièrement des enfants et des jeunes - et le besoin de soutenir les parents dans leur rôle éducatif.

Ce qui existe : Un programme canadien « les amis de Zippy » vise le développement des compétences d’adaptation par les enfants de 5 à 7 ans en six modules. Six histoires autour de Zippy, un insecte domestiqué, l’ami d’un groupe d’enfants qui vivent des situations de vie de tous les jours.

Contenu des 6 modules Module 1: Les sentiments – Séance 1: être triste, être heureux – Séance 2: être en colère – Séance 3: être jaloux – Séance 4: être nerveux Module 2 : La communication – Séance 1: améliorer la communication – Séance 2: écouter – Séance 3: qui peut nous aider – Séance 4: dire ce qu’on veut dire Module 3 : Établir et mettre fin à des relations – Séance 1: comment garder ses amis – Séance 2: briser la solitude et le rejet – Séance 3: comment résoudre les conflits – Séance 4: comment se faire des amis Module 4: La résolution des conflits – Séance 1: identifier une bonne solution – Séance 2: l’intimidation et les menaces – Séance 3: résoudre les problèmes – Séance 4: aider à résoudre des conflits Module 5 : Les changements et les pertes – Séance 1: changements et pertes font partie de la vie – Séance 2: s’adapter aux changements – Séance 3: s’adapter aux pertes – Séance 4: ce qu’on apprend des changements et des pertes Module 6 : On s’adapte – Séance 1: divers façons de s’adapter – Séance 2: comment aider les autres – Séance 3: s’adapter à de nouvelles situations – Séance 4: la fête

Objectifs du projet :  Promouvoir la santé, prévenir les problèmes émotionnels, relationnels, comportementaux et de développement chez les enfants en améliorant les connaissances, les capacités, la confiance en soi et l’autonomie des parents. Créer une mallette pédagogique destinée à être utilisée par les animatrices des Relais au cours des ateliers qu'elles mènent avec les assistantes maternelles et les enfants qui fréquentent régulièrement chaque RAM (Relais Assistantes Maternelles).
Constitution de cette mallette : 12 histoires écrites autour de 6 modules
• 12 livres pour les 0-3 ans (avec beaucoup d'illustrations plus adaptées aux enfants.
• 6 livres pour les 3-6 ans reprenant les thèmes abordés pour chaque module.
• Un enregistrement sonore viendra compléter les ouvrages.
• Créations de fiches pratiques d'ateliers pouvant être utilisées auprès des enfants pour enrichir les histoires lues. Elles viennent illustrer les thèmes abordés proposant des exercices et des jeux .

Perspectives Faire une phase d'utilisation et d'évaluation de son impact chez les enfants. Par la suite, nous envisageons une extension aux 37 relais assistantes maternelles de la Vienne existant ce jour (en lien avec la CAF, la MSA, la PMI et le Conseil Général). De plus d'autres structures petite enfance (crèches, halte-garderies) peuvent être intéressées par ce projet. Il pourrait éventuellement s'étendre aux écoles maternelles (en lien avec le rectorat).

lundi 24 novembre 2014

Le projet PRINTEMPS (Programme de Recherche INTerventionnelle et Evaluative Mené pour la Prévention du Suicide) a été retenu à l’appel à projets de recherche prévention primaire 2014 de l’IReSP



Le projet PRINTEMPS (Programme de Recherche INTerventionnelle et Evaluative Mené pour la Prévention du Suicide) a été retenu à l’appel à projets de recherche prévention primaire 2014 de l’IReSP

source info http://www.urc-eco.fr/Le-projet-PRINTEMPS-Programme-de du  du 31/10/2014
Le projet PRINTEMPS (Programme de Recherche INTerventionnelle et Evaluative Mené pour la Prévention du Suicide) a été retenu à l’appel à projets de recherche prévention primaire 2014 de l’IReSP.

RésuméPRINTEMPS (PDF - 14.6 ko)


 PRINTEMPS :  Programme de Recherche INTerventionnelle et Evaluative Mené pour la  Prévention du Suicide
Karine Chevreul, Coralie Gandré, Anaïs Le Jeannic, Marie- Amélie Vinet
Collaborations : Corinne Alberti (INSERM), Jean-Luc Roelandt (CCOMS), Guillaume Vaiva (CHRU de Lille), Philippe Courtet (CHRU de Montpellier), Ilaria Montagni (Université de Bordeaux 2)
Contexte
La France est aujourd’hui l’un des pays d’Europe de l’Ouest les plus touchés par le suicide, qui représente un coût important pour la société. Récemment, un projet européen,dont l’objectif est de proposer des bonnes pratiques pour la prévention du suicide, a recommandé la mise en place d’interventions sur le web. De plus, en France, le Programme national d’actions contre le suicide 2011-2014 a soutenu la création de sites internet de référence pour la prévention du suicide. En effet, ce type de mesures a montré son efficacité en prévention primaire. Cependant, elles doivent être associées à une promotion efficace afin de s’assurer que les personnes susceptibles d’en bénéficier en ont connaissance. Des travaux précédents ont montré que les villes représentaient un niveau adéquat pour le développement d’actions de prévention et que l’implication des généralistes était essentielle.
Objectifs
L’objectif principal de notre projet est de démontrer l’efficacité d’une intervention de prévention  primaire du suicide incluant un site web et une application pour smartphone, promue par les villes et impliquant ou non les médecins généralistes.
Les objectifs secondaires sont de déterminer l’effet de l’intervention sur la reconnaissance par l’utilisateur de sa douleur psychologique et sur sa capacité à chercher de l’aide, d'évaluer son efficacité en prévention secondaire du suicide, d’étudier deux stratégies de
promotion (par les villes seules et par les villes et leurs médecins généralistes), de
déterminer l’effet sur le développement de nouvelles mesures de prévention par les villes, de réaliser  une évaluation économique de l’intervention, d’examiner son effet sur la pratique des  médecins généralistes envers les patients souffrant de douleur psychologique et/ou à risque suicidaire élevé, et enfin de relever les obstacles potentiels à la mise en œuvre de cette intervention.
Méthode
Une recherche interventionnel le sera mise en place avec le développement d’un site internet et d’une application pour smartphone en prévention du suicide. Il s’agit d’une étude interventionnelle contrôlée,  comportant 3 bras parallèles, avec randomisation en cluster au niveau des  ville s. Les villes seront réparties aléatoirement dans l’un des 3 groupes suivants : villes sans promotion de l’intervention  (groupe contrôle); villes avec promotion de l’intervention par la ville; villes avec promotion de l’intervention par la ville et les médecins généralistes. Le contenu détaillé du site internet et de l’application ainsi que les outils de promotion mis à la disposition des villes et des généralistes seront déterminés à l’aide d’une revue de la littérature et de focus groups. L’intervention durera 18 mois pendant lesquels les données seront collectées à la fois au niveau des villes (nombre d’actes suicidaires, nombre et type de mesures additionnelles de prévention développées par les municipalités, intensité de la participation au site internet, barrières à la mise en œuvre), au niveau  des utilisateurs du site internet et de l’application (niveau de douleur psychologique, risque suicidaire, qualité de vie liée à la santé, recours aux soins et à l’aide informelle), et au niveau du médecin  généraliste (modification des pratiques de prise en charge). Afin d’étudier l’efficacité de l’intervention,  nous comparerons le nombre d’actes suicidaires, puis de suicides et tentatives séparément, entre les trois groupes et sur la période d’intervention. De plus, la validité externe de nos résultats sera évaluée en comparant cette évolution à celle de la moyenne française des villes non incluses dans l’étude. L'analyse de l’évaluation de l'efficacité de l’intervention sur les utilisateurs (réduction de la douleur psychologique et du risque suicidaire) sera réalisée séparément pour les utilisateurs ayant ou non déjà tentés de se suicider.
Calendrier
Lancement du projet début 2015

samedi 15 novembre 2014

MANIFESTATION ET PROJET Conférence de presse à l'ISCPA PARIS - A suivre

Conférence de presse à l'ISCPA PARIS

ISCPA école de communication, journalisme, productionA l’occasion de la 5e journée nationale de l’écoute pour la prévention contre le suicide, les étudiants de l’ISCPA et SOS Amitié joignent cette année encore leurs efforts. Pour cela, 3 promotions d’étudiants en journalisme et communication travailleront sur le projet d’ouverture d’un 8e centre d’écoute au nord de Paris via des camapagnes de fundraising, des campagnes d’affichage et des reportages. Le projet sera présenté en conférence de presse jeudi 13 novembre à 8h30.

Plus d’informations :
Campus IGS
12 rue Alexandre Parodi - 75010 PARIS
Amphi 105
Contact presse SOS Amitié : Marie Mancel de Roubaix,
tél. : +33 (0)676 492 146, mancel.marie@gmail.com
Contact presse Groupe IGS : Axelle Guilmault,
tél. : +33 (0)661 942 650 aguilmault@groupe-igs.fr
http://www.iscpa-ecoles.com/Conference-de-presse-a-l-ISCPA.html 

PREMIERS RETOURS sur https://savoir.actualitte.com/article/societe/421/des-etudiants-se-mobilisent-pour-le-developpement-de-s-o-s-amitie
Une centaine d'étudiants en journalisme et communication de l'ISCPA (Institut Supérieur des Médias se mobilisent pour recueillir les 30 000 € nécessaires à l'ouverture d'un nouveau centre d'écoute dans le nord de Paris pour l’association S.O.S Amitié.

L'association, qui assure une présence 24h/24 toute l'année, manque de moyens, et les 1 600 écoutants de S.O.S Amitié ne peuvent répondre aujourd'hui qu'à 1 appel sur 4. Ce nouveau centre d'écoute permettra de recevoir 10 000 appels de plus dès la première année.

Les étudiants de communication de l'ISCPA ont en charge la création et la mise en œuvre d'une campagne de récolte de fonds destinées à l'ouverture du nouveau centre d'écoute, tandis que les étudiants en journalisme, celle de la réalisation de plusieurs reportages en immersion, des portraits et des micros-trottoirs.

La fondation RATP, 2ème partenaire de S.O.S Amitié sur ce projet, offre une mise à disposition de 650 espaces d'affichage dans le métro parisien du 26 janvier au 1er février (campagne d'affichage d'une valeur de 30 000 €). 50 étudiants en deuxième année de communication de l'ISCPA concourent actuellement à la création de l'affiche finale qui sera sélectionnée par les différents partenaires.

« Cette campagne d'affichage à objectif de don est un challenge pour les étudiants » précise Nathalie Raveau, directrice des études de la filière communication. « Elle a pour objectif de sensibiliser le grand public et d'apporter une visibilité optimale aux vertus de l'écoute. »

« Je suis admiratif devant la prise de conscience de ces étudiants et leur mobilisation pour aider S.O.S Amitié à remplir pleinement sa mission de prévention du suicide et de lutte contre la solitude. Cette jeunesse apporte à S.O.S Amitié, qui a plus de 54 ans d'existence, une formidable énergie et une innovation prometteuse. » souligne Maxime Bonin, président de SOS Amitié Paris Île-de-France.

S'inspirant de l'existence des Samaritans en Angleterre, la première association S.O.S Amitié a vu le jour à Boulogne-Billancourt en 1960. Aujourd’hui, S.O.S Amitié est une Fédération de 45 associations régionales regroupant 50 postes d'écoute téléphonique, dont une dédiée à l'écoute par internet. Cependant, avec 676 000 appels reçus en 2013 et 1 600 bénévoles qui se relaient 365 jours par an, 24/24h, l’association n’arrive à répondre qu'à 1 appel sur 4.

Les deux premières causes des appels sont la souffrance psychique (42%) et la solitude (38%). La tranche d'âge dite active (25-65 ans) représente 87 % des appels. Les jeunes seulement 4% pour le téléphone mais 44% pour le tchat (ouvert 4 heures par jour seulement alors que 20 % des appels tchat évoquent le suicide. Le suicide reste la 1ère cause de décès chez les 25-34 ans et la 2ème chez les 15-24 ans. Chaque année, 10 500 personnes meurent par suicide.


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Journée nationale de l'Écoute : mobilisation des étudiants de l'ISCPA

Les étudiants de l'ISCPA se mobilisent pour la journée nationale de l'Ecoute. Ils souhaitent récolter 30 000 euros pour l'ouverture d'un nouveau centre d'écoute
S.O.S Amitié, spécialiste de la prévention du suicide par l'écoute, mobilise une centaine d'étudiants en journalisme et communication de l'ISCPA pour recueillir les 30 000 € nécessaires à l'ouverture d'un nouveau centre d'écoute dans le nord de Paris.
L'association, qui assure une présence 24h/24 toute l'année, manque de moyens, et les 1 600 écoutants de S.O.S Amitié ne peuvent répondre aujourd'hui qu'à 1 appel sur 4. Ce nouveau centre d'écoute permettra de recevoir 10 000 appels de plus dès la première année.
Les étudiants de communication de l'ISCPA ont en charge la création et la mise en œuvre d'une campagne de récolte de fonds destinées à l'ouverture du nouveau centre d'écoute, tandis que des étudiants en journalisme, celle de la réalisation de plusieurs reportages en immersion, des portraits et des micros-trottoirs.
La fondation RATP, 2ème partenaire de S.O.S Amitié sur ce projet, offre une mise à disposition de 650 espaces d'affichage dans le métro parisien du 26 janvier au 1er février (campagne d'affichage d'une valeur de 30 000 €). 50 étudiants en deuxième année de communication de l'ISCPA concourent actuellement à la création de l'affiche finale qui sera sélectionnée par les différents partenaires.
« Cette campagne d'affichage à objectif de don est un challenge pour les étudiants » précise Nathalie Raveau, directrice des études de la filière communication. « Elle a pour objectif de sensibiliser le grand public et d'apporter une visibilité optimale aux vertus de l'écoute. »
« Je suis admiratif devant la prise de conscience de ces étudiants et leur mobilisation pour aider S.O.S Amitié à remplir pleinement sa mission de prévention du suicide et de lutte contre la solitude. Cette jeunesse apporte à S.O.S Amitié, qui a plus de 54 ans d'existence, une formidable énergie et une innovation prometteuse. » souligne Maxime Bonin, président de SOS Amitié Paris Île-de-France.
Christophe Malavoy, parrain de SOS Amitié, est particulièrement sensible à cet engagement étudiant. « En tant que parrain de S.O.S Amitié, je suis très touché de voir combien les élèves de l'ISCPA s'impliquent dans la recherche de financement pour créer un nouveau poste d'écoute dans le nord de Paris. La solitude, l'isolement et la détresse ne touchent pas seulement les personnes âgées mais de plus en plus de jeunes, auxquels l'association apporte un soutien important. Le suicide est la deuxième cause de mortalité chez les jeunes. C'est donc une urgence de trouver les moyens de leur venir en aide. La création d'un nouveau poste d'écoute, c'est à partir de la 3ème année plus de 20 000 appels supplémentaires qui peuvent être traités. Et donc des vies sauvées ou du moins soulagées. Un grand merci à leur action et à leur enthousiasme. »
Mireille Pallares, directrice de l'ISCPA, insiste sur l'importance du partenariat avec S.O.S Amitié qui, depuis 2013, « met en avant les valeurs de l'écoute dans l'enseignement de l'école, pour que cette écoute devienne un réflexe naturel chez les étudiants.»
S.O.S Amitié se mobilise aussi dans 19 autres villes :
Nice, Aix-en-Provence, Marseille, Dijon, Besançon, Montpellier, Rennes, St-Etienne, Angers, Metz, Lyon, Pau, Clermont Ferrand, Perpignan, Le Mans, Le Havre, Rouen, Toulon, Avignon

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Journées Nationales de l’Écoute

L’écoute est au cœur de l’activité de S.O.S Amitié, elle est sa vocation. Elle est dans de très nombreux domaines un moyen majeur de prévention des tensions et du mal-être. C’est la raison d’être de cette journée.

5ème Journée de l’Écoute 2014

S.O.S Amitié, spécialiste de la prévention du suicide par l’écoute, mobilise une centaine d’étudiants en journalisme et communication de l’ISCPA, Institut Supérieur des Médias pour recueillir les 30 000 € nécessaires à l’ouverture d’un nouveau centre d’écoute dans le nord de Paris.

L’association, qui assure une présence 24h/24 toute l’année, manque de moyens, et les 1 600 écoutants de S.O.S Amitié ne peuvent répondre aujourd’hui qu’à 1 appel sur 4. Ce nouveau centre d’écoute permettra de recevoir 10 000 appels de plus dès la première année.

Les étudiants de communication de l’ISCPA auront donc en charge la création et la mise en œuvre d’une campagne de récolte de fonds destinés à l’ouverture du nouveau centre d’écoute, tandis que des étudiants en journalisme réaliseront plusieurs reportages en immersion, des portraits et des micros-trottoirs.
Lire le communiqué de presse novembre 2014
Accéder au site éphémère de l’évènement

PREMIERE EDITION DU POST : 13/11/2014