Comment réduire le taux de suicide avec la psychoéducation familiale ? (Profamille)
25 Jan 17h00 - 19h00
Comment réduire le taux de suicide avec la psychoéducation familiale ? Profamille, un programme de psychoéducation animé par des professionnels et des parents aidants.
Intervenants :
Dominique Willard : Psychologue clinicienne TCC au pôle PEPIT
Psychologue clinicienne et psychothérapeute depuis 1986, Dominique est spécialisée dans le domaine de la psychose avec une formation spécifique de Tania Lecomte en TCC psychose. Elle a également été formée à des programmes de remédiation cognitive et de cognition sociale. Coordinatrice de plusieurs programmes d’Education Thérapeutique, Maria a participé à la rédaction d’un ouvrage de réhabilitation psychosociale (N Franck), ainsi qu’un ouvrage « Conception et mise en œuvre des actions de prévention et d’éducation thérapeutique en psychiatrie et santé mentale ». Dans le cadre du premier épisode psychotique, elle a coconstruit et coanimé le programme I_ Care/YouCare depuis sa création en 2018.
Enfin, Dominique a participé à la création du programme Profamille labélisé par l’ARS Ile de France.
Claire Calméjane, proche d’usager
Claire est la mère d’un homme âgé de 43 ans concerné par la schizophrénie. Proche impliquée et journaliste, elle s'est attachée à faire connaitre le programme Profamille et a participé à son développement aux côtés de Dominique Willard.
Avec d'autres parents mobilisés autour d'un soutien efficace et dynamique pour les proches aidants d'une personne atteinte de schizophrénie, elle a participé à la création de l'association PromesseS (Profamille et Malades : Eduquer, Soutenir, Surmonter Ensemble les Schizophrénies) et en a été durant 5 ans la présidente. Elle fait actuellement toujours partie du Conseil d'Administration de cette association".
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jeudi 22 décembre 2022
MANIFESTATION 25/01/23 Webinaire PES - Comment réduire le taux de suicide avec la psychoéducation familiale ? Profamille, un programme de psychoéducation animé par des professionnels et des parents aidants
AUTOUR DE LA QUESTION La gendarmerie densifie son réseau de négociateurs régionaux
Auteur : le commandant Céline Morin - publié le 20 décembre 2022 sur https://www.gendinfo.fr*

© GIGN
Face à l’augmentation du nombre de sollicitations, et afin de tendre vers l’objectif de Réponse de négociation immédiate (RNI), la gendarmerie renforce son dispositif. 68 militaires, nouvellement formés par la cellule nationale de négociation du GIGN, viennent ainsi de rejoindre le réseau des négociateurs régionaux, portant à 420 leur nombre sur l’ensemble du territoire français.
Restée longtemps méconnue, voire inconnue, du grand public comme des acteurs de terrain, car initialement à la main exclusive du niveau central, et plus particulièrement du GIGN (qui a commencé à se saisir plus sérieusement de cette matière dès le début des années 90), la négociation n’a eu de cesse de se développer et de se structurer au sein de la gendarmerie, notamment depuis une quinzaine d’années. C’est en effet en 2005, dans la logique de maillage territorial chère à l’Institution, que les premiers négociateurs régionaux ont vu le jour et ont depuis essaimé sur l’ensemble du territoire métropolitain et ultramarin. Agissant toujours sous la supervision de la Cellule nationale de négociation (CNN), ces militaires, affectés en unité territoriale, peuvent, en fonction de la gravité de la crise, soit agir de façon autonome, si l’engagement du GIGN n’est pas justifié, soit préparer l’arrivée des unités d’intervention spécialisée, en temporisant et en captant du renseignement sur l’auteur ou la personne en crise.
La négo’, un outil dans la main du chef opérationnel
Si la négociation a connu un tel essor, c’est avant tout au regard de la plus-value que cet outil est en mesure d’apporter aux autorités en termes de décision opérationnelle. La stratégie de négociation est en effet élaborée en fonction des objectifs fixés par les chefs et s’inclut nécessairement dans une stratégie opérationnelle plus globale, à laquelle elle s’adapte en tant que de besoin.
Cela tient également au vaste spectre d’intervention des négociateurs de la gendarmerie, allant des crises de faible intensité, afin d’éviter qu’une situation ne dégénère, au plus haut du spectre, en fonction de leur degré d'expertise : crises suicidaires, conflits familiaux ou de voisinage, forcenés, prises d'otages, enlèvements sur le territoire national, extorsions de fonds, actes de terrorisme, enlèvements de ressortissants français à l'étranger, rançongiciels (ransomwares), cyberattaques…
De fait, le nombre de sollicitations de ces spécialistes est en constante augmentation. En 2021, ils ont ainsi réalisé 620 missions, dont une trentaine du ressort des négociateurs de crise du GIGN dans le cadre de l'action de la Force intervention (F.I.).
En outre, en marge de leurs interventions, les négociateurs régionaux multiplient les formations à la gestion des conflits au profit des élus, mais aussi d’autres publics potentiellement concernés, auxquelles s’ajoutera très prochainement une information à la gestion de la crise suicidaire en gendarmerie, « car les négociateurs régionaux sont, du fait de leur pratique missionnelle, des relais indispensables pour une gestion optimale de la crise suicidaire, dans le but d’informer, de déceler et d’orienter les personnes en cas de besoin », confie le major Xavier, chef de la CNN du GIGN.
Un objectif de Réponse en négociation immédiate (RNI)
Pour faire face à la charge missionnelle importante liée à cette spécialité, et répondre ainsi aux besoins et attentes des régions, mais aussi pour atteindre l’objectif de Réponse en négociation immédiate (RNI), qui prévoit de disposer d’un négociateur régional à 1 h 30 maximum de délai de projection, en mesure d’intervenir sur n'importe quelle crise nécessitant la négociation, la gendarmerie, par l’entremise de la CNN, a entrepris de densifier encore davantage son maillage territorial.
« L’objectif est d'avoir un volume suffisant de personnels formés à la spécialité afin de pouvoir interrégionaliser notre dispositif de négociation régionale et réduire nos délais d’intervention. La RNI permet en effet de diviser parfois par deux le temps de projection des négociateurs. Ce maillage territorial est précieux en termes de réponse de négociation pour les unités territoriales qui font face à une crise, quelle qu’en soit l’intensité, mais aussi en termes de remontée de renseignements pour les autorités, et ce, toujours dans la perspective de pouvoir, entre autres, faire face à une menace terroriste », explique le major.
Telle était donc la finalité de l’appel à volontaires lancé cette année par la CNN, auquel plus de 850 militaires ont répondu. Parmi eux, 170 candidats ont été reçus à Satory pour un entretien et une première évaluation sur un cas concret. Au final, 68 ont été retenus pour suivre la formation initiale organisée en novembre dernier. Un stage d’une ampleur inédite, pour lequel les formateurs de la CNN ont été renforcés par plusieurs négociateurs régionaux référents détachés par leurs régions respectives.

© GIGN
Temps de formation doublé
Il n’est toutefois pas seulement question d’étoffer ce réseau en termes de volume, mais aussi d’actualiser et de renforcer ses compétences. À cet effet, le temps de formation a été doublé, passant ainsi à dix jours, afin de donner plus de place à la pratique. Pour le patron de la CNN, l’objectif est clair : « il s’agit non seulement d'acquérir des savoirs, des savoir-faire et un savoir être, mais également d’apprendre à établir une stratégie de négociation en fonction des objectifs fixés par les chefs, de développer une tactique et de mettre en œuvre nos techniques de communication. On passe du niveau de technicien de la négo' à celui de stratège de la négociation ! »
Au programme donc, des cours sur la communication et la stratégie à la négociation, avec de nombreux ateliers pour apprendre à mieux écouter et à mieux questionner, « pour influencer en douceur »… Et surtout beaucoup de cas concrets inspirés de situations réelles vécues, qu’il s’agisse de crises suicidaires, de forcenés ou encore de prises d'otages, avec pour objectif, dans ce cas précis, « de préparer l'arrivée du GIGN et d'être en mesure de prendre une négociation si un contact est établi ». Sans oublier la présentation à l'autorité : il faut en effet « savoir structurer ses idées pour mieux les présenter, de façon rapide, simple et efficace, aux autorités militaires, administratives ou judiciaires, qui ont besoin de connaître notre stratégie de négociation. »
À travers ces différents scénarios, les stagiaires peuvent ainsi dérouler le fil de la négociation, de la prise de renseignement à la résolution de la crise, et « surtout répéter leurs gammes ». Pour les immerger encore davantage dans leur rôle, le GIGN a fait appel, le temps d’une journée, à de vrais acteurs pour incarner les auteurs, hommes et femmes, et ainsi éprouver les capacités de ces négociateurs en devenir dans le domaine du paraverbal, mais aussi s’agissant d’identifier la pathologie psychiatrique de l'auteur.
À l’issue du stage, tous doivent ainsi être en mesure de négocier en numéro 1 ou 2 dans les situations de leur niveau. « L'année dernière, en rentrant du stage, les tout nouveaux négociateurs ont eu affaire à un suicidaire sur un pont d'autoroute et ils l'ont géré », raconte le major.
Un maillage de 420 négociateurs régionaux
Ainsi armés, ces 68 nouveaux négociateurs régionaux ont désormais rejoint leurs unités d’affectation respectives, où ils doivent composer entre les missions du quotidien et celles afférant à leur nouvelle technicité.
Avec cette nouvelle promotion, la chaîne des négociateurs régionaux passe ainsi à 420 militaires, qu’une quinzaine d’autres devraient rejoindre au cours du premier semestre 2023, à la suite des formations conduites en Guadeloupe, en Nouvelle-Calédonie et en Polynésie
Recyclage de tous les négociateurs régionaux
Outre cette formation initiale d’ampleur, l’année 2022 a également été marquée par le recyclage de tous les négociateurs régionaux. Nécessaire au maintien de leur habilitation, cette remise à niveau intervient généralement tous les trois ans, mais cette année, l’objectif de la CNN « était vraiment d’up-grader tous les personnels en termes de nouvelles techniques de communication, pour combler le décalage qu’il pouvait y avoir entre les négociateurs formés cette année et les plus anciens. »
Dans cette matière en constante évolution qu’est la négociation, la CNN s’approprie en effet continuellement de nouvelles techniques et de nouvelles compétences, qu’elle éprouve en mission, avant de les transmettre aux négociateurs régionaux, au cours des stages initiaux, pendant les recyclages ou encore par l’intermédiaire des négociateurs référents, qui peuvent organiser une fois par mois des formations internes aux régions.
« Nos formations évoluent aussi en fonction de leurs retours, de leurs besoins. Nous faisons en sorte que le dispositif soit cohérent et le plus performant possible, note le major Xavier. Et d’insister : « Un négociateur régional doit négocier, mais il doit aussi se former, beaucoup répéter, a minima une fois par mois, pour être suffisamment efficient le jour J. On ne peut pas vivre sa spécialité et être négociateur si on n'est pas sans arrêt en train de répéter nos gammes en dehors des missions du quotidien. »
https://www.gendinfo.fr/sur-le-terrain/immersion/2022/la-gendarmerie-densifie-son-reseau-de-negociateurs-regionaux
lundi 19 décembre 2022
AUSTRALIE Le programme de prévention du suicide The Box aide les jeunes à développer leur résilience pour faire face aux défis de la vie.
Le programme de prévention du suicide The Box aide les jeunes à développer leur résilience pour faire face aux défis de la vie.
Video https://www.abc.net.au/news/2022-12-11/boxing-suicide-prevention-program-helps-build/101758684
Article sur le sujet https://uksport.news*
Luc Simpson Il ya 3 jours
Jack Farrell, 16 ans, connaît les éléments déclencheurs lorsque sa santé mentale commence à décliner."Lorsque je ne fais pas d'exercice, je constate que ma santé mentale se dégrade", a-t-il déclaré.
"Quand je suis actif et que je fais de l'exercice, que je mange bien et que je fais du sport, je me sens vraiment bien".
Jack Farrell souhaite que les jeunes hommes s'ouvrent davantage les uns aux autres. (ABC Alice Springs : Lee Robinson)
Si vous ou quelqu'un que vous connaissez a besoin d'aide :
L'élève de seconde ne connaît que trop bien les effets dévastateurs d'une mauvaise santé mentale après avoir perdu plusieurs membres de sa famille par suicide.
"Il est vraiment important pour les gars de s'ouvrir à ce sujet", a-t-il déclaré.
"Il ne s'agit pas seulement de s'asseoir et d'avoir une conversation très lourde et profonde.
"Il s'agit de faire de l'exercice, de rire, de s'amuser, puis de devenir un peu plus sérieux et de s'ouvrir aux choses."
Jack est l'un des 18 jeunes hommes inscrits à un programme de boxe financé par le gouvernement et tenant compte des traumatismes, conçu pour doter les élèves du secondaire des outils nécessaires pour surmonter les défis de la vie.
Le programme Making a Difference (MAD), géré à partir de la salle de boxe G-Training à Alice Springs, fait partie d'une série de projets introduits dans le cadre de la stratégie de prévention du suicide du gouvernement du Territoire du Nord.
Trouver plus d'actualités locales
Le Territoire du Nord est confronté à une tâche monumentale dans la lutte contre les taux de suicide les plus élevés de toutes les juridictions australiennes, alors que son gouvernement s'engage à réduire de moitié les taux de suicide au cours des 10 prochaines années.
L'entraîneur Steve Gardiner, qui dirige le programme pour la troisième année consécutive, dit qu'il voit souvent un revirement notable chez les étudiants à mesure que le programme progresse.
Steve Gardiner utilise la boxe comme un outil pour renforcer la résilience chez les jeunes. (ABC Alice Springs : Lee Robinson)
"La recherche montre qu'ils sont plus susceptibles de parler à leurs collègues des problèmes actuels que de consulter un psychiatre", a-t-il déclaré.
"Il s'agit d'être à l'aise avec soi-même... et de se demander : 'Est-ce que ça va ?'
"Ils arrivent souvent très timides… et ne veulent pas s'impliquer, alors que maintenant vous pouvez les voir s'impliquer et ils se sentent en sécurité en posant les questions qu'ils doivent poser."
Les séances combinent sparring et pads and bagwork avec des discussions sur les déterminants de la santé mentale tels que bien manger, dormir suffisamment et limiter le temps d'écran.
Le programme de huit semaines permet aux élèves des écoles publiques locales, Centralian Middle School et Centralian Senior College, de travailler ensemble à tous les niveaux et d'aider les élèves plus jeunes à établir de nouveaux liens lors de leur transition vers leurs dernières années de lycée.
Le programme de huit semaines favorise les partenariats entre élèves de différentes classes. (Fourni par Steve Gardiner)
M. Gardiner, qui est instructeur de boxe depuis plus de deux décennies, a déclaré que les arts martiaux l'avaient aidé à traverser des moments difficiles.
"Cela libère ces endorphines, chaque fois que vous venez ici et frappez les sacs ou les coussinets, vous le faites avec des personnes partageant les mêmes idées… et travaillez vers un objectif commun", a déclaré M. Gardiner.
"J'ai eu des gens venus ici de tous horizons et parfois ils ont vraiment du mal, mais quand ils partent, ils partent heureux.
"Il s'agit d'éliminer le stress de votre vie."
Les données du gouvernement fédéral de 2021 brossent un tableau sombre: 18,4 personnes meurent par suicide dans le Territoire du Nord pour 100 000 personnes – un taux presque le double de celui de Victoria.
Les jeunes hommes du NT sont beaucoup plus susceptibles de perdre la vie par suicide que le reste de la population. (Alice Springs : Lee Robinson)
Chez les jeunes de 15 à 24 ans, le suicide est la principale cause de décès, les hommes étant environ trois fois plus susceptibles de mourir par suicide que les femmes.
Les aborigènes et les insulaires du détroit de Torres, qui représentent un tiers de la population du Territoire du Nord, sont deux fois plus susceptibles de se suicider que le reste de la population.
Le programme de boxe, construit autour de trois plates-formes – respect, résilience et relations – a vu une forte participation communautaire, accueillant des discours d'officiers de police de service, d'un psychologue de l'espace de tête et d'un conseiller culturel local.
Pour Matt Skoss, professeur de mathématiques au Centralian Senior College, ce fut une expérience enrichissante de voir les étudiants interagir positivement les uns avec les autres.
"L'un des grands messages est simplement d'être là pour vos amis", a-t-il déclaré.
"La résilience contribue certainement à la prévention du suicide, qui est une partie très importante de tout, et c'est un énorme défi pour les enfants dans ce monde complexe."
Le programme couvre une bonne nutrition, un sommeil suffisant et la limitation du temps d'écran. (ABC Alice Springs : Lee Robinson)
Bien que M. Skoss n'enseigne pas directement à la plupart des étudiants, il a déclaré que ses relations avec les garçons se sont également améliorées depuis leur première session en octobre.
"Je la vois beaucoup à l'école et nous nous arrêtons et parlons", a-t-il déclaré.
«Je peux voir en eux un ascenseur qui vient d'être en contact avec une autre personne.
"Cette fable 'Il faut tout un village pour élever un enfant' - je pense que c'est une approche très importante pour une petite communauté comme Alice Springs."
Les étudiants sont souvent timides au début du programme mais en ressortent confiants. (Fourni par Steve Gardiner)USA ETUDE RECHERCHE une montre connectée pour la prévention du suicide chez les ados
L'OHSU s'associe à une société de semi-conducteurs pour développer une montre intelligente qui détecte un indicateur clé de la santé mentale
Les chercheurs de l'OHSU et les ingénieurs de l'ADI développent une technologie fondée sur des preuves pour aider à faire face à la crise croissante de la santé mentale chez les adolescents
De Rachel Shafer 06 décembre 2022 Portland, Oregon
d'apres article "OHSU partners with semiconductor company to develop smartwatch that detects key mental health indicator"https://news.ohsu.edu/2022/12/06/*
Alors que les taux de suicide chez les adolescents continuent d'augmenter, les chercheurs de l'OHSU se sont associés à la société de semi-conducteurs Analog Devices, Inc., ou ADI, pour développer une montre intelligente qui servira de système de détection précoce pour les adolescents souffrant de suicidalité. (OHSU/Christine Torres Hicks)
Au cours de chaque garde, David Sheridan, MD, s'occupe d'adolescents qui sont venus au service des urgences de l'hôpital de l'Oregon Health & Science University avec des pensées ou des tentatives suicidaires.
David Sheridan, MD (OHSU)
«Les adolescents ayant des idées suicidaires se présentent aux services d'urgence en nombre sans précédent à travers le pays», déclare Sheridan, professeur agrégé de médecine d'urgence à l'École de médecine de l'OHSU.
Cette tendance inquiétante a conduit Sheridan à rechercher des moyens créatifs pour traiter les symptômes suicidaires des adolescents avant qu'ils n'atteignent un point de crise. S'appuyant sur ses recherches identifiant les signes physiologiques de suicidalité, il s'est associé à la société de semi-conducteurs Analog Devices, Inc., ou ADI, pour développer une technologie de montre intelligente portable qui, espère-t-il, servira de système de détection précoce pour les personnes souffrant de dépression. et la suicidalité.
Shekar Bakshi (Autorisation)
"Il s'agit du premier projet unique en son genre (quelques années de réalisation) avec OHSU pour tirer parti de la technologie et des produits innovants d'ADI pour la crise mondiale de la santé mentale en plein essor dans le but non seulement de sauver, mais d'améliorer et d'enrichir des vies humaines, », explique Shekhar Bakshi , directeur du développement technologique chez ADI. "C'est un excellent exemple de l'une des excellentes collaborations entre le monde universitaire et l'industrie pour répondre à un besoin urgent et non satisfait d'un problème de société difficile et urgent."
Tendance à la hausse
Les données fédérales montrent que le suicide est la deuxième cause de décès chez les jeunes âgés de 10 à 17 ans, et le taux de décès par suicide chez les jeunes aux États-Unis est passé de 6,8 pour 100 000 en 2007 à 10,7 pour 100 000 en 2018. Et la prévalence des pensées suicidaires ou les comportements sont plus élevés que les taux de mortalité : 18,8 % des élèves du secondaire à l'échelle nationale ont déclaré envisager sérieusement de tenter de se suicider ; 15,7% ont fait un plan sur la façon de se suicider; et 8,9 % ont tenté de se suicider une ou plusieurs fois. La suicidalité pendant la pandémie est toujours à l'étude.
Les équipes soignantes peuvent stabiliser médicalement les patients adolescents une fois qu'ils sont aux urgences. Mais en raison de l'énorme demande de lits en santé mentale dans tout l'État et d'une offre limitée de lits pour adolescents, les jeunes patients restent souvent des jours à l'urgence en attendant un lit d'hospitalisation.
"Ce n'est pas optimal pour les adolescents et les familles qui sont déjà stressés", explique Sheridan, ajoutant que ce n'est pas non plus optimal pour le système de santé, car le service d'urgence doit mettre des lits à disposition pour de nouvelles urgences.
Près de la moitié des patients adolescents qui ont déjà été vus à l'urgence pour dépression ou suicidalité auront plusieurs visites à l'urgence pour ces crises.
"Cela crée une raison phénoménale pour mieux aider cette population et vraiment sortir des sentiers battus", dit-il.
Identifier un signal
Une partie du problème est que les adolescents ne reconnaissent souvent pas l'aggravation de leurs symptômes suicidaires ou ne veulent pas y faire face avant qu'il ne soit trop tard pour mettre en œuvre les mesures préventives qu'ils ont pu développer avec leurs prestataires de santé mentale.
Et si, se demandait Sheridan, il y avait un moyen d'alerter les adolescents - et leurs familles - sur l'augmentation des signes physiologiques de suicidalité avant qu'un point de crise ne se produise et qu'un voyage aux urgences ne soit nécessaire ?
Sheridan a mené une étude récente qui a trouvé une corrélation entre la variabilité de la fréquence cardiaque, ou HRV, et la suicidalité chez les adolescents.
"Cette étude était passionnante", déclare Sheridan, "mais des méthodes et des technologies analytiques plus avancées sont nécessaires pour s'étendre aux situations réelles que ces adolescents traversent chaque jour."
La HRV est la variation de la fréquence cardiaque d'un battement à l'autre. Il a une relation directe avec les parties du système nerveux qui régulent la capacité à se calmer, appelées système nerveux parasympathique, et augmentent l'adrénaline en cas de besoin, appelées système nerveux sympathique.
L'étude récente de Sheridan a trouvé une relation inverse entre le HRV et la suicidalité. À mesure que les niveaux de suicidalité augmentent, les signaux du système nerveux parasympathique diminuent, ce qui réduit la capacité à se calmer.
"Cela offre un aperçu des mesures physiologiques potentielles qui peuvent être utilisées pour aider les adolescents potentiellement tôt", déclare Sheridan.
Steven Baker, Ph.D. (OHSU)
Steven Baker, Ph.D., ingénieur électricien et professeur de recherche auxiliaire en médecine d'urgence à l'École de médecine de l'OHSU, est co-chercheur sur le travail avec Sheridan. Il a plus de 30 ans d'expérience dans la direction du développement de dispositifs médicaux et est un élément clé de l'équipe de l'étude.
Désormais, Sheridan et Baker se sont associés à la société de semi-conducteurs Analog Devices, Inc., pour utiliser la technologie des montres intelligentes afin de collecter des données physiologiques avancées.
Avantage ADI
Daniel Audesse (Autorisation)
Un capteur intégré dans l'appareil d'ADI porté au poignet détectera les battements cardiaques, calculant la VRC en temps réel. La smartwatch mesure la fréquence cardiaque avec une réflectivité de la lumière plutôt que des mesures d'électrocardiogramme standard, ou ECG, pour répondre au besoin de mobilité du porteur de la montre, et ainsi les participants n'ont pas à porter un patch thoracique avec des électrodes ECG adhésives, explique Daniel Audesse , système et directeur principal du matériel d'ADI Digital Healthcare Systems, qui dirige l'équipe d'ingénieurs d'ADI travaillant sur le projet de smartwatch.
La montre ADI fournit à la fois des mesures précises ainsi que toutes les données brutes pouvant être utilisées par les chercheurs pour développer des méthodes analytiques avancées, ce qui lui confère un avantage distinct par rapport aux montres grand public prêtes à l'emploi qui alertent l'utilisateur sur moyennes de niveau supérieur de la fréquence cardiaque, du sommeil et de l'activité physique.
David Xue (Autorisation)
Un indice de qualité du signal pour les battements cardiaques développé par David Xue , ingénieur principal en apprentissage automatique chez ADI, offre aux chercheurs un moyen rapide et efficace de filtrer les données critiques.
Cette équipe collabore avec Bonnie Nagel, Ph.D., professeur de psychiatrie à l'École de médecine de l'OHSU et vice-présidente associée pour la recherche à l'OHSU, pour recruter un grand nombre d'adolescents présentant une tendance suicidaire aiguë afin de mieux comprendre ces signaux.
Bonnie Nagel, Ph.D. (OHSU)
"Dr. Nagel espère mieux comprendre les mécanismes menant au dysfonctionnement du système nerveux chez les jeunes ayant des pensées suicidaires et comment modifier le fonctionnement pour améliorer la santé mentale », a déclaré Sheridan. "Toute sa carrière de chercheur a été consacrée à mieux comprendre la santé mentale des adolescents, et elle a fait ses preuves en matière de succès en recherche et d'expertise dans les études longitudinales."
En plus de la smartwatch ADI, les adolescents consentants et leurs parents rempliront des journaux quotidiens signalant des comportements stressants ; effectuer des mesures de suicidalité validées plusieurs fois par jour ; et recevoir des soins de suivi après l'hôpital.
L'objectif, expliquent les chercheurs, est d'identifier un nouveau signal biométrique à l'aide d'un ensemble de données anonymisé précis et granulaire qui permettra aux ingénieurs et aux programmeurs de déployer des algorithmes d'apprentissage automatique. Le résultat final sera le développement d'un système de détection de montres intelligentes pour les personnes souffrant de dépression et de tendances suicidaires connues.
«Nous avons déjà publié des recherches antérieures qui ont trouvé un signal», dit Sheridan. "Nous développons actuellement des analyses avancées d'apprentissage automatique pour l'améliorer et la traduire. Les commentaires que nous avons entendus des parents et des adolescents sont qu'ils veulent aider à faire avancer la science parce qu'ils en voient un besoin évident.
"Un changement de paradigme"
L'objectif à long terme est de développer un système de surveillance qui alertera un individu et les membres de sa famille des signes croissants de suicidalité et de la nécessité de mesures préventives plus précoces.
«Les parents disent souvent qu'ils ne connaissaient pas l'état mental de leur enfant et se sentent tellement impuissants», dit Sheridan. « Cette technologie a le potentiel pour que les parents et les patients reprennent cela. Une partie de la raison pour laquelle nous avons choisi les montres intelligentes est qu'elles sont très courantes et qu'il est possible d'y associer un parent ou un être cher. Par conséquent, un parent pourrait également recevoir une notification pour s'enregistrer auprès de son enfant.
« C'est un changement de paradigme. Nous n'exigeons pas que les patients suicidaires nous contactent, mais à la place, nous venons vers eux.
Rong Xia, marketing produit, Analog Devices, Inc.
La plupart des technologies ou applications de santé mentale actuelles sur le marché reposent sur très peu de données objectives ou de recherche clinique, note Sheridan. Si l'équipe réussit, cette montre intelligente OHSU-ADI sera l'une des premières technologies portables fondées sur des preuves pour surveiller la suicidalité.
"Il est humiliant de voir l'inscription des patients en cours, d'autant plus que le problème de la santé mentale des adolescents a été déclaré urgence nationale par l'American Academy of Pediatricians en octobre 2021", déclare Bakshi, de l'ADI. "Nous espérons que l'étude sera couronnée de succès et que la technologie sera également mise à la disposition des adultes, en particulier des anciens combattants."
Le financement de ce projet est fourni par l' Institut national de la santé mentale K12 : subvention du programme de formation en soins d'urgence de l'Oregon # 5K12HL133115 et le Biomedical Innovation Program (BIP). de l' OHSU .
Le BIP est une collaboration entre l' e Oregon Clinical & Translational Research Institute (OCTRI),, OHSU Technology Transfer et OHSU Collaborations & Entrepreneurship. Un financement supplémentaire pour le programme est rendu possible par OHSU Innovation & Research et le University Venture Development Fund (UVDF). OCTRI est soutenu par (UL1TR002369) du National Center for Advancing Translational Science (NCATS) des National Institutes of Health (NIH).
mardi 13 décembre 2022
RETOURS SUR Saint-Agathon (22). Une action culturelle au profit des lycéens de Pavie
Saint-Agathon. Une action culturelle au profit des lycéens de Pavie
Lundi 12 décembre 2022
https://guingamp.maville.com*
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Matthieu Miegeville, chanteur et conférencier, a animé les débats avec les lycéens. © Ouest-France
Vendredi, deux classes du lycée Pavie de Guingamp étaient invitées à participer à l’action culturelle, Transformer le négatif en positif, à la salle de la Grande-Ourse, en présence du personnel de santé.
L’action identifiée dans la prévention du mal-être et du suicide chez les jeunes avait pour mission d’insuffler auprès des jeunes des graines d’espoir dans leurs problématiques quotidiennes. Ainsi, au travers d’anecdotes, souvent touchantes ou drôles, et de chansons servant d’illustrations émotionnelles, les musiciens ont abordé plusieurs thématiques universelles pour les adolescents ; l’acceptation de l’échec, la confiance en soi, le regard de l’autre et le harcèlement, l’estime de soi, les blessures psychologiques et leur impact sur nos actions, la force de la singularité de chacun.
Lors de la dernière chanson, les élèves ont rempli un questionnaire anonyme, exprimant ainsi leurs rêves et leurs craintes, leur enthousiasme ou leur possible mal-être.
Ouest-France
Lundi 12 décembre 2022 05:04
lundi 12 décembre 2022
ETUDE RECHERCHE AUSTRALIE Des idées suicidaires pour les professionnels de santé pendant la pandémie de Covid-19
Publié le 10/12/2022 https://www.jim.fr/*
Un professionnel de santé sur 10 en Australie
Et moins de la moitié ont demandé de l’aide
Surtout, cette enquête met en évidence un phénomène préoccupant car seulement moins de la moitié (environ 47 %) des professionnels de santé concernés par ce risque de dépression ou d’automutilation recherchent une aide et un soutien médical ou psychologique. Toutefois, cette aide est plus volontiers acceptée par les plus jeunes (moins de 30 ans : OR = 1,78 ; IC : 1,13–2,82) ou les sujets avec des antécédents psychiatriques (OR = 4,47 ; IC : 3,25–6,14). Cette étude souligne ainsi deux aspects inquiétants : un professionnel de santé sur dix en Australie a éprouvé des pensées suicidaires ou autodestructrices pendant la pandémie, mais « la plupart des intéressés n’ont pas recherché une aide. Les auteurs préconisent donc une action forte et soutenue pour protéger la sécurité des personnels concernés et leur « fournir en urgence un soutien significatif.
[1] https://supervisorconnect.med.monash.edu/projects/australian-covid-19-frontline-health-workers-study-understanding-psychosocial-effects-covid
Dr Alain Cohen
Nîmes : lancement du comité de pilotage autour du mal-être agricole
Nîmes : lancement du comité de pilotage autour du mal-être agricole
Sébastien Ferra, directeur de la DDTM, Marie-Françoise Lecaillon, préfète du Gard, Anaïs Amalric-Joary, élue à la MSA. MIDI LIBRE - Thierry Devienne
Social, Nîmes, Gard
Publié le 09/12/2022 https://www.midilibre.fr*
Ce vendredi, Marie-Françoise Lecaillon, préfète du Gard, a présidé le lancement du comité de pilotage chargé de prendre en charge le mal-être agricole. Le Gard est l'un des premiers départements à le faire.
"Le nombre de suicides d'agriculteurs reste faible dans le Gard mais il y a du mal-être quand même", a déclaré Anaïs Amalric-Joany, élue à la Mutualité sociale agricole (MSA). Elle représentait la MSA ce vendredi matin à la réunion de lancement du comité départemental de pilotage autour du mal-être agricole, présidé par Marie-Françoise Lecaillon, préfète du Gard.
"Le Gard est l'un des premiers départements à lancer ce comité, a-t-elle indiqué. Un rapport parlementaire sur le sujet a relevé le déficit de coordination des dispositifs existant autour des agriculteurs en situation de mal-être".
Des causes multiples
Les causes de ce malaise ambiant dans le milieu agricole sont multiples : les conditions sanitaires, les difficultés climatiques (gel, sécheresse,etc.) à répétition, la mise en place de la nouvelle Politique agricole commune, le coût des fournitures en hausse... À cela, s'ajoutent parfois des difficultés personnelles. Quelque 30 000 personnes sont concernées dans le Gard dont un peu moins de 5 100 chefs d'exploitations. Ces dernières années, on compte en moyenne 36 suicides par an dans le monde agricole pour toute l'Occitanie.
Formation de "sentinelles"
Le rôle de ce comité est d'appréhender ces situations difficiles, repérer les agriculteurs ou salariés agricoles en situation de mal-être et faire en sorte de mieux coordonner les interventions de leurs différents interlocuteurs. Ainsi, les banques et assurances y sont représentées aussi. Une des premières actions est la formation de "sentinelles" parmi les personnes en contact avec les exploitants, susceptibles de signaler leurs difficultés, le but étant d'intervenir avant qu'ils n'en arrivent à un geste désespéré. Dix-huit sentinelles ont été formées la semaine dernière. L'objectif est d'arriver à cinquante en 2023.
"Dans le monde agricole, notamment dans le Gard, nous avons l'habitude de travailler en réseau, les partenaires échangent beaucoup. Par exemple, avec le guichet unique MSA, la personne va être accompagnée au niveau social, pour la défense de ses droits... Les élus, les syndicats agricoles, la Chambre d'agriculture ont leurs réseaux aussi", a ajouté Anaïs Amalric-Joary.
"Mais il ne faut pas oublier de traiter les causes aussi", a pointé David Seve, le président de la FDSEA du Gard. Selon lui, la plus importante est "l'incertitude du lendemain que connaissent de plus en plus les agriculteurs".
Le comité départemental de pilotage va se réunir deux fois par an pour faire le point. Mais des comités techniques se tiendront régulièrement pour élaborer des propositions.
Thierry Devienne
vendredi 9 décembre 2022
Mise en place du PEGASE par le Centre Hospitalier Charles Perrens, Bordeaux (33)
Mise en place du PEGASE par le Centre Hospitalier Charles Perrens
Gestion pré-hospitalière des urgences psychiatriques (PEGASE)
Présentation générale du dispositif
Le PEGASE se situe dans le champ de la gestion pré-hospitalière des urgences psychiatriques. Il vise à renforcer la coordination des acteurs concernés pour améliorer la prise en charge des patients sur le territoire de la Gironde.
Financé dans le cadre de l’appel à projets « Fonds d’innovation organisationnelle en psychiatrie 2020 », il représente l’aboutissement d’un travail de co-construction qui a été mené, dans le cadre du Projet Territorial de Santé Mentale (PTSM) de Gironde, avec :
- L’ARS, le SAMU-Centre 15-SAS du CHU de Bordeaux, les CH de Cadillac et Libourne ;
- Le CDOM, l’URPS-ML-NA et SOS médecins ;
- Le SDIS de Gironde ;
- Les associations Psy’Hope et UNAFAM ;
- La police et la gendarmerie nationales ;
- La préfecture de Gironde et l’AMG (élus).
Ces rencontres ont conduit à un constat partagé sur la nécessité de développer un programme de formation mais aussi de créer des procédures et des espaces de discussion interprofessionnels pour favoriser une acculturation réciproque, une réflexion commune et des interventions conjointes mieux coordonnées.
La structuration d’un véritable dispositif de réponse aux urgences psychiatriques impliquait également la création d’une ligne téléphonique d’information (Questions Psy) et un renfort psychiatrique du SAMU-Centre 15-SAS du CHU de Bordeaux (Régul’Psy).
Questions Psy
Questions Psy est une ligne téléphonique qui propose information, conseil et orientation dans le champ de la santé mentale. Elle s’adresse :
- Aux personnes présentant une souffrance psychique et ce quel que soit leur âge ;
- Aux proches qui les accompagnent ;
- Aux professionnels.
Elle a pour vocation d’évaluer les besoins des appelants et de leur apporter la réponse la plus adéquate. Les répondants sont des infirmiers qui peuvent, si besoin, solliciter un psychiatre. Les échanges sont soumis à confidentialité.
Joignable au 0.800.71.08.90 (appel gratuit), du lundi au vendredi, de 10h à 17h30, Questions Psy :
- Évalue et gère l’urgence ;
- Informe et oriente ;
- Facilite l’accès aux soins.
Complémentaire des autres dispositifs existants, Questions Psy ne se substitue pas au SAMU, qui reste le numéro pour les urgences médicales, ni à tous les numéros directs des différentes structures de soins psychiatriques. Plus d’informations
Mail à destination des professionnels : questionspsy@ch-perrens.fr
Régul’Psy
Chaque année, le SAMU-Centre 15 du CHU de Bordeaux régule 550 000 appels dont 15 000 pour motif psychiatrique. Ces demandes sont toutes traitées par des médecins régulateurs, qu’ils soient hospitaliers ou libéraux, avec la possibilité de joindre un médecin du SECOP si nécessaire.
La création du PEGASE intervient parallèlement à la réorganisation de l’activité des SAMU avec la mise en place du Service d’Accès aux Soins (SAS).
A terme, Régul’Psy complétera ce dispositif en permettant à des infirmiers psychiatriques de participer à l’activité de régulation avec l’appui possible d’un psychiatre joignable par téléphone. Cette organisation sera, dans un premier temps, testée durant la journée, du lundi au vendredi.
Formations inter professionnelles
Notre catalogue de formations comporte 4 niveaux organisés autour d’une trentaine de thématiques (modalités de communication avec une personne en souffrance psychique, prévention du suicide, soins sans consentement, etc.).
Organisées en présentiel et/ou en distanciel, les sessions sont gratuites et, en grande majorité, inter professionnelles pour favoriser le développement de liens entre corps de métiers.
Le catalogue de formations PEGASE 
Inscriptions : https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLScTBC7PPNszBrI7Pu6KwziQIzWbyVElrnYSxEbc81H6hdiyUw/viewform
Informations : formationspegase@ch-perrens.fr
Analyses de pratiques
Organisées à l’échelle départementale, les analyses de pratiques permettent de réunir les acteurs concernés pour revenir « à froid » sur ces situations dont le déroulement a été difficile voire problématique. Elles permettent, elles aussi, de renforcer les liens inter professionnels, de nourrir une réflexion commune et de dégager des axes d’amélioration (rédaction de procédures communes, etc.).
Développement d’outils communs
La meilleure coordination des interventions conjointes nécessite le développement d’outils communs (procédures, protocoles, etc.) qui soient connus et partagés par l’ensemble des professionnels intervenant en pré-hospitalier.
Plateforme Internet partagée
Notre plateforme Internet partagée est un réseau extranet auquel seuls les professionnels concernés auront accès avec un identifiant générique par corps de métier.
Cet outil aura 2 fonctions :
- Stockage (procédures, diaporamas, sectorisation psychiatrique, modèles de certificats d’hospitalisation sans consentement) ;
- Envoi des documents d’ASPDRE depuis le terrain d’intervention jusqu’à l’hôpital psychiatrique de rattachement.
Courriel : pegase@ch-perrens.fr
Plaquette PEGASE
https://www.saintmedarddeguizieres.fr/mise-en-place-du-pegase-par-le-centre-hospitalier-charles-perrens/
ECOSSE Le maillot third du club de @MotherwellFC en Ecosse réalisé pour sensibiliser aux risques de suicide
Écosse :
Le maillot third du club de @MotherwellFC en Ecosse réalisé pour sensibiliser aux risques de suicide ! 🏴
— Point de Penalty (@_PointDePenalty) December 6, 2022
Sur le maillot, figure une étiquette avec 4 numéros d'assistance téléphonique 📲
On souligne le geste de Prévention 👏 pic.twitter.com/Er1MZi69Bz
La Préfecture de La Réunion crée un comité pour lutter contre les risques suicidaires chez les agriculteurs
publié le 7 décembre 2022 https://daaf.reunion.agriculture.gouv.fr/*
La prévention du mal être et du risque suicidaire en agriculture est un enjeu fort qui est une préoccupation majeure de l’Etat. Une mission interministérielle est pilotée au niveau national avec une feuille de route déclinant différents outils à mettre en œuvre pour repérer, accompagner les agriculteurs concernés.
La déclinaison de cette feulle de route à la Réunion est impulsée par le préfet, avec l’installation d’un comité de pilotage le 28 novembre comprenant différents services de l’Etat : DEETS, DAAF, CGSS, ARS ainsi que le Centre Régional de Prévention du Suicide et la Chambre d’Agriculture.
Les objectifs visés au titre de l’année 2023 ont été validés et sont les suivants :
Créer de la connaissance sur la thématique mal être et suicide en agriculture à la Réunion
Communiquer auprès des agriculteurs sur les dispositifs d’accompagnement existant
Renforcer le partenariat pour un meilleur accompagnement des agriculteurs (économique, social, voire prise en charge de soins)
Etendre un réseau de sentinelles formées à la reconnaissance de signes de mal être psychologique, au sein du monde agricole afin de mieux repérer les agriculteurs en souffrance et les orienter vers une prise en charge adaptée Aujourd’hui, tout agriculteur souhaitant un accompagnement peut contacter la cellule « agriculteurs en difficulté » de la Chambre d’Agriculture au 0262 94 25 94.
Tout agriculteur en situation de souffrance ou ayant des idées suicidaires peut contacter le centre de prévention suicide au 3114, disponible 7 jours/7 et 24h/24
ARTICLE
La Préfecture de La Réunion crée un comité pour lutter contre les risques suicidaires chez les agriculteurs
La Réunion
By Press On Déc 8, 2022 https://thenews.re*
Suite à la mission interministérielle pilotée au niveau national destinée à accompagner les agriculteurs et prévenir les risques suicidaires, le préfet de La Réunion a installé un comité afin de développer ces outils localement.
Dans son communiqué en date du 8 décembre, la Préfecture de La Réunion informe :
“La prévention du mal-être et du risque suicidaire dans le milieu agricole fait partie des préoccupations majeures de l’État. Une mission interministérielle pilotée au niveau national développe différents outils à mettre en œuvre pour repérer et accompagner les agriculteurs concernés.
Jérôme Filippini, préfet de La Réunion, a installé le 28 novembre 2022 un comité de pilotage afin de décliner localement ces outils, comprenant différents services de l’État ; à savoir la direction de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités (DEETS), la direction de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt (DAAF), la caisse générale de sécurité sociale (CGSS), l’agence régionale de santé (ARS) ainsi que le centre régional de prévention du suicide et la chambre d’agriculture.
Les objectifs du comité sont les suivants :
– créer de la connaissance sur la thématique “mal-être et suicide en agriculture à La Réunion” ;
– communiquer auprès des agriculteurs sur les dispositifs d’accompagnement existants ;
– renforcer le partenariat pour un meilleur accompagnement des agriculteurs (économique, social, voire prise en charge de soins) ;
– étendre un réseau de sentinelles formées à la reconnaissance de signes de mal-être psychologique au sein du monde agricole, afin de mieux repérer les agriculteurs en souffrance et les orienter vers une prise en charge adaptée.
Aujourd’hui, tout agriculteur souhaitant un accompagnement peut contacter la cellule « agriculteurs en difficulté » de la chambre d’agriculture au 02 62 94 25 94.
Tout agriculteur en situation de souffrance ou ayant des idées suicidaires peut contacter le centre de prévention suicide au 3114, disponible 7 jours/7 et 24h/24.”