jeudi 10 septembre 2015

BLOG EN VACANCES

de retour le 29 septembre!

MANIFESTATION 2 octobre 2015 Noyal-Chatillon sur Seiche (35)



Un ciné-débat pour prévenir le suicide le 2 octobre
Le CoEPS 35[1], en partenariat avec la Mutualité Française Bretagne et les communes de Noyal-Chatillon sur Seiche, Saint-Erblon et Bourgbarré organise un ciné-débat pour prévenir le suicide, notamment celui des jeunes. Suite à la diffusion du film « la dernière tentation » de Claude Couderc, une psychologue répondra aux questions du public.
Un sujet malheureusement sérieux, révélateur de souffrances insupportables, touchant particulièrement la Bretagne.
A travers cette soirée, il s’agit de sensibiliser la population au risque suicidaire (lutter contre les idées reçues, repérer les signes d’alerte…) et permettre à chacun de découvrir les aides et ressources existantes.
Vendredi 2 octobre à 20h30 à l’Espace Jeunes, rue Xavier Grall à Noyal-Chatillon sur Seiche
Gratuit / renseignements : 02 99 67 88 06 ou ymenot@bretagne.mutualite.fr


[1] Collectif Ensemble Prévenons le Suicide – Ille-et-Vilaine

Anaïk Birot Alcouffe, psychologue clinicienne spécialisée en gérontologie, nous explique sa démarche d'évaluation du risque suicidaire en Ehpad

Prévention du suicide des résidents en Ehpad: des clés pour évaluer les risques

En ce jeudi 10 septembre, journée mondiale de la prévention du suicide, Anaïk Birot Alcouffe, psychologue clinicienne spécialisée en gérontologie, nous explique sa démarche d'évaluation du risque suicidaire en Ehpad. Objectif pour la direction et les soignants: être à l'écoute des résidents afin de mieux prévenir de tels traumatismes en établissement.
En France, plus d'un quart des suicides concernent les plus de 65 ans. Des personnes âgées isolées, à domicile, évidemment... mais aussi des résidents très entourés, en établissements.
Dans le cadre de son travail au sein de l'Ehpad privé La Renaissance de Pessac (Gironde), Anaïk Birot Alcouffe, psychologue clinicienne spécialisée en gérontologie, a été confrontée au suicide d'une résidente. "J'ai vu à quel point l'équipe était démunie, à quel point on n'avait rien vu". Après avoir "recoupé" certains faits, elle se dit que "plein de choses auraient dû nous alerter".
En 2008, elle occupe déjà la fonction de présidente de l'Association des géronto-psychologues d'Aquitaine (Agpa) et s'aperçoit que ses collègues ont toutes vécu au moins une fois la même situation en Ehpad, qu'il s'agisse d'une tentative ou d'un suicide "abouti". De là, l'équipe s'aperçoit qu'il existe peu de données sur le suicide des personnes âgées en Ehpad ou à domicile, et décident de formaliser une démarche d'évaluation du risque suicidaire.

Repérer les résidents "à risque"

"Une grande proportion de résidents présente un trouble dépressif, dans le cadre d'une démence, ou de l'entrée en Ehpad, souvent un non-choix. Il y a aussi souvent un vécu insupportable de la perte progressive de l'autonomie", commente Anaïk Birot Alcouffe.
• Elle conseille d'apprendre à repérer "un désespoir fort, parfois associé à de la froideur affective, coupée des émotions". Elle cite des propos directs comme "je veux en finir" ou des regrets tels que "je ne peux même plus me déplacer seul(e)". Et le plus important, "même si elle est fréquente, il faut traquer la dépression car elle est très banalisée", alerte-t-elle. A quelqu'un qui partage ses idées noires, on évitera par exemple la réponse: "Vous dites ça parce que vous n'êtes pas en forme aujourd'hui, ça ira mieux demain".
Très concrètement, ceux qui expriment leurs émotions clairement (pleurs, mal-être) doivent bénéficier d'une oreille attentive. "Si personne ne prend le temps de les écouter au cours d'un entretien posé, elles ne se sentiront pas entendues. Contrairement aux adolescents, envisager le suicide est rarement un appel au secours chez la personne âgée. A moins d'avoir fonctionné toute leur vie sur le mode du chantage affectif, quand ils commencent à en parler, il faut prendre les choses au sérieux". En résumé, "qu'une personne parle clairement de suicide ne signifie pas qu'elle ne va pas passer à l'acte, tout comme creuser la question avec elle ne va pas précipiter le geste"
• Attention aussi "aux résidents qui mettent leurs papiers en ordre dans une espèce de résignation, ou mangent moins que d'habitude".
• A l'inverse, ceux qui présentent une euphorie ne sont pas hors de danger… "cela peut vouloir dire qu'ils ont planifié leur geste et sont apaisés d'avoir trouvé leur solution", traduit-elle.
• Enfin si le résident est connu pour avoir eu des troubles, par exemple bipolaires, la famille peut alerter sur l'apparition ponctuelle d'épisodes dépressifs.
De manière générale, Anaïk Birot Alcouffe attire l'attention sur la période délicate qu'est l'entrée en Ehpad, "notamment chez ceux qui n'ont jamais voyagé ou déménagé, ayant moins de capacité d'adaptation". La psycholoque indique qu'un protocole d'accueil est normalement mis en place dans les Ehpad avec toute l'équipe, le directeur, le psychologue (qui recueille l'histoire de vie), les infirmiers, les aides-soignants (AS) et les agents de service hospitalier (ASH), afin d'accompagner nouveau résident et sa famille au-delà d'une "période normale de tristesse".

Trois volets à prendre en compte

Comme le résume le Comité national pour la bientraitance et les droits des personnes âgées et des personnes handicapées (CNBD), "rechercher la présence d’idéations suicidaires constitue le préalable à l’évaluation du potentiel suicidaire. Les trois volets de cette évaluation RUD (Risque, Urgence, Dangerosité) commande prioritairement un temps d'évaluation clinique, psychologique et contextuelle approfondie, et oriente la prise en charge, hospitalière ou ambulatoire", des résidents supposés "à risque".
• Les facteurs de risques et les idées 'velcro': "Il est intéressant d'examiner à la fois les points de fragilité (antécédent(s) de tentative de suicide à titre personnel ou chez un proche, entrée récente en Ehpad, mise sous tutelle, deuil récent d'un proche ou d'un animal de compagnie, maladie mentale, enfance avec des ruptures psycho-affectives…) et les idées dites 'velcro', qui retiennent la personne: croyances religieuses, proche encore vivant, naissance à venir… Anaïk Birot Alcouffe conseille de les garder en tête et de vérifier leur solidité au cours d'une discussion.
Il ne suffit pas de connaître les risques, il faut aussi les transmettre, ainsi que toute information digne d'intérêt, à l'infirmier coordonnateur ou au psychologue. En première ligne, les aides-soignants (AS) et les agents de service hospitalier (ASH), qui peuvent se voir confier des discours préoccupants. "Derrière, cela permet de mettre en place un réseau autour de la personne", détaille la psychologue clinicienne.
•L'urgence à intervenir: repérer le niveau de maturité des idées suicidaires, leur fréquence, l'approche d'une date symbolique approchant (anniversaire de la mort de quelqu'un…), le réalisme du scénario (si la personne souhaite se noyer alors qu'aucun point d'eau n'est à proximité, le risque est plus faible que la menace d'une défenestration si l'établissement fait plusieurs étages), et les mettre en balance avec les idées 'velcro'
•La dangerosité: autrement dit, l'accessibilité aux moyens létaux. "Il revient aux soignants, dans les périodes de crise importante, d'enlever ponctuellement des chambres ce qui est potentiellement à risque (cordons de la télé, de la sonnette d'appel, du téléphone, ce qui peut couper), tout en prévenant le résident que l'on pense qu'il existe une autre manière de résoudre son problème", soutient Anaïk Birot Alcouffe

Quelles conduites à tenir en fonction du risque?

En cas de crise suicidaire, "l'hospitalisation doit être envisagée", en lien avec le médecin traitant, le médecin coordonnateur et le centre 15. Mettre en place une surveillance accrue et sécuriser l'environnement du résident.
Si le risque apparaît comme "moyen", la praticienne conseille de faire un point avec le médecin traitant et le médecin coordonnateur, instaurer un traitement psychotrope et une surveillance fréquente jour et nuit, sécuriser l'environnement, programmer des entretiens psychologiques et une réévaluation du risque suicidaire.
En cas de risque jugé "mineur": en plus de ces deux derniers points, prévenir le médecin traitant et instaurer une surveillance soignante modérée.

Lorsqu'il est trop tard…

Lorsque le suicide est hélas abouti, il est essentiel d'accompagner les équipes -qui culpabilisent- et les autres résidents. "Il n'y a pas de recette, mais il est important de réactiver la communication en rassemblant les équipes dans le cadre d'une réunion de crise", souligne la psychologue.
Elle conseille d'être notamment attentif aux personnes concernées de près par le drame (celles qui ont trouvé le défunt ou qui s'en sont occupés la veille), dans les jours qui suivent.
Concernant les résidents, qui vont voir débarquer la police, inutile de leur cacher: "Il est essentiel de libérer la parole et de ne pas en faire un tabou", sans aller jusqu'à l'annonce officielle au dîner, relève-t-elle. "S'ils étaient proches de la personne décédée et s'ils sont capables de percevoir ce qui s'est passé, on peut monter un petit groupe de parole avec le psychologue ou bien passer de chambre en chambre pour en discuter avec eux".
Enfin, les familles. Celle du résident ayant mis fin à ses jours sera reçue par l'équipe (directeur, médecin coordonnateur, psychologue principalement), "d'où l'importance d'un protocole clair en cas d'évaluation d'un risque avéré: surveillance accrue, passage à telle fréquence et transmissions écrites, c'est essentiel si la famille porte plainte", souligne Anaïk Birot Alcouffe.
Concernant les familles des autres résidents, la praticienne préconise de ne communiquer que si ces dernières posent des questions. Et avec parcimonie. "S'il s'agit d'une inquiétude par rapport à la sécurité et à l'accompagnement de leur proche, on pourra leur proposer une réunion avec le directeur, le médecin coordonnateur ou l'infirmier coordonnateur. Si les interrogations portent sur l'état émotionnel de leur parent qui avait un lien affectif avec le résident décédé, on cale un entretien avec le psychologue". Le fait de proposer un rendez-vous filtre selon elle toute curiosité morbide.

A retenir

•Ne jamais banaliser un symptôme dépressif chez la personne âgée, prendre le temps d'écouter un résident qui se replie
•Sensibiliser les équipes à la nécessité de transmettre tout élément potentiellement important au psychologue ou au médecin
•L'accompagnement humain est fondamental: plus la personne est entourée, plus il y a de chances de faire passer l'accès suicidaire
•Evaluer le risque selon les facteurs négatifs et positifs, l'urgence et la dangerosité
•Mettre en place les bons garde-fous en fonction de l'évaluation
•Accompagner le personnel et les autres résidents en cas de suicide abouti
•Informer le personnel sur les réponses à apporter à d'éventuelles questions posées par les familles.

cbe/eh

MAROC PREVENTION DU SUICIDE CHEZ LES JEUNES PRESENTATION ASSOS Sourire de Reda

PREVENTION DU SUICIDE CHEZ LES JEUNES


Meryeme Bouzidi Laraki est la Présidente de Sourire de Reda, une association qui œuvre depuis plus de 6 ans pour venir en aide aux jeunes en souffrance. Le bilan de cette association est positif et a permis l'amorce d'une prise de conscience des situations terribles que certains jeunes peuvent vivre et qui  pourraient les conduire aux passages à l'acte. Sourire de Reda a contribué à faciliter l’expression de la souffrance et du mal être des jeunes, par les jeunes eux-mêmes, leurs parents et plus largement la communauté adulte. L’association a également mis en place, depuis février 2011, un outil de prévention: Stop Silence, Espace d'écoute anonyme par Tchat. L'écoute pratiquée permet au jeune d'être reconnu dans sa souffrance, quelque soit sa nature ou son intensité.  L’association organise, également, le 5 février de chaque année la Campagne Nationale de Prévention du Suicide des Jeunes au Maroc. Des actions de sensibilisation en interaction avec les jeunes (événements thématiques, Comité des Jeunes Sourire de Reda, ateliers de sensibilisation dans les établissements scolaires, tenue de stand lors des événements scolaires) sont initiées tout au long de l'année. A l'occasion de Ia journée internationale de prévention du suicide, célébrée chaque 10 septembre, illi donne la parole à Meryeme Bouzidi Laraki pour nous en dire plus sur ce fléau.

OMS Faire reculer le nombre de suicides dans l'Inde rurale en limitant l'accès aux pesticides

Faire reculer le nombre de suicides dans l'Inde rurale en limitant l'accès aux pesticides

Septembre 2015 http://www.who.int/features/2015/india-reducing-suicide/fr/
OMS/Sarojini Manikandan
L’ingestion de pesticides est l’une des méthodes de suicide les plus courantes dans le monde. L’utilisation généralisée de ces produits en Inde pour les cultures a entraîné des taux particulièrement élevés de suicides dans les zones rurales.
Dans le cadre de la première étude de ce type, l’Organisation mondiale de la Santé a cherché à savoir si en construisant des d’entrepôts centraux loin des zones d'habitations, c'est à dire en limitant l'accès aux pesticides, on pouvait réduire le nombre de suicides en Inde du Sud.
Ce photo-reportage décrit pourquoi le suicide est un problème de santé publique en Inde, comment l’idée d’entrepôts centraux a vu le jour et comment la participation de toute la communauté au projet a permis de réduire le nombre de suicides.
Photo-reportage: Faire reculer le nombre de sucides dans l'Inde rurale

Liens

LUXEMBOURG COMMUNIQUE Journée mondiale de la prévention du suicide

Journée mondiale de la prévention du suicide

Communiqué – Publié le

Tendre la main à une personne peut sauver la vie !

Résumé: Tous les ans, le 10 septembre, l’IASP - Association internationale de prévention du suicide, invite les nations du monde entier à sensibiliser la population sur la prévention du suicide. Le Centre d’information et de prévention, SOS Détresse, le Kanner a Jugendtelefon participent à cet événement en encourageant les organes de presse à diffuser le communiqué de presse suivant.
Selon le récent rapport de l’Organisation mondiale de la santé, plus de 800.000 personnes décèdent tous les ans par suicide au niveau mondial. Ce chiffre est sans doute bien plus élevé en réalité.
Bien que nous ne soyons pas en mesure de recenser le nombre exact de suicides dans le monde, nous pouvons dire que chaque suicide est une perte tragique. On peut imaginer à quel point une personne doit souffrir pour vouloir en terminer avec sa vie. Le suicide engendre auprès des familles et des amis un deuil difficile à réaliser et génère des conséquences auprès de toute la communauté.

Tendre la main à une personne en souffrance peut faire la différence

La Journée internationale de la prévention du suicide est une initiative de l’Association internationale de prévention du suicide (IASP). Elle a lieu depuis 2003 tous les 10 septembre de chaque année. L’édition 2015 est axée sur le thème "tendre la main pour sauver des vies". Le thème de cette édition devrait tous nous encourager à comprendre que le support social que chacun peut donner joue un rôle fondamental dans la lutte contre le suicide. Donner du temps et du support à une personne en souffrance peut aider à rompre l’isolement et à entamer une démarche de prise en charge. Demander ce qui ne va pas, sans juger, sans banaliser et sans donner des solutions simplistes peut avoir un impact significatif auprès de la personne concernée.
Le suicide ne concerne pas seulement les personnes en détresse, mais également leur entourage. Pour les parents et tous les membres de la famille, le fait qu’une personne qu’ils estiment et qu’ils aiment veuille mettre fin à ses jours constitue une expérience extrêmement douloureuse.
Si vous vous sentez concerné(e) et si vous souhaitez un soutien moral, n’hésitez pas à vous confier à des personnes dignes de confiance. Vous pouvez aussi nous contacter: écoute parents (tél. 26 64 05 55), Kanner- und Jugendtelefon (tél. 11 61 11), SOS Détresse (tél. 45 45 45)

Un Plan national de prévention du suicide pour le Luxembourg

Le Luxembourg s’est récemment doté d’un Plan national de prévention du suicide (2015-2019) dont le but est de combattre les causes et les conséquences du suicide et de réduire les tentatives de suicide et les décès par suicide au Luxembourg. Le plan a également pour mission de renforcer les individus, les familles, la communauté et les structures d’aide.
La lutte contre le suicide relève d’une politique de prévention active, d’une approche multisectorielle ("Health in all Policies") et d’approches s’attaquant aux facteurs de risque à différents niveaux: éducation des enfants et des jeunes; recherche de traitements efficaces des troubles mentaux; intervention environnementale et analyse des facteurs de risque.
Le Plan national de prévention du suicide est à la disposition du grand public et peut être téléchargé sous le lien: http://www.sante.public.lu/fr/actualites/2015/07/prevention-suicide/index.html
Ensemble, nous pouvons attirer l'attention sur ce problème majeur de santé publique et veiller à ce qu'il reçoive l'attention politique qu'il mérite.
La prévention du suicide est l’affaire de nous tous. Soyons attentifs aux signaux d’alerte … ensemble, prévenons le suicide !
Pour plus d'informations:
Centre d’Information et de prévention
75, rue de Mamer
L-8081 Bertrange
Tél.: 45 55 33     
info@prevention.lu www.prevention-suicide.lu
SOS Détresse
Tél.: 45 45 45
www.454545.lu
Kanner a Jugendtelefon
Tél.: 116 111
www.kjt.lu
Communiqué par le ministère de la Santé / Centre d’information et de prévention, SOS Détresse, le Kanner a Jugendtelefon

MANIFESTATION PASSEE : LISIEUX (14) 16 SEPTEMBRE 2015 et 1 octobre 2015

Lisieux Suicide. Écouter pour prévenir

La soirée du collectif Écouter pour prévenir aura lieu mercredi 16 septembre à l'espace Victor-Hugo.

Sylvie Hubert, MSA ; Pascale Morice, Vivre son deuil ; Anne-Marie Bouglet, Fol'Art et Françoise Leveneur, président de SOS Amitié Basse-Normandie, devant l'espace Victor-Hugo où se déroulera la soirée débat du mercredi 16 septembre.
Sylvie Hubert, MSA ; Pascale Morice, Vivre son deuil ; Anne-Marie Bouglet, Fol'Art et Françoise Leveneur, président de SOS Amitié Basse-Normandie, devant l'espace Victor-Hugo où se déroulera la soirée débat du mercredi 16 septembre.
La soirée du collectif Écouter pour prévenir aura lieu mercredi 16 septembre à l’espace Victor-Hugo. Des saynètes jouées par une compagnie théâtrale ouvriront la soirée et libéreront la parole sur ce sujet délicat.
Il n’est pas souhaitable de parler « suicide » en reprenant les statistiques au risque de stigmatiser telle ou telle catégorie socioprofessionnelle, telle ou telle tranche d’âge. Mais il faut poser ce postulat : la Basse-Normandie, région où l’agriculture tient une grande place, est la deuxième région de France pour l’importance du nombre de suicides et que l’inaction et l’isolement sont des facteurs décisifs du passage à l’acte.

Apprendre à écouter

Sylvie Hubert de la MSA explique qu’il faut regarder ce problème différemment et pour cause : « Si vous regardez uniquement les chiffres, les personnes âgées qui meurent pour beaucoup de raisons différentes auront le suicide pour une moindre part dans les causes de mortalité alors que dans l’absolu il y a beaucoup de suicides dans cette catégorie de population. À l’inverse prenez les chiffres sur les jeunes, le suicide arrive dans les premières causes de mortalité, simplement parce qu’ils meurent de peu d’autres causes. Il faut regarder les personnes âgées, les jeunes, les agriculteurs de la même façon sans s’en tenir aux chiffres pour prévenir chez tous le suicide. »
Pour cela il faut savoir écouter, non pas seulement cette écoute des praticiens mais aussi en amont celle de l’entourage. Et souvent, l’entourage se sent très seul confronté au risque de suicide chez un proche. Seule, comme l’association SOS Amitié « référente » pendant plusieurs années pour faire de la prévention et qui avait fini par se sentir bien seule. Depuis 2010, heureusement, SOS Amitié participe toujours mais en laissant une large part dans les activités aux autres membres d’un collectif créé à cette date pour dynamiser l’action de prévention : Écouter pour prévenir le suicide*.
Ce collectif applique le programme de l’Union nationale pour la prévention du suicide. L’UNPS qui assure également comme à Lisieux en parallèle de cette soirée débat une formation ouverte à tous les professionnels intervenants aussi bien auprès des personnes âgées que des jeunes.

Théâtre et débat

Le collectif a déjà proposé en 2013 à Vire et en 2014 à Falaise ce thème du théâtre forum « Prévention du suicide : rôle de l’entourage et idées reçues ». Le 16 septembre, ce sera la première intervention à Lisieux avec l’aide de la compagnie Papillon Noir théâtre (compagnie caennaise créée en 1991 par Charli Ventuurini). Après le prélude théâtral parfois drôle, le climat détendu permettra de libérer la parole et au public de poser des questions graves auxquelles un psychologue et un psychiatre répondront. La date du 16 septembre a été choisie car elle suit de près la 13e Journée mondiale de prévention du suicide du 10 septembre.
Rendez-vous donc à l’espace Victor-Hugo pour une soirée théâtre mais « pas que » ; ou une soirée sur la prévention du suicide mais « pas que ». La soirée gratuite est ouverte au plus grand nombre. Mercredi 16 septembre 20 h 30, espace Victor-Hugo, Lisieux.
(Ceux qui ne pourraient pas venir le 16 à Lisieux pourront toujours assister à la soirée similaire le 1er octobre à l’amphi du lycée Mézeray d’Argentan)
* Collectif EPLS : regroupe Solidarité paysans Basse-Normandie ; l’IREPS (Instance régionale d’éducation et de promotion de la santé) ; Fol’Art ; SOS Amitié ; Familles rurales ;Mutualité sociale agricole ; Vivre son deuil Basse-Normandie.
Sylvie Hubert, MSA ; Pascale Morice, Vivre son deuil ; Anne-Marie Bouglet, Fol’Art et Françoise Leveneur, président de SOS Amitié Basse-Normandie, devant l’espace Victor-Hugo où se déroulera la soirée débat du mercredi 16 septembre.
Yves Ménard
14100 Lisieux

MOBILISATION programme Papageno pour la Journee mondiale et chiffres clés des conduites suicidaires.

10 septembre : journée mondiale de prévention du suicide. Les chiffres clés pour en parler
http://www.santementale5962.com/divers/rubrique-masquee/article/10-septembre-journee-mondiale-de

Les acteurs du programme Papageno - dont fait partie la F2RSM - ont compilé les dernières données épidémiologiques disponibles sur le suicide et réalisé ce document présentant les chiffres clés des conduites suicidaires.

En effet, nous encourageons les journalistes à solliciter les experts dès lors qu’ils ont à traiter du suicide (conformément aux recommandations éditées par l’OMS). S’agissant du suicide, l’expert attendu est le plus souvent le psychiatre.
Par conséquent, nous vous invitons à répondre de façon adéquate. Par adéquate, nous entendons une réponse soucieuse de guider le journaliste vers un traitement plus responsable du suicide, mais aussi une réponse qui prenne en compte les contraintes et attentes du professionnel. Cela passe, d’après nous, par une sensibilisation au métier de journaliste, à l’enjeu du traitement médiatique du suicide, aux effet Werther et Papageno, et par une information de l’actualité médiatique. L’objectif est à terme, que la communication responsable auprès des médias soit inscrite dans le culture des psychiatres, afin que chacun devienne une ressource pour les journalistes en vue de limiter l’effet Werther et de promouvoir l’effet Papageno.
Car au moment de traiter de la question du suicide, les journalistes sont nombreux à vous avouer dépourvus et à nous contacter afin d’obtenir des conseils. Nous espérons que ce document synthétique permettra d’aborder la question du suicide, dans toute sa complexité, sans tabou et donc loin des mythes qui entourent ce geste (Pour consulter les mythes, cliquez ICI).
Pour rappel, nous invitons à la plus grande prudence dans la façon de couvrir les suicides. Car s’il est réalisé sans précaution, le traitement médiatique du suicide est l’un des nombreux facteurs pouvant inciter les personnes vulnérables à passer à l’acte. C’est l’effet Werther selon lequel la diffusion médiatique inappropriée d’un suicide serait à l’origine d’un phénomène d’imitation. A l’inverse, l’information, lorsqu’elle répond à certaines caractéristiques, pourrait contribuer à prévenir les conduites suicidaires. cet effet protecteur est connu sous le nom de Papageno.
Pour aller plus loin et consulter nos indications aux journalistes, rendez-vous ICI.

Découvrir le programme Papageno en un seul clic.

Pour aller plus loin, consultez la monographie sur les conduites suicidaires dans le Nord - Pas-de-Calais publiée par la F2RSM et disponible ICI.

Document lié à cet article :

Chiffres clés du suicide : PDF - 536 ko

VAR Sensibilisation et Information sur la Santé Mentale

SeISM

Sensibilisation et Information sur la Santé Mentale

Source http://www.codes83.org/a/146/seism/

La France se situe parmi les pays européens ayant un taux de suicide élevé. Selon l’enquête Santé mentale en population générale (SMPG 2008), un tiers des  18 ans et plus de PACA aurait au moins un trouble de santé mentale.
Les troubles anxieux sont les problèmes qui touchent  souvent les adultes de la région. Les lieux, les moyens et les personnes pouvant apportées un soutien ou une information sont peu connus.  
Souffrance psychique, dépression, tentatives de suicide… les troubles de santé mentale dans notre région comme dans le reste du pays sont une priorité de santé publique. Mais ils restent sous-diagnostiqués. De nombreuses initiatives sont encore à mener pour améliorer le recours aux soins des personnes en souffrance qui consultent insuffisamment les professionnels de santé.

Objectif général

Changer le regard sur la santé mentale dans la population générale, et plus spécifiquement auprès des personnes les plus vulnérables, en permettant une meilleure compréhension de la problématique de la souffrance psychique, une meilleure lisibilité des prises en charge à l’occasion d’un projet partenarial fédérateur, par l’animation localement de journées nationales de sensibilisation et d’information sur la santé mentale ou de prévention du suicide.
Stratègies 
Organiser deux rencontres sur Toulon « SeISM » en direction des personnes vulnérables en population générale et des professionnels relais en proximité de la population générale à l’occasion  de la SISM (mars)  et de la journée mondiale de prévention du suicide (septembre).
Organiser une rencontre « SeISM » sur la Dracénie à l’occasion des Journées nationales de prévention du suicide  (février) ou de la SISM (mars) en direction des personnes vulnérables et des professionnels relais en population générale.
Participer au comité de pilotage départemental de la SISM . 
Assurer une campagne de diffusion dans l’année à l’occasion d’une semaine ou de journées dédiées à la santé mentale (SISM, Journées prévention du suicide, …) 
Public 
Professionnels médicaux, médico-sociaux, éducatifs, professionnels de l’insertion, associatifs.
Grand public notamment les personnes vulnérables : les personnes isolées ou en situation de monoparentalité, les personnes en situation de vulnérabilité sociale, précaires économiquement, en rupture familiale, les personnes éloignées de l’offre de soins, les personnes fragiles psychiquement, …

Contact

Martyna Ziolkowska - m.ziolkowska@codes83.org  
04 94 89 47 98 

#JMPS2015 #PREVENTIONSUICIDE : "Prévenir le suicide : tendre la main et sauver des vies" - septembre 2015

  JOURNÉEINTERNATIONALE DE PRÉVENTION DU SUICIDE - SEPTEMBRE 2015




Prévenir le suicide : tendre la main et sauver des vies

Please click here to go to the main World Suicide Prevention Day 

Web page


Les manifestations déjà en ligne

BELGIQUE 
10 septembre 2015 JMPS 2015 Namur Colloque
10 septembre 2015 JMPS 2015 Uccle Ciné Débat

FRANCE

10 Septembre 2015 JMPS 10 Septembre 2015 Antibes (06)
10 Septembre 2015 JMPS "Du mal être au suicide au travail" Aix Les Milles (13)
10 Septembre 2015 JMPS 10 Septembre 2015 Morlaix (29) 
9 septembre 2015  Réunion reflexion LESPARRE (33)
30 septembre 2015 JMPS 30 septembre 2015 Bordeaux (33)
9 Septembre 2015 Soirée débat Châteaubriant (44) 
7 septembre 2015  Ciné debat Malestroit (56)
10 septembre 2015 JMPS 10 septembre 2015 Clermont Ferrand (63)
12 septembre 2015 Lecture conférence Clermont Ferrand (63)
23 et 24 septembre JMPS Film débat et expo Beaumont-sur-Oise (60)
10 septembre 2015 JMPS 10 Septembre 2015 Rouffach (68)
10 septembre 2015 JMPS 2015 : LE VILLAGE ASSOCIATIF A PARIS (75)
10 octobre 2015  JMPS 2015 Ciné débat Rouen (76)
10 septembtre 2015 JMPS 2015 Martinique (97)
11 et 14 septembre 2015 ILE DE LA REUNION  Saint DEnis et Saint Pierre (97)
6 et 10 septembre 2015 : JMPS Polynesie Française

Autres mobilisations :

S.O.S Amitié JMPS 2015 compte sur vous pour relever le défi et battre le record de 2014.

Communiqué des petits frères des Pauvres pour la Journée mondiale : le suicide des séniors

Communiqué de Presse CRIPS IDF - OUTIL PREVENTION SUICIDE DES JEUNES HOMOSEXUELS - web-appli TONY




 
CANADA

10 septembre 2015 : Merci de t'engager en prévention du suicide! Tu fais la différence, Quebec

SUISSE
10 septembre 2015 SUISSE FRIBOURG 10ème Journée de formation sur la prévention du suicide
10 septembre 2015 Lancement campagne d'information sur "Malatavie"
Du 3 septembre au 3 decembre 2015 Une Journée mondiale à échelle romande CAMPAGNE PREVENTION 


PARTOUT DANS LE MONDE SUR LE SITE DE l'IASP
https://www.iasp.info/wspd/2015_wspd_activities.php#france
Argentina  Australia  Bangladesh  Belgium  Brazil  Canada  Chile  Costa Rica  Denmark  Fiji  France  Germany  Greece  Guyana  Hungary  India  Indonesia  Ireland  Israel  Italy  Japan  Korea  Lebanon  Lithuania  Malaysia  Mexico  Nepal  Netherlands  New Zealand  Norway  Peru  Poland  Portugal  Puerto Rico  Romania  Russia  Singapore  Slovenia  South Africa  Spain  Switzerland  Taiwan  United Kingdom  USA  Uruguay  WWW  Cycle Around the Globe 

Argumentaire :
Prévenir le suicide : tendre la main et sauver des vies

Tendre la main aux personnes à risque de suicide

Selon le rapport récemment publié par l'Organisation mondiale de la santé (OMS): Prévention du suicide : un impératif mondial, plus de 800.000 personnes meurent par suicide dans le monde entier chaque année. Le rapport note que cette estimation est prudente, avec un chiffre réel susceptible d'être plus élevé en raison de la stigmatisation associée au suicide, l'absence de procédures fiables d'enregistrement de décès, et des sanctions religieuses ou morales contre le suicide dans certains pays.
Nous pourrions ne pas être en mesure de déterminer le chiffre exact, mais nous savons que chaque suicide est une perte humaine tragique. Il est difficile d'imaginer la douleur psychologique extrême qui conduit quelqu'un à décider que le suicide est la seule ligne de conduite. Tendre la main à quelqu'un qui se bat peut faire une différence »La prévention du suicide: tendre la main et sauver des vies». Est le thème de journée mondiale de prévention du Suicide 2015 (the 2015 World Suicide Prevention Day WSPD), une initiative de l'Association internationale pour la prévention du suicide (IASP) et l'OMS. Depuis 2003, la WSPD a eu lieu le 10 Septembre de chaque année. Il sert d'appel à l'action pour les individus et les organisations de prévention du suicide. 

 Cette année, le thème nous encourage tous à considérer le rôle que l'aide peut jouer dans la lutte contre suicide. Le fait de montrer de l'intérêt et de la préoccupation pour quelqu'un qui peut être vulnérable au suicide peut changer la donne. Leur demander si ça va, écouter ce qu'ils ont à dire d'une manière non-jugeante, et les laisser savoir que vous vous souciez, peut avoir un impact significatif. L'Isolement augmente le risque de suicide, et, inversement, de solides relations sociales est protecteur, être là pour quelqu'un qui est devenu déconnecté peut sauver une vie.

Tendre la main à ceux qui ont été endeuillées par le suicide

Le suicide est dévastateur pour les familles, amis et membres de la communauté qui sont laissés pour compte.
Ils peuvent éprouver toute une gamme d'émotions, y compris la douleur, la colère, la culpabilité, l'incrédulité et de l'auto-accusation. Ils peuvent ne pas estimer qu'ils puissent partager ces sentiments accablants avec quelqu'un d'autre. Par conséquent, tendre la main à ceux qui ont perdu quelqu'un par suicide est important.
De même, en raison de la stigmatisation entourant le suicide, ceux qui sont endeuillées par le suicide sont souvent perçues différemment de ceux qui perdent un membre de la famille par une autre cause de décès.
Les gens qui sont en deuil peuvent penser qu'ils sont évités par des gens qui ne savent pas comment aborder le sujet ou présenter leurs condoléances. Ou ils peuvent juste estimer que les autres ne comprennent pas l'intensité de leur réponse émotionnelle à la mort de leur proche. Une fois de plus, une approche proactive et l'offre d une oreille non-jugeante sympathique peut faire toute la différence.
 Donner à quelqu'un qui a été endeuillée par le suicide, l'occasion de parler de leur perte, en leur laissant le temps, avec leurs propres termes, peut être un cadeau précieux. Leur permettre d'exprimer leur gamme de sentiments peut être cathartique, et peut les aider à faire le premier petit pas le cheminement du deuil.  

Commencer une conversation peut être difficile, mais cela sera certainement apprécié.
 

Tendre la main pour mettre les gens en contact avec les services compétents

Bien que le soutien des amis et des parents est cruciale pour les personnes qui pourraient être à risque de suicide et pour les personnes qui ont perdu quelqu'un par suicide, il ne suffit pas toujours. Souvent, plus d'aide formelle est également nécessaire. Cette aide peut prendre plusieurs formes, et est susceptible de varier d'un pays à l'autre. Dans les pays à revenu élevé, il peut inclure des services spécialisés de santé mentale et des fournisseurs de soins primaires, les deux qui offrent des soins cliniques. Elle peut également inclure un éventail d'organismes communautaires qui offrent un soutien non clinique, ainsi que des groupes de soutien et des groupes d'entraide. Dans les pays à faible revenu et à revenu intermédiaire, les services les plus cliniquement axés sont moins facilement disponibles, et il y a un plus grand recours à des organismes communautaires.
Une Partie de tendre la main aux personnes vulnérables peut impliquer d'aider à les relier à des services pertinents. Tendre la main à la communauté de la prévention du suicide Il y a la force du nombre. Partout dans le monde, de nombreuses personnes et organisations sont impliqués dans les efforts de prévention du suicide. Nous pouvons apprendre les uns des autres, et renforcer la base de preuves pour des interventions efficaces. Tendre la main à ceux qui voyagent sur la même route augmente la probabilité que nos efforts collectifs visant à réduire le nombre de personnes qui meurent par suicide, et le nombre de personnes pour qui ces décès ont des effets bouleversants, soient couronnés de succès.  


Tendre la main à la Journée mondiale de prévention du suicide Le 10 Septembre,
se joindre à d'autres à travers le monde travaillant à l'objectif commun de la prévention du suicide.
Confirmez que vous pouvez être préoccupé, écouter ce qu'ils disent, comment ils le disent et montrent leur gentillesse et leur soutien. Étudiez les moyens de se lier avec d'autres qui essaient de prévenir le suicide dans votre communauté, votre pays, ou à l'étranger. Montrez votre soutien en organisant ou en participant à une activité de WSPD dans votre région et / ou vous joindre à Cycle Autour du Globe de l'IASP.

Source iasp / traduction infosuicide.org



REVUE DE PRESSE 

- Le ministère de la défense a mis en œuvre un numéro vert « Ecoute défense » pour les militaires ouvert à leur famille et à leurs proches

- ARTICLE PRESSE Milieu agricole. Le suicide, une réalité en Bretagne

 - Création d'une chaire d'excellence sur la prévention des suicides. Fondation FondaMental et la SNCF

- Communiqué de presse : société / vie sociale Journée mondiale de la prévention du suicide - Un Roman qui sauve des vies (http://www.lyon-communiques.com)

- Yonne : une journée de prévention contre le suicide https://www.francebleu.fr/infos/societe/yonne-une-journee-de-prevention-contre-le-suicide-1441808019

- Suicide : continuer la prévention, maintenir la vigilance http://www.infirmiers.com/votre-carriere/votre-carriere/suicide-continuer-prevention-maintenir-vigilance.html

- Prévenir le suicide des agriculteurs manchois https://www.francebleu.fr/infos/agriculture-peche/prevenir-le-suicide-des-agriculteurs-manchois-1441827869

- Nord pas de calais Prévention du suicide : focus sur un nouveau dispositif
http://www.europe1.fr/emissions/le-journal-de-la-sante/prevention-du-suicide-focus-sur-un-nouveau-dispositif-2512929

- Journée mondiale de la prévention du suicide ( avec Pr Frédéric Limosin,  Chef de Service de Psychiatrie, à l’Hôpital Corentin Celton à Issy-les-Moulineaux Pr Baba Koumaré, Chef du service de psychiatrie de l’hôpital du Point G à Bamako au Mali
http://www.rfi.fr/emission/20150910-journee-mondiale-prevention-suicide

- Prévention du suicide : les initiatives fleurissent http://www.hopital.fr/Actualites/Prevention-du-suicide-les-initiatives-fleurissent

- Journée de prévention du suicide : les associations se mobilisent
http://sante.doctissimo.fr/blog/21214-Journee-de-prevention-du-suicide-les-associations-se-mobilisent.html

- Comment agir dans la prévention du suicide ? http://www.marieclaire.fr/,comment-agir-dans-la-prevention-du-suicide,779863.asp

- Luxembourg  Journée mondiale de la prévention du suicide Communiqué
https://www.gouvernement.lu/5213321/09-prevention-suicide

- Faire reculer le nombre de suicides dans l'Inde rurale en limitant l'accès aux pesticides
http://www.who.int/features/2015/india-reducing-suicide/fr/

- Suicide, burn-out : un appel à plus de prévention http://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/suicide-burn-out-un-appel-a-plus-de-prevention_1076321.html

- PARIS / Jeudi 10 septembre 2015 : Journée mondiale de prévention du suicide
http://www.presseagence.fr/lettre-economique-politique-paca/2015/09/09/paris-jeudi-10-septembre-2015-journee-mondiale-de-prevention-du-suicide/

- Maroc PREVENTION DU SUICIDE CHEZ LES JEUNES http://www.illionweb.com/illitv/prevention-du-suicide-chez-les-jeunes/

- ILE MAURICE Dire non au suicide http://www.lexpress.mu/article/268369/dire-non-au-suicide

- CANADA C’est bon pour la santé! | La prévention du suicide http://canalm.vuesetvoix.com/cest-bon-pour-la-sante-la-prevention-du-suicide/

- Suicide : une tentative toutes les 4 minutes http://www.ladepeche.fr/article/2015/09/10/2174438-suicide-une-tentative-toutes-les-4-minutes.html

- 3000 seniors se suicident chaque année en France http://www.sciencesetavenir.fr/sante/cerveau-et-psy/20150902.OBS5137/3000-seniors-se-suicident-chaque-annee-en-france.html

- Montpellier : en vélo pour relever le défi avec SOS Amitié http://www.midilibre.fr/2015/09/09/montpellier-en-velo-pour-relever-le-defi-de-sos-amitie,1210898.php

- Edito : Le tabou du suicide au grand âge  http://www.agevillage.com/actualite-13023-1-edito-le-tabou-du-suicide-au-grand-age.html