jeudi 6 novembre 2014

MANIFESTATION GOURIN (56) 9/12/2014 Tables rondes et Conférences



Dans le cadre du Programme Régional de Santé Publique « Prévenir le suicide », la Mutualité Française Bretagne développe la prévention de la souffrance psychique et du risque suicidaire par la mise en place de réseaux MISACO constitués de professionnels, d’élus et de bénévoles des champs médicaux, sociaux, éducatif et économique à l'échelle du Morbihan.
Ces réseaux visent plusieurs objectifs :
- Développer un réseau local décloisonné favorisant la mise en relation de l’ensemble des acteurs (professionnels, bénévoles, élus...) pour un meilleur accompagnement des personnes en souffrance psychique.
 - Accroitre les compétences individuelles et collectives des membres du réseau en matière de repérage, d’orientation et prise en charge des publics en souffrance.
 - Développer la sensibilisation et l’information en matière de souffrance psychique, en direction de différents publics, par la mise en place d’actions de prévention et d’accompagnement.

Aujourd’hui, le collectif MISACO de Gourin souhaite toucher et sensibiliser les professionnels sur ce thème en organisant un après-midi autour de deux tables rondes successives (contenu détaillé dans le programme joint).
 Cette rencontre aura lieu le :
Mardi 9 décembre 2014
De 14h à 18h
A la salle des fêtes de Tronjoly
A Gourin

Cette journée sera clôturée par une conférence ouverte à tous avec les interventions de M. Ould-Ferhat, Psychologue clinicien et Mme Besson, Psychologue du travail qui apporteront un éclairage autour de cette thématique et informeront sur les ressources locales :
 Conférence "Souffrances et travail, Souffrance au travail"
Salle des fêtes de Tronjoly
A 20h
 Vous trouverez ci-joint les éléments suivants :

- Courrier d’invitation
- Programme de la journéeet de la soirée + bulletin d'inscription -
- Affiche de laconférence 

mardi 4 novembre 2014

MANIFESTATION PARIS 75 Passer par l’acte

le 12 décembre 2014, Paris
Passer par l’acte
L’acte est le premier outil de communication du petit avec son environnement, par la tétée ou le sourire.
Il est également au premier plan de bien des motifs de consultation comme l’hyperactivité de l’enfant, les scarifications et les tentatives de suicides à l’adolescence. L’acte est encore au cœur de pratiques qui mobilisent patient et thérapeutes, que ce soit en psychomotricité ou dans des thérapies médiatisées.
Ce colloque se propose d’explorer cette clinique de l’acte, dans le développement du sujet, dans son excès et son empêchement, et dans sa valeur d’accès à la symbolisation.
Organisé par Enfances&Psy
Le 12 décembre 2014 à l'Espace Reuilly, Paris. 21, Rue hénard 75012
Télécharger le programme / Télécharger le bulletin d'inscription

Parler de la mort avec les enfants Prix Chronos de littérature

D'après la sélection "Parler de la mort avec les enfants 140 albums et romans sur la mort dans les sélections du Prix Chronos de littérature, de la maternelle au lycée 1 er Novembre 2014

http://www.prix-chronos.org/fileadmin/Webmestre_media/articles/biblio_mort_jusqua_2014.pdf


Ceux abordant le mot clef suicide :


Le secret de Martin / C. Béchaux. - Bayard, 1998
Le père de Martin est mort lorsqu'il avait cinq ans. Depuis personne ne lui parle de lui et il n'a jamais revu ses grands-parents paternels. Il décide de partir à leur recherche afin qu'ils lui parle de leur fils. Mots - clés : Mort ; Famille recomposée ; Gr and-père ; Grand-mère ; Suicide ; Secret ; Petit-fils ; Fuite
Infos complémentaires
Lectures 9-12 ans
Martin, quatorze ans, habite avec son beau-pere, son demi-frere et sa mere. Tout va relativement bien pour lui, sauf qu'il aimerait entendre parler de son pere. Sa mere refuse de repondre a son attente. Face a cette attitude, Martin entreprend des recherches, trouve l'adresse de ses grands-parents et s'y rend. C'est alors qu'il apprend qui etait son pere et que, suite a une depression, il s'est suicide, cause du silence de sa mere. Il retourne chez lui heureux d'avoir retrouve la piece de puzzle qui manquait a sa jeune vie.


***


La vieille dame et la mer / C. Blondel. - L'école des loisirs, 2000
Ariette, 91 ans, rêve de continuer à fabriquer des chapeaux dans sa boutique, mais son fils a décidé de l'envoyer en maison de retraite. Elle se sauve et se retrouve dans le jardin d'Aurore, 11 ans, qui la cache. Aurore confie à Ariette qu'elle veut devenir sorcière et elle lui parle aussi de sa mère qui est partie de la maison. Une grande complicité unit la vieille dame et la petite fille, qui s'échappent ensemble pour aller au bord de la mer.
Mots-clés : Femme âgée ; Fille ; Père ; Animal ; Imaginaire enfantin ; Famille séparée ; Mort ; L'après-mort ; Suicide ; Mer ; Fuite
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***
Le fils de Belle Prater/ R. White. -Hachette Jeunesse, 1997
Un matin, sa mère a disparu, comme volatilisée. Pour Woodrow, douze ans, la vie continue malgré ce drame. Il devra habiter chez ses grands-parents, avec sa cousine Gypsy, une enfant gâtée et heureuse. Heureuse ? Elle fait pourtant de terribles cauchemars ...Et quels sont ces souvenirs qu'autour d'elle on cherche à effacer ? Porteur d'un lourd secret lié à sa mère, Woodrow va découvrir que Gypsy elle aussi a été frappée par le malheur. Ensemble, ils vont apprendre à accepter le passé et à construire l'avenir.
(Résumé de l'éditeur) Mots - clés : Grand -mère ; Petite-fille ; Petit-fils ; Père ; Mère ; Famille recomposée ; Grand-père ; Mort ; Musique ; Transmission ;
Suicide ; Accident ; Deuil et rituels ; Travail de deuil ; Secret de famille ; Fuite
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Roman à partir de 12 ans
La mère de Woodrow a disparu subitement. Parce que son père n'arrive plus à s'occuper de lui, le jeune garçon est pris en charge par ses grands-parents. Il se rapproche de sa cousine, la jolie et aimée Gypsy.
La narratrice Gypsy apparaît d'abord comme celle qui va initier le lecteur dans une recherche après Belle, la mère de Woodrow. Elle est la figure aidante, volontiers consolante. Mais le début d'enquête tourne court et la vérité sur Belle s'éclaire simplement des récits croisés des adultes. On suppose que cette femme rêveuse et insatisfaite d'une vie pauvre s'en est simplement inventé une nouvelle... Le récit plonge alors, et brutalement, dans des secrets de famille du côté de Gypsy : alors qu'elle était toute jeune, son père s'est suicidé car il ne supportait pas d'être défiguré par un accident. Déstabilisée, la jeune fille devient celle à qui Woodrow apporte son soutien ; et en affrontant enfin la réalité, elle commence à faire son deuil. Quant à Woodrow, garçon intelligent et inventif (amateur notamment d'histoires horribles), il va accepter doucement la disparition d'une mère imaginée heureuse. Apaisée, la fin s'harmonise alors enfin avec les paysages idylliques de grandes maisons et d'une nature foisonnante. Sur le thème multiple des apparences – physiques, sociales, psychologiques... -, dans une belle langue simple jouant à la fois sur le suspens et l'implicite, Le Fils de Belle Prater captive de bout en bout.

***


Un si terrible secret/ E. Brisou-Pellen. - Rageot, 1997
(Prix Chronos 1998)
Nathanaëlle a 15 ans et ne comprend pas la mort brutale de ses grands-parents. Durant les vacances de Pâques, à l'insu de ses parents et de son frère ainé partis à l'étranger, elle se rend à la maison de ses grands-parents et va chercher à comprendre. Le journal de sa grand-mère va lui faire découvrir le passé de sa famille que même son père ignore. Le hasard des circonstances et des rencontres va la mettre en face d'un terrible secret expliquant la mort de ses grands-parents et qu'elle n'est pas prête à partager avec ses parents et son frère.
Mots-clés :Amour ; Arrière-grand-mère ; Famille ; Grand-mère ; Grand-père ; Guerre (39-
45) ; Journal intime ; Mort ; Secret de famille ; Suicide ; Souvenir
infos complémentaires



à partir de 9 ans
Le jour de Noël, Nathanaëlle, quinze ans, apprend le décès de ses grands-parents, Elise et René, dans des conditions très étranges : ils sont morts noyés dans vingts centimètres d'eau, à cent mètres de chez eux. La police conclut à un suicide, ce qui ne satisfait pas Nathanaëlle : elle attend les vacances de Pâques, et se rend dans la maison de ses grands-parents, afin de mener sa propre enquête. Elle découvre le journal intime de sa grand-mère, écrit sous l'Occupation, c'est-à-dire pendant la Seconde Guerre mondiale, lorsque les Allemands occupaient la France... Et ce journal lui révèle un "terrible secret".


INFO +
Pour retrouver d'autres références bibliographiques littérature jeunesse voir post
http://blogdinfosuicide.blogspot.fr/2013/01/bibliographies-litterature-jeunesse.html

Ainsi que le libellé : http://blogdinfosuicide.blogspot.fr/search/label/LITTERATURE%20JEUNESSE


RECHERCHE USA : Adolescence : le sentiment de rejet prédirait le risque de suicide

Adolescence : le sentiment de rejet prédirait le risque de suicide

Chez les adolescents, le sentiment de rejet serait un prédicteur majeur d'une future tentative de suicide, d'après une étude scientifique américaine. L'acceptation du jeune par sa famille serait donc particulièrement importante.
Publiée dans le Journal of Child and Adolescent Psychopharmacology, une nouvelle étude américaine met en évidence l'importance du rôle de la famille pour les adolescents.
Le fait d'être rejeté ou mal accepté par sa famille serait un facteur de prédiction du risque de tentative de suicide ou d'automutilation.
L'étude a été menée sur 99 adolescents, hospitalisés pour comportements suicidaires ou tentative(s) de suicide et suivis pendant 6 mois.
Grâce à des entretiens avec les parents et à des questionnaires individuels, les scientifiques ont évalué la façon dont les adolescents percevaient leur acceptation au sein de leur famille, au début puis au bout des six mois de suivi.
Après avoir pris en compte les autres facteurs de risque liés au suicide, les auteurs ont constaté que le fait de se sentir rejeté ou mal accepté par sa famille prédisait un risque de future tentative de suicide, chez les garçons uniquement.
En revanche, le sentiment de rejet par ses pairs (fratrie, camarades de classe...) était également prédicteur de comportements d'automutilation, chez les filles comme chez les garçons.
Plus on se sent rejeté, plus le risque de tentative de suicide ou d'automutilation est grand, d'après les chercheurs.
Ce sentiment de rejet pourrait avoir différentes origines : l'intimidation, la perception d'une déception ou d'une désapprobation parentale...
L'étude rappelle donc l'importance du rôle de la famille, et souligne le fait que le contexte familial ne doit pas être ignoré par les personnes qui encadrent les adolescents.

INFO +
Etude Concernée : Perceived Family and Peer Invalidation as Predictors of Adolescent Suicidal Behaviors and Self-Mutilation
Shirley Yen, PhD, Kevin Kuehn, BS, Katherine Tezanos, BA, Lauren M. Weinstock, PhD, Joel Solomon, MD, and Anthony Spirito, PhD
Department of Psychiatry and Human Behavior, Warren Alpert Medical School of Brown University, Providence, Rhode Island.
Address correspondence to:
Shirley Yen, PhD
Brown University
Box G-BH
Providence, RI 02912-G
E-mail: shirley_yen_phd@brown.edu

presse : "Le burn-out des dirigeants de PME : un tabou français en train de sauter "

Actualité des PME
Le burn-out des dirigeants de PME : un tabou français en train de sauter
Hubert Vialatte / Correspondant à Montpellier | Le 31/10 à 17:43, mis à jour le 03/11 à http://www.lesechos.fr/pme-innovation/actualite-pme/0203904907770-le-burn-out-des-dirigeants-de-pme-un-tabou-francais-en-train-de-sauter-1059763.php?xtor=CS1-60&yxoceVBalp31tPZp.99


Sondage mené aurpès de 292 dirigeants par amarok - DR


+ VIDEO - Un suicide tous les deux jours touche un patron de pme un agriculteur ou un artisan .

La détresse des petits patrons n’est plus un sujet honteux. Le 10 juillet dernier, à Montpellier, se tenait la première journée nationale traitant du sujet. Au cœur du dispositif : Olivier Torrès, un chercheur montpelliérain, créateur en 2009 de l’ observatoire Amarok , spécialisé dans l’étude de la santé des dirigeants de PME, artisans, commerçants et professions libérales. «  Le suicide d’un salarié d’Orange, ça fait le “20 Heures”. Un artisan qui se pend dans son garage, c’est trois lignes dans la rubrique faits-divers du journal local. Rien n’existait auparavant, alors que c’est un vrai sujet de société ! Dans une PME, si le dirigeant disparaît ou tombe malade, cela peut entraîner le dépôt de bilan », précise-t-il. Soutenu par Malakoff Médéric et une trentaine de fédérations syndicales et patronales – bâtiment, métallurgie, Confédération générale des petites et moyennes entreprises (CGPME), Medef… –, Amarok veut jeter les bases d’un service préventif pour la santé au travail des dirigeants. « Je souhaite porter cette question au plus haut niveau de la recherche universitaire », insiste Olivier Torrès. Quatre thèses sont soutenues en cette fin d’année à l’université Montpellier-I.L’observatoire a « ausculté » 1.000 patrons français à ce jour. Les premiers résultats montrent que les deux tiers d’entre eux travaillent plus de 50 heures par semaine. Ils font moins de sport que les salariés (deux fois moins de sport quotidien chez les dirigeants), ont un mauvais équilibre alimentaire (35 % des dirigeants contre 30 % des salariés) et dorment moins (trente minutes de différence avec les salariés). Il y a en France un suicide tous les deux jours touchant un patron de pme un agriculteur ou un artisan.


Un fort besoin d’accompagnement

Les patrons interrogés sont appelés tous les deux mois, avec une batterie de questions portant sur les problèmes de sommeil, le stress et la situation financière de leur affaire. La fiche est transmise à un médecin de travail et à un psychologue du travail, l’entrepreneur restant anonyme. Le spécialiste envoie ses préconisations au dirigeant par l’intermédiaire d’Amarok. 60 % des patrons de PME suivis disent avoir modifié depuis leurs comportements quotidiens. Arrêt du tabac, aménagement de microsiestes, reprise du sport, non-consommation de café au-delà d’une certaine heure, temps libre pour voir davantage les proches, telles sont les ­préconisations.Côté entrepreneurs, le besoin d’accompagnement est bien là : « Parler avec des psys et des confrères permet de dédramatiser et de rester sur le factuel, glisse Elisabeth Guillaumond, patronne de Fabrix, une PME (70 salariés) spécialisée dans les menuiseries extérieures et la radioprotection. On se rend compte également que l’on a tous les mêmes soucis : délais d’exécution intenables, pénalités injustes, difficultés à être réglés, ou encore problèmes de management en interne. Les collaborateurs jouent sur le côté affectif propre au dirigeant de PME, sachant qu’ils ont le droit du travail avec eux. » Un autre patron de la Vienne raconte : «  Un salarié me poursuit aux prud’hommes pour racisme. Cette accusation me minait. Je suis sorti de la séance collective lessivé, mais avec un nœud en moins dans le ventre, ayant compris que je n’étais pas responsable de la situation. »Sur le terrain, certaines associations, SOS Entrepreneur, 60.000 Rebonds, ou encore le Centre d’informations sur la prévention des difficultés des entreprises (CIP) des tribunaux de commerce, tentent d’aider les chefs d’entreprise. «  L’échec professionnel est encore stigmatisé en France. Mais les lignes sont en train de bouger. Certains investisseurs américains en font même une condition préalable. Pour eux, on ne devient senior que quand on a connu l’échec et travaillé dessus », affirme Philippe Rambaud, président de 60.000 Rebonds.
En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/pme-innovation/actualite-pme/0203904907770-le-burn-out-des-dirigeants-de-pme-un-tabou-francais-en-train-de-sauter-1059763.php?xtor=CS1-60&yxoceVBalp31tPZp.99

« Suicides pendant le service militaire grec : quand la masculinité tue »

Compte rendu Communication journée  GRESCO, Groupe de Recherche et d’Etudes Sociologique du Centre Ouest, est un laboratoire de recherche en sociologie de l’Université de Poitiers et de l’Université de Limoges. Du 22 octobre : http://gresco.labo.univ-poitiers.fr/spip.php?article501&lang=fr

« Suicides pendant le service militaire grec : quand la masculinité tue » - DRONGITI Angeliki, Université Paris 8 Vincennes Saint-Denis, CSU-CRESPPA
L’armée de terre grecque constitue une des dernières armées européennes qui fonctionne avec un service militaire obligatoire. Les Grecs de l’âge de 18 à 45 ans doivent s’enrôler pour une période de 9 mois. Cette étape est construite comme obligatoire au niveau du droit constitutionnel mais également au niveau de la vie sociale et elle est limitée aux seuls garçons. Pour qu’un jeune Grec puisse travailler, il faut qu’il ait accompli ses devoirs militaires. Parallèlement, le suicide est un phénomène assez fréquent au sein de l’armée de terre grecque. Selon le Comité de Solidarité aux enrôlés (Spartakos), il y aurait 6 fois plus de suicides au sein de la caserne que dans la société civile. On parle d’une tentative tous les 15 jours. L’enjeu de cette communication est donc de répondre à la question (paradoxale) suivante : comment une institution qui se donne pour objectif de fabriquer « les vrais hommes » provoque par ailleurs des suicides dans ses rangs ? Je vais développer des éléments de réponses qui ont trait aux exigences de genre telles qu’elles sont imposées aux soldats de l’armée de terre grecque. Les officiers ne cessent de mentionner qu’ils sont responsables « d’enfants » qui ne deviendront des hommes que sous leur direction. La caserne est, donc, un lieu de socialisation au genre masculin, séparée physiquement de la société mais intégrée dans son champ social. Ici les fantassins sont sommés d’apprendre leur rôle masculin et de faire leurs preuves en réalisant des tâches domestiques quotidiennes, des activités corporelles extrêmes et en supportant une pression psychologique forte (brimades, changements de tâches, sanctions, challenges et ordres). Afin de produire une démonstration solide, je mobilise le cadre théorique d’Émile Durkheim sur le suicide comme résultat de la socialisation que je confronte à la théorie d’Erving Goffman sur les institutions totalitaires.
Mon enquête, menée depuis 2010, mobilise plusieurs méthodes et les matériaux produits sont constitués d’une mosaïque de données complémentaires (entretiens, archives, statistiques) afin de pouvoir analyser ce phénomène. Cette pluralité des méthodes et matériaux résulte de plusieurs difficultés d’accès au terrain. D’abord en tant que femme, je suis directement exclue de ce monde d’hommes. En tant que civile, je me trouve confrontée à un espace constitué comme une microsociété qui refuse les intrusions extérieures au nom de la protection de plans stratégiques nationaux, des moyens de guerre et même de la lutte contre l’espionnage. En outre, le suicide est un tabou en soi et particulièrement au sein de l’armée où il devient un sujet intouchable. Dans le cadre de cette communication, je vais m’appuyer particulièrement sur des entretiens semi-directifs menés auprès de soldats ayant commis une tentative de suicide, mais aussi avec des soldats, des officiers et des sous-officiers ayant vécu le suicide d’un soldat (ou un co-soldat) et des psychiatres de l’armée. J’utilise également des extraits de données statistiques obtenues de l’état-major de l’armée de terre grecque du Service Hellénique de Statistiques, et de sources alternatives (Comité de solidarité aux enrôlés – Spartakos, Association des Objecteurs de Conscience, Association de parents dont les enfants se sont suicidés ou sont morts pendant leur service militaire – Nikiforos).
Je défends trois arguments principaux : le premier regarde la procédure paradoxale de masculinisation au sein de la caserne, le deuxième étudie les facteurs du suicide liés au genre dans cette période et le dernier explique le suicide comme résultat des exigences sur le rôle masculin cette fois au prisme de la société grecque. Les caractéristiques principales du service militaire sont : une rupture avec la vie civile, un arrêt de toutes les activités civiles antérieures, un programme quotidien des tâches à accomplir entièrement établi par les supérieurs de l’armée, des brimades psychologiques et corporelles, l’isolement, l’enfermement, les sanctions en cas de non soumission, une standardisation de l’apparence extérieure et des manipulations d’armes. Cette formation a un caractère paradoxal comme Anne-Marie Devreux l’a montré : le service militaire construit de « vrais » hommes tout en les obligeant à prendre la « place » des femmes. Ils effectuent sans cesse des travaux domestiques dits « féminins » – faire le ménage, faire son lit, ranger ses affaires, suivre des ordres des hommes, autant d’activités qui sont considérées en dehors de la caserne comme des activités/obligations féminines. L’armée impose ces activités mais ce rite de passage d’un âge à l’autre, de la vie adolescente à la vie adulte, de la puberté à la maturité, est déjà périmé selon Marc Bessin. Car, avant d’entrer dans le camp, le soldat a déjà expérimenté le rôle masculin, il est déjà dominant dans la vie sociale. Il fait des études, il a des rapports sexuels, il fume, il travaille : pour lui il n’est pas nécessaire d’apprendre à pratiquer sa masculinité. Ainsi, le service perd son caractère éducatif et contrairement au but recherché, cette socialisation de genre provoque une déstabilisation du rôle. Ce que Goffman appelle une perte de soi. La remise de soi à l’institution militaire est contrebalancée par les contacts que l’incorporé entretient à l’extérieur avec sa famille, ses ami-e-s et bien évidement avec sa petite amie. Le fait que la plupart des suicides aient lieu après la fin d’une relation intime est le signe d’une perte de masculinité, de la perte de l’identité masculine. En arrivant au camp, les soldats quittent, au seuil de la caserne, leur contrôle de soi et leur autodétermination, leur barbe, leur coiffure, leurs vêtements, leurs manières de se distinguer et de se définir parmi les autres. Les soldats auprès de qui j’ai mené des entretiens se voient comme une rivière kaki en portant tous le même uniforme. Un homme déprimé, mal placé et mal à l’aise dans une institution sans sens, dominé et fatigué par les brimades et des épreuves de genre quotidiennes, assez schizophréniques, peut mettre fin à ses jours au moment où intervient une rupture sentimentale avec sa petite amie. La copine n’est pas seulement une connexion avec la vie civile, ni exclusivement une manière d’organiser la sortie future, elle constitue aussi la figure rassurante de sa propre masculinité. Avoir une femme dans sa vie signifie être un homme. Perdant cette planche de salut de la virilité, il ne reste que soi à éliminer. Selon la théorie de Durkheim, on peut dire qu’on observe ici une régulation forte. La hiérarchie militaire contrôle les pensées, les réactions, les positions corporelles et elle modère les passions et les désirs des soldats. Via cet entrainement, ces brimades et ces stratégies de dégradation du soi, elle se désigne comme l’autorité légitime nécessaire pour l’existence du groupe. Elle a un rôle modérateur sur l’existence de l’individu. On voit, alors, selon la théorie de la socialisation de Durkheim et, en extension, selon sa typologie du suicide, que le suicide pendant le service militaire obligatoire en Grèce relève du suicide fataliste. Il faut introduire un autre élément du contexte militaire : à côté des brimades, il y a une autre pression sociale qui découle du stress des changements sociaux. L’individu perd l’envie de vivre : il ne donne plus de sens à sa vie et son estime de soi diminue dans la caserne. La réalité militaire est une réalité dure, mais elle protège le soldat des nouvelles responsabilités qui surviendront dès son entrée dans la société. En suivant les changement de rôles, civil- soldat-civil, malgré ce rite de passage périmé, le retour vers la vie civile n’est pas une affaire neutre. Le jeune homme ne sera plus le même car pour ses proches, pour sa famille et pour la société grecque, il sera enfin capable de travailler et de devenir responsable de sa vie. Les individus qui ne sont pas encore passés sous le drapeau se considèrent comme de futurs soldats et pas comme de jeunes hommes travailleurs. Ce n’est pas que les soldats se sentent plus matures ou plus prêts à travailler, c’est que l’égard de la société est tel. Les autres attendent qu’il soit changé mais lui-même ne comprend ces nouvelles exigences. L’appelé s’attache alors au rôle du soldat et se suicide par crainte et, en même temps, par désespoir de l’avenir. C’est comme si le fantassin restait conformé à ce nouveau rôle qu’il a « appris » avec difficulté et qu’il n’arrive plus à se décrocher de l’institution. Je suppose, alors, que la fin de ses jours résulte alors d’une intégration sociale au groupe militaire, comme Durkheim l’a écrit (suicide altruiste). Je vais donc montrer que les exigences du rôle masculin telles qu’elles sont reproduites au sein de l’armée de terre grecque, peuvent provoquer des comportements suicidaires chez les jeunes hommes grecs. Selon, la typologie durkheimienne nous avons à la fois un suicide fataliste et un suicide altruiste qui est lié au genre masculin de deux point de vue : un qui a à faire avec la procédure elle-même (brimade, pression psychologique, perte de masculinité) et un qui correspond aux exigences futures du rôle masculin après la fin du service.


autre intervention Journée d’études doctorales du CSU Mercredi 12 novembre 2014  "Comment l’armée de terre grecque traite les suicides et les suicidaires : une enquête empirique au sein d’un hôpital psychiatrique militaire."Angeliki Drongiti en savoir plus sur la journée du CSU http://www.csu.cnrs.fr/spip.php?article1850

MANIFESTATION ALGER, CONFERENCE MERCREDI 5/11/2014

Conférence demain du Pr Ziri au Forum de DK News : «Prévention du suicide, quelle stratégie?»
Source 3 novembre 2014 http://www.dknews-dz.com/article/22028-conference-demain-du-pr-ziri-au-forum-de-dk-news-prevention-du-suicide-quelle-strategie.html

Le professeur Ziri Abbas, Directeur général du CHU Mohamed Nédir de Tizi-Ouzou et chef de service psychiatrie sera l’invité du Forum de DK News demain mercredi 5 novembre 2014 à 10h30 pour une conférence-débat sous le thème : «Prévention du suicide, quelle stratégie ?».

La rencontre aura lieu au centre de presse de notre publication, 3, rue du Djurdjura, Ben Aknoun, Alger.

lundi 3 novembre 2014

VAR : Formation à la prise en charge de la souffrance psychique et au repérage du risque suicidaire

Formation à la prise en charge de la souffrance psychique et au repérage du risque suicidaire

source http://www.codes83.org/agenda_codes83.php le 31 octobre 2014

3 formations organisées chacune sur 3 jours (2 journées consécutifs et une journée à distance) - Var

OFFRE DE FORMATION
- 26/11, 27/11 et 09/12/14 : Population générale / personnes vieillissantes - Locaux du CODES 83
- 19/01, 20/01 et 03/02/15 : Population générale / personnes vieillissantes – Draguignan (lieux à déterminer)
- 25/03, 26/03 et 08/04/15 : Adolescents / jeunes - Locaux du CODES 83

Ce projet s'inscrit dans le cadre des actions de lutte contre le suicide mises en place dans différents territoires de santé et de proximité de la région conformément au Schéma régional de prévention.

En 2011-2013 les CoDES de la Région se sont investis dans la mise en place de formations pluridisciplinaires visant à mobiliser les professionnels au contact des populations à risque.

L’ensemble de ces formations a fait l’objet d’une évaluation par l’ARS PACA. Le rapport d’évaluation a mis en avant la pertinence et l’efficacité du dispositif de formation.

Ces formations élaborées, animées et évaluées par des intervenants de chaque territoire contribuent à une dynamique territoriale et à une meilleure connaissance des réseaux de prise en charge.
Elles suivront le protocole national du Pr Jean Louis Terra déjà mis en œuvre en région PACA.
La journée de suivi à distance est destinée à l’échange de pratiques et l’identification des freins et les leviers.

COMPÉTENCES VISÉES:
A l’issue de la formation, chaque stagiaire sera en capacité de :
- Mobiliser des compétences spécifiques en matière de repérage et de prise en charge de la crise suicidaire.
- Connaître et utiliser les réseaux de prévention et de prise en charge de la crise suicidaire.

OBJECTIFS PÉDAGOGIQUES :
 Travailler sur les représentations des professionnels et améliorer leurs connaissances sur les notions de crise suicidaire et de souffrance psychique
 Former les participants à l’utilisation de pratiques et d’outils de repérage de la crise suicidaire.
 Échanger sur les pratiques professionnels et de développer des connaissances concernant les lieux de prise en charge et les modes de fonctionnement de ces structures.

Ce programme est soutenu financièrement par l'ARS PACA.

Public : Professionnels pluridisciplinaires (professionnels de l’éducation, de la santé, du social) travaillant auprès des adolescents, des jeunes, des adultes et des personnes âgées en situation de vulnérabilité.
Acteurs : Yannick TURMEL – Chargé de projets en éducation pour la santé au CODES 83
Formateurs :
Dr KOUROUMA - Docteur en psychiatrie – Hôpital Henri Guérin – Pierrefeu du var
Mylène BAUDRY – Formatrice permanente au CODES 83

Une action en partenariat avec l'Instance Régionale d'Education et de Promotion de la Santé PACA.

Merci de relayer cette information à vos réseaux professionnels.
Contact : Yannick TURMEL : 04 94 89 47 98

USA Campagne pour réduire les suicides par arme à feu New Hampshire coallition et mobilisation de différents acteurs

Campagne pour réduire les suicides par arme à feu gagne le soutien des détaillants d'armes à feu dans le New Hampshire
30 octobre 2014 d'après article Harvard School of Public Health. "Campaign to reduce firearm suicide wins support among firearm retailers in New Hampshire." ScienceDaily. ScienceDaily, 30 October 2014. <www.sciencedaily.com/releases/2014/10/141030133524.htm>

Près de la moitié (48%) des détaillants d'armes à feu dans le New Hampshire affiche les matériaux d'une campagne de prévention du suicide d'armes à feu générée par une alliance des propriétaires d'armes à feu et les professionnels de la santé publique, selon une nouvelle étude menée par les chercheurs de la Harvard School of Public Health (HSPH). C'est la première collaboration entre les détaillants d'armes à feu et les professionnels de santé publique dans la prévention du suicide.

L'étude a été publiée en ligne le 28 Octobre, 2014 dans Suicide and Life-Threatening Behavior.

Suite à une vague de suicides en 2009 dans le New Hampshire impliquant des armes à feu, récemment achetés, le New Hampshire Firearm Safety Coalition a lancé une étude du problème et ont discuté des moyens avec lesquels il pourrait être abordé. Composé de détaillants d'armes à feu, d'autres défenseurs des droits des armes à feu, et d'experts en prévention du suicide, l'alliance a identifié tous les détaillants d'armes à feu commerciales de l'État et a mené des entretiens structurés pour discuter du rôle de l'accès arme à feu dans la prévention du suicide et obtenir des commentaires sur des projets de matériaux de campagne. Des paquets finaux de matériel de campagne pour les détaillants d'armes à feu (fournissant des conseils pour réduire les risques de vendre une arme à feu à quelqu'un qui peut être suicidaire) et leurs clients (encourager les clients à considérer le stockage hors site si quelqu'un à la maison est suicidaire) ont été envoyés à tous les détaillants d'armes à feu, et les magasins ont été visités à l'improviste six mois plus tard pour évaluer leur réponse aux paquets.

"Nous avons été très agréablement surpris de découvrir qu'autant de magasins avaient les matériaux que nous avions développés pour leurs clients sur l'affichage», a déclaré la principala auteure Mary Vriniotis, qui a effectué ce travail à la Harvard School of Public Health et qui est maintenant chercheuse à l'American Institutes for Research in Washington D.C. «Je savais en menant les nombreux entretiens, tout en développant les matériaux que les détaillants étaient très réfléchi sur cette question, mais transmettre un message à leurs clients indique une volonté de mettre la pensée en action."

Le seul facteur identifié dans l'étude qui a été liée à la probabilité qu'un magasin montre les matériaux de campagne était la croyance du propriétaire que la réduction de l'accès d'une personne suicidaire aux armes à feu pourrait sauver une vie : 69% de ceux qui ont cru ceci ont montré les matériaux de campagne, tandis que seulement 41% de détaillants qui n'ont pas cru ceci ont montré ces matériaux.


"Je détesterais penser qu'un pistolet que j'ai vendu ait été utilisé dans un suicide, et d'autres ressentent de la même façon," a déclaré le co-auteur Ralph Demicco, ancien propriétaire de magasin de sport de Riley à Hooksett, NH et co-président de la coalition . «Voilà pourquoi nous apprenons sur les signes d'alerte et la diffusion d'un message supplémentaire de sécurité du pistolet à nos clients: si vous êtes inquiet que quelqu'un soit suicidaire, proposez de conserver leurs armes jusqu'à ce qu'ils soient dans un meilleur état."

"Cette coalition démontre qu'il existe un terrain d'entente et même de chevauchement entre la communauté des armes à feu, la possession et la communauté de la santé publique», a déclaré le co-auteur Elaine Frank, co-président de la coalition et directeur d'un programme à l'université de Dartmouth pour conseiller des professionnels de soins de santé pour réduire l'accès d'une personne suicidaire aux moyens létaux. «Les approches législatives pour améliorer la sécurité des armes à feu ont tendance à coincer, mais quand une atmosphère de respect est cultivé autour d'un objectif commun, il est possible d'éviter la polarisation du débat même autour d'un sujet aussi litigieux que les armes à feu - non seulement possible, mais essentiel si des progrès pour sauver des vies est à faire. Nous sommes heureux que ce projet soit maintenant en cours de réplication dans plusieurs états à travers le pays. "

INFO ++
plus d'info http://www.hsph.harvard.edu/magazine-features/guns-and-suicide-the-hidden-toll/

Références etude Original Article A Suicide Prevention Campaign for Firearm Dealers in New Hampshire Mary Vriniotis MS1,*, Catherine Barber MPA1, Elaine Frank PhD2, Ralph Demicco3 and the New Hampshire Firearm Safety Coalition
Suicide and Life-Threatening Behavior Article first published online: 28 OCT 2014 Harvard Injury Control Research Center, Harvard School of Public Health, Boston, MA, USA 2 Dartmouth-Hitchcock Medical Center, Lebanon, NH, USA 3 Riley's Sport Shop Inc., Hooksett, NH, USA
*Address correspondence to Mary Vriniotis, Harvard Injury Control Research Center, Harvard School of Public Health, 677 Huntington Ave., 3rd Fl., Boston, MA 02115; E-mail: vriniotis@post.harvard.edu

MANIFESTATION CAEN 14 Rencontre de la santé, "souffrance psychique, bien-être" 6/11/2014


Rencontre de la santé, "souffrance psychique, bien-être" : trois controverses publiques à Caen

Une nouvelle édition des rencontres de la santé aura lieu jeudi 6 novembre au centre des congrès de Caen.

Dernière mise à jour : 31/10/2014 à 15:59



La Ville de Caen, l’Agence régionale de santé de Basse-Normandie et la Conférence ré­gionale de la santé et de l’autonomie proposent « une rencontre de la santé 2014 » sur le thème « souffrance psychique / bien-être » jeudi 6 novembre à 19 h 30 au Centre de congrès de Caen.
La crise de l’adolescence, le suicide au travail, le problème de l’isolement thérapeutique … pour cette 2e Rencontre de la santé, ces thématiques feront l’objet de trois controverses publiques animées par des spécialistes qui proposeront ensuite au public de prendre part au débat.
Les controverses publiques consistent à présenter une argumentation avec deux positions opposées qui émanent de champs scientifiques différents. Elles permettent de mieux saisir les nuances du sujet en débat. Les rencontres de la santé sont organisées par la Ville de Caen et l’Agence Régionale de Santé de Basse-Nor­mandie dans le cadre du *Contrat local de santé 2014 – 2018 qui a pour finalité de réduire les inégalités de santé en coordonnant mieux l’action des différents intervenants locaux sur le territoire.
La soirée sera animée par le Pr Pascal DELAMILLIEURE (CHU de Caen). François CHOBEAUX, socio-anthropologue conclura sur le bien-être psychique.
Cette 2e édition bénéficie du partenariat de l’Établissement public de santé mentale de Caen et du CHU de Caen.
Programme des controverses :
- Adolescence : vulnérabilité individuelle ou invention de la société ?
par Pr Jean-Marc BALEYTE (CHU de Caen) et Dr Patrick GENVRESSE (EPSM de Caen)
Modérateur : Guillaume GRANDAZZI (CHU de Caen)
- Suicide et travail : affaire personnelle ou affaire professionnelle ?
par Dr Françoise CHASTANG (CHU de Caen ) et Dr Muriel RAOULT (Médecin inspecteur régional du travail).
Modérateur : Dominique BEYNIER (Université de Caen)
- L’isolement thérapeutique : problème ou solution ?
par Anne GOLSE (Université de Caen) et Dr Christian KOTTLER (EPSM de Caen).
Modérateur : Franck LELIEVRE (Pr de philosophie)
Chacune des controverses donnera suite à 10 minutes d’échanges avec le public.
Plus d’infos sur http://caen.fr/evenement/rencontre-sante-2 et ars.basse-normandie.sante.
*La signature du Contrat local de santé aura lieu jeudi 6 novembre à 18 h 00 au Centre de congrès de Caen.