vendredi 5 octobre 2018

SUISSE Canton du Jura Des brochures pour rompre le silence

Des brochures pour rompre le silence



« Prévenir le suicide », c’est l’intitulé des nouvelles brochures de Résiste. L’association interjurassienne de prévention du suicide propose des outils pour apprendre à reconnaître les risques de suicide chez ses proches

Les trois nouvelles brochures de prévention de l'association Résiste Les trois nouvelles brochures de prévention de l'association Résiste



Rompre le silence qui entoure la problématique du suicide, c’est l’objectif de Résiste. L’association interjurassienne de prévention du suicide a présenté mardi trois nouvelles brochures intitulées « Prévenir le suicide ». Ces documents s’adressent à l’entourage des personnes suicidantes, comme les enseignants, les parents ou le personnel des EMS.

La première brochure concerne les jeunes, la deuxième, les personnes âgées et la troisième s’adresse à un public large. Elles donnent plusieurs outils aux proches pour : évaluer une situation à risque suicidaire, reconnaître les signes alarmants et connaître les facteurs protecteurs, savoir à qui s’adresser pour aider la personne suicidaire et finalement, savoir à qui s’adresser pour être soi-même soutenu.

Christine Donzé, présidente de Résiste


Les brochures répondent à une demande

Résiste organise régulièrement des formations et des conférences publiques pour informer sur la problématique. Des événements lors desquels les participants ont souvent fait part de leur envie de disposer de documents écrits.
Les brochures seront diffusées gratuitement dans la partie francophone du canton de Berne et dans le canton du Jura dans les milieux sociaux-médicaux, les écoles, les EMS et auprès des polices. Elles sont par ailleurs téléchargeables sur sos-resiste.ch. /mdu

source https://www.rjb.ch/rjb/Actualite/Region/20181002-Des-brochures-pour-rompre-le-silence.html

***
Depuis 2004, l’Association interjurassienne de prévention du suicide Résiste s’active dans le Jura et dans la partie francophone du canton de Berne. Elle vise à moyen et à long terme une diminution des tentatives de suicide et du taux de mortalité par suicide dans notre région. Par le biais de diverses actions, elle s’adresse avant tout à l’entourage des personnes suicidantes et suicidées. Outre la mise à disposition de lieux de paroles pour les personnes concernées par un proche suicidant, ou suicidé, la mise sur pied de formations pour les professionnels et l’organisation de conférences publiques, notre association élabore et diffuse de nouvelles brochures d’information à l’usage des proches et des professionnels concernés par la problématique du suicide.

Elles sont élaborées afin de permettre à l’entourage d’une personne suicidaire de :
  • Evaluer une situation à risque suicidaire
  • Reconnaître les signes alarmants et connaître les facteurs protecteurs
  • Savoir à qui s’adresser pour aider la personne suicidaire
  • Savoir à qui s’adresser pour être soi-même soutenu
Leurs contenus devraient surtout permettre de :
  • Rompre le silence qui entoure la problématique du suicide
  • Mieux comprendre et accepter les sentiments suscités par cette épreuve
A qui s’adressent les brochures ?
Tous les âges sont concernés par le suicide ! Nous avons pourtant jugé utile de présenter une information différenciée selon la tranche d’âge concernée.
Trois brochures seront donc nouvellement diffusées
Prévenir le suicide Information à l’usage des enseignants, des parents, des proches d’adolescents et jeunes adultes
Prévenir le suicide Information à l’usage des proches
Prévenir le suicide Prévention du suicide et dépistage du risque suicidaire de la personne âgée

source http://www.sos-resiste.ch/fr/actualite 

CANADA Le médecin général annonce la publication du Guide du clinicien des Forces armées canadiennes sur la prévention du suicide

Le médecin général annonce la publication du Guide du clinicien des Forces armées canadiennes sur la prévention du suicide
Communiqué de presse
Le 3 octobre 2018 – Ottawa – Défense nationale/Forces armées canadiennes

Les Forces armées canadiennes (FAC) ont publié aujourd’hui le Guide du clinicien des FAC sur la prévention du suicide, dans le cadre de la Semaine de sensibilisation aux maladies mentales. Le Guide de clinicien des Forces armées canadiennes sur la prévention du suicide constitue une initiative clé de la Stratégie conjointe de prévention du suicide, annoncée le 5 octobre 2017.

Il s’agit d’un nouvel outil, élaboré en partenariat avec l’Association des psychiatres du Canada (APC) pour veiller à ce que nos cliniciens fournissent aux membres des FAC des soins de santé conformes aux pratiques exemplaires fondées sur des données probantes.

Le guide a été rédigé par des cliniciens en soins primaires et en santé mentale des Services de santé des Forces canadiennes (militaires, fonctionnaires et personnel sous contrat) à qui il incombe de veiller à la prestation de soins de santé aux membres des FAC. Il offre aux cliniciens des FAC une approche officialisée et normalisée en vue de l’identification, de l’examen et du traitement des patients qui sont à risque de se suicider.



Citations


« Notre gouvernement reconnaît les sacrifices consentis par le personnel militaire au service de notre pays; c’est pourquoi nous nous engageons à offrir aux femmes et aux hommes de nos Forces armées canadiennes un niveau élevé de soins et de soutien. Je suis heureux de présenter le Guide du clinicien des Forces armées canadiennes sur la prévention du suicide. Le suicide est un phénomène multidimensionnel complexe auquel on n’associe aucune cause unique ni aucune solution simple. Je crois que le guide permettra au Groupe des Services de santé des Forces canadiennes de prévenir le suicide parmi nos militaires. »

Harjit S. Sajjan, ministre de la Défense


« Les cliniciens qui travaillent dans le système de santé des Forces armées canadiennes sont fiers de la qualité des soins qu’ils assurent. Le Guide sur la prévention du suicide à l’intention des cliniciens rehaussera l’expertise clinique que l’on trouve déjà dans les cliniques des Services de santé des Forces canadiennes et leur offrir d’autres outils pour la prise de décisions. »

Brigadier-général Andrew Downes, médecin général


« Intervenants de première ligne au sein des services de santé mentale, les psychiatres s’efforcent de créer un environnement sécuritaire et propice à la guérison. Ce Guide s’inscrit dans l’esprit du rétablissement et de la guérison. Le suicide étant la troisième cause de mortalité chez les membres des Forces armées canadiennes, l’Association des psychiatres du Canada est fière de participer à cette importante initiative qui permettra d’améliorer la qualité des soins et de l’aide fournis aux braves hommes et femmes en uniforme au Canada. »

Dr Wei‑Yi Song, président, Association des psychiatres du Canada (APC)

Faits en bref


  • Le guide cadre avec les pratiques exemplaires actuelles fondées sur des données probantes en matière de prévention du suicide. De plus, il a été conçu précisément pour les cliniciens des FAC.

  • Le guide servira de ressource aux cliniciens en soins de santé primaires et en santé mentale au moment d’évaluer, d’examiner et de traiter les membres des FAC qui sont à risque de se suicider.

Produits connexes

Personnes-ressources

Relations avec les médias
Ministère de la Défense nationale
Téléphone : 613-996-2353
Courriel : mlo-blm@forces.gc.ca


Source https://www.canada.ca/fr/ministere-defense-nationale/nouvelles/2018/10/le-medecin-general-annonce-la-publication-du-guide-du-clinicien-des-forces-armees-canadiennes-sur-la-prevention-du-suicide.html

jeudi 4 octobre 2018

ACTES DE COLLOQUE Videos des interventions 50èmes Journées du Groupement d’Etudes et de Prévention du Suicide

50èmes Journées du Groupement d’Etudes et de Prévention du Suicide
sous le Haut Patronage de Madame Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé
10 septembre 2018 - Matin
http://www.synople.tv/MinisteresSociaux/2018/evtGeps_180910-AM.php


50èmes Journées du Groupement d’Etudes et de Prévention du Suicide
sous le Haut Patronage de Madame Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé
10 septembre 2018 - Après-Midi
http://www.synople.tv/MinisteresSociaux/2018/evtGeps_180910-PM.php

Loudéac (22). ENTRETIEN. « Les aidants sont eux-mêmes en souffrance » & MANIFESTATION 5/10/2018

Loudéac. ENTRETIEN. « Les aidants sont eux-mêmes en souffrance »


Dr Sperlea, psychiatre au centre psychothérapeutique Lavergne. | OUEST-FRANCE
Par Ouest-France
Publié le 02/10/2018 

Les acteurs du collectif Misaco organisent vendredi 5 octobre un après-midi de sensibilisation à Loudéac (Côtes-d’Armor). D’abord à destination des professionnels pour un relais auprès des aidants du territoire.

Entretien avec le Dr Sperlea, psychiatre au centre psychothérapeutique Lavergne.

Pourquoi cette démarche de sensibilisation ?

Avec le collectif Misaco (Mission d’accompagnement de collectifs) qui agit pour la prévention de la souffrance psychique et du suicide en Centre-Bretagne, nous voulons faire connaître les structures existantes aux professionnels du territoire, afin qu’ils puissent le relayer aux aidants, qui sont souvent eux-mêmes en grande souffrance. On estime le nombre d’aidants à 8,3 millions de personnes en France. Et, par exemple, en psychiatrie, on estime qu’il est nécessaire d’avoir six aidants pour un malade.

Comment se manifeste la souffrance des aidants ?

Cela commence bien souvent par un épuisement. Par exemple, un aidant qui aide une personne schizophrène et va l’accompagner pendant plusieurs décennies. Cela engendre des troubles du sommeil, une dépression que l’on appelle dépression réactionnelle, dont on peut établir la cause, mais dont la prise en charge est difficile à mettre en place.

Donc, en voulant aider, on a à son tour besoin d’aide ?

70 % des aidants renoncent à leurs sorties, fini le restaurant, le cinéma, un aidant sur cinq annule un rendez-vous prévu chez le médecin, dans un territoire où il est long d’en obtenir un. Ce ne sont pas des professionnels, mais des gens du cercle intime, qui vivent avec le patient 24 heures sur 24. Les compagnes ou compagnons, mais aussi la fratrie, dont on ne parle pas assez. Ou bien un ami, un voisin qui s’implique dans un premier temps et devient un aidant par la force des choses. De nombreuses cellules familiales éclatent, notamment les pères, qui finissent par quitter le foyer.

Il y a donc aussi une fragilisation au plan professionnel ?

Évidemment, oui. Dans le cas des mères qui se retrouvent seules, c’est flagrant. Avec des conséquences sur le travail, puis financières, ce qui entraîne de grandes souffrances psychiques, des passages à l’acte, par manque de solutions, par épuisement.

Ce collectif cherche donc à donner des solutions ?

Nous allons présenter les structures existantes, les options qui s’offrent aux professionnels du territoire, qui pourront ainsi mieux relayer l’information, car nous ne sommes pas souvent directement au contact des aidants. Il existe de nouveaux dispositifs, trop méconnus, comme « l’espace aidant », à destination des aidants des patients en psychiatrie. Un accueil de jour existe pour les aidants des personnes souffrant d’Alzheimer, par exemple. Cette journée sera l’occasion de présenter tout cela.

Pratique : vendredi 5 octobre 2018. Amphithéâtre de Loudéac communauté Bretagne centre. 2e étage, 4-6, boulevard de la gare à Loudéac, de 13 h 30 à 16 h 30.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/loudeac-22600/loudeac-les-aidants-sont-eux-memes-en-souffrance-5996323

MANIFESTATION Film débat – Séance sur le suicide de la personne âgée Pont de Chéruy (38) 9/10/2018 & Morestel (38) 11/10/2018


Le Département de l’Isère et le Centre Ressource de Prévention des conduites suicidaires avec
un collectif d’acteurs du territoire vous proposent des documentaires et des rencontres sur la question du suicide à travers les âges de la vie.
A destination des professionnels, des élus et des bénévoles associatifs
Film débat – Séance sur le suicide de la personne âgée. Projection de ‘Emmurés du silence’ de Pierre Schumacher.

Cinéma de Pont de Chéruy (38) – 09/10/2018 – 18h30
Cinéma de Morestel (38) – 11/10/2018 – 14h30

CANADA Région du QUébec Bientôt une charte en prévention du suicide

Bientôt une charte en prévention du suicide
Mélyssa Gagnon Le Quotidien 3 octobre 2018
 
Le Saguenay-Lac-Saint-Jean est la première région du Québec à se doter d’une charte en matière de prévention du suicide. Elle sera officiellement adoptée en novembre prochain.

Il s’agit d’un projet moussé par le Centre de prévention du suicide (CPS) 02, pour lequel l’appui de Saguenay a été sollicité en juin dernier. La Ville a adopté une résolution à ce chapitre lors de l’assemblée du comité exécutif du 13 septembre, entérinant ainsi la signature officielle de la charte.

Cinq autres organisations issues de l’entreprise privée et des milieux institutionnel et sportif ont aussi été approchées. La réponse est positive et le directeur général du CPS 02, André Houle, se réjouit de voir la mobilisation des acteurs autour de l’enjeu, préoccupant, du suicide.

«La charte est un outil de sensibilisation et de mobilisation auprès de groupes, d’associations et d’entreprises qui vont s’impliquer et s’engager à la cause par des actions concrètes. On parle de prévention, d’intervention préventive et d’activités de formation. On cherche un engagement individuel et collectif. On est dans une nouvelle dimension avec les réseaux sociaux et on doit mobiliser le plus d’acteurs possible», dit le DG.

Précédent

L’initiative émane d’ici et créera fort probablement un précédent puisque les yeux d’autres organisations semblables ailleurs au Québec sont tournés vers le Saguenay-Lac-Saint-Jean.

«On veut que la charte ait un effet d’entraînement et de mobilisation. L’engagement que l’on recherche en est un des gestionnaires, des propriétaires et des responsables des autorités en place. Pour y adhérer, il faut y croire et s’engager à fournir un milieu sain et préventif. Vous savez, on parle beaucoup de santé et de sécurité au travail. C’est beau d’avoir des plans d’action en entreprise, mais qu’en est-il de la santé mentale? Les accidents de travail sont en baisse au Québec depuis un certain nombre d’années. Mais est-ce qu’on s’occupe réellement des travailleurs en détresse, de ceux qui sont en rupture amoureuse? En ce moment, on voit énormément d’écart entre les deux», note André Houle.

En plus de la Ville, deux entreprises qui emploient principalement des hommes ont accepté de signer la charte régionale en prévention du suicide. Des instances en éducation vont aussi s’engager. Les noms des organisations seront dévoilés en novembre, avant les Fêtes, une période cruciale lorsqu’il est question de suicide. «La charte va devenir celle des différents milieux, pas juste celle du CPS. Éventuellement, on souhaite que d’autres partenaires s’y greffent», conclut André Houle.

https://www.lequotidien.com/actualites/bientot-une-charte-en-prevention-du-suicide-ba24d742a8e03d5fc99fce8fc99578e1

mardi 2 octobre 2018

ETUDE RECHERCHE Hausse des suicides et des intoxications médicamenteuses chez les jeunes aux États-Unis

Hausse des suicides et des intoxications médicamenteuses chez les jeunes aux États-Unis Charlène Catalifaud
01.10.2018
  Le taux de mortalité chez les enfants et les jeunes de moins de 25 ans a diminué entre 1999 et 2015 aux États-Unis. Mais derrière ce constat encourageant se cachent de nouvelles tendances en termes de causes et des inégalités ethniques qui persistent. C'est ce que montre une étude descriptive parue dans « JAMA Pediatrics », qui a recensé quelque 1 169 537 décès sur cette période (dont 64 % concernent des individus de sexe masculin).

La baisse du taux de mortalité s'explique notamment par une diminution des morts subites chez les nourrissons et des homicides et blessures non intentionnelles (principalement des accidents de la route) chez les jeunes. « Ces améliorations ont entraîné environ 12 000 décès de moins en 2015 par rapport à ce que l'on aurait pu attendre si les taux de mortalité demeuraient stables par rapport aux taux de 1999 à 2002 », précise au « Quotidien » Meredith Shiels, co-auteur de l'étude.

Des disparités ethniques persistantes

Toutefois, de nouvelles tendances se dessinent. Ainsi, sur la période 1999-2015, davantage de nourrissons sont décédés à la suite de phénomène de suffocation ou de strangulation durant leur sommeil. « Cette augmentation est probablement due à la reclassification des cas de syndrome de mort subite du nourrisson », explique Meredith Shiels. Cette reclassification permet un codage plus précis des causes de décès.

Chez les jeunes, c'est le nombre de suicides et d'intoxications médicamenteuses qui est en hausse. « En 2015, l’augmentation des taux de mortalité par cause a entraîné plus de 1 700 décès par suicide et environ 2 100 décès par intoxication médicamenteuse de plus que ce qui était attendu en 1999-2002 », souligne la chercheuse.

Par ailleurs, des disparités ethniques notables ont été mises en évidence, comme l'illustre le cas des nourrissons. Alors que le taux de mortalité a diminué de 20 % entre 1999 et 2015, des inégalités persistent. En effet, « les taux de mortalité infantile en 2015 sont restés exceptionnellement élevés pour les Noirs et les Indiens d'Amérique/autochtones d'Alaska », note Meredith Shiel, les taux de mortalité étant respectivement de 11 pour 1 000 et 9,7 pour 1 000.

Des taux de mortalité plus élevés qu'au Canada et en Angleterre/Pays de Galles

Les taux de mortalité infantile et juvénile des États-Unis ont par ailleurs été comparés à ceux du Canada et de l'Angleterre/Pays de Galles. Cette comparaison montre que les États-Unis ont des taux particulièrement élevés par rapport à ces autres pays à revenu élevé, et ce à tout âge. La plus grande différence a été observée en 2015 chez les 20-24 ans : le taux de mortalité était 2,5 fois plus élevé aux États-Unis qu'en Angleterre/Pays de Galles pour cette tranche d'âge (89,5 pour 1 000 contre 35,5).

Cette étude apporte ainsi des éléments qui devraient permettre de mieux cibler les actions de prévention. Pour Meredith Shiel, « ces conclusions confirment le besoin urgent de politiques et d'interventions visant à prévenir les intoxications médicamenteuses et le suicide, telles que l'amélioration du diagnostic et du traitement de la dépression chez les jeunes ». Par ailleurs, « les efforts visant à améliorer la santé maternelle et l’accès à des soins de santé de qualité et à sensibiliser les parents aux habitudes de sommeil saines des nourrissons devraient rester une priorité », estime-t-elle.

Source : Lequotidiendumedecin.fr

https://www.lequotidiendumedecin.fr/actualites/article/2018/10/01/hausse-des-suicides-et-des-intoxications-medicamenteuses-chez-les-jeunes-aux-etats-unis_861355

EMISSION FRANCE INTER Comment vivre après le suicide d’un proche ?

Grand bien vous fasse !
mardi 2 octobre 2018  Comment vivre après le suicide d’un proche ?
51 minutes
podcasts



Comment surmonter cet événement, la douleur et la culpabilité ? Comment surmonter le suicide d'un proche ?

Comment vivre, survivre au suicide d’un proche ?

Un frère, une sœur, une mère, un père, un conjoint, un ami… Comment surmonter cette perte le plus souvent imprévisible, toujours traumatisante ?

Comment accepter les répercussions d’un acte qui change à tout jamais le cours de la vie de ceux qui restent ?

Comment vivre sans la personne qui a choisi de partir ? Comment vivre avec l’inévitable culpabilité ? Comment surmonter ce stress post-traumatique ?

Avec

• Olivia de Lamberterie, journaliste, auteure de Avec toutes mes sympathies (éditions Stock)

• Charles-Edouard Notredame, psychiatre au CHRU de Lille, spécialisé dans la prévention des suicides, coordonnateur du programme Papageno

• Christophe Fauré, psychiatre, auteur de Vivre le deuil au jour le jour (éditions Albin Michel)

Chronique

"Choses Vues" d'Aurélia Schneider

Partenariat Femme Actuelle / Marie-Laure Zonszain

Suicide écoute

Choses vues
Le suicide d'un proche

Par Aurélia Schneider

https://www.franceinter.fr/emissions/grand-bien-vous-fasse/grand-bien-vous-fasse-02-octobre-2018


PARUTION OUVRAGE TEMOIGNAGE La patiente de la chambre 246. Ma vie en hôpital psychiatrique d'Alice Leroy

Communiqué du 1/10/2018

"Livre de ma fille Marion Deville Cavellin - pseudo Alice Leroy : pour comprendre les maladies psychiques, les pensées suicidaires, les TCA.. ...


Mesdames, Messieurs,

Le samedi 17 mars, ma fille Marion est décédée. Suicide..... nous sommes atterrés.
Sa sépulture a eu lieu le jeudi 22 mars à Beaufort ( Savoie ).
Toutes les informations la concernant, ont été fournies de suite à ma direction, qui n'a pas jugé bon d'en informer mes nombreux collègues, ni par boîte interne, ni par avis de décès dans la presse, comme fait précédemment, 2 ans en arrière pour le même cas de figure, pour l'enfant d' un collègue moniteur de ski.

Je tiens à signaler que je suis très déçue, et c'est peu dire, de la gestion du décès de Marion, par mon ESF (Ecole de Ski Français)
Si par le bouche à oreille, certains de mes collègues m'ont soutenue spontanément, par des messages bienveillants, il n'en est pas de même, quand à la divulgation des informations liées à la sépulture par la direction. Il n'y en a pas eue. 

Alors est-ce que la mort, est devenue un sujet Tabou ?  Faut il l'aborder différemment aujourd'hui ? 
J'ai demandé à la direction de s'interroger à ce sujet... sans réponse j'ai posé la question plus haut, au Syndicat National des Moniteurs. J'ai eu droit à des excuses, point, à la ligne....

Marion avait signé un contrat d'édition pour un manuscrit, qui a été publié le 28 juin dernier.
" Un texte plein d'espoir malgré son parcours difficile et qui encourage ceux qui sont en difficulté, d'en parler pour s'en sortir " d'après le service Éditorial.
Marion s'est battue de toutes ses forces, et......elle en a gagné des batailles ....... et toujours se greffaient des obtacles de tout genre l'empêchant d'avancer normalement. Le tout dernier, Marion ne l'a pas supporté. Je ne laisserai personne juger sa Vie, ni sa Mort.....JE NE LAISSERAI PERSONNE, JUGER SA VIE, NI SA MORT...

J'ai souhaité que la rémunération de l'auteur soit reversée par son mandataire ( moi même ) à la " Maison de Solenn " pour améliorer les structures et Maisons Des Adolescents en Pays de Savoie. 
Le livre de Marion, peut permettre de comprendre les maladies psychiques, ....le combat livré au quotidien par les patients en HP....les réflexions face aux pensées suicidaires....

Peut-être, .....que l'on pourra un jour remercier Marion.... Ma fille
Bien cordialement. 

M.luce Deville Cavellin "

Dossier de presse

PrésentationLa patiente de la chambre 246. Ma vie en hôpital psychiatrique Alice Leroy



« J’écris de chez les fous, pour les fous, pour briser les a priori et les stéréotypes. J’écris pour dévoiler ce qui se cache derrière les murs de ces établissements qui effraient le grand public. J’y conte mon quotidien, mais aussi celui de mes amis d’infortune. J’y décris le plus fidèlement possible la routine et les histoires qui s’y déroulent. Il me semble important de parler de ce genre d’expérience afin de sensibiliser, en quelque sorte, la population mal informée sur les troubles mentaux. Expliquer les fragilités qui ne sont pas forcément de la folie, décrire les maladies et les soins. Je veux briser le tabou de la folie. »
Alice est dépressive. Elle souffre aussi de troubles alimentaires, d’automutilation et de cleptomanie depuis toujours. Dans ce livre, elle décrit ses nombreuses hospitalisations en clinique psychiatrique. Avec un humour noir, elle raconte son quotidien entre les murs protecteurs de l’hôpital, ses rencontres avec les autres « fous », la lutte entre le désir de mourir et la volonté de vivre, les passages en salle d’isolement, les traitements, les discussions avec le personnel, les anecdotes loufoques ou joyeuses du « monde de la folie »…



lundi 1 octobre 2018

MANIFESTATION 3/10/2018, Clermont-Ferrand, construisons le réseau Agri-sentinelles


En savoir plus sur Le Réseau Agri-Sentinelles : Un réseau national et coopératif d’alerte et de prévention du suicide des agriculteurs


le mercredi 3 octobre de 11h à 12h au Sommet de l'élevage de Clermont-Ferrand
https://www.sommet-elevage.fr

Manifestation information : Delphine.Neumeister@idele.fr,  Elsa.Delanoue@idele.fr