jeudi 26 avril 2018

MANIFESTATION Beire-le-Châtel (21) 24/05/2018 «Comment ça va ?» conférence sur les risques de dépression liés à l’avancée en âge.

Conférence
«Comment ça va ?»

Dans le cadre de la Conférence des Financeurs de Côte d'Or, et en partenariat avec la municipalité de Beire-le-Châtel, le pôle de gérontologie et d'innovation BFC propose une conférence sur les risques de dépression liés à l’avancée en âge.
La conférence sera animée par le Pr Manckoundia, gériatre – CHU Dijon Bourgogne, et portera sur les souffrances psychiques chez les personnes âgées, les risques de dépression et de suicide d’un point de vue médical (repérage des signes, outils, identification des professionnels en santé mentale). Les éléments théoriques seront abordés de manière détaillée avec des exemples concrets et pédagogiques. Des recommandations en matière de prévention santé seront fournies, suivies d’un temps d’échanges et questions. Un pot de convivialité sera proposé en fin de conférence. Cette action est subventionnée et pilotée par le PETR Val de Saône Vingeanne dans le cadre du Contrat Local de Santé. Renseignements et inscriptions (recommandées) : Doriane Candas (PGI BFC) : 03 81 41 97 92 ou 06 48 90 02 40 ou doriane.candas@pole-gerontologie.fr
Quand, Où ?
le 24/05/2018 à 14h30
Salle polyvalente
Chemin de Lettrée
Beire-le-Châtel

Organisateur
Pôle de gérontologie et d'innovation BFC
03.81.41.90.36

Publics concernés :
Seniors

Tarifs
Gratuit






Source info http://www.bienpublic.com/pour-sortir/loisirs/Rencontre-conference/Conferences/Bourgogne/Cote-d-or/Beire-le-chatel/2018/05/24/Comment-ca-va

BELGIQUE Guide " l'indispensable" à l'intention des membres de l'entourage d'une personne atteinte de maladie mentale

source info article : Claudine a un enfant qui souffre d'une maladie mentale: "Les soignants estiment souvent que c'est la famille qui créerait ces problèmes psychiques"
L'association SIMILES vient de sortir un guide intitulé "L'Indispensable". Ce petit manuel a été rédigé à l'intention des membres de l'entourage d'une personne atteinte de maladie mentale. Québécois à la base, c'est la première fois qu'une version belge de ce guide est éditée. Il permet à l'entourage d'une personne malade de savoir comment réagir, gérer la maladie, vers qui se tourner, mais aussi comment se protéger, gérer son anxiété et le regard des autres. Il est désormais disponible au siège de l'ASBL mais aussi dans certains cabinets et hôpitaux.

Qu'entend-on par "maladie mentale"?
44.000 personnes sont considérées en Belgique comme étant atteintes d'une maladie mentale: il s'agit de la schizophrénie (1% de la population), de troubles bipolaires (+ de 1%), en passant par la personnalité borderline (1%) ou encore les TOC. En 2016, en Belgique, 43.727 personnes ont été hospitalisées pour un diagnostic primaire et secondaire de pathologie mentale. Ce chiffre est relativement stable depuis une dizaine d'années. Mais l'OMS (organisation mondiale de la santé) s'attend à une augmentation des problèmes liés à la santé mentale dans le monde. Une tendance qui se confirme aussi en Belgique. Toujours selon l'OMS, 1 personne sur 4 souffrira d'un trouble de santé mentale au cours de son existence.

Les enfants souffriraient d'avantage de troubles mentaux
En France, les troubles mentaux sont devenus la première maladie qui impacte la santé des enfants (une telle donnée n'existe pas en Belgique). La dépression et l'anxiété touchent des enfants de moins de 10 ans. Une situation que l'OMS a constatée depuis plusieurs années mais qui est davantage traitée et médiatisée aujourd'hui. Aujourd'hui, les enfants sont diagnostiqués plus tôt. Même un bébé peut faire une dépression.

L'entourage des malades mentaux
Il y a quinze ans, Claudine se rend compte que son fils ne va pas bien: "Cela a commencé de manière relativement sournoise. C'est-à-dire qu'il s'est absenté peu à peu de l'école. Il avait de plus en plus de mal à se lever. Au fur et à mesure, son état s'est aggravé. Il en est arrivé à avoir des idées suicidaires", confie Claudine.
La maladie de leur enfant est un poids sur les épaules de Claudine et de son mari, mais ils sont aussi confrontés à l'opacité du personnel soignant. "Au cours de certaines hospitalisations, aucun contact n'est prévu avec la famille", raconte la mère.
Ces soignants les jugent parfois: "Il y a toute une tradition dans la formation des soignants où c'est effectivement la famille qui créerait ces problèmes psychiques et plus précisément la maman", déplore Claudine.
L'angoisse pour Claudine est permanente: "On est toujours un peu inquiet du lendemain, inquiet de l'avenir. Il y a une tension en nous qui est permanente".
Claudine fait partie de ces mamans qui ont dû arrêter de travailler: "Je n'arrivais plus à gérer mon travail correctement. On me téléphonait des hôpitaux quand je donnais cours. Ce n'était pas possible."
La maladie de son fils a littéralement changé sa vie.
"On peut dire qu'il y a l'avant et l'après", conclut Claudine.
Selon une étude, les familles qui ont un proche malade mental développent quatre fois plus d'ulcères (et maladies du genre) que les personnes "normales".
 * https://www.rtl.be/info/belgique/societe/claudine-a-un-enfant-qui-souffre-d-une-maladie-mentale-les-soignants-estiment-souvent-que-c-est-la-famille-qui-creerait-ces-problemes-psychiques--1016577.aspx


INFO +

en savoir plus sur le guide et association smiles http://wallonie.similes.org/
Présentation du guide http://wallonie.similes.org/2018/04/09/soccuper-de-son-proche-atteint-dun-trouble-psychique-au-quotidien-etre-aidant-proche/
Télécharger le guide http://similes.org/wallonie/wp-content/pdf/indispensable.pdf

AUTOUR DE LA QUESTION PROPOSITION CITOYENNE une association d’étudiants en médecine appellent à la création d'un "module d'initiation à la santé"

Initiation à la santé au lycée : l’ANEMF propose de former les futurs patients-citoyens
Elsa Bellanger
25.04.2018 lequotidiendumedecin.fr
 
En pleine réforme du lycée, l’Association nationale des étudiants en médecine de France (ANEMF) souhaite apporter sa pierre au nouvel édifice. L’organisation propose d’intégrer dans le cursus des lycéens un module d’initiation à la santé. Mêlant prévention, éducation à la sexualité, sensibilisation aux conduites à risque et au bon usage du médicament, mais aussi apprentissage du fonctionnement du système de santé, l’approche se veut sociétale. Il s’agit de permettre aux citoyens de demain « d’être acteurs de leur santé individuelle comme collective ».

30 à 40 heures de formation

« C’est un outil qui peut être utile pour répondre aux enjeux de santé publique, comme actuellement l’engorgement des urgences ou la surconsommation d’antibiotiques. Tout le monde a sa part à prendre dans la résolution de ces problématiques, mais encore faut-il être conscient des enjeux », analyse Yanis Merad, président de l’ANEMF.

« Au départ, on s’est demandé ce que nous-mêmes aurions aimé savoir au lycée, comme le fonctionnement de la carte Vitale », raconte Yanis Merad. De cette réflexion, six thématiques ont émergé : la vie affective et sexuelle, les conduites à risque, la santé mentale, le bon usage du médicament, la culture de la santé (bases d’anatomie et de physiologie, hygiène, etc.) et le fonctionnement du système de santé.

Concrètement, ce module d’initiation à la santé se composerait de 30 à 40 heures de formation, réparties sur l’ensemble des années de lycée, sous la forme de séminaires thématiques. Plusieurs objectifs seraient poursuivis. Développer la « culture de la santé et l’esprit critique » d’abord, en démocratisant l’accès à la connaissance médicale dans un contexte de « foisonnement de contenus, d’avis d’experts réels ou prétendus, de témoignages » ; Faire « de chacun un usager autonome et responsable du système de santé », ensuite, en apprenant à s’orienter dans un système de santé de plus en plus « complexe » et en apprenant le « bon usage » des médicaments ; Contribuer, enfin, à « la démocratie sanitaire » en éduquant à la gestion des données de santé et aux enjeux de santé publique pour, in fine, « une meilleure intégration de la voix des patients dans le système de gouvernance ».

Des lycéens ambassadeurs de la prévention

L’animation de ce module pourrait être confiée aux professionnels de santé, aux étudiants en santé (notamment dans le cadre du service sanitaire), mais aussi aux pairs ou à des « presque-pairs » ayant suivi une formation, aux patients experts, aux enseignants ou encore aux secouristes. « Si une formation et une certification sont mises en place, tout le monde pourrait être amené à le faire » estime Yanis Merad, qui met en avant l’idée de former des lycéens « ambassadeurs de la prévention ». « Pour certaines thématiques comme l’éducation à la sexualité ou les conduites à risque, les pairs peuvent avoir un impact plus important qu’un adulte », poursuit le président de l’ANEMF, alors que les étudiants en médecine disposent déjà d’une expérience dans l’éducation à la sexualité auprès de publics adolescents.

La proposition a reçu un bon accueil de la part des ministères de la Santé et de l’Enseignement supérieur. Une rencontre devrait avoir lieu prochainement avec les services d’Agnès Buzyn. « Des contacts vont être établis dans les deux mois qui viennent avec les autres acteurs concernés comme les chefs d’établissements, professeurs et parents d’élèves pour confronter les points de vue », explique Yanis Merad, qui souhaite aller vite pour coller au calendrier de la réforme du lycée. Concernant le coût d’un tel module, la réflexion est « embryonnaire, parce qu’on n’a pas tous les éléments », admet le futur médecin. « Ce qui est sûr, c’est que des investissements dans la santé scolaire, qui connaît un gros déficit actuellement, seront nécessaires. » conclut-il.

Source : Lequotidiendumedecin.fr
https://www.lequotidiendumedecin.fr/actualites/article/2018/04/25/initiation-la-sante-au-lycee-lanemf-propose-de-former-les-futurs-patients-citoyens_857379

CAMPAGNE PREVENTION BRITANNIQUE sur des dessous de verre

Ces messages originaux sur la santé mentale des hommes sont plus importants qu'ils en ont l'air
Les internautes ont souligné la pertinence du média, et le support utilisé.


Par Jeanne Massé 25/04/2018 www.huffingtonpost.fr*


DR C'est sur des dessous de verre, dans un bar, que ces messages incitant à prendre soin de la santé mentale de ses amis hommes ont été publiés.

SANTÉ - Les hommes aussi doivent être attentifs à leur santé mentale. Un objectif primordial, que cette campagne un peu particulière tient à rappeler. C'est sur des dessous de verre, que l'association britannique Time to Change a notamment décidé de rappeler l'importance de veiller sur le bien-être mental des hommes. Une initiative bienvenue, dont la pertinence a été soulignée dans un tweet désormais viral.


socks @carseatarmrest
These beer mats are SO needed. Suicide is the leading cause of death for men under 49, killing three times as many British men as women. It's time to talk about men's mental health!!
21:43 - 23 avr. 2018


L'internaute @carseatarmrest a partagé deux photos de cette campagne intitulée "Be in your mate's corner", en saluant l'intelligence du média. Son tweet à ce sujet a été partagé plus de 187.000 fois, et a suscité 65.000 réactions.
"Ces dessous de verre sont TELLEMENT indispensables. Le suicide est la principale cause de décès chez les hommes de moins de 49 ans, et tue trois fois plus d'hommes Britanniques que de femmes. Il est temps de parler de la santé mentale des hommes!", insiste l'internaute. Sur les dessous de verre en question, deux inscriptions: "Est-ce qu'il y a un pote qui manque à cette table? Essayez de le joindre", et un message plus préventif listant les moyens d'agir si l'on remarque un changement d'attitude chez un ami: "Joignez-le, soyez vous-même, faites ce que vous aimez faire ensemble".
La campagne de Time to Change est un plan en cinq ans pour encourager les hommes à mieux soutenir leurs amis, et à ouvrir la discussion autour de la santé mentale. 'Nous savons que les hommes considèrent rarement la santé mentale comme quelque chose d'important pour eux, malgré le fait que le suicide soit la plus grande cause de mortalité en dessous de 45 ans", a regretté Jo Loughran, le directeur de l'association, au magazine The Independent.
En commentaire du tweet, de nombreux jeunes hommes saluent eux aussi l'initiative, et déplorent des clichés qui perdurent autour d'une "masculinité toxique" empêchant de s'avouer vulnérable.
Selon un rapport de l'OMS publié en 2016, en France aussi, les hommes se suicident beaucoup plus que les femmes, mais la classe d'âge la plus touchée est celle des 45-54 ans.
https://www.huffingtonpost.fr/2018/04/25/ces-messages-originaux-sur-la-sante-mentale-des-hommes-sont-plus-importants-quils-en-ont-lair_a_23420154

PARUTION Prévenir le suicide des personnes âgées en favorisant leur mobilité"

"Prévenir le suicide des personnes âgées en favorisant leur mobilité" , Vincent Lapierre, Psychologue Responsable du Pôle de Psychogérontologie. Centre Prévention du Suicide Paris
Dans : Les essentiels Amis des Aînés N°6  Mobilités, transports et vieillissement

Les essentiels Amis des Aînés N6- Mobilités, transports et vieillissement


Extrait : "


...De l’aide pour pousser une porte, s’il ne manque que ça…
Dès la première complication, la mobilité peut devenir difficile voire impossible, et il est souvent nécessaire que les services intervenant coordonnent leurs efforts : transporteurs, auxiliaires de vie, proches aidants etc. Il faut ainsi à la fois rassurer, contenter, encourager, accompagner, porter, laisser libre, accueillir, entendre, à travers tous les freins, toutes les inhibitions, et ce travail là se fait bien mieux à plusieurs.
Sujet pensant, sujet mobile et sujet agissant.
Il y a dans les représentations du vieillissement une forme de confusion assez répandue et tout à fait délétère : l’idée que l’on n’est plus un sujet à part entière si l’on n’est plus autonome. L’idée que si on a recours à de l’aide dans les actes relevant de l’intime, alors notre propre pensée pourrait ne plus tout à fait nous appartenir. La mobilité est du même registre : si je ne décide pas quand et comment, à quoi bon bouger ? Si mon désir ne suffit plus, que puis-je en faire ?
Cet appel au désir, et donc à l’essence de la subjectivité, est au cœur de notre action de prévention du suicide, au cœur aussi de toute action en santé mentale, et un enjeu de bientraitance. ..."


http://villesamiesdesaines-rf.fr/
http://villesamiesdesaines-rf.fr/files/presse/400/407-parution-du-n-6-des-essentiels-amis-des-aines-mobilites-transports-et-vieillissement.pdf

MANIFESTATION 5/05/2018 Paris (75) Café deuil

La Fédération Européenne Vivre Son Deuil
organise le
Samedi 5 mai 2018 un café deuil

de 10h à 11h30

"Un moment, un lieu, des échanges et des repères pour vivre et comprendre le deuil. Ne pas se sentir seul tout en préservant son espace personnel. Des réponses à des interrogations, des paroles réconfortantes, quelques clés pour avancer sur le chemin de la reconstruction de soi après un deuil, qu’il soit récent ou ancien, bénéficier du soutien d’un groupe et être entendu. C’est ce qu’offre un café-deuil ouvert à toute personne touchée par un deuil proche ou éloigné.

Pas d’inscription, entrée libre.

Vous êtres les bienvenus. "

Lieu de l’événement Locaux de la FEALIPS/CPS Paris : 3 rue Jean Baptiste Dumay 75020 Paris M° Pyrénées/ Jourdain


Informations & contact
Fédération Européenne Vivre Son Deuil

06 15 14 28 31
http://vivresondeuil.asso.fr