vendredi 26 avril 2013

Colloque régional de prévention du suicide dans les Caraïbes mai 2013

Colloque régional de prévention du suicide dans les Caraïbes

  • Du 22 au 25 mai 2013 à Paramaribo
 
L’Association internationale pour la prévention du suicide - International Association for Suicide Prevention, IASP, Suriname - et l'Institut d’études supérieures pour la recherche - Institute for Graduate Studies and Research ,IGSR, Suriname - organisent un Colloque régional de prévention du suicide dans les Caraïbes qui se tiendra en Anglais du 22 au 25 mai 2013 à Paramaribo, Suriname.
Le suicide est un problème de santé publique majeur et croissant dans presque toutes les zones rurales et isolées des Caraïbes. Ce colloque a pour objectif de fournir aux participants une actualisation des connaissances sur la recherche et la prévention du suicide au Surinam.
Contact :
Dr. Tobi Graafsma, Leysweg 86 Paramaribo, Suriname
Email tobigraafsma[@]sr.net
Lieu :  Institute for Graduate Studies and Research, Paramaribo
Date limite d’inscription : le 31 Mars 2013
Télécharger la présentation en anglais

Informations supplémentaires

  • Thème: Mal-être
  • Organisateurs: International Association for Suicide Prevention, IASP, Suriname & Institute for Graduate Studies and Research ,IGSR, Suriname
  • Date: Du 22 au 25 mai
  • Année: 2008
  • Adresse: Institute for Graduate Studies and Research, Paramaribo, Suriname
  • Ville: Autre
  • Coût (€): Gratuit
  • Contact: Dr. Tobi Graafsma, Leysweg 86 Paramaribo, Suriname - Email tobigraafsma[@]sr.net

jeudi 25 avril 2013

ACTU D'ACTION DANS LA SARTHE : PREVENTION DANS DES ECOLES PRIMAIRES

Repères Geneviève Alline-Lacoste, formatrice en relations d'aide pour Familles Rurales
22 avril 2013
dans Le Maine Libre
Copyright 2013 Le Maine Libre All Rights Reserved
Geneviève Alline-Lacoste a suivi une formation en psychopathologie. Elle s'est également formée à la
communication non violente, développée par Marshall Rosenberg, Carl Rogers et, en France, par Thomas d'Ansembourg (auteur de « Cessez d'être gentil, soyez vrai »). Depuis onze ans, Geneviève Alline-Lacoste travaille pour Familles Rurales. « Au départ, j'ai été recrutée pour faire de la prévention au suicide, pour prévenir le mal-être », explique-t-elle. C'est d'ailleurs au fil des échanges dans ces groupes de paroles que Geneviève Alline-Lacoste s'est interrogée sur les actions mises en place pour les enfants. « L'estime de soi est un facteur très important en prévention du suicide, or, c'est dès le plus jeune âge qu'il faut travailler sur l'estime de soi », insiste-t-elle.
Après des ateliers tests menés sur trois ans à l'école publique Saint-Aquilin, à Solesmes, Geneviève
Alline-Lacoste, encouragée par l'inspecteur de l'éducation nationale, a lancé un programme « Responsabilis'action » à l'intention des classes du 3e cycle de l'école primaire. « Ce programme, je n'ai
cessé de le peaufiner, notamment pour donner de plus en plus de place aux enseignants, car il est
indispensable qu'ils s'impliquent », précise-t-elle. À Parcé, les résultats, après trois ateliers seulement, sont étonnants. Un petit cube avec des smileys (personnages souriant ou non) donne la météo des sentiments. Peu de temps après l'intervention de Geneviève Alline-Lacoste, Carine, l'institutrice de Parcé, a eu la bonne surprise, de ne voir que des sourires ! « La classe a changé », dit-elle.
Familles Rurales: Tél. 02-43-39-75-00

ACTU DANS LA PREVENTION ENJEUX POLITIQUES Une association de retraités de la police saisit le ministre et les parlementaires sur les suicides

Une association de retraités de la police saisit le ministre et les parlementaires sur les suicides

PARIS, 19 avr 2013 (AFP) – Une association de retraités de la police a récemment saisi le ministre de l’Intérieur Manuel Valls et les parlementaires afin d’attirer leur attention sur les suicides de policiers demandant de « faire la transparence », dans une lettre dont l’AFP a obtenu copie.
Le président de l’Union nationale des retraités de la police (UNRP) René Espanol, qui affirme regrouper 12.000 adhérents, a écrit mi-avril à M. Valls afin de lui faire part de sa préoccupation sur ce phénomène qui, écrit-il, « n’est pas nouveau ». Il insiste cependant sur le fait que « la police détient le triste record de suicides par rapport à l’ensemble de la population, + 36% » et demande d’en « rechercher les causes profondes » ainsi que « faire la transparence ».
« Nous n’ignorons pas les mesures que vous avez été amenés à prendre pour endiguer cette longue liste », écrit M. Espanol « mais vous traitez les effets du problème ».
L’UNRP observe par ailleurs que les suicides de policiers ont le plus souvent lieu avec l’arme de service dans les locaux. « Le message du fonctionnaire nous semble clair », écrit son président qui a saisi les parlementaires, par une autre lettre, afin de solliciter leur « appui ».
Trois policiers se sont suicidés récemment en l’espace de moins de trois jours, avait ont appris de source policière au début du mois d’avril.
Les suicides sont un problème récurrent dans la police et leur taux est un peu plus élevé que celui de la moyenne de la fonction publique et que la moyenne nationale, selon les études réalisées à ce sujet.
Après un pic en 1996 de 71 suicides de policiers, leur nombre est depuis estimé à une cinquantaine par an.
Depuis le début de l’année 2013, des « pôles de vigilance » destinés à prévenir ces actes ont été installés dans chaque département en application d’une circulaire du directeur général de la police nationale (DGPN) datant de fin 2012 que l’AFP s’était procurée.
Leur objectif est « d’améliorer la prévention du suicide » dans un esprit de « partenariat » entre hiérarchie, psychologues et assistants sociaux notamment.
On a appris par ailleurs qu’à Marseille, jeudi, six responsables de l’unité du service général (USG) du commissariat central du 1er arrondissement ont saisi « en urgence » ce pôle afin de dénoncer la situation dans ce commissariat où les policiers, écrivent-ils, « sont à bout » et dont certains ont fait part de leur intention de mettre fin à leurs jours.
Ils évoquent, dans cette lettre à leur hiérarchie, des « dysfonctionnements graves », des « incidents », un « manque » et une « hémorragie » d’effectifs, des « conditions de travail intolérables ». « La routine tue », écrivent-ils.
Une équipe du pôle a été détachée dans cette unité, a-t-on appris vendredi d’une source proche des signataires.
rb/sj/ct
Copyright AFP – 2013

mardi 23 avril 2013

PAYS DE LA LOIRE : COMMUNIQUE URPS MÉDECINS GÉNÉRALISTES & PREVENTION DU SUICIDE ET DE LA DEPRESSION

MÉDECINS GÉNÉRALISTES LIBÉRAUX, REMPARTS CONTRE LA DÉPRESSION ET LE SUICIDE - du 23/04/2013 sur http://www.espacedatapresse.com/fil_datapresse/consultation_cp.jsp?ant=reseau_2761594
Communiqué :

2 enquêtes auprès de 386 médecins des pays de la Loire

Les médecins généralistes libéraux, remparts contre la dépression et le suicide

En bref. Près des deux tiers des médecins généralistes libéraux des Pays de la Loire prennent en charge chaque semaine des patients pour un état dépressif. La moitié d'entre eux a connu un cas de suicide parmi ses patients au cours des cinq dernières années et près de 90 % une tentative de suicide. Deux études du panel en médecine générale Pays de la Loire [1] montrent que la pratique des généralistes,  premier et principal  recours face à ce problème de société, apparaît influencée par le manque de professionnels de la santé mentale, particulièrement marqué en Mayenne, Sarthe et Vendée.
*              *              *

Les trois quarts des médecins généralistes des Pays de la Loire déclarent prendre en charge chaque semaine des patients présentant une souffrance psychique (77 %), des troubles anxieux (83 %) ou un état dépressif (61 %), selon une étude du Panel d'observation des pratiques et des conditions d'exercice en médecine générale. Pour l'addiction à l'alcool ou à une substance illicite, ces proportions sont nettement moins élevées : respectivement 20 % et 14 %
Afin de décrire les stratégies de prise en charge de la dépression adoptées par les médecins généralistes de ville, un cas fictif de dépression leur a été soumis. 91 % des généralistes déclarent assurer eux-mêmes la prise en charge du patient dépressif décrit. Le soutien psychologique occupe une place à part entière dans ce modèle professionnel de prise en charge. 75 % des praticiens débutent d'emblée une prise en charge thérapeutique et 15 % préfèrent revoir le patient quelques semaines après afin de suivre l'évolution de son état. Le soutien concerne aussi bien les patients qui présentent une dépression sévère (79 %) que ceux qui souffrent de dépression légère (74 %).
A la question "vous estimez-vous efficace dans la prise en charge des états dépressifs", 16 % des médecins néralistes des Pays de la Loire répondent "oui" et 76 % "plutôt oui".
La prise en charge des troubles mentaux et notamment de la dépression, par les médecins généralistes, s'inscrit dans un contexte marqué par des difficultés d'accès aux professionnels spécialisés en santé mentale. En effet, pour 80 % des médecins généralistes des Pays de la Loire, l'accès à ces professionnels est jugé "difficile" ou "plutôt difficile" dans leur zone d'exercice. De fait, les densités régionales en psychiatres et en psychologues sont très inférieures à la moyenne nationale, avec des situations particulièrement tendues en Mayenne, Sarthe et Vendée.

La dépression est une pathologie fréquente et à haut risque suicidaire. On estime ainsi que le taux de suicide est 20 fois supérieur chez les patients présentant un épisode dépressif caractérisé. Ainsi en Pays de la Loire, où la mortalité par suicide est supérieure de 24 % à la moyenne nationale, la moitié des généralistes libéraux a connu un cas de suicide parmi ses patients au cours des cinq dernières années et près de 90 % une tentative de suicide, selon une autre étude du Panel.
54 % des médecins généralistes des Pays de la Loire ont déjà suivi une formation sur le repérage et la prise en charge de patients présentant un risque suicidaire, 17 % au cours des trois dernières années. 71 % des médecins se sentent suffisamment formés sur le repérage et l'évaluation de la crise suicidaire. Cette proportion est logiquement plus élevée chez les professionnels qui ont suivi une formation dans ce domaine (83 % vs 58 %). Mais près de 30 % des médecins ne s'estiment pas suffisamment formés.

> La dépression, une pathologie fréquente en médecine générale.
La dépression est une pathologie fréquente, qui se manifeste le plus souvent sous forme d'épisodes dépressifs plus ou moins sévères, souvent récurrents. En 2010, selon le Baromètre santé de l'Inpes, 7,8 % des français âgés de 15 à 75 ans ont souffert d'un épisode dépressif caractérisé au cours des 12 derniers mois, et parmi eux, 39 % ont déclaré n'avoir consulté aucun professionnel, ni service spécialisé.

> Le suicide, dix mille décès par an en France
Le suicide est à l'origine de 700 à 750 décès chaque année dans les Pays de la Loire. Les trois quarts de ces suicides concernent des hommes, et cette surmortalité masculine touche de façon plus ou moins marquée toutes les classes d'âge. En France métropolitaine, près de 10 400 décès par suicide ont été enregistrés en 2010. Depuis le milieu des années 1980, le taux de mortalité par suicide diminue. Toutefois, cette baisse ne concerne que les plus âgés et les plus jeunes, le taux reste relativement stable pour les classes d'âge intermédiaires.

LE POINT DE VUE DE L'URPS MEDECINS LIBERAUX DES PAYS DE LA LOIRE
 Les problèmes de santé mentale, une place importante dans la pratique des généralistes


« Ces études confirment que les problèmes de santé mentale occupent une place importante dans la pratique des médecins généralistes libéraux et soulignent notre rôle essentiel dans le dépistage et la prise en charge de ces troubles. Mais cette prise en charge s'inscrit aussi dans un contexte marqué par des difficultés d'accès aux professionnels spécialisés en santé mentale dans notre région. »
Dr Luc Duquesnel, Médecin Généraliste, Secrétaire Général de l'URPS Médecins Libéraux Pays de la Loire

Un panel porté par l'Observatoire régional de la santé (ORS) et l'URPS Médecins Libéraux
Les données de ces études ont été recueillies de septembre à décembre 2011 auprès d'un échantillon représentatif de 386 médecins généralistes (hors mode d'exercice particulier) des Pays de la Loire. Ces médecins font partie du Panel d'observation des pratiques et des conditions d'exercice qui compte au total plus de 2 200 médecins et associe un échantillon national (France métropolitaine) et 3 échantillons régionaux (Bourgogne, Pays de la Loire et Provence-Alpes-Côte d'Azur).
Le Panel Pays de la Loire est porté par l'Observatoire régional de la santé (ORS) et l'URPS Médecins Libéraux. Il est mis en œuvre en partenariat avec la DREES (Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques du Ministère chargé de la santé), et les ORS et URPS-ml des deux autres régions concernées. Son financement est assuré par l'Agence régionale de santé (ARS) et la Drees. Différentes enquêtes ont été effectuées entre 2010 et 2012 dans le cadre du panel.



A propos de l'URPS Médecins Libéraux des Pays de la Loire
L'Union régionale des professionnels de santé Médecins Libéraux des Pays de la Loire est une association de Loi 1901. Elle représente l'ensemble des 5800 médecins libéraux exerçant en ville ou en établissements de soin. Elle a succédé à l'URML. Son Assemblée comprend 60 membres élus pour cinq ans, par tous médecins libéraux en exercice dans la région. L'URPS-ML participe à la mise en œuvre du Projet régional de santé (PRS). Elle est l'interlocuteur privilégié de l'Agence régionale de santé (ARS) sur toutes les questions qui impliquent la médecine libérale dans notre région. L'URPS est aussi un laboratoire d'idées au service des médecins libéraux. Sa priorité : étudier l'évolution de l'entreprise médicale libérale et son interaction avec l'environnement extérieur.

 
En suivant le lien :
·        Panel en médecine générale 2010-2012 - Pays de la Loire, La prise en charge de la dépression en médecine générale dans les Pays de la Loire, Mars 2013/5, 8 pages.
·        Panel en médecine générale 2010-2012 - Pays de la Loire, Les médecins généralistes des Pays de la Loire face au risque suicidaire, Mars 2013/6, 4 pages


[1] Panel en médecine générale 2010-2012 - Pays de la Loire, La prise en charge de la dépression en médecine générale dans les Pays de la Loire, Mars 2013/5.
Panel en médecine générale 2010-2012 - Pays de la Loire, Les médecins généralistes des Pays de la Loire face au risque suicidaire, Mars 2013/6.
Enquêtes à télécharger sur : www.santepaysdelaloire.com et www.urps-ml-paysdelaloire.fr

Document(s) attaché(s) :
2013_5_pecdepression_Panel2MGpdl.pdf
2013_6_risqsuicidaire_Panel2MGpdl.pdf
Société communicante :
URPS Médecins Pays de la Loire
 Nantes
Tél. 06 75 91 38 15
jean.remy@intelligible.fr
Contact presse :
Jean  REMY
Tél. : 06 75 91 38 15
jean.remy@intelligible.fr

BREVE INFO SOLIDARITE de la fondation PSA

Solidarité Deux gros coups de pouce de la fondation PSA
le 23/04/2013 à 05:00 F.F.



La Fondation PSA Peugeot Citroën a offert hier, sur le site de Mulhouse, une voiture à l’association Sepia, spécialisée dans la prévention du suicide des jeunes, et un chèque de 6000 € aux Amis de l’Ehpad du Quatelbach.

info : http://www.lalsace.fr/haut-rhin/2013/04/23/deux-gros-coups-de-pouce-de-la-fondation-psa

lundi 22 avril 2013

BREVE SUIVI DE PROGRAMME DE PREVENTION DU SUICIDE DANS LE MORBIHAN

BREVES : Suicide. Un questionnaire envoyé à tous les îliens
Chaque habitant de Belle-Ile-en-Mer va recevoir dans sa boîte aux lettres un questionnaire sur la souffrance psychique et le suicide. Le collectif mis en place a permis la formation sur l’île d’une cinquantaine de professionnels et d’élus locaux au repérage de la crise suicidaire.
Le Télégramme 20/04/13

INFO ++ : Cette action fait partie d'une action du Contrat local de Santé de belle-Ile en Mer 2013-2015
" Développer des actions de prévention et de promotion de la santé en faveur des habitants de Belle-
Ile en Mer Prévenir la souffrance psychique et le suicide dans l'objectif d' affiner les données locales, Réaliser un diagnostic local (synthèse des données épidémiologiques existantes, production de données
chiffrées, réalisation d’une enquête par questionnaire auprès de la population, étude qualitative : entretiens)

en savoir plus http://ars.bretagne.sante.fr/fileadmin/BRETAGNE/Site_internet/Soins_et_accompagnement/contrats_locaux_de_sante/CLS_Belle-Ile.pdf


Article sur le sujet :  Suicide et souffrance : une enquête pour mieux y faire face
19 avril 2013
Ouest France
© Ouest France 2013.
La prévention du suicide et de la souffrance psychique est une priorité de santé régionale. Les données
laissent apparaître des indicateurs préoccupants concernant la surmortalité liée au suicide, supérieure de 77% à ce qui peut s'observer au niveau national, notamment pour les hommes.
Le collectif Misaco, de Belle-Ile, a été créé en 2008 pour répondre à un besoin d'accompagnement dans le domaine de la souffrance psychique.
Il est constitué de professionnels du secteur médical, social et éducatif : l'hôpital, le centre médicopsychologique, les établissements scolaires, le service jeunesse, le FBI Mer, les élus ou encore les associations à vocation sociale comme l'association information prévention santé.
Dédié à la prévention de la souffrance psychique et du suicide, le collectif est porté et animé par la Mutualité française Bretagne, soutenue par le syndicat mixte du pays d'Auray. En 5 ans, de nombreuses actions ont pu être mises en oeuvre sur l'île afin de promouvoir le repérage des situations à risque et de lutter contre le tabou que représente aujourd'hui encore cette thématique. Dans ce cadre, l'hôpital Yves-Lanco a mis en place un groupe de travail composé de soignants afin de poursuivre la réflexion sur la prise en charge du risque suicidaire.
Un questionnaire anonyme Cette année, ce groupe de travail lance une large enquête auprès de la population pour affiner les données disponibles.
Il s'agit de questionnaires totalement anonymes, envoyés cette semaine par courrier « adressé » aux 1 756 foyers bellilois identifiés par La Poste.
« Le témoignage et la participation du plus grand nombre à cette enquête, qui ne prend que quelques
minutes, sont essentiels. Ils permettront de mieux comprendre le phénomène et de favoriser l'information et la prise en charge des situations à risque sur l'île », rappellent les organisatrices.
Les questionnaires seront aussi disponibles dans divers points de l'île. Une fois remplis, ils pourront être déposés dans les mairies, l'hôpital, ou la pharmacie. Il sera également possible de répondre en ligne (ccbi.fr). Les réponses sont attendues avant le lundi 20 mai.
 

A PARAITRE en 2014 : La Fuite des événements. Crimes altruistes, suicides maniaco-dépressifs

La Fuite des événements. Crimes altruistes, suicides maniaco-dépressifs,  de German ARCE ROSS, psychologue clinicien et psychanalyste, membre de l’École de la Cause freudienne et de l’Association Mondiale de Psychanalyse

A paraître en 2014

Présentation : Nous nous intéressons notamment à l’étude, non pas de l’acte suicidaire lui-même, mais plutôt des processus psychiques qui le précèdent et qui se trouvent présents chez le sujet dans le temps qui existe entre la décision et l’acte. La psychopathologie classique peut-elle nous permettre de penser et d’étudier ces questions ? Ou devons-nous nous affranchir de ses limites, tout en partant néanmoins de ses acquis, pour créer une autre version de la psychopathologie des états maniaco-dépressifs à partir des changements observées dans la clinique ? Pour plusieurs raisons phénoménologiques, sociales, anthropologiques, cliniques et conceptuelles, nous croyons au bien-fondé de cette deuxième perspective. Plus précisément, l’une de ces raisons tient à ce que notre propre théorisation (forclusion maniaque, facteurs blancs, délire de mort) et notre propre clinique (qui recueille des données actuelles de la souffrance maniaco-dépressive et bipolaire) nous apprend sur ces questions.

Toute une psychopathologie, aussi bien classique et freudienne (des psychoses, des névroses et des perversions) que moderne et post-freudienne (les états borderline, les organisations narcissiques, les pathologies de l’agir, etc.), a pu exister en prenant en compte uniquement ces trois moyens d’expression : le délire, l’hallucination et le passage à l’acte. Aujourd’hui cependant, nous voulons établir un autre point de vue sur les psychoses. Autrement dit, nous partons ainsi du fait que la division de la psychopathologie en trois modes d’expression psychopathologique, soit délire, hallucination et passage à l’acte, ne suffit pas à rendre compte du passage concret entre processus psychique pathologique et acte criminel ou acte suicidaire. Il y a bien un quatrième maillon de la chaîne qu’il s’agit de déterminer, de décrire et de conceptualiser ici.

MILIEU AGRICOLE : MSA Plan national MSA d'actions contre le suicide

Prévention du suicide des populations agricoles

Dossier de presse du 19 Avril 2013 La santé économique de l'exploitation ou de l'entreprise agricole est souvent la principale préoccupation des agriculteurs. Lorsque des difficultés financières, de travail, personnelles surgissent, elles sont la cause de stress ou de souffrance et peuvent conduire à la dépression voire au suicide.

Face à ces situations difficiles, la MSA a adopté en 2011 un plan national d'actions contre le suicide en agriculture qui a depuis été largement mis en œuvre sur le terrain.

Les cellules pluridisciplinaire de prévention

Pour accompagner au mieux ses adhérents confrontés à des situations de détresse, une majorité de caisses de MSA a mis en place une cellule pluridisciplinaire de prévention qui a pour objectif de détecter, d'accompagner et d'orienter les personnes en situation de fragilité.

Aujourd'hui 31 caisses sont dotées d'une cellule.  Lorsque les cellules ne sont pas encore opérationnelles, la prise en charge des personnes fragilisées est assurée par les équipes d'action sanitaire et sociale (ASS) et de Santé sécurité au travail (SST).

En 2012, sur l'ensemble du territoire français, 408 situations de fragilisation ont été détectées, parmi lesquelles 144 cas étaient des situations urgentes et graves

Ces personnes ont été repérées dans 58% des cas par un membre du personnel de la MSA. La plupart du temps par les travailleurs sociaux, les médecins du travail ou les conseillers en prévention mais également  par le personnel d'accueil et d'autres membres du personnel ainsi que les élus MSA.

Les situations détectées touchent majoritairement les hommes (77%). La tranche d'âge la plus représentée est celle des 45-54 ans pour 44% des cas détectés et si l'on élargit la fourchette d'âge aux 35-64 ans on trouve 89,5% des cas. Il s'agit principalement d'exploitants (73%), puis de salariés (22%) puis d'ayant droit.

Ces cellules ont pour objectifs d'apporter une écoute immédiate à des situations de détresse, de développer un réseau d'aides et d'accompagnement en appui du dispositif et d'orienter les personnes en situation de fragilité

Chaque cellule est composée de professionnels de la MSA : travailleurs sociaux, médecins du travail, professionnels de la Santé Sécurité au Travail, des services de santé ou des services dits "techniques" (cotisations, prestations)... En fonction de la situation analysée, d'autres professionnels (psychologues) peuvent y participer.

Dans chaque MSA, la cellule d'accompagnement  analyse la situation et met en place un plan d'action. Un des membres de la cellule peut, si nécessaire, rencontrer la personne concernée, en toute confidentialité.

Les caisses de MSA travaillent en partenariat avec les ARS, CARSAT, Conseils Généraux, OPA (chambre d'agriculture...), les banques, Groupama, syndicat général des vignerons, FDSEA, JA et Solidarité Paysans.

Lorsqu'ils existent, les numéros de téléphone des cellules d'écoute se trouvent dans les pages de la rubrique "Contact" du site Internet de chaque caisse de MSA.

La formation des personnels et des élus MSA en contact avec les adhérents :

La diversité des situations de détection montre l'importance de l'information et des formations qui sont données aux personnels de la MSA.

Chaque caisse forme travailleurs sociaux, préventeurs en risques professionnels, médecins du travail, mais également les agents d'accueils, les contrôleurs et équipes téléphoniques à repérer les signes d'une crise suicidaire ou d'un désarroi profond. C'est à chaque fois près de 150 personnes qui reçoivent ces formations.

Par ailleurs, les élus, délégués cantonaux, ont été sensibilisés au sujet par le biais de sessions d'informations proposées sur les cantons.

Les actions de communication et d'information vers les adhérents :

Ces actions vont de la diffusion de supports d'information (plaquette, flyers …) jusqu'à l'organisation de conférences avec des intervenants extérieurs (médecins, psychologues, la projection de films ouvrant débat et discussions et la représentation de pièces de théâtre dont  trois créées spécifiquement sur cette thématique grâce au Fonds d'Assurance Maladie des Exploitants Agricoles (FAMEXA)

Aides financières et prestations

Des prestations extra légales ont été mises en place sur les fonds d'action sanitaire et sociale et sur le fonds FAMEXA. Ces prestations servent principalement à la prise en charge de séances chez le psychologue ou à faciliter de l'accès au service de remplacement.

 

AQUITAINE Présentation d'une association À l’écoute des personnes âgées

À l’écoute des personnes âgées 

article du 22/04/2013 sur http://www.sudouest.fr/2013/04/22/a-l-ecoute-des-personnes-agees-1031806-3143.php

Les bénévoles de l’AASPI veulent réunir les personnes qui souffrent de solitude.

La nouvelle association AASPI, créée en septembre dernier par plusieurs animateurs professionnels a pour but de lutter contre l’ennui de l’isolement. Elle propose des activités tous les jours, du lundi au vendredi, à partir de 14 heures.
« On parle toujours des problèmes de suicide des jeunes, mais il faut quand même savoir qu’il y a aussi de nombreux suicides de personnes âgées et que les premières causes sont l’ennui et la solitude », explique Thierry Blet, artiste.
Très attentifs à ce problème, de nombreux professionnels se sont ralliés à cette cause pour divertir son public, au mieux et régulièrement, dans la salle les Folies guizières, ouverte depuis janvier 2013 (1).
Un lieu de 200 m² où chaque personne pourra se voir pour « taper le carton » ou participer à des concours de belote, concerts de musique moderne ou classique, conférences, expositions, spectacles de chansons, contes, tournois de scrabble, jeux de société, défilés de vêtements, bourses d’échanges collectionneurs, tournois de pétanque, randonnées pédestres, vide-greniers ou tout simplement bavarder et passer un bon moment.
Les animateurs de l’AASPI sont aussi à l’écoute de ceux qui rencontrent des difficultés de vie particulière et qui ont besoin d’être aidés. « Une personne à la retraite avec des petits revenus a le droit de profiter de la vie elle aussi », estime Thierry Blet.
Au programme : samedi 20 avril à 20 h 30, spectacle de music-hall, contes et chansons avec Al Viccente et Thierry ; vendredi 26 avril à 20 h 30, veillée contes pour tous avec Thierry.
(1) 1, place de la Gare à Saint-Médard-de-Guizières. Renseignements au 09 83 34 75 62 ou 06 13 35 18 26 ou 06 67 36 30 30.

samedi 20 avril 2013

MANIFESTATION MARTIGUES (13) le 28 mai 2013

Le 28/05/2013 : Ciné-Débat "ROIS et REINE" autour des Souffrances Psychiques
   


Film - Conférence - Débat  - Martigues -Cinéma Jean Renoir Mardi 28 Mai 2013 à 18h00


Dans le cadre de la thématique Souffrances Psychiques et Prévention de la Crise Suicidaire, le RSOEB vous invite à participer au ciné-débat organisé le 28 Mai 2013 à 18h00 au cinéma Jean Renoir à Martigues.

La projection du Film "ROIS et REINE" sera suivie d'une conférence-débat animée par Marie-Ange LUCCHESI, psychanalyste et Marc KRAWCZYK, psychologue clinicien.


Face au réel quelle carte tirez vous ?

Non une mais de multiples histoires.

Le fil conducteur est comment chacun, aux prises avec le réel, joue sa partie.
La surprise de la rencontre bonne ou mauvaise est toujours au rendez vous sans pathos mais avec humour et dérision. Du rire aux larmes sans temps mort dans la frénésie de la vie avec tout ce qu’elle charrie de l’encombrant à l’objet précieux.
Rois et Reine.

Quel titre étrange, cela fait écran et trou, scène de théâtre.

L’insolite est présent, le Hic en famille, le raté dans le couple, qu’est ce qui fait tenir quelqu’un ?

Le différent, la folie, le réel qui s’impose à chacun. C’est à s’orienter à partir de ce réel que le sujet en vient à tracer sa route avec sa singularité.

Marie-Ange LUCCHESI, psychanalyste

Plus d'info : http://rsoeb.org/index.php