vendredi 6 février 2026

DOSSIER DE PRESSE JNPS 2026

 

 

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"Ce n'est pas une honte, ça peut toucher tout le monde" : une journée de prévention autour du suicide à Guéret
Guéret
Une journée de prévention autour de suicide s'est tenue à l'hôpital de Guéret ce jeudi 5 février. © Radio France - Nina Sobetsky

La Creuse est l'un des départements les plus touchés par le suicide. Ce jeudi 5 février, pour la journée nationale de prévention, un stand était installé au centre hospitalier de Guéret pour libérer la parole et présenter les différentes ressources et dispositifs qui existent en Creuse.

La Creuse est l'un des départements les plus touchés par le suicide. En 2023, 29 personnes se sont suicidées en Creuse, ce qui place notre département au troisième rang national par rapport au nombre d'habitants. La faible densité de population, l'éloignement des centres de soins et l'isolement social renforcent les risques. Ce jeudi 5 février, pour la journée nationale de prévention suicide, un stand était installé au centre hospitalier de Guéret pour libérer la parole et présenter les différentes ressources et dispositifs qui existent en Creuse.

Elise repart du stand avec plusieurs brochures en main. Elle est infirmière de bloc opératoire à l'hôpital de Guéret : "Souvent on a des patients qui expriment des pensées suicidaires avant l'intervention chirurgicale. Ils disent 'me réveillez pas'". Elle est donc venue s'informer pour savoir comment aider et orienter ces personnes en souffrance. À Guéret, il y a par exemple le centre Écoute et soutien où Cynthia Chauvin est infirmière : "On agit sur tout ce qui est en amont : l'isolement, la souffrance psychique, que ce soit du stress, du surmenage, un problème au travail, une dépression, peu importe, tout ce qui va toucher notre santé mentale. On agit sur tout ce qui peut conduire à cette crise suicidaire"  et elle peut aussi orienter vers d'autres structures.


Entre 800 et 1.000 tentatives de suicide par an en Creuse

Mais encore faut-il réussir à pousser la porte de ces structures locales : "Les personnes en souffrance sont dans une situation qui fait que c'est compliqué de dire que ça ne va pas et d'aller chercher de l'aide. Très souvent, c'est un aidant qui va nous appeler pour nous dire que par exemple sa cousine n'est pas bien et qu'il ne sait pas comment l'orienter. Dans ce cas, il nous donne les coordonnées de cette personne et nous, on la rappelle", explique Cindy Periaut, infirmière à l'unité de prévention suicide au CH de La Valette. Il est en effet encore difficile de briser le tabou et de libérer la parole autour du suicide.

"On a de plus en plus d'adolescents mais on a aussi des personnes âgées, des actifs, des personnes en invalidité, on a un panel très large et c'est là qu'on se rend compte que la souffrance psychique atteint tout le monde, détaille Emilie Bobin, infirmière au sein de "l'équipe liaison" qui intervient au CH de Guéret quand un patient est dans une crise suicidaire ou a fait une tentative. Quand on les reçoit, ils sont un peu effrayés parce que la psychiatrie ça fait peur, c'est un peu un gros mot. Je commence souvent par désamorcer. L'idée est que vous pouvez être médecin, avocat, caissière, ce que vous voulez, et un jour vous allez avoir un événement dans votre vie qui va faire que vous pouvez être bien entouré, mais ce jour-là ça ne sera pas suffisant. Ce n'est pas une honte, ça peut toucher tout le monde." L'équipe liaison met ainsi les personnes en souffrance en relation avec les ressources adaptées. En Creuse, il y aurait au minimum entre 800 et 1.000 tentatives de suicide par an, car on estime que 40 % des personnes ayant fait une tentative ne se rendent pas aux urgences.

  • Le numéro d'écoute national : le 31 14, gratuit et disponible 24h/24 et 7j/7
  • Le centre d'écoute et soutien à Guéret. Sur rendez vous : 05 55 23 49 95
  • L'unité d'action contre le suicide au CH de La Valette :  05 55 51 77 78
  • Le dispositif national "Vigilans" qui assure une veille auprès des personnes ayant fait une tentative de suicide pour prévenir la récidive
 

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SANTÉ MENTALE  Suicides et tentatives de suicide en Bretagne Infographie des chiffres clés
février 2026  https://orsbretagne.fr/2026/02/05/indicateurs-en-ligne-derniere-mise-a-jour-fevrier-2021-ces-chiffres-cles-sont-extraits-de-lespace-en-ligne-sur-le-s/




En complément consultez les indicateurs en ligne :
Phénomène suicidaire en Bretagne (dernière mise à jour février 2025)
Données de mortalité : dernières données disponibles 2022
Données de morbidité hospitalière : dernières données disponibles 2023

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Des solutions pour mieux prévenir les suicides en Hauts-de-France

La santé avance en Hauts-de-France. En cette journée nationale de prévention du suicide, zoom en images sur quelques-unes des mesures engagées en région pour accompagner les personnes en souffrance, soutenir les professionnels et mobiliser l’ensemble des acteurs de santé dans la prévention du suicide.

 https://www.hauts-de-france.ars.sante.fr/des-solutions-pour-mieux-prevenir-les-suicides-en-hauts-de-france

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Le Grand Club : une soirée pour prévenir le suicide chez les Jeunes

https://www.radio-mdm.fr/podcast/le-grand-club-une-soiree-pour-prevenir-le-suicide-chez-les-jeunes/

En amont ce jeudi de la journée nationale de prévention du suicide, plus de 100 personnes (en majorité des ados des quartiers politiques de la ville) ont assisté mardi soir à la projection et au débat au tour de « Les Rêveurs », premier film autobiographique de la comédienne et actrice Isabelle Carré, internée à 14 ans avant de trouver son salut dans le théâtre.
Une soirée réalisée en partenariat avec la Maison Landaise des Ados et l’équipe de l’Accueil Ado de l’Hôpital de Mont-de-Marsan, organisée par l’association Rénovation et en son sein la psychologue Audrey Chopinet, responsable de formation de personnes sentinelles (*), et ci dessous en podcast.

(*) Les « sentinelles » sont des citoyens désireux de se rendre au contact des personnes en situation de fragilité psychologique et de pouvoir repérer le risque suicidaire.
Prochaine formation le mardi 10 mars à Dax, infos et formulaire sur www.public-renovation-asso-ageval.fr

📸 Association Rénovation

 

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 Prévention du suicide : en parler sauve des vies

Le suicide n’est pas une fatalité. La Journée nationale de prévention du suicide du 5 février, dans la continuité de la reconnaissance de la santé mentale comme Grande cause nationale 2026, rappelle l’importance d’une prévention collective fondée sur l’écoute, le lien social et l’action publique. Si les décès par suicide en France ont globalement diminué sur le long terme, une évolution plus contrastée s’observe depuis le début des années 2020, marquée par une remontée ponctuelle puis une stabilisation récente. Cette dynamique marque toute l’importance de poursuivre et renforcer les politiques publiques engagées, en particulier celles fondées sur l’information, le repérage précoce et l’accompagnement des personnes en détresse. 

La souffrance et la détresse psychologique peuvent entraîner des idées et/ou comportements suicidaires allant parfois jusqu’à la crise suicidaire, avec un risque de passage à l’acte, particulièrement chez les jeunes et les personnes âgées, des populations plus à risque.

Quelques chiffres clés
 
13 pour 100 000 habitants : taux brut de suicide en 2023 en France.
8 848 décès par an en France en 2023.
≈ 200 000 tentatives de suicide par an en France.
2e cause de mortalité chez les jeunes.
≈ 135 personnes sont exposées pour chaque suicide. Parmi elles, entre 6 et 14 appartiennent à l’entourage et peuvent donc être endeuillées et plus fortement impactées.

(Sources : Santé publique France, Eurostat 2020, 6e rapport ONS 2025, Andriessen et al. 2017.Prevalence of exposure to suicide : A meta-analysis of population-based studies.)

Prévenir le suicide, un enjeu de santé publique

Le taux de suicide en France reste l’un des plus élevés d’Europe. Le suicide est pourtant, en grande majorité, évitable et sa prévention demeure une priorité de santé publique. Plusieurs études, ces vingt dernières années, ont identifié des actions permettant de diminuer la mortalité suicidaire de façon efficace.

La prévention du suicide fait partie intégrante de la Feuille de route santé mentale et psychiatrie portée par le ministère de la Santé et lancée en juin 2018. Enrichie en 2021 à l’occasion des Assises de la santé mentale et de la psychiatrie, elle se compose de 51 actions et sous-actions en cours de déploiement.

Intégrée à cette feuille de route, la stratégie nationale de prévention du suicide vise à coordonner, à l’échelle territoriale, un ensemble d’actions efficaces pour réduire les décès par suicide et accompagner les personnes en souffrance. Elle s’appuie sur des interventions fondées sur des données probantes, comme le maintien du contact avec les personnes après une tentative de suicide, la formation des professionnels au repérage et à l’intervention en situation de crise suicidaire, des actions pour prévenir l’effet de contagion, ainsi que la création d’un numéro national de prévention du suicide accessible 24 h/24 et 7 j/7.

En complément, la sensibilisation du grand public, la promotion de la santé mentale et la réduction de la stigmatisation sont au cœur de cette approche intégrée, avec l’objectif de faire évoluer les représentations du suicide et d’encourager le recours aux aides disponibles.

Des lignes d’écoute pour ne pas rester seul

Ne pas rester seul face à sa souffrance psychique et savoir vers qui se tourner est un axe clé de la prévention du suicide.

Le 3114, numéro national de prévention du suicide, est accessible gratuitement depuis l’ensemble du territoire, 24h/24 et 7j/7. Assuré par des professionnels du soin (infirmiers ou psychologues), spécifiquement formés à des missions d’écoute, d’évaluation, d’orientation et d’intervention, il constitue une porte d’entrée vers l’ensemble des dispositifs d’aide psychologique. Ce numéro s’adresse aux personnes en souffrance psychique, à leur entourage, aux professionnels qui souhaitent obtenir des conseils et enfin aux personnes endeuillées par le suicide d’un proche.

En complément, plusieurs dispositifs d’aide à distance et d’écoute sont disponibles :

  • Suicide Ecoute propose une écoute anonyme 24 heures sur 24 et 7 jours sur sept des personnes confrontées au suicide, ainsi qu’à leurs proches.
    Tel : 01 45 39 40 00 (appel non surtaxé).
  • SOS Suicide Phénix regroupe 6 associations qui ont à cœur la prévention du risque suicidaire et la restauration du lien social. La plateforme téléphonique nationale est ouverte tous les jours entre 13h et 23h.
    Tel : 01 40 44 46 45 (prix d’un appel local)

Limiter les récidives suicidaires grâce au dispositif VigilanS

Le risque suicidaire est majoré pour les personnes ayant déjà fait une tentative. Le dispositif de recontact et d’alerte VigilanS leur est dédié. Son objectif est de maintenir le contact avec les personnes hospitalisées après une tentative de suicide en organisant un réseau de professionnels de santé qui garderont le contact.

L’outil procède en trois étapes :

  • A la sortie d’hôpital, le patient reçoit la carte avec le numéro de téléphone de VigilanS qu’il pourra recontacter à tout moment en cas de besoin pour maintenir le dialogue.
  • 10 à 20 jours après la sortie de l’hôpital, le patient est recontacté (son médecin traitant ou psychiatre s’il ne répond pas) pour donner des nouvelles de son état de santé. Une carte postale personnalisée ou un SMS mensuels lui sont adressés durant 4 mois.
  • Au bout de 6 mois une évaluation téléphonique détaillée sur l’état de santé mentale a lieu avec le patient.

Une étude de Santé publique France a évalué l’efficacité du dispositif sur une période de 12 mois entre 2015 et 2017 en indiquant une diminution de 38 % du risque de réitération suicidaire.

Des formations pour accompagner les personnes en souffrance psychique

Soutenir et accompagner une personne de son entourage en grande souffrance psychique évoquant le suicide ou ayant des comportements suicidaires nécessite de se montrer disponible, attentif et à l’écoute. Des ressources peuvent être nécessaires pour mener à bien cette tâche.

Se former au secourisme en santé mentale apprend à repérer, écouter et accompagner une personne en difficulté. Conçue sur le modèle des « gestes qui sauvent » avec une logique d’urgence différente, cette formation est essentielle pour savoir aider : écouter, rassurer et accompagner la personne concernée vers le soin.


Pour en savoir plus :

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Suicide et tentative de Suicide en auvergne-rhône-alpeS 

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Charleville-Mézières
Journée nationale de prévention du suicide : quels sont les dispositifs qui existent dans les Ardennes ? Comme tous les ans, la Journée nationale de prévention du suicide se déroule ce 5 février. Dans les Ardennes, des structures accompagnent les personnes en souffrance psychologique. :
David Bouillot, à gauche, directeur délégué et Christophe Bailly, directeur des soins au CH Bélair.

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Publié: 5 février 2026 à 09h04 Temps de lecture: 2 min


La santé mentale a été déclarée « grande cause nationale » en France en 2025, et le sera aussi en 2026. Dans cette dynamique et comme tous les ans, le Centre hospitalier Bélair veut profiter de la « Journée nationale de prévention du suicide » fixée tous les 5 février pour sensibiliser à ce sujet et le déstigmatiser.

La mobilisation face à cet enjeu de santé publique est d’autant plus importante dans notre département, puisque le nombre de personnes concernées y augmente d’année en année, d’autant plus après la période Covid. Pour prévenir celui-ci et accompagner les personnes en souffrance psychique, des dispositifs de proximité permettent une écoute immédiate et une évaluation du risque.
Le 3114, numéro national gratuit de prévention du suicide

Dans les Ardennes, les habitants concernés peuvent prendre rendez-vous sans ordonnance auprès des huit Centres Médico-Psychologique (CMP). Une équipe pluridisciplinaire y offre des soins psychiatriques gratuits, un accompagnement psychologique et même un suivi à domicile si nécessaire.



Pour les mineurs, les CMP sont remplacés par des Centres d’accueil et de soins pour enfants et adolescents. Ces deux structures de soins ambulatoires visent à maintenir les patients dans leur environnement en privilégiant l’insertion sociale et l’autonomie et redirigent les cas les plus graves vers l’hôpital Bélair.

Avec la Maison des Ados, ces dispositifs s’intègrent dans le cadre du Projet territorial de santé mentale des Ardennes. « Si les personnes préfèrent rester anonymes, elles peuvent contacter le numéro gratuit 3114, explique David Bouillot directeur délégué du centre hospitalier Bélair. Pour prévenir la récidive de suicide, les adultes peuvent bénéficier du dispositif national VigilanS et pour les mineurs, Vigiteen’s. »



 

 

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Communiqué de presse, le 4 février 2026 CHU DE TOUR
Dans le cadre de Journée Nationale de Prévention du Suicide
Journée Régionale de Prévention du Suicide - vendredi 6 février 2026
Faculté de Droit, d’Economie, des Sciences Sociales – Université Tour 
https://www.chu-tours.fr/wp-content/uploads/2026/02/CP_Journee-regionale-prevention-suicide-6-fevrier.pdf

et https://www.chu-tours.fr/le-chru-et-ses-partenaires/publications-et-presse/communiques-de-presse/vendredi-6-fevrier-mobilisation-des-professionnels-pour-la-prevention-du-suicide/ 

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À la veille de la Journée nationale de prévention du suicide, l’Agence régionale de santé Provence-Alpes-Côte d’Azur (ARS Paca) fait le point sur les dispositifs régionaux
 Communiqué de presse
Dans le cadre de la Journée nationale de prévention du suicide 2026, l’ARS Paca rappelle son engagement en faveur d’une politique de prévention renforcée, reposant sur une mobilisation coordonnée des acteurs du territoire, en particulier du tissu associatif.
« Parler du suicide n’est pas simple et les mots pour en parler peuvent avoir un impact.
Le programme Papageno livre des clés pour en parler avec justesse, afin de prévenir
le suicide et promouvoir l’entraide et l’accès au soin ».
Programme Papageno
En France, la baisse des décès par suicide observée au cours des vingt dernières années (–14 % entre 2012 et 2022) témoigne de l’efficacité des dispositifs et actions de prévention mis en œuvre. Pour autant, la demande d’aide reste difficile pour les personnes en grande détresse psychique et le repérage des signes de mal-être demeure complexe. Dans ce contexte, une information adaptée et responsable constitue un facteur de protection essentiel : le repérage précoce, la prévention et la prise en charge de la crise suicidaire peuvent limiter le passage à l’acte ou sa réitération.
Un centre régional pour structurer la prévention
Depuis 2023, la région Provence-Alpes-Côte d’Azur dispose d’un Centre régional de prévention du suicide (CRPS Paca), porté par l’AP-HM. Il coordonne trois dispositifs majeurs :
Le 31 14, numéro national de prévention du suicide, accessible 24h/24 et 7j/7. Il s’adresse aux personnes en détresse, à leurs proches, aux personnes touchées par un suicide et aux professionnels en recherche de conseils.
En 2025, 19 836 appels ont été enregistrés en Paca, soit une hausse de 71 % par rapport à 2024 et de 177% depuis l’ouverture en 2023, traduisant une meilleure connaissance et appropriation du dispositif.
VigilanS, dispositif de maintien du contact avec les personnes ayant réalisé une tentative de suicide.
En 2025, 1 772 personnes ont bénéficié de cet accompagnement dans notre région.
L’ASMA (Association pour la prévention du suicide et du mal-être adolescent) assure une mission de contact et de veille auprès des jeunes de moins de 18 ans après une tentative de suicide, afin de prévenir le risque de réitération, et accompagne les professionnels de santé dans le suivi des adolescents.
En 2025, 765 adolescents ont été accompagnés.
Depuis le 1er janvier 2026, ASMA étend son action au département des Alpes-Maritimes.
🎦 Découvrez notre reportage vidéo sur Asma
Former pour mieux prévenir
Le repérage des signes de détresse psychologique constitue un enjeu central de la prévention du suicide. L’ARS Paca soutient et déploie plusieurs actions de formation à destination du grand public et des professionnels :
Les formations aux premiers secours en santé mentale (PSSM) qui visent à former des secouristes capables de repérer les troubles psychiques, d’adopter une posture adaptée, d’orienter vers les ressources existantes et d’agir en situation de crise.
En 2023, 49 formations ont été financées par l’ARS Paca.
Pour devenir secouriste : https://www.pssmfrance.fr/etre-secouriste/
Les formations sentinelles, destinées aux citoyens et professionnels non cliniciens pour repérer les situations à risque suicidaire et accompagner les personnes concernées.
Les formations des professionnels de l’Education nationale, avec des actions de sensibilisation menées dans huit établissements en Paca pilotes sur la prévention du suicide chez les jeunes.
Les sessions de sensibilisation pour les professionnels au contact des adolescents, initiées en décembre 2024, comprenant cinq soirées de formation dédiées au repérage et l’orientation des jeunes en difficulté.
Les formations spécialisées pour les professionnels de santé, portant sur l'évaluation du risque suicidaire, l’orientation clinique et la gestion des situations de crise.
Un engagement global pour la santé mentale des jeunes
La prévention du suicide s’inscrit dans une approche globale de la santé mentale des jeunes, articulée avec plusieurs dispositifs complémentaires :
Les maisons des adolescents, qui proposent un accueil et un accompagnement adaptés aux jeunes en souffrance. La région Paca compte actuellement six maisons des adolescents. (en savoir plus).
Le Fil Santé Jeunes (0 800 235 236), un service national d’écoute anonyme et gratuit destiné aux 12-25 ans.
Nightline France, qui propose une ligne d’écoute tous les soirs de 21h à 2h30, y compris les week-ends et jours fériés pour les étudiants d’Aix-Marseille en détresse psychologique pour écouter, soutenir et orienter, si nécessaire, vers les professionnels (04 95 05 01 86).
Les interventions en milieu scolaire, avec des outils pédagogiques tels que le jeu « Bien ou Quoi » développé par l’association ASMA. Ces actions visent à renforcer les compétences psychosociales des adolescents, leur capacité à alerter, à ne pas rester seuls face au mal-être et à identifier les ressources disponibles. Elles permettent également de former les professionnels à l’animation du jeu, d’améliorer le repérage précoce des signes de mal-être et de favoriser une orientation rapide vers un parcours de soins, contribuant ainsi à la réduction du risque suicidaire.
Par l’ensemble de ces actions, l’ARS Paca et ses partenaires réaffirment leur mobilisation pour prévenir le suicide et accompagner les personnes en souffrance, avec l’objectif de réduire durablement le risque suicidaire sur le territoire régional.
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Publication de Communauté d'agglomération Mont Saint-Michel - Normandie
Communauté d'agglomération Mont Saint-Michel - Normandie
[Santé] Comment prévenir le suicide et y faire face ? En Normandie, plusieurs initiatives existent et se complètent pour briser le tabou et rompre le silence. Des personnes ayant perdu un proche et/ou ayant eu des idées suicidaires témoignent avec sensibilité dans un documentaire signé Léa MÉNARD. Soignants et bénévoles "à l’écoute" relatent aussi leur travail pour recueillir la parole des personnes en souffrance.
A l’occasion de la journée nationale de prévention du suicide, découvrez ce documentaire « À l’écoute » le 4 février à 18h30, au cinéma Le Rex, à Saint-Hilaire-du-Harcouët et échangez avec des professionnels et bénévoles du territoire, à l’issue de la projection.
Gratuit accès libre sans inscription
Cette diffusion s’inscrit dans le cadre de notre Contrat local de santé.
#Montsaintmichelnormandie

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