Article presse suite à la publication le 10 juin de l’étude "Why does Scotland have a higher suicide rate than England? An area-level investigation of health and social factors Pearl L H Mok, Alastair H Leyland, Navneet Kapur, Kirsten Windfuhr, Louis Appleby, Stephen Platt, Roger T Webb J Epidemiol Community Health 2012
Traduction google de l'article " Call for action to tackle 'Scottish effect' on suicide rates" Reevel Alderson sur bbc.co.uk du 10juin
" Appel à l'action pour lutter contre «l'effet écossais sur les taux de suicide
Les chercheurs ont déclaré la façon dont les problèmes de santé mentale sont traitées pourraient contribuer à la hausse du taux de suicide
Les chercheurs disent que l'action est nécessaire pour réduire les taux de suicide en Écosse - qui sont plus élevés que dans d'autres parties du Royaume-Uni.
Pour la première fois ils ont analysé les données pour identifier les raisons.
Le rapport des Université de Manchester et d’Édimbourg, a déclaré la façon dont les patients et les médecins de réagir aux problèmes psychologiques pourraient être en partie à blâmer.
Ils ont dit que «l'effet écossaise" peut conduire plus de gens à prendre leur vie.
Leur rapport, publié dans le Journal of Epidemiology & Santé communautaire, révèle un tableau complexe avec le rôle de l'alcool et des drogues, ainsi que la privation économique.
D'après l'étude les problèmes découlant de l'alcool ont représenté 33% des «excès» de suicides en Écosse et la privation pour 24%.
Les chercheurs d’Édimbourg et de Manchester universités, qui avait d'abord identifié le niveau plus élevé de suicide en Écosse, ont suggéré que la manière dont les questions de santé mentale et la dépression sont traités en Écosse pourrait être une des raisons du niveau plus élevé de suicide.
Ils déclarent que 42% des suicides supplémentaires pourraient être attribués à la prescription de médicaments pour l'anxiété ou la dépression.
Un traitement inapproprié Professeur Louis Appleby de l'Université de Manchester, l'un des auteurs du rapport, a déclaré que les patients écossais semblent s'attendre à des médicaments pour leurs problèmes - et les médecins sont plus enclins à le prescrire.
Il dit que l'utilisation des médicaments psychotropes pour traiter les symptômes plutôt que la cause de la dépression ou l'anxiété, pourrait expliquer les taux de suicide plus élevés en Écosse.
"Il est difficile de savoir si le problème réside dans les personnes ou le système de santé publique"
Le rapport dit qu'il n'y avait aucune preuve que les niveaux de problèmes de santé mentale sont plus élevés dans l’Écosse que dans le reste du Royaume-Uni.
Mais le co-auteur, le professeur Steve Platt de l'université d'Edimbourg, a déclaré: "Nous reconnaissons une interprétation de la hausse du taux de prescription de médicaments psychotropes en Écosse par un taux plus élevé de la maladie mentale en ecosse. "Mais nous reconnaissons aussi qu'il y a d'autres interprétations de cette variable, y compris des différences dans le comportement des patients et / ou médecins."
Le rapport conclut: «Toute tentative visant à inverser la tendance divergente dans le suicide entre l’Écosse et l'Angleterre, il faudra des initiatives visant à prévenir et traiter les problèmes de santé mentale, et à lutter contre l'alcool et la toxicomanie.
«Les différences dans les taux de prescription, cependant, peut aussi s'expliquer par des différences dans le comportement des maladies, ou la disponibilité des interventions psychosociales, et de traiter ceux-ci peuvent également réduire l'excès de risque de l’Écosse."
Traitements appropriés Entre 2000 et 2006, le taux de suicide en Ecosse a été de 79% supérieur à celui de l'Angleterre, tandis que pour les jeunes Écossais âgés de 15-44, il était deux fois plus élevé.
Mais les taux, tout en continuant à être plus élevés, ont commencé à tomber.
Le gouvernement écossais a déclaré des mesures avaient été prises, et le nombre de suicides en 2010 était parmi les plus bas depuis 1991.
Un porte-parole a déclaré: «Parmi les actions prises, le «Choose Life» est l'initiative d'une participation des hommes à travers une campagne de publicité nationale et locale grâce à des partenariats communautaires et avec le soutien de pubs et de clubs de football.
"Nous continuons de maintenir la formation en prévention du suicide du personnel "
Le gouvernement dit qu'il y avait des objectifs mis en place pour l'accès des patients aux services de psychologie - et d'améliorer la qualité des soins dispensés aux personnes présentant des problèmes de santé mentale."
jeudi 21 juin 2012
ECOSSE : FACTEURS DE RISQUES, ENQUETE EPIDEMIOLOGIE
Le suicide d'un cadre de Renault est-il plus important que celui d'un patron ?
Une chaire universitaire pour étudier la santé des patrons - figaro.fr - 20/06/2012 Par Marc Landré
Le suicide d'un cadre de Renault est-il plus important que celui d'un patron ? Olivier Torrès va diriger une étude pour, espère-t'il, répondre à cette question.
«Une société mature est une société qui protège ceux qui la font vivre.» Fidèle à sa devise, Olivier Torrès, fondateur de l'Observatoire national de la santé des dirigeants de PME, Amarok, a créé à l'université Montpellier-I, où il enseigne la gestion, la première chaire dédiée à la santé des entrepreneurs, commerçants, artisans ou professions libérales. «Un cadre d'entreprise qui se suicide, c'est 15 lignes dans le journal, alors qu'un cadre de Renault, ça fait la une, déplore-t-il. Pourquoi un suicide devient-il un fait de société quand il concerne un salarié et reste-t-il un simple fait divers quand il s'agit d'un patron?» Pour Olivier Torrès, la santé des patrons est un «tabou» et une «réalité difficile à avouer pour des dirigeants souvent pris dans une idéologie du leadership qui laisse peu de place à la maladie et à la faiblesse».
Grâce aux études épidémiologiques inédites qu'elle va conduire (avec Amarok), cette chaire créée avec le soutien du Centre des jeunes dirigeants et de la CCI de Montpellier révélera «soit un scandale de santé publique, soit que l'entrepreneuriat est bon pour la santé». Elle pourrait même permettre la création d'une cellule de soutien psychologique pour les commerçants qui se font braquer ou les chefs d'entreprise qui dépriment après avoir cédé leur affaire. Un hommage, quarante et un ans après, à la chanson des Charlots Merci patron…
Le suicide d'un cadre de Renault est-il plus important que celui d'un patron ? Olivier Torrès va diriger une étude pour, espère-t'il, répondre à cette question.
«Une société mature est une société qui protège ceux qui la font vivre.» Fidèle à sa devise, Olivier Torrès, fondateur de l'Observatoire national de la santé des dirigeants de PME, Amarok, a créé à l'université Montpellier-I, où il enseigne la gestion, la première chaire dédiée à la santé des entrepreneurs, commerçants, artisans ou professions libérales. «Un cadre d'entreprise qui se suicide, c'est 15 lignes dans le journal, alors qu'un cadre de Renault, ça fait la une, déplore-t-il. Pourquoi un suicide devient-il un fait de société quand il concerne un salarié et reste-t-il un simple fait divers quand il s'agit d'un patron?» Pour Olivier Torrès, la santé des patrons est un «tabou» et une «réalité difficile à avouer pour des dirigeants souvent pris dans une idéologie du leadership qui laisse peu de place à la maladie et à la faiblesse».
Grâce aux études épidémiologiques inédites qu'elle va conduire (avec Amarok), cette chaire créée avec le soutien du Centre des jeunes dirigeants et de la CCI de Montpellier révélera «soit un scandale de santé publique, soit que l'entrepreneuriat est bon pour la santé». Elle pourrait même permettre la création d'une cellule de soutien psychologique pour les commerçants qui se font braquer ou les chefs d'entreprise qui dépriment après avoir cédé leur affaire. Un hommage, quarante et un ans après, à la chanson des Charlots Merci patron…
mardi 19 juin 2012
USA : armes à feux et prévention, rôle de l'entourage
L'information sur les armes à feux dans la prévention du suicide en milieu rural
( Traduction de l'article Making the invisible visible: Discussing guns in rural suicide prevention
13 juin sur news.temple.edu
Alors que le suicide des jeunes est en baisse dans l’ensemble, le taux de suicide chez les jeunes dans l’Amérique rurale est restée stable. Une clé pour aider les familles rurales avec des enfants à risque de suicide est une discussion franche sur les armes à feu, explique Jonathan Singer, professeur assistant de service social à l’Université Temple et co-auteur d’une nouvelle étude qui a examiné comment les cliniciens, y compris les travailleurs sociaux et les conseillers impliquent les parents dans la prévention et le traitement de suicide chez les jeunes. L’étude, «Engager les parents de jeunes suicidaires en milieu rural» a été publié dans le travail Child & Family social.
traduction google de l'article sur http://www.francaisenouvelles.com/guns-discuter-dans-la-prevention-du-suicide-en-milieu-rural/
INFO ++
Engager les aidants naturels est une composante essentielle des services pour les jeunes à risque. L’engagement a été décrit comme des comportements spécifiques (participation au traitement, par exemple) et les attitudes (par exemple l'alliance thérapeutique). Bien que les meilleures pratiques pour travailler avec les jeunes suicidaires comprend la participation des parents dans le plan d'évaluation et de la crise, il n'y a pratiquement pas eu de recherche sur le processus que les cliniciens en milieu ambulatoire utilisent pour faire participer les parents des jeunes qui présentent des risques de suicide. Vingt-quatre des cliniciens de la population rurale aux États-Unis du Midwest ont pris part à deux groupes de discussion pour discuter des interactions typiques avec les parents suite à une évaluation du potentiel suicidaire.
( Traduction de l'article Making the invisible visible: Discussing guns in rural suicide prevention
13 juin sur news.temple.edu
Alors que le suicide des jeunes est en baisse dans l’ensemble, le taux de suicide chez les jeunes dans l’Amérique rurale est restée stable. Une clé pour aider les familles rurales avec des enfants à risque de suicide est une discussion franche sur les armes à feu, explique Jonathan Singer, professeur assistant de service social à l’Université Temple et co-auteur d’une nouvelle étude qui a examiné comment les cliniciens, y compris les travailleurs sociaux et les conseillers impliquent les parents dans la prévention et le traitement de suicide chez les jeunes. L’étude, «Engager les parents de jeunes suicidaires en milieu rural» a été publié dans le travail Child & Family social.
traduction google de l'article sur http://www.francaisenouvelles.com/guns-discuter-dans-la-prevention-du-suicide-en-milieu-rural/
INFO ++
***
RÉSUMÉ DE L'ARTICLE Engaging parents of suicidal youth in a rural environment, Karen Slovak, Jonathan B. Singer Child & Family Social Work Special Issue: Parental Engagement with Services when Children may be at Risk Volume 17, Issue 2, pages 212–221, May 2012
Article first published online: 8 MAR 2012
Article first published online: 8 MAR 2012
Engager les aidants naturels est une composante essentielle des services pour les jeunes à risque. L’engagement a été décrit comme des comportements spécifiques (participation au traitement, par exemple) et les attitudes (par exemple l'alliance thérapeutique). Bien que les meilleures pratiques pour travailler avec les jeunes suicidaires comprend la participation des parents dans le plan d'évaluation et de la crise, il n'y a pratiquement pas eu de recherche sur le processus que les cliniciens en milieu ambulatoire utilisent pour faire participer les parents des jeunes qui présentent des risques de suicide. Vingt-quatre des cliniciens de la population rurale aux États-Unis du Midwest ont pris part à deux groupes de discussion pour discuter des interactions typiques avec les parents suite à une évaluation du potentiel suicidaire.
Libellés :
AUTRES PAYS,
LIMITER L'ACCES AU MOYENS,
RÔLE DE L'ENTOURAGE
REGION CENTRE Suicide : se former pour mieux repérér la crise suicidaire
Sur le site du codes 45 : Suicide : se former pour mieux repérér la crise suicidaire
La stratégie nationale d’actions face au suicide a comme postulat que le suicide est une cause de mortalités évitables. C’est à partir du taux de mortalité par suicide en région Centre (une surmortalité de 25% par rapport à la moyenne française et au 16ème rang du niveau national), que le jury de la 6ème Conférence Régionale de Santé du 12 décembre 2000 a préconisé la mise en place du Programme Régional de Santé pour réduire le nombre de suicides et de tentatives de suicide grâce à un meilleur dépistage. C’est dans ce cadre qu’ont été mises en place par la DRASS du Centre sur impulsion du Ministère de la santé, depuis 2003, des formations « personnes ressources » .A partir de 2006, ces formations ont été intégrées dans le plan régional de santé publique (PRSP) et font partie des actions développées sous la thématique prévention du suicide
Ces formations à destination des professionnels du secteur sanitaire, social et éducatif susceptibles d’être confrontées à des personnes suicidaires, ont pour objectif de permettre à ceux–ci de mieux repérer la crise et de disposer des informations sur la conduite à tenir en réponse.Ces formations constituent un axe de formation prioritaire à caractère pluriannuel et doivent être développées dans l’ensemble des établissements relevant de la fonction publique hospitalière.
Le plan « Psychiatrie et santé mental » vient conforte cette orientation ainsi que le nouveau programme national d’actions contre le suicide 2011-2014.
Une formation est organisée dans le Loiret les : 19 et 20 juin 2012 à la Chapelle St Mesmin – Espace Béraire (et il reste des places).
Objectifs
■ Favoriser le repérage des risques suicidaires pour une meilleure prévention.
■ Effectuer un recueil de données en respectant la méthodologie sur l’évaluation du potentiel suicidaire
■ Acquérir les connaissances spécifiques de la crise suicidaire.
Publics concernés
Tous secteurs confondus : sanitaire, social, éducatif et médico-social
Contenu
■ Idées reçues sur la prévention du suicide
■ Épidémiologie
Les données épidémiologiques
Les différentes phases du processus suicidaire
■ Crise et intervention de crise
■ Intervention en situation de crise suicidaire
■ Triple évaluation du potentiel suicidaire
■ Groupes spécifiques
■ Mises en situation à partir de cas : jeux de rôles
■ Guide de l’évaluation de l’urgence suicidaire
■ Formation à l’intervention de crise suicidaire
Durée 2 jours consécutifs + 1 jour à distance (environ 6 mois après)
Modalités pédagogiques
■ Cours magistraux (définitions, méthodologie)
■ Travail en groupe avec méthode interactives et pratiques (travail sur les représentations, jeux de rôle, mise en situation, histoire de cas)
Profil des formateurs
Binômes de formateurs ayant une formation et/ou des compétences en psychologie, en sciences humaines, en santé mentale et avoir participé à la formation nationale de la Direction Général de la Santé (DGS).
Ils sont des professionnels de terrain reconnus pour leur expertise qui ont des compétences en animation de groupe, maîtrise de la méthodologie du recueil de données et de l’entretien.
Inscriptions : Mme Richefort – ARS du Centre – nadiege.richefort@ars.sante.fr
La stratégie nationale d’actions face au suicide a comme postulat que le suicide est une cause de mortalités évitables. C’est à partir du taux de mortalité par suicide en région Centre (une surmortalité de 25% par rapport à la moyenne française et au 16ème rang du niveau national), que le jury de la 6ème Conférence Régionale de Santé du 12 décembre 2000 a préconisé la mise en place du Programme Régional de Santé pour réduire le nombre de suicides et de tentatives de suicide grâce à un meilleur dépistage. C’est dans ce cadre qu’ont été mises en place par la DRASS du Centre sur impulsion du Ministère de la santé, depuis 2003, des formations « personnes ressources » .A partir de 2006, ces formations ont été intégrées dans le plan régional de santé publique (PRSP) et font partie des actions développées sous la thématique prévention du suicide
Ces formations à destination des professionnels du secteur sanitaire, social et éducatif susceptibles d’être confrontées à des personnes suicidaires, ont pour objectif de permettre à ceux–ci de mieux repérer la crise et de disposer des informations sur la conduite à tenir en réponse.Ces formations constituent un axe de formation prioritaire à caractère pluriannuel et doivent être développées dans l’ensemble des établissements relevant de la fonction publique hospitalière.
Le plan « Psychiatrie et santé mental » vient conforte cette orientation ainsi que le nouveau programme national d’actions contre le suicide 2011-2014.
Une formation est organisée dans le Loiret les : 19 et 20 juin 2012 à la Chapelle St Mesmin – Espace Béraire (et il reste des places).
Objectifs
■ Favoriser le repérage des risques suicidaires pour une meilleure prévention.
■ Effectuer un recueil de données en respectant la méthodologie sur l’évaluation du potentiel suicidaire
■ Acquérir les connaissances spécifiques de la crise suicidaire.
Publics concernés
Tous secteurs confondus : sanitaire, social, éducatif et médico-social
Contenu
■ Idées reçues sur la prévention du suicide
■ Épidémiologie
Les données épidémiologiques
Les différentes phases du processus suicidaire
■ Crise et intervention de crise
■ Intervention en situation de crise suicidaire
■ Triple évaluation du potentiel suicidaire
■ Groupes spécifiques
■ Mises en situation à partir de cas : jeux de rôles
■ Guide de l’évaluation de l’urgence suicidaire
■ Formation à l’intervention de crise suicidaire
Durée 2 jours consécutifs + 1 jour à distance (environ 6 mois après)
Modalités pédagogiques
■ Cours magistraux (définitions, méthodologie)
■ Travail en groupe avec méthode interactives et pratiques (travail sur les représentations, jeux de rôle, mise en situation, histoire de cas)
Profil des formateurs
Binômes de formateurs ayant une formation et/ou des compétences en psychologie, en sciences humaines, en santé mentale et avoir participé à la formation nationale de la Direction Général de la Santé (DGS).
Ils sont des professionnels de terrain reconnus pour leur expertise qui ont des compétences en animation de groupe, maîtrise de la méthodologie du recueil de données et de l’entretien.
Inscriptions : Mme Richefort – ARS du Centre – nadiege.richefort@ars.sante.fr
REVUE DE PRESSE L'armée américaine enregistre un suicide par jour depuis janvier
L'armée américaine enregistre un suicide par jour depuis janvier
Le Monde.fr avec AP | 18.06.2012 à 20h08 • Mis à jour le 18.06.2012 à 20h08
En 155 jours, l'armée américaine a enregistré pas moins de 154 suicides dans ses rangs, a révélé un rapport mensuel du Pentagone relayé par Associated Press. De janvier à juin, elle a ainsi connu un suicide par jour en moyenne, un total dépassant de 50 % le nombre de pertes américaines en Afghanistan sur la même période, 127.
Ce chiffre marque une augmentation de 18 % du taux de suicide dans l'armée américaine, par rapport aux données relevées entre janvier et juin 2011. 130 soldats s'étaient alors donné la mort, en cinq mois. Il est même plus élevé qu'en 2009, année pourtant record en termes de mort par suicide parmi les soldats américains.
Alors que les années 2010 et 2011 ont connu une certaine stabilisation de ces chiffres, l'augmentation du nombre de suicides en 2012 est la plus forte que l'armée américaine ait jamais connue, depuis le début du conflit en Afghanistan en 2001. Le suicide est désormais la première cause de mortalité au sein de l'armée américaine après les morts au combat, dépassant celles liées à des accidents de la route.
Selon le Medical Surveillance Monthly Report du Pentagone (numéro de mai 2012), 26,4 % des soldats américains ayant perdu la vie en 2011 sont ainsi morts au combat, 19,5 % par suicide et 17,3 % lors d'accidents de la circulation. Il y a cinq ans, en 2006, 40,5 % étaient morts au combat, 24,3 % au cours d'accidents de la route et seuls 11,4 % s'étaient suicidés. Depuis 2005, le taux de suicide a ainsi augmenté de 10 % dans l'armée.
UN PROBLÈME "URGENT"
Se basant sur les moyennes enregistrées entre 2001 et 2011, le Pentagone prévoyait un total d'environ 136,2 suicides, entre janvier et mai 2012. L'augmentation soudaine du nombre de soldats s'étant donné la mort a surpris cette année les responsables de la défense. "C'est l'un des problèmes les plus urgents auxquels nous devons faire face", a reconnu une porte-parole du Pentagone, citée par la BBC.
D'autant plus que les causes d'une telle augmentation sont encore mal connues, relève Associated Press. L'agence de presse évoque quelques raisons données par le Pentagone, telles que le stress post-traumatique, le mauvais usage de médicaments et des problèmes financiers personnels. Les soldats ayant pris part à de multiples missions de combat ont également plus de risques de se suicider, même si "un nombre important de suicides ont été commis par des soldats jamais déployés", précise Associated Press.
Selon le rapport du Pentagone, les forces aériennes sont les plus touchées par cette vague de suicides. La branche aérienne de l'armée enregistre en effet 32 suicides depuis janvier, contre 23 l'an passé, sur la même période. Les marines, au contraire, ont connu cette année un taux de suicide relativement stable, par rapport aux quatres années précédentes.
LA PRÉVENTION EN QUESTION
D'autres problèmes, en augmentation eux aussi, sont à noter au sein de l'armée américaine : augmentation des abus sexuels et violences domestiques, mais aussi de l'alcoolisme. "Les populations armées (...) sont de plus en plus stressées après dix ans de guerre" en Afghanistan, expliquait ainsi un rapport de l'armée en janvier, cité par Associated Press. Dans ce même rapport, le Pentagone reconnaissait que les résultats de leurs efforts de prévention, menés depuis plusieurs années, étaient encore inconnus.
Cela fait en effet quelque temps que l'armée américaine tente d'inviter ses soldats à demander de l'aide, en cas de troubles psychologiques et psychiatriques. Selon la BBC, elle a mis en place des lignes téléphoniques anonymes telles "DStress line" pour les marines, et fait en sorte que plus de spécialistes de santé mentale se trouvent près des champs de bataille.
"Demander de l'aide est un signe de force", a assuré une porte-parole du Pentagone, interrogée par la BBC. Malgré tout, certains soldats n'osent toujours pas demander de l'aide, de peur d'être considérés comme faibles au sein de l'armée. En janvier, le major-général américain Dana Pittard avait déclaré sur son blog que le suicide était "un acte complètement égoïste" : "Soyez adultes, agissez comme un adulte, et gérez vos problèmes comme tout le monde" avait-il écrit à l'égard des soldats, suscitant la controverse. Dans son post de blog, supprimé depuis, il confiait qu'il en avait personnellement "marre des soldats qui s'ôtent la vie, pour que d'autres nettoient leur désordre".
lien: http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2012/06/18/l-armee-americaine-enregistre-un-suicide-par-jour-depuis-janvier_1720676_3222.html
Le Monde.fr avec AP | 18.06.2012 à 20h08 • Mis à jour le 18.06.2012 à 20h08
En 155 jours, l'armée américaine a enregistré pas moins de 154 suicides dans ses rangs, a révélé un rapport mensuel du Pentagone relayé par Associated Press. De janvier à juin, elle a ainsi connu un suicide par jour en moyenne, un total dépassant de 50 % le nombre de pertes américaines en Afghanistan sur la même période, 127.
Ce chiffre marque une augmentation de 18 % du taux de suicide dans l'armée américaine, par rapport aux données relevées entre janvier et juin 2011. 130 soldats s'étaient alors donné la mort, en cinq mois. Il est même plus élevé qu'en 2009, année pourtant record en termes de mort par suicide parmi les soldats américains.
Alors que les années 2010 et 2011 ont connu une certaine stabilisation de ces chiffres, l'augmentation du nombre de suicides en 2012 est la plus forte que l'armée américaine ait jamais connue, depuis le début du conflit en Afghanistan en 2001. Le suicide est désormais la première cause de mortalité au sein de l'armée américaine après les morts au combat, dépassant celles liées à des accidents de la route.
Selon le Medical Surveillance Monthly Report du Pentagone (numéro de mai 2012), 26,4 % des soldats américains ayant perdu la vie en 2011 sont ainsi morts au combat, 19,5 % par suicide et 17,3 % lors d'accidents de la circulation. Il y a cinq ans, en 2006, 40,5 % étaient morts au combat, 24,3 % au cours d'accidents de la route et seuls 11,4 % s'étaient suicidés. Depuis 2005, le taux de suicide a ainsi augmenté de 10 % dans l'armée.
UN PROBLÈME "URGENT"
Se basant sur les moyennes enregistrées entre 2001 et 2011, le Pentagone prévoyait un total d'environ 136,2 suicides, entre janvier et mai 2012. L'augmentation soudaine du nombre de soldats s'étant donné la mort a surpris cette année les responsables de la défense. "C'est l'un des problèmes les plus urgents auxquels nous devons faire face", a reconnu une porte-parole du Pentagone, citée par la BBC.
D'autant plus que les causes d'une telle augmentation sont encore mal connues, relève Associated Press. L'agence de presse évoque quelques raisons données par le Pentagone, telles que le stress post-traumatique, le mauvais usage de médicaments et des problèmes financiers personnels. Les soldats ayant pris part à de multiples missions de combat ont également plus de risques de se suicider, même si "un nombre important de suicides ont été commis par des soldats jamais déployés", précise Associated Press.
Selon le rapport du Pentagone, les forces aériennes sont les plus touchées par cette vague de suicides. La branche aérienne de l'armée enregistre en effet 32 suicides depuis janvier, contre 23 l'an passé, sur la même période. Les marines, au contraire, ont connu cette année un taux de suicide relativement stable, par rapport aux quatres années précédentes.
LA PRÉVENTION EN QUESTION
D'autres problèmes, en augmentation eux aussi, sont à noter au sein de l'armée américaine : augmentation des abus sexuels et violences domestiques, mais aussi de l'alcoolisme. "Les populations armées (...) sont de plus en plus stressées après dix ans de guerre" en Afghanistan, expliquait ainsi un rapport de l'armée en janvier, cité par Associated Press. Dans ce même rapport, le Pentagone reconnaissait que les résultats de leurs efforts de prévention, menés depuis plusieurs années, étaient encore inconnus.
Cela fait en effet quelque temps que l'armée américaine tente d'inviter ses soldats à demander de l'aide, en cas de troubles psychologiques et psychiatriques. Selon la BBC, elle a mis en place des lignes téléphoniques anonymes telles "DStress line" pour les marines, et fait en sorte que plus de spécialistes de santé mentale se trouvent près des champs de bataille.
"Demander de l'aide est un signe de force", a assuré une porte-parole du Pentagone, interrogée par la BBC. Malgré tout, certains soldats n'osent toujours pas demander de l'aide, de peur d'être considérés comme faibles au sein de l'armée. En janvier, le major-général américain Dana Pittard avait déclaré sur son blog que le suicide était "un acte complètement égoïste" : "Soyez adultes, agissez comme un adulte, et gérez vos problèmes comme tout le monde" avait-il écrit à l'égard des soldats, suscitant la controverse. Dans son post de blog, supprimé depuis, il confiait qu'il en avait personnellement "marre des soldats qui s'ôtent la vie, pour que d'autres nettoient leur désordre".
lien: http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2012/06/18/l-armee-americaine-enregistre-un-suicide-par-jour-depuis-janvier_1720676_3222.html
lundi 18 juin 2012
MANIFESTATION SUISSE COLLOQUE
COLLOQUE "LE SOCIAL : TOURMENTS ET TOURNANTS" , Jeudi 6 et vendredi 7 septembre 2012, Université de Fribourg - Pérolles II - Suisse
Résumé : Ce colloque a pour buts de porter un diagnostic sur les changements dans la réalité sociale, les besoins et les problèmes, les expériences et parcours de vie, d'aller au-delà des discours sur la crise du social, de prendre la mesure des renouvellements de l’intervention sociale, de leurs possibilités et de leurs limites et de faire dialoguer les chercheur-e-s, les professionnel-le-s et la cité•renforcer l’articulation de la recherche, de l’intervention et de la formation.
Sur la thématique du suicide :
ateliers suicide entre prévention, intervention et postinterventions : chercheur-e-s et intervenant-e-s en dialogue
- la prévention des comportements suicidaires
- l’après-suicide et la postvention : constat d’échec ou opportunité de prévention
ou 2012_05_3_Flyer_colloque_DEF.pdf
Source info « Le social : tourments et tournants », Colloque, Calenda, publié le lundi 18 juin 2012, http://calenda.revues.org/nouvelle24511.html
Résumé : Ce colloque a pour buts de porter un diagnostic sur les changements dans la réalité sociale, les besoins et les problèmes, les expériences et parcours de vie, d'aller au-delà des discours sur la crise du social, de prendre la mesure des renouvellements de l’intervention sociale, de leurs possibilités et de leurs limites et de faire dialoguer les chercheur-e-s, les professionnel-le-s et la cité•renforcer l’articulation de la recherche, de l’intervention et de la formation.
Sur la thématique du suicide :
ateliers suicide entre prévention, intervention et postinterventions : chercheur-e-s et intervenant-e-s en dialogue
- la prévention des comportements suicidaires
- Barbara Weil, Secrétaire générale, Ipsilon, Schönörtli & Dolores Angela Castelli Dransart, Professeure, Haute Ecole fribourgeoise de travail social, Givisiez
- Serge Zumbach, Médecin-directeur, Secteur de psychiatrie et de psychothérapie pour personnes âgées du Réseau Fribourgeois de Santé Mentale, Marsens
- Xavier Gernay, Directeur médical du Centre P. Dewaere, centre pour adolescents suicidaires, Province de Liege Belgique,
- Dolores Angela Castelli Dransart & Sophie Guerry, Professeures, Haute Ecole fribourgeoise de travail social, Givisiez
- l’après-suicide et la postvention : constat d’échec ou opportunité de prévention
- Patrick Haemmerle, Dr méd., MPH, ancien Médecin-directeur du Secteur psychiatrie infanto-juvénile du RFSM, Président de l’Association Prévention du suicide (Présuifri) dans le canton Fribourg, Fribourg
- Dolores Angela Castelli Dransart, Alida Gulfi & Elisabeth Gutjahr, Professeures, Haute Ecole fribourgeoise de travail social, Givisiez
ou 2012_05_3_Flyer_colloque_DEF.pdf
Source info « Le social : tourments et tournants », Colloque, Calenda, publié le lundi 18 juin 2012, http://calenda.revues.org/nouvelle24511.html
JOURNEE MONDIALE PREVENTION SUICIDE COLOMBES 92 - SEPTEMBRE 2012
A l'occasion des 10e Journée mondiale de prévention du suicide - 10 septembre 2012 «la prévention du suicide à travers le monde : renforcer les facteurs de protection et insuffler l'espoir»
MANIFESTATIONS A COLOMBES 92
L’Exposition : in MEMORIAM
Travail architectural : Mise en espace de la crise suicidaire
De Martin BRUYERE LE BOUGUENEC
10 et 11 septembre 2012 au Tapis Rouge
Film – Débat « 2h37 » Murali K THAKKURI
Sélection officielle Festival de Cannes 2006
L’adolescence est le moment où il faut choisir entre vivre et mourir
10 septembre 2012 à 20 heures au TAPIS ROUGE
9 rue de la Liberté
Colombes
Sélection officielle Festival de Cannes 2006
L’adolescence est le moment où il faut choisir entre vivre et mourir
10 septembre 2012 à 20 heures au TAPIS ROUGE
9 rue de la Liberté
Colombes
TÉLÉCHARGEZ LE
Manifestation organisée par :
L’association ENTR’ACTES Unité de Psychothérapie de Colombes
5 bis, boulevard Valmy 92700 COLOMBES tél 01 47 85 65 48
L’association ENTR’ACTES Unité de Psychothérapie de Colombes
5 bis, boulevard Valmy 92700 COLOMBES tél 01 47 85 65 48
Avec le concours du Centre Thérapeutique Spécialisé POPINCOURT
dont l’objet est la lutte contre l’isolement et la prévention du suicide
(Inter-secteur en Psychiatrie Adulte Parisien).
Membre d’IASP (International Association Suicide Prevention)
Avec le soutien de l’UNPS (Union Nationale pour la Prévention du Suicide)
Et de la Ville de Colombes, du Service Prévention Santé et de l’Atelier Santé Ville
Libellés :
JOURNEE MONDIALE 2012,
MANIFESTATIONS/FORMATIONS,
OUTILS PEDAGOGIQUES,
REGION ILE DE FRANCE
AUTRES PAYS, USA : Suicides et dépression chez les actrices pornos:
Suicides et dépression chez les actrices pornos: 52 %
Publié le 16 juin 2012 sur lapresse.ca, Mathieu Perreault
Suicides et dépression chez les actrices pornos: 52 % . C'est la proportion des actrices de cinéma pornographique qui ont besoin de soins de santé mentale, selon une étude américaine. Le risque est 1,7 fois plus élevé que dans la population en général.
Aucune étude n'a fait le portrait de la santé mentale des acteurs de films pornographiques homosexuels. Mais selon l'auteure de l'étude, Corita Grudzen, ils sont plus à risque que les acteurs de porno hétérosexuel.
L'étude de la Dre Grudzen, publiée dans la revue Psychiatric Services l'an dernier, montre également que le tiers des actrices pornos souffrent de dépression, contre 13 % pour la population en général.
«On a beaucoup parlé de la santé sexuelle des acteurs de porno, à cause des scandales de transmission du virus du sida», explique la Dre Grudzen, qui enseigne à l'école de médecine Mount Sinai à New York et a travaillé sur un échantillon de 100 actrices de Los Angeles. «Ces femmes ont surtout beaucoup de détresse psychologique. On entend beaucoup parler de cas de suicide.»
Pour ce qui est des acteurs, une étude préliminaire semble montrer qu'ils ont moins de détresse psychologique. «Mais nous n'avons rencontré que des acteurs de porno hétérosexuel, dit-elle. Leurs personnages sont souvent bons pour l'estime de soi, ils sont dominants.»
Un groupe de l'Université de New York (NYU) qui travaille sur les acteurs de porno homosexuel a écrit à la Dre Grudzen, après la publication de son étude, pour souligner que les conditions y changent.
«Des études ont montré il y a quelques années que le préservatif est plus utilisé dans le porno homosexuel qu'hétérosexuel, dit la Dre Grudzen. Mais il semble y avoir une fascination pour le barebacking, des relations homosexuelles sans préservatif. Or, nous avons vu que les actrices qui acceptent des conditions de travail non sûres ont une moins bonne santé mentale. Les personnages de porno homosexuel sont souvent dégradants.»
***
INFO ++ pour aller plus loin :
Comparison of the Mental Health of Female Adult Film Performers and Other Young Women in California
Corita R. Grudzen, M.D., M.S.H.S.; Daniella Meeker, Ph.D.; Jacqueline M. Torres, M.P.H., M.A.; Qingling Du, M.S.; R. Sean Morrison, M.D.; Ronald M. Andersen, Ph.D.; Lillian Gelberg, M.D., M.S.P.H.Psychiatric Services, VOL. 62, No. 6 June, 2011
A lire en ligne (En anglais) : http://ps.psychiatryonline.org/article.aspx?volume=62&page=639
Publié le 16 juin 2012 sur lapresse.ca, Mathieu Perreault
Suicides et dépression chez les actrices pornos: 52 % . C'est la proportion des actrices de cinéma pornographique qui ont besoin de soins de santé mentale, selon une étude américaine. Le risque est 1,7 fois plus élevé que dans la population en général.
Aucune étude n'a fait le portrait de la santé mentale des acteurs de films pornographiques homosexuels. Mais selon l'auteure de l'étude, Corita Grudzen, ils sont plus à risque que les acteurs de porno hétérosexuel.
L'étude de la Dre Grudzen, publiée dans la revue Psychiatric Services l'an dernier, montre également que le tiers des actrices pornos souffrent de dépression, contre 13 % pour la population en général.
«On a beaucoup parlé de la santé sexuelle des acteurs de porno, à cause des scandales de transmission du virus du sida», explique la Dre Grudzen, qui enseigne à l'école de médecine Mount Sinai à New York et a travaillé sur un échantillon de 100 actrices de Los Angeles. «Ces femmes ont surtout beaucoup de détresse psychologique. On entend beaucoup parler de cas de suicide.»
Pour ce qui est des acteurs, une étude préliminaire semble montrer qu'ils ont moins de détresse psychologique. «Mais nous n'avons rencontré que des acteurs de porno hétérosexuel, dit-elle. Leurs personnages sont souvent bons pour l'estime de soi, ils sont dominants.»
Un groupe de l'Université de New York (NYU) qui travaille sur les acteurs de porno homosexuel a écrit à la Dre Grudzen, après la publication de son étude, pour souligner que les conditions y changent.
«Des études ont montré il y a quelques années que le préservatif est plus utilisé dans le porno homosexuel qu'hétérosexuel, dit la Dre Grudzen. Mais il semble y avoir une fascination pour le barebacking, des relations homosexuelles sans préservatif. Or, nous avons vu que les actrices qui acceptent des conditions de travail non sûres ont une moins bonne santé mentale. Les personnages de porno homosexuel sont souvent dégradants.»
***
INFO ++ pour aller plus loin :
Comparison of the Mental Health of Female Adult Film Performers and Other Young Women in California
Corita R. Grudzen, M.D., M.S.H.S.; Daniella Meeker, Ph.D.; Jacqueline M. Torres, M.P.H., M.A.; Qingling Du, M.S.; R. Sean Morrison, M.D.; Ronald M. Andersen, Ph.D.; Lillian Gelberg, M.D., M.S.P.H.Psychiatric Services, VOL. 62, No. 6 June, 2011
A lire en ligne (En anglais) : http://ps.psychiatryonline.org/article.aspx?volume=62&page=639
vendredi 15 juin 2012
BRETAGNE : "Actions et formations sur le repérage et l'évaluation de la souffrance psychique et du risque suicidaire"
Des projets de l'A.H.B. reconnus par l'ARS - Source info site de AH de Bretagne.com (Association Hospitalière de Bretagne
Dans le cadre d'un appel à projet de l'Agence Régionale de Santé (ARS) de Bretagne, pour des actions de prévention ou de promotion de la santé en 2012, l'Association Hospitalière de Bretagne (A.H.B.) a proposé des projets qui ont été retenus dont
"Actions et formations sur le repérage et l'évaluation de la souffrance psychique et du risque suicidaire", présenté par Annie PICARD, Responsable du Service Formation de l'A.H.B. et Jean-Charles MANDART, Psychologue sur le Secteur 56G09 au sein de l'A.H.B.
Objectif :
- Donner aux professionnels les outils et les moyens de désamorcer la crise suicidaire et à chaque citoyen une connaissance des moyens d'intervention auprès des personnes en détresse psychique.
Moyens mis en œuvre :
- Formation repérage crise suicidaire,
- Modules de formation sur les techniques d'entretien spécifiques à la crise suicidaire,
- Organisation de conférences-débats, de soirées à thèmes soit pour le grand public, soit pour un public de professionnels,
- Mise à disposition, pour les professionnels de l'établissement, de référents spécialisés dans la prise en charge de la crise suicidaire afin d'apporter un éclairage et un soin optimum aux patients et résidants,
- Ouverture et partenariat avec les différents réseaux de professionnels du territoire de santé n°8, du Pays Centre Ouest Bretagne (Pays COB) et des secteurs de psychiatrie 22G07 et 56G09.
Le projet a reçu la somme de 8 700 € de l'ARS.
Voir les autres projets retenus : http://www.ahbretagne.com/g-des-projets-de-lahb-reconnus-par-lars.html
Dans le cadre d'un appel à projet de l'Agence Régionale de Santé (ARS) de Bretagne, pour des actions de prévention ou de promotion de la santé en 2012, l'Association Hospitalière de Bretagne (A.H.B.) a proposé des projets qui ont été retenus dont
"Actions et formations sur le repérage et l'évaluation de la souffrance psychique et du risque suicidaire", présenté par Annie PICARD, Responsable du Service Formation de l'A.H.B. et Jean-Charles MANDART, Psychologue sur le Secteur 56G09 au sein de l'A.H.B.
Objectif :
- Donner aux professionnels les outils et les moyens de désamorcer la crise suicidaire et à chaque citoyen une connaissance des moyens d'intervention auprès des personnes en détresse psychique.
Moyens mis en œuvre :
- Formation repérage crise suicidaire,
- Modules de formation sur les techniques d'entretien spécifiques à la crise suicidaire,
- Organisation de conférences-débats, de soirées à thèmes soit pour le grand public, soit pour un public de professionnels,
- Mise à disposition, pour les professionnels de l'établissement, de référents spécialisés dans la prise en charge de la crise suicidaire afin d'apporter un éclairage et un soin optimum aux patients et résidants,
- Ouverture et partenariat avec les différents réseaux de professionnels du territoire de santé n°8, du Pays Centre Ouest Bretagne (Pays COB) et des secteurs de psychiatrie 22G07 et 56G09.
Le projet a reçu la somme de 8 700 € de l'ARS.
Voir les autres projets retenus : http://www.ahbretagne.com/g-des-projets-de-lahb-reconnus-par-lars.html
DOSSIER THÉMATIQUE sur www.jeunesviolencesecoute.fr
sur www.jeunesviolencesecoute.fr
NOUVEAU DOSSIER THÉMATIQUE -
Espace Professionnels :
Les violences contre soi-même
Un adolescent qui va mal peut être amené à se faire du mal, psychiquement et physiquement. Quels mécanismes entrent en jeu lorsqu’un jeune retourne la violence ou la souffrance qu’il ressent contre lui-même ? En tant que professionnel, comment peut-on repérer les éventuels signes qu’il envoie ? Comment lui venir en aide ?
Dans ce dossier sont abordées, d’un point de vue théorique, quelques-unes des « violences » que peut s’infliger un adolescent lorsqu’il est en souffrance, plus ou moins consciemment : les scarifications, l’anorexie et la boulimie, le passage à l’acte suicidaire.
D’autres articles ont plutôt vocation à amorcer une réflexion concernant la place, le rôle à avoir en tant que professionnel face à de telles problématiques.
Dans ce dossier : des repères juridiques et psychologiques, des conseils pratiques, pour pouvoir mieux appréhender les « violences contre soi-même », prévenir leur aggravation et agir pour aider l’adolescent à aller mieux …
Consultez les articles de ce dossier dans l'espace Professionnels de www.jeunesviolencesecoute.fr :
• Quand le corps est marqué : les scarifications (article et bibliographie)
• L'anorexie et la boulimie
• Des idées suicidaires au suicide
• En tant que professionnel : quelle responsabilité ?
• Traduire les signes
• Comment aider un jeune qui se fait mal ?
NOUVEAU DOSSIER THÉMATIQUE -
Espace Professionnels :
Les violences contre soi-même
Un adolescent qui va mal peut être amené à se faire du mal, psychiquement et physiquement. Quels mécanismes entrent en jeu lorsqu’un jeune retourne la violence ou la souffrance qu’il ressent contre lui-même ? En tant que professionnel, comment peut-on repérer les éventuels signes qu’il envoie ? Comment lui venir en aide ?
Dans ce dossier sont abordées, d’un point de vue théorique, quelques-unes des « violences » que peut s’infliger un adolescent lorsqu’il est en souffrance, plus ou moins consciemment : les scarifications, l’anorexie et la boulimie, le passage à l’acte suicidaire.
D’autres articles ont plutôt vocation à amorcer une réflexion concernant la place, le rôle à avoir en tant que professionnel face à de telles problématiques.
Dans ce dossier : des repères juridiques et psychologiques, des conseils pratiques, pour pouvoir mieux appréhender les « violences contre soi-même », prévenir leur aggravation et agir pour aider l’adolescent à aller mieux …
Consultez les articles de ce dossier dans l'espace Professionnels de www.jeunesviolencesecoute.fr :
• Quand le corps est marqué : les scarifications (article et bibliographie)
• L'anorexie et la boulimie
• Des idées suicidaires au suicide
• En tant que professionnel : quelle responsabilité ?
• Traduire les signes
• Comment aider un jeune qui se fait mal ?
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