vendredi 22 janvier 2021

CANADA : GUIDE La prévention du suicide au travail

La Commission de la santé mentale du Canada a mis sur pied le projet L’Esprit au travail qui produit des documents de référence pour aider les milieux professionnels à sensibiliser leur personnel à cette réalité.  Vous trouverez ci-bas la plus récente publication intitulée La Prévention du suicide au travail (voir pdf ci-bas) et vous pouvez consulter leur site internet pour plus d’information sur les ressources disponibles.

La prévention du suicide au travail [Télécharger] (Nouveau!)

Voir aussi Petit guide pour faciliter la santé mentale des employés pendant l’hiver [Télécharger] (Nouveau!)

VIE ETUDIANTE D'INALCO (PARIS) Journées Réduction des risques 2021 les 2 et 3/02/2021

Journées Réduction des risques 2021

Le service de la vie étudiante vous invite le mardi 2 et mercredi 3 février 2021 pour une nouvelle édition des Journées Prévention aux Risques, en ligne. Nos partenaires vous invitent à venir vous informer sur les différents risques et à participer à leurs activités.

Ces journées de prévention ont pour principal objectif de sensibiliser un maximum d'étudiants aux risques qui les entourent.
Pour favoriser l'implication de tous, comme chaque année, plusieurs sujets seront abordés parmi lesquels : la santé sexuelle, l’alcool, les drogues, la santé mentale, la prévention suicide, ou encore d’autres thèmes.
En partenariat avec : l’Etablissement Français du Sang (EFS), Suicide Ecoute, Emergence l’Espace Tolbiac, IKAMBERE, Heyme (ex-SMEREP), le CEGIDD, Avenir Santé, Fêtez Clairs, Apsytude

Exceptionnellement en ligne, ces journées se tiendront sur deux jours et prendront notamment place sur les réseaux sociaux de la vie étudiante. N’oubliez pas de vous abonner pour ne rien manquer !

                                                          @vie.etudiante.inalco

MARDI
10h30 – 12h30 : atelier de prévention sur les risques festifs, avec Fêtez Clairs
11h45 : atelier prévention suicide et micro-débat  sur l’impact psychologique dû à la COVID
12h30 : atelier prévention suicide et micro-débat  sur l’impact psychologique dû à la COVID
13h15 : atelier prévention suicide et micro-débat  sur l’impact psychologique dû à la COVID

MERCREDI
14h – 16h : atelier de prévention sur les risques festifs, avec Fêtez Clairs

Egalement au programme : distribution de goodies, adresses et contacts utiles, informations sur la santé mentale, physique ou sexuelle…
  Mardi 2 et mercredi 3 février 2021
Ateliers gratuits, en ligne et ouvert à tous.
Pour vous inscrire sur l'atelier prévention des risques :  Linktr.ee

source http://www.inalco.fr/actualite/journees-reduction-risques-2021

 

jeudi 21 janvier 2021

Présentation VigilanS Bouches-du-Rhône

VigilanS, un programme national pour prévenir la récidive suicidaire

Publié le :
21/01/2021 http://fr.ap-hm.fr/actu

La vie tient parfois à peu de choses. Une présence, une attention, un simple geste.

« Je vais sur le pont. Si quelqu’un me sourit en chemin, je ne sauterai pas ».


Fin des années 60. Quand le psychiatre Jérôme Arthur Motto découvre ce mot écrit de la main d’un patient à San Francisco, il est malheureusement déjà trop tard. Personne n’a souri. Pour tenter de limiter les risques de récidive après une tentative de suicide, Jérôme Motto a alors l’idée de mettre en place une veille. Le principe, très simple, s’avère extrêmement efficace pour rompre le sentiment d’isolement et d’abandon : des courriers personnalisés, manuscrits, sont envoyés aux personnes de manière périodique. Huit lettres la première année suivant la tentative de suicide, puis quatre lettres par an pendant quatre ans. Des lettres bienveillantes, concises, pour s’enquérir des patients et leur montrer que quelqu’un pense à eux.

C’est le récit de cette expérience, ainsi que plusieurs études sur les bénéfices des dispositifs de veille dans la prévention de la récidive suicidaire, qui ont inspiré la création de VigilanS.

Le déploiement du programme dans les Bouches-du-Rhône est coordonné à l’AP-HM par le Dr Jean-Marc HENRY et le Dr Sonia HO. Il s’agit d’un ensemble de mesures et d’outils pour maintenir un lien, assurer d’un recours possible en cas de difficulté ou de crise, même après la sortie de l’hôpital.

Aux urgences, un courrier d’information et une petite carte ressource prévention sont remis aux patients qui ont tenté de mettre fin à leurs jours. Leur consentement est recueilli pour pouvoir les contacter ultérieurement, par courrier ou au téléphone. Sur la carte, un numéro gratuit fixe et portable accompagné de ce message : « Nous pensons à vous, restons connectés ! »

La permanence téléphonique, ouverte du lundi au vendredi de 10h à 18h, est assurée par une psychologue et une infirmière. Elles fonctionnent toujours en binôme, notamment de manière à ce que l’une puisse, si besoin, alerter les secours pendant que l’autre apporte un soutien à la personne en détresse au bout du fil. Bien sûr, elles ne se contentent pas de recevoir les appels : le travail de veille consiste à joindre les gens selon un calendrier d’appels précis, pour s’enquérir de leur état et de leur condition. En cas d’impossibilité de les joindre par téléphone, des cartes postales sont envoyées une fois par mois pendant quatre mois. Marques d’attention discrètes, elles ont vocation par un moyen non intrusif à rappeler qu’il existe, en cas de besoin, des personnes vers qui se tourner. 
 


Les premières évaluations ont démontré que dans l’année qui suit la tentative de suicide on passe, grâce au dispositif de veille, de 1% de mortalité à 0,6%. On dénombre approximativement 2000 tentatives de suicide par an sur Marseille, 4000 à 5000 tentatives dans les Bouches-du-Rhône. Sur la région, le nombre de personnes concernées par le déploiement du programme pourrait au final atteindre les 10 000. A titre d’exemple, pour 5000 personnes, le passage de 1% à 0,6% représente une vingtaine de vies sauvées.   

« La finalité est de susciter le sentiment d’être relié à d’autres », explique le Dr HENRY. « Maintenir un lien humain et pas uniquement médical, qui puisse apporter un peu de réconfort et d’apaisement. Il s’agit d’une attention qui ne demande rien en retour mais témoigne d’une présence, d’une disponibilité ».

Le message manuscrit est un signe tangible de l’authenticité de la démarche, pour que le choix de la vie ne soit plus laissé au hasard d’un simple sourire, pour que les êtres en détresse puissent se dire : « il y a véritablement une personne qui a pensé à moi. Qui se préoccupe de mon sort et s’est donné, afin de m’en faire part, la peine de m’écrire ».  


Exemples de cartes VigilanS (rectos) : Voir http://fr.ap-hm.fr/actu/vigilans-un-programme-national-pour-prevenir-la-recidive-suicidaire

Indre : baisse significative des suicides en 2020

Indre : baisse significative des suicides en 2020

Publié le 21/01/2021

Annabelle Desaix constate que l’excellent maillage de l’Indre a progressivement permis de faire baisser ces chiffres, bien sûr… Toujours trop élevés.

Indre. Contrairement à ce que l’on redoutait, il y a eu moins de suicides lors de la dernière année. Trente contre quarante-neuf l’année précédente.

Confinements, isolements, perte de travail, virus incontrôlable… « Beaucoup craignaient une forte progression des suicides pour l’année 2020 », nous confie un personnel de santé du centre hospitalier de Châteauroux. Et bien, contre toute crainte, « c’est le contraire qui s’est produit », explique Annabelle Desaix, responsable territoriale de l’antenne 36 de l’Ireps (1). Chiffres sur table au niveau national, « nous sommes sur un fléchissement de l’ordre de 12.000 à 10.000 ». Tendance qui s’est vérifiée sur le département de l’Indre, passé de 49 suicides en 2019 à 30 suicides en 2020. Courbe observée depuis 2015 et que le virus n’a pas réussi à inverser (2).
Chaque passage à l’acte est une défaite Les explications de cette bonne tendance ne sont pas toujours facile à démontrer. Il n’empêche que « les actions de prévention commencent à porter leurs fruits », poursuit Annabelle Desaix. Il existe, aujourd’hui, une réelle prise en charge de la souffrance par tous les professionnels de ce secteur et comme sur bien d’autres départements, « le maillage dans l’Indre est désormais très efficient ». Une présence qui permet « d’écouter les personnes en grande souffrance et combattre les idées reçues à propos du passage à l’acte ». Imaginer, notamment, « qu’en parler incite la personne fragilisée à passer à l’acte » ; que « le suicide est un choix » ou encore, « qu’il s’agit d’un geste de courage ou de lâcheté ». La psychologie de l’être humain est bien plus complexe que cela et il n’y a pas de vérité simple. Les chiffres de cette année le démontrent, « puisque tout au long de ces derniers mois, la souffrance a été amplifiée par la maladie, l’isolement, la perte d’un proche, d’un emploi ; alors que le nombre de suicides a fortement reculé. »
En parler et donner aux personnes vulnérables « les capacités de rebondir avec l’indispensable aide de proches, d’amis et de professionnels » capables de rompre l’état de crise suicidaire. Autant de démarches toujours difficiles, toujours incertaines, mais que les chiffres couronnent de succès, même lors d’une année où chacun redoutait le pire.
Il ne faut toutefois pas baisser la garde, puisque chaque passage à l’acte est une défaite.
(1) Fédération régionale des acteurs en promotion de la santé (Fraps) et les Instances régionales d’éducation et de promotion de la santé (Ireps), tél. 02.54.60.98.75. (2). Dans les années 2010, 50 à 60 suicides étaient enregistrés dans l’Indre et 800 tentatives.



contacts

Un département parfaitement maillé dans la lutte contre le suicide

Voici les principaux intervenants luttant contre le suicide : Centre médico psychologique, Aidaphi, pour les 6 à 20 ans, Indre-Ouest, tél. 02.54.61.16.11 ; Centre médico-psychologique, Pep,
6 à 18 ans, Indre-Est,
tél. 02.54.08.11.80 ; Éducation Nationale, tout le département, tél. 02.54.60.57.00 ; Centre d’information et d’orientation, pour élèves, familles, équipes éducatives, tél. 02.38.83.49.07 ; Maison des adolescents de l’Indre, jeunes jusqu’à 25 ans, parents et entourage,
tél. 02.54.22.56.64 ; Pôle de psychiatrie, pour les 0 à 16 ans, tél. 02.54.29.60.32 ; Centre de soins, d’accompagnement de prévention en addictologie, personnes comportement addictif avec ou sans produit, tél.02.54.22.52.88 ; Pôle des urgences, tous les publics,
tél. 02.54.29.62.90 ; SOS écoute Indre, tous les publics, tél.02.54.35.00.36.
Médecine du travail (AISMT 36), tél.02.54.29.42.10 ; Centre pénitentiaire du Craquelin, personnes placées sous main de la justice, tél. 02.54.53.40.00 ; Association Élisabeth Kübler-Ross, personnes confrontées rupture, deuil, mort, tél. 02.54.07.01.69 ; Maison centrale de Saint-Maur, population pénale,
tél. 02.54.08.29.00 ; MSA, ressortissants agricoles,
tél. 02.54.44.87.87 ; Pôle psychiatrique adultes,
tél. 02.54.53.72.60 ; équipe mobile gériatrique, personnes de plus de 75 ans, tél.02.54.29.12.09 ; équipe mobile psychiatrie précarité, professionnels confrontés à la souffrance psychique, tél. 02.54.27.12.72 ; Centre médico-psychologique Issoudun, tél.02.54.49.39.39 
et le département hors Issoudun, tél.02.54.22.49.67 ; MAIA 36, personnes âgées de plus de 60 ans, tél.02.36.90.60.40.

https://www.lanouvellerepublique.fr/chateauroux/indre-baisse-significative-des-suicides-en-2020

NORMANDIE Formations à la prévention du suicide

Formations à la prévention du suicide

L’Agence régionale de santé (ARS) de Normandie a missionné le Groupement régionale d’actions, de formations et d’informations en santé mentale (GRAFISM*) pour déployer les formations sur la prévention du suicide dans les cinq départements normands.

Les professionnels qui animent ces formations ont été eux-mêmes formés par le Docteur Françoise Chastang (psychiatre au CHU de Caen) et le Docteur Audrey Pinaud (psychiatre au CHU de Rouen-Le Rouvray).

Pour en savoir  http://www.preventionsuicidemanche.fr/les-formations/formations-a-la-prevention-du-suicide/formations-a-la-prevention-du-suicide,2454,2786.html 

Renseignements et inscriptions

GRAFISM
CH du Rouvray 4 rue P. Eluard
BP 45
76301 Sotteville les Rouen
02 32 95 18 25
Grafism.LAIR@ch-lerouvray.fr
mailys.bonnetain@ch-lerouvray.fr
Fabienne.BRIERE@ch-lerouvray.f

*L’association GRAFISM (association loi 1901) inscrit son action dans le développement d’une culture partagée en Santé Mentale, de décloisonnement, d’accompagnement et de soutien opérationnel des projets de coopération entre les acteurs des champs sanitaire, social et médico-social dans les territoires de santé. L’association s’inscrit comme promoteur et propose aux acteurs concernés par la santé mentale de mettre en commun leurs expériences, leurs connaissances dans leurs domaines respectifs en vue de développer une dynamique partenariale.

A télécharger Le programme des sessions de formation Programme "Intervention de crise suicidaire"

ETUDE RECHERCHE SUEDE Risque de suicide chez les réfugiés par rapport aux migrants non réfugiés et à la population native de Suède

 D'apres article  Davantage de suicides parmi les réfugiés ? Publié le 19/01/2021 https://www.jim.fr*

Afin de vérifier si le statut de réfugié constitue un facteur de risque supplémentaire de suicide (comme on le suppose parfois), une étude a comparé les probabilités de suicide chez des sujets nés en Suède et chez des immigrés dans ce pays, réfugiés ou non réfugiés (venant des mêmes régions géographiques).

En s’appuyant sur les registres démographiques nationaux concernant une population de près d’un million et demi de personnes (nées entre 1970 et 1984, suivies depuis leur seizième anniversaire ou leur date d’arrivée en Suède jusqu’à leur décès éventuel) et sur des modèles à risque proportionnel (régression de Cox)[1], les auteurs ont réalisé une étude de cohorte pour évaluer les rapports de risque ajustés pour l’éventualité de suicide, en fonction du statut (migrant réfugié, migrant non réfugié, ou sujet né en Suède) et d’autres paramètres (âge, sexe, région d’origine, revenus).

Moins de suicides que chez les « natifs » suédois dans les 5 premières années après l’arrivée dans le pays

Les auteurs n’observent « pas de différences significatives » pour le risque de suicide chez les migrants réfugiés, comparativement aux migrants non réfugiés : rapport des cotes = 1,28 ; intervalle de confiance à 95 % [0,93–1,76]. Mais contrairement à ce qu’on pouvait imaginer a priori, en pensant que les difficultés du parcours migratoire constituent un facteur intrinsèque de risque suicidaire, ces deux groupes (migrants réfugiés et non réfugiés) ont « un risque de suicide plus faible que les sujets nés en Suède » : au cours des cinq premières années passées en Suède, aucun immigré n’est mort par suicide. Cependant, après plus de vingt à trente ans dans ce pays d’accueil, on constate une équivalence des risques de suicide entre les migrants et la population native de Suède : rapport des cotes = 0,94 [0,79–1,22]. Et après ajustement pour tenir compte des revenus, ce risque de suicide est même significativement plus faible pour les migrants que pour la population née en Suède.

Au terme de cette étude, les auteurs estiment ainsi que « le fait d’être réfugié ne constitue pas un facteur de risque supplémentaire de suicide. » Par contre, leurs constats suggèrent que la convergence observée au fil du temps dans le risque suicidaire entre les migrants et la population née en Suède peut découler, au moins en partie, des difficultés liées à l’acculturation et aux privations socio-économiques rencontrées après l’immigration.

[1] https://fr.wikipedia.org/wiki/Regression_de_Cox & https://fr.wikipedia.org/wiki/David_Cox_(statisticien)

Dr Alain Cohen

Référence
Hollander AC coll.: Suicide risk among refugees compared with non-refugee migrants and the Swedish-born majority population. Br Journal Psychiatry, 2020; 217: 686–692.
https://www.jim.fr/medecin/actualites/medicale/e-docs/davantage_de_suicides_parmi_les_refugies__186097/document_actu_med.phtml

Journée Départementale de Prévention du Suicide par Zoom les 11 et 12/02/2021, TOURS (37)

Journée Départementale de Prévention du Suicide par Zoom

Réseau Vie 37Comme chaque année, le Réseau VIES 37 vous propose de participer à sa Journée Départementale de Prévention du Suicide qui se tiendra le jeudi 11 et le vendredi 12 février.

Cette année, malgré le contexte sanitaire, nous avons tenu à maintenir ce rendez-vous! Parce que nous croyons que la distanciation sociale n'est pas synonyme d'éloignement et que nous attachons une grande importance à maintenir nos liens, nous vous proposons une JDPS 2021 toujours en direct mais par le biais de la plateforme zoom.

Nous sommes heureux de vous présenter ces quatre ateliers que nous eu à cœur d'organiser et que nous vous proposons de découvrir.

Nous sommes impatient·es·s de vous retrouver à l'occasion de ces ateliers numériques que nous voulons lumineux et conviviaux à l'images de notre dernière Plénière dont le support n'a pas entaché le dynamisme.
 
Les ateliers 

***
 
Précarité et prévention du suicide: L'action des équipes mobiles de l'EMPPE, de l'EMLA et de la PASS Psychiatrique.
Le jeudi 11 février 2021 de 9h30- 11h30

Comment repérer et prévenir le suicide auprès d'un public éloigné du soins, en situation de grande précarité et dont le contexte social ne facilite pas l'accès au soins? Nous présenterons les missions de l'Equipe Mobile Précarité Psychiatrie Exclusion (EMPPE), l'équipe Mobile Liaison Accompagnement (EMLA) et la Permanence d'Accès au Soin Psychiatrique (PASS Psy).

Par le Dr Dominique LAPIERRE (médecin psychiatre), Emmanuelle VINERIER (Assistante sociale), Jérôme PETIT (Infirmier), Véronique DURAES (cadre de santé), Diego ROJAS (infirmier) et Cindy GUSSEAU (Monitrice éducatrice).


Le risque suicidaire chez la personne âgée: ensemble, comprendre pour agir
Le jeudi 11 février 2021 de 12h- 14h00

Un atelier pour découvrir les particularités, analyser des situations et déjouer les idées fausses autour du suicide de la personne âgée.
Par le Dr Thomas LEONARD, CMRR/Gérontopsychiatrie, CHU de Tours et Mme Sylvie POIVILAIN, assistante sociale, CMRR/Gérontopsychiatrie, CHU de Tours


Place des addictions, avec et sans substances, dans la prévention du suicide.
Le jeudi 11 février 2021 de 14h30- 16h30

Comment repérer, aborder et prendre en charge les personnes connaissant des addictions, avec consommation de substances ou sans (comportementales), dans la prévention du suicide et au cours de la crise suicidaire.
Par le Dr Paul BRUNAULT, psychiatre et addictologue, Maître de conférence à l'Université de Tours, Praticien hospitalier au CHRU de Tours.

VigilanS: un dispositif de maintien du lien après une tentative de suicide
Le vendredi 12 février de 13h-15h00

Decouvrez le dispositif VigilanS, ses origines et ses fondemanents ?
Par le Dr Christophe DEBIEN, psychiatre praticien hospitalier, mission nationale d'appui au déploiement de VigilanS
Qu'est ce qui se cache derrière?
Par le Pr Guillaume VAIVA, psychiatre PUPH Université de Lille, mission nationale d'appui au déploiement de VigilanS

Inscriptions

Pour participer à un ou plusieurs ateliers, merci d'envoyer votre demande à Amandine CALTAGIRONE: a.caltagirone@chu-tours.fr
Vous recevrez en retour, par email, une confirmation d'inscription ainsi les codes vous permettant de vous connecter sur la plateforme Zoom.

Le nombre de participant est limité à 30 places par atelier.

Toutes les Dates
11 02 2021 00:00
12 02 2021 00:00

mardi 19 janvier 2021

Portrait d'acteur de terrain association Main tendue à Cossé-le-Vivien (Mayenne) (53)

Cathy Peltier, garde-fou du suicide à Cossé-le-Vivien

Elle a repris le flambeau en 2017, à la suite du départ de la présidente. Cathy Peltier s'est engagée pour prévenir les risques de suicides à Cossé-le-Vivien (Mayenne).
Cathy Peltier préside depuis 2017 l'association Main tendue à Cossé-le-Vivien (Mayenne). Les pics de mal-être sont nombreux début 2021.

Cathy Peltier préside depuis 2017 l’association Main tendue à Cossé-le-Vivien (Mayenne). Les pics de mal-être sont nombreux début 2021. (©Haut Anjou)

Cathy Peltier est rentrée en 2012 au sein de l’association, d’abord comme membre, puis en tant que secrétaire. Depuis 2017, elle a repris la présidence de Main tendue basée à Cossé-le-Vivien (Mayenne).

Cathy Peltier est hypermotivée :

Je suis infirmière à l’Ehpad à Craon, la prévention du mal-être chez les personnes âgées et leurs familles me préoccupe au quotidien. Je le constate souvent. 

Infirmière, formée en sophrologie, mère de trois enfants, Cathy Peltier n’a pas le temps de s’ennuyer :

La prévention du mal-être et du suicide est quelque chose de très prenant. Cela demande de l’énergie.

Pour ce faire, elle s’appuie sur une équipe d’une vingtaine de bénévoles, répartis dans des commissions :

Comme cela tout le monde peut s’investir à sa façon. Tous n’ont pas envie de faire de l’écoute téléphonique.

Une vingtaine de personnes par an

En lien avec le collectif de prévention du suicide (Cops), qui regroupe des associations de la Mayenne, comme la MSA, Solidarité paysans, les bénévoles de Main tendue dispose d’outils pour repérer la crise suicidaire :

Nous avons une équipe, formée à l’écoute, avoir de l’empathie et savoir se protéger. À l’année, ce sont environ une vingtaine de personnes qui sont suivies, certaines régulièrement. On peut avoir quelque 105 entretiens téléphoniques avec la même personne.

L’aide d’une psychologue permet de débriefer les entretiens, d’une heure, et de se soulager.

Cathy Peltier détecte vite les signes avant-coureurs d’une tentative de suicide :

Le repli sur soi, le changement brutal de comportement, la dépression. Cela peut être dû au passage à l’acte d’un membre d’une famille, à une rupture professionnelle ou sentimentale, à l’isolement à domicile ou en institution. 

Les personnes appellent alors Main tendue ou l’équipe mobile d’appui de l’hôpital de Craon (Mayenne) les oriente vers l’association. Toutes les tranches d’âges sont concernées.

À l’automne et à l’hiver, nous avons des pics de sentiments de mal-être. Actuellement, c’est renforcé par la Covid-19.

La présidente de Main tendue, qui veut relancer des ateliers de bien-être (sophrologie, réflexologie…), afin de créer du lien avec les personnes en difficulté, sur le territoire du Pays de Craon.

Cathy Peltier veut reprendre les activités ludiques en Ehpad à Craon et à l’Huisserie (Mayenne). Cathy Peltier, l’ex-sapeur-pompier, durant quinze ans jusqu’en 2013, une période pendant laquelle elle a pu voir le mal-être existant à travers les interventions, reste donc très engagée.

https://actu.fr/pays-de-la-loire/cosse-le-vivien_53077/cathy-peltier-garde-fou-du-suicide-a-cosse-le-vivien_38719442.html

ETUDE RECHERCHE Suicide Attempts Among LVAD Recipients: Real-Life Data From the ASSIST-ICD Study.

Suicide Attempts Among LVAD Recipients: Real-Life Data From the ASSIST-ICD Study.

Marion Charton 1, 2 Erwan Flécher 3, 2, 1 Christophe Leclercq 2, 1 Clément Delmas 4 Camille Dambrin 4 Céline Goeminne 5 André Vincentelli 5 Magali Michel 6 Laurence Lehelias 6 Constance Verdonk 7 Marylou Para 7 Matteo Pozzi Jean-François Obadia Aude Boignard Olivier Chavanon Laurent Barandon 8 Karine Nubret 8 Michel Kindo 9 Tam Hoang Minh 9 Philippe Gaudard 10, 11 Philippe Rouvière 10 Edeline Pelcé 12 Vlad Gariboldi 12 Pierre-Yves Litzler 13 Frédéric Anselme 14 Gerard Babatasi 15 Annette Belin 15 Fabien Garnier 16 Marie Bielefeld 16 David Hamon 17, 18 Nicolas Lellouche 18 Thierry Bourguignon 19 Thibaud Genet 19 Romain Eschalier Nicolas d'Ostrevy 20 Marie-Cécile Bories 21 Jérôme Jouan 21 Fabrice Vanhuyse 22 Hugues Blangy 23, 22 Julie Doucerain 1 Raphael Martins 2, 1 Vincent Galand 2, 1, *
* Auteur correspondant
1 CHU Pontchaillou [Rennes]
2 LTSI - Laboratoire Traitement du Signal et de l'Image
3 Service de chirurgie thoracique cardiaque et vasculaire [Rennes]
4 Service de cardiologie [Toulouse]
5 CHRU Lille - Centre Hospitalier Régional Universitaire [Lille]
6 CHU Nantes - Centre hospitalier universitaire de Nantes
7 AP-HP - Hôpital Bichat - Claude Bernard [Paris]
8 CHU Bordeaux [Bordeaux]
9 CHU Strasbourg
10 PhyMedExp - Physiologie & médecine expérimentale du Cœur et des Muscles [U 1046]
11 CHRU Montpellier - Centre Hospitalier Régional Universitaire [Montpellier]
12 TIMONE - Hôpital de la Timone [CHU - APHM]
13 Service de chirurgie cadiovasculaire et thoracique [Rouen]
14 Service de cardiologie [CHU Rouen]
15 CHU Caen
16 CHU Dijon - Centre Hospitalier Universitaire de Dijon - Hôpital François Mitterrand
17 Service de cardiologie et maladies vasculaires
18 CHU Henri Mondor
19 CHRU TOURS - Centre Hospitalier Régional Universitaire de Tours
20 chirurgie cardio-vasculaire
21 HEGP - Hôpital Européen Georges Pompidou [APHP]
22 CHRU Nancy - Centre Hospitalier Régional Universitaire de Nancy
23 Institut Lorrain du Coeur et des Vaisseaux Louis Mathieu [Nancy]
Sciences du Vivant [q-bio] / Ingénierie biomédicale Sciences du Vivant [q-bio] / Médecine humaine et pathologie / Cardiologie et système cardiovasculaire
Liste complète des métadonnées
https://hal.archives-ouvertes.fr/hal-02507672
Contributeur : Dominique Mornet <domimornet@gmail.com>
Soumis le : mardi 12 mai 2020 - 16:37:16
Dernière modification le : lundi 18 janvier 2021 - 11:20:05

Fichier Charton et al-2020-Suicide Att...

HAL Id : hal-02507672, version 1
DOI : 10.1161/CIRCULATIONAHA.119.041910
PUBMED : 32153210

Collections
BS | UNIV-MONTPELLIER | CNRS | LTSI | COMUE-NORMANDIE | UNIV-RENNES1 | UNIV-RENNES | UNIROUEN

Citation
Marion Charton, Erwan Flécher, Christophe Leclercq, Clément Delmas, Camille Dambrin, et al.. Suicide Attempts Among LVAD Recipients: Real-Life Data From the ASSIST-ICD Study.. Circulation, American Heart Association, 2020, 141 (11), pp.934-936. ⟨10.1161/CIRCULATIONAHA.119.041910⟩. ⟨hal-02507672⟩

MANIFESTATION à partir du 20 janvier & et le 19/02/2021, colloque numérique

Dans le cadre de la Journée Nationale de Prévention du Suicide l’association SOS SOLITUDE a le plaisir de vous convier à son colloque numérique « Ecouter, Faire entendre, agir ensemble pour la prévention du mal être et du suicide » .

L'association propose premièrement, des vidéos et documents pour illustrer la thématique de cette année à partir du 20 janvier 2021 http://sos-solitude.fr/

Deuxièmement, une table ronde : Agir ensemble: plaidoyer pour une prévention partagée en Facebook live

le vendredi 19 février 2021 de 13h30 à 16h

Rendez-vous sur la page Facebook de SOS Solitude :https://www.facebook.com/sossol974

Veuillez trouver le programme ci-joint.

Pour tout renseignement par mail jnps.sossolitude@gmail.com
http://sos-solitude.fr/