vendredi 13 mai 2022

ROYAME UNI Kyle Walker et PUMA imaginent des maillots de foot pour soutenir la prévention du suicide



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Maillots de foot
Kyle Walker et PUMA imaginent des maillots pour soutenir la prévention du suicide
Publié le 12/05/2022 footpack.fr

Pour marquer la Semaine de sensibilisation à la santé mentale, Kyle Walker et son équipementier PUMA ont lancé des maillots de foot spéciaux. Des tenues qui ont été pensées pour soutenir la lutte contre le suicide.

Depuis quelques temps, et cela ne semble pas sur le point de s’arrêter, le maillot de foot est un moyen facile de faire passer des messages. Qu’importe le sujet.

Pour marquer le début de la semaine de la sensibilisation à la santé qui débute de l’autre côté de la Manche, le défenseur de Manchester City Kyle Walker s’est associé à son sponsor PUMA, à EA Sports et à l’association caritative de prévention du suicide, Campaign Against Living Miserably (CALM) pour concevoir un maillot domicile et un maillot extérieur. Des maillots qui seront disponibles sur FIFA 22 mais aussi à la vente en édition limitée.

kyle walker maillot prevention suicide


Des maillots contre le suicide

Reprenant les codes des maillots de foot classiques, les deux tenues ont été imaginées de façon différentes et complémentaires. Ainsi, le maillot domicile reflète chaque étape de la carrière de Walker tandis que les couleurs utilisées représentent chaque club pour lequel le défenseur latéral a joué. En plein centre, le large logo de Campaign Against Living Miserably (CALM) apparait, tout comme sur le logo.
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Le maillot « domicile » CALM de Kyle Walker


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Le second maillot à quand à lui été produit dans un coloris plus sombre et se veut le véritable témoin de ce que représente la dépression et la santé mentale de manière plus générale. On retrouve ainsi de larges inscriptions comme 125 qui représente le nombre de suicide au Royaume-Uni chaque semaine ou encore 75% qui fait écho au pourcentage d’homme.
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Le maillot « domicile » CALM de Kyle Walker

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Ainsi, les joueurs de FIFA 22 ont désormais la possibilité de débloquer ces maillots dans FIFA Ultimate Team en remplissant une série d’objectifs. La collection complète sera quand à elle disponible dans Volta mais aussi à la vente sur des sites spécialisés. Enfin, PUMA fera don à CALM de la somme globale de la vente.

À noter que ce n’est pas la première fois que l’association caritative CALM se retrouve au cœur d’un maillot puisque dès 2018, le club de Doncaster Rovers avait intégré ce sponsor particulier sur son maillot. Même chose pour Football Shirt Collective qui avait imaginé un maillot spécial en 2018 aussi. A l’époque, le maillot symbolisait les 84 suicides remontés chaque semaine … soit 40 de moins qu’aujourd’hui …
https://www.footpack.fr/174359-kyle-walker-et-puma-imaginent-des-maillots-pour-soutenir-la-prevention-du-suicide

L’Espagne se dote d’un numéro de prévention du suicide : 1 000 appels en une journée

L’Espagne se dote d’un numéro de prévention du suicide : 1 000 appels en une journée

Le ministère de la Santé espagnol a mis en place un numéro de téléphone gratuit et accessible à toute heure pour les personnes en détresse psychique et leurs proches. Les Espagnols ont du retard en la matière par rapport à leurs voisins européens, observe la presse nationale.
 
Courrier international
Publié 12/05/22
L’Espagne est préoccupée par la santé mentale de ses habitants, et le gouvernement de coalition de gauche a élaboré un plan. L’une des mesures phares est la mise en place d’un numéro de téléphone dévolu à la prévention du suicide, promis “depuis des années” mais repoussé à cause de la pandémie, souligne El Periódico de Catalunya.

La ligne du numéro 024 est entrée en vigueur mardi 9 mai. Elle a reçu 1 000 appels en une journée, a confirmé mercredi la ministre de la Santé, Carolina Darias.

Cette ligne gratuite et confidentielle est ouverte tous les jours, 24 heures sur 24. Elle est gérée par des équipes de la Croix-Rouge espagnole, détaille El País. Son objectif est d’apporter un soutien“aux personnes ayant des pensées ou des idées suicidaires, ainsi qu’à leurs familles. […] En cas de risque élevé, les services d’urgence sont alertés.”

L’Espagne emboîte ainsi le pas à la France, notamment, qui a ouvert une ligne spécifique (le 3114) le 1er octobre 2021. D’après El Periódico, les chiffres du suicide en Espagne sont alarmants :
“La pandémie a laissé derrière elle un record de 3 941 morts en 2020, soit 7,4 % de plus qu’en 2019.”

Autrement dit, chaque jour près de 11 Espagnols ont mis fin à leurs jours en 2020. “Et les pensées suicidaires ont augmenté, surtout chez les adolescents”, s’alarme le journal barcelonais. “Selon une étude espagnole, 19 % des jeunes âgés de 14 à 19 ans ont souhaité mourir au cours de l’année [2021], 7 % ont planifié leur mort et 4,6 % ont tenté de mettre fin à leurs jours”, précise le quotidien de centre gauche.
“Pénurie” de psychologues et de psychiatres

Le plan du gouvernement espagnol en matière de santé mentale, approuvé mercredi par le Conseil interterritorial du système national de santé (regroupant les 17 régions autonomes, compétentes en matière de santé publique), prévoit un investissement de 100 millions d’euros en quatre ans pour améliorer le secteur.

L’Espagne souhaite renforcer ses moyens humains, développe El País, car le pays est “loin derrière les standards européens en matière d’attention portée à la santé mentale”. Selon le journal, les Espagnols comptent 6 psychologues pour 100 000 habitants dans le secteur public, “soit trois moins que la moyenne européenne”.

Le quotidien évoque aussi “une pénurie de psychiatres”, puisque le pays en compte 11 pour 100 000 habitants, contre 52 en Suisse, 23 en France ou 27 en Allemagne.

https://www.courrierinternational.com/article/le-chiffre-du-jour-l-espagne-se-dote-d-un-numero-de-prevention-du-suicide-1-000-appels-en-une-journee

jeudi 12 mai 2022

ROYAUME UNI Un cours de comédie stand-up pour les hommes à risque de suicide remporte un financement du NHS

Un cours de comédie stand-up pour les hommes à risque de suicide remporte un financement du NHS

Comedy On Referral aidera les adultes vulnérables à Londres après un cours réussi à Bristol pour les survivants de traumatismes

Le cours de la comédienne Angie Belcher encouragera les gens à traiter leur traumatisme de différentes manières.
Le cours de la comédienne Angie Belcher encouragera les gens à traiter leur traumatisme de différentes manières. Photographie : document
D'apres article "Standup comedy course for men at risk of suicide wins NHS fundinglun". 9 mai 2022  https://www.theguardian.com*

La comédie stand-up est régulièrement répertoriée comme l'un des emplois les plus difficiles au monde, figurant en grande partie dans 90% des 10 principales craintes des gens.

Mais un cours aidant certaines des personnes les plus vulnérables du pays en leur apprenant à être des comédiens s'avère un tel succès qu'il est socialement prescrit par les fiducies du NHS et les cabinets privés à travers le pays.

"J'enseigne la comédie depuis 10 ans, et les étudiants m'ont souvent dit à quel point ils étaient plus forts, plus résilients et plus heureux après avoir exploré leur histoire personnelle à travers le stand-up", a déclaré Angie Belcher, fondatrice de Comedy on Referral et comédienne en résidence. à l'Université de Bristol.

"Cela m'a inspiré à prouver que les modèles, les exercices et les jeux utilisés dans un cours de comédie stand-up peuvent aider les gens à se remettre de problèmes émotionnels tels que la maladie mentale, la dépression postnatale, le SSPT et les troubles anxieux", a-t-elle déclaré.

Après avoir terminé avec succès un cours NHS de six semaines pour les survivants de traumatismes à Bristol , Comedy on Referral a maintenant obtenu un financement du NHS pour aider les hommes à risque de suicide à Londres. Belcher est également en pourparlers avec un cabinet privé pour étendre le cours aux jeunes atteints d'autisme et de TDAH.

"Mon cours destiné aux victimes de traumatismes les encourage à traiter leur traumatisme d'une manière différente, afin qu'elles puissent changer l'identité de la victime et choisir le récit. Ils peuvent aller jusqu'à dire 'Voici ce que je pensais et puis cette chose m'est arrivée'", a déclaré Belcher.

"Cela permet aux survivants d'utiliser consciemment la comédie pour changer leur point de vue sur leurs expériences, mais cela les place également dans une position physiquement puissante car être sur scène est très puissant", a-t-elle déclaré. « Vous pouvez parler directement à un public de choses importantes, ce qui signifie que vous avez la possibilité de changer sa vie. En tant que comédien, vous pourriez être la raison pour laquelle quelqu'un dans votre public fait quelque chose de différent.

Le cours de Belcher, initialement piloté avec Spear, l'équipe Wellspring Social Prescription pour l'égalité et la résilience à Bristol, est le résultat d'un projet de recherche d'un an sur les effets de la comédie en tant que dispositif thérapeutique sur le bien-être et la santé mentale des personnes.

Le cours emmène les patients référés par l'équipe de prescription sociale à travers l'écriture, la performance et l'analyse de leurs histoires personnelles pour créer une comédie de stand-up de cinq minutes, en utilisant des jeux, un travail de groupe et un à un.

Cette semaine, Belcher a remporté une subvention du North West London Integrated Care System (NW London ICS), l'un des plus grands partenariats de santé et de soins du pays travaillant dans 10 fiducies du NHS et huit arrondissements de Londres pour atteindre une réduction nationale de 10% des suicides. d'ici 2020-2021.

Belcher travaillera aux côtés de psychologues et d'hommes ayant vécu des événements suicidaires, pour aider jusqu'à 20 hommes âgés de 18 ans et plus à participer à un événement humoristique à la fin du cours devant un public d'au moins 100 personnes.

«Nous n'avons jamais rien fait de tel auparavant et nous en sommes très enthousiastes car nous espérons que cela atteindra les hommes qui, même s'ils ont été diagnostiqués comme étant à haut risque de suicide, ne pensent pas qu'ils ont un problème et n'ira donc pas au conseil ni n'assistera à quoi que ce soit portant la mention "prévention du suicide" », a déclaré Lourdes Colclough, responsable de la prévention du suicide chez Rethink Mental Illness , qui distribue la subvention NW London ICS. "C'est une manière différente de s'engager avec ce groupe difficile à atteindre."

Belcher a déclaré qu'elle était consciente de la ligne de démarcation entre raconter des histoires personnelles et déclencher d'anciens traumatismes. Pour éviter cela, des psychologues accompagnent les participants lors de leur initiation aux techniques d'écriture thérapeutique tandis que les services locaux, médecins généralistes et samaritains sont fléchés tout au long du parcours.

Etats-Unis : près de la moitié des jeunes LGBTQ ont pensé à se suicider en 2021

Etats-Unis : près de la moitié des jeunes LGBTQ ont pensé à se suicider en 2021
Le sondage, mené auprès de 34 000 jeunes de 13 à 24 ans qui s’identifient comme LGBTQ, montre que 45% ont «sérieusement envisagé une tentative de suicide en 2021», et que 14% ont fait une tentative de suicide au cours de l’année.
Plus largement, les experts ont constaté une hausse du taux de suicide chez les jeunes aux Etats-Unis, notamment les lycéens, pendant la pandémie de Covid-19 et l'isolement social qu'elle a provoqué. REUTERS/Bernadett Szabo

Par Le Parisien avec AFP
Le 4 mai 2022 à 21h20


En sondant l’état de santé mentale des jeunes LGBTQ, Amit Paley a découvert l’ampleur de leur détresse. Le directeur exécutif du Trevor Project, une association de prévention du suicide chez les jeunes LGBTQ (acronyme de lesbien, gay, bisexuel, transgenre et queer), a réalisé un sondage auprès de 34 000 personnes de 13 à 24 ans aux États-Unis. Il révèle que près de la moitié d’entre eux a « sérieusement envisagé une tentative de suicide » en 2021.

Publié ce mercredi, le sondage « montre que les taux de pensées suicidaires sont à la hausse depuis ces trois dernières années parmi les jeunes LGBTQ », selon Amit Paley. Plus précisément, 45 % des sondés ont « sérieusement envisagé une tentative de suicide en 2021 », et 14 % ont fait une tentative de suicide au cours de l’année. Sur la tranche d’âge 13 à 17 ans, le chiffre s’élève à 50 %.

Plus largement, les experts ont constaté une hausse du taux de suicide chez les jeunes aux États-Unis, notamment les lycéens, pendant la pandémie de Covid-19 et les isolations sociales qu’elle a provoquées. Mais une étude de 2019 des Centres américains de prévention et de lutte contre les maladies (CDC), la principale autorité sanitaire américaine, révélait déjà qu’il existait chez les lycéens du pays « une différence significative dans le fait d’avoir sérieusement envisagé une tentative de suicide selon son orientation sexuelle ».

Ainsi, 14,5 % des élèves qui s’identifiaient comme hétérosexuels ont répondu par l’affirmative à cette question, mais chez les élèves qui s’identifiaient comme lesbiennes, gays, ou bisexuels, le chiffre grimpait à 46,8 %.

Une vague de législations anti-transgenres

Le contexte de ces dernières années dans le pays n’a fait que renforcer ces tendances, analyse The Trevor Project. « La pandémie de Covid-19 et une vague sans précédent de législations anti-transgenres continuent d’affecter la santé mentale des jeunes LGBTQ de manière négative. »

Et cette trajectoire politique a des conséquences, constate l’association : le nombre de jeunes LGBTQ qui ont « sérieusement envisagé une tentative de suicide » est en augmentation de deux points de pourcentage par rapport à son sondage de 2020, et de cinq points par rapport à celui de 2019. Globalement, 73 % des jeunes LGBTQ aux États-Unis ont déclaré avoir éprouvé en 2021 des symptômes d’anxiété et 58 % des symptômes de dépression.

https://www.leparisien.fr/societe/etats-unis-pres-de-la-moitie-des-jeunes-lgbtq-ont-pense-a-se-suicider-en-2021-04-05-2022-XSLLUQFOXNENHCLMEY5HK7SPLY.php



MANIFESTATION Conférence Sanitaire Grand Public : « « Sensibilisation au risque suicidaire chez l’adulte » »- UBS de Lorient (56) – 16/06/22



Conférence Sanitaire Grand Public : « « Sensibilisation au risque suicidaire chez l’adulte » »- UBS de Lorient – 16/06/22

Le Conseil Territorial de Santé Lorient-Quimperlé organise une conférence Sanitaire Grand Public pilotée par l’EPSM CAUDAN le jeudi 16 juin 2022 de 19h30 à 21h30 à l’UBS de Lorient, amphithéâtre Massiac. Entrée Gratuite.
Avec la participation de professionnels de l’EPSM Sud Bretagne – CH Charcot

Dr Céline Besancenot, Dr Sabine Texier, Dr Olivier Laurini,
Morgane Dubois, cadre de santé
Dr Jean-Marc Le Romancer, Clinique St-Vincent
Thématiques:

Cette conférence s’adresse au grand public, professionnels de santé ou non, souhaitant bénéficier d’une sensibilisation au risque suicidaire chez l’adulte.

1ère partie

les équipes de l’EPSM CHARCOT reviendront sur les représentations et les idées reçues autour du suicide avant de sensibiliser aux signes d’alerte et au repérage de la crise suicidaire.

2ème partie

Un temps d’échange sera proposé entre les participants et les professionnels afin de présenter l’offre et les dispositifs de soins spécifiques à la prise en charge du suicide au niveau national et sur le territoire (Vigilans, numéro national…). »


Affiche de l’évènement: https://capautonomiesante.bzh/wp-content/uploads/2022/05/20220616-Affiche-Risque-suicidaire.pdf

Source https://capautonomiesante.bzh/conference-sanitaire-grand-public-sensibilisation-au-risque-suicidaire-chez-ladulte-ubs-de-lorient-16-06-22/

ARTICLE Évaluation du risque suicidaire. Entre analyse théorique et applications en pratique clinique

Évaluation du risque suicidaire. Entre analyse théorique et applications en pratique clinique
- 11/05/22
Nicolas Zanotti ⁎ , Roselyne Colombard, Christian Védie
CH Valvert, 78, boulevard des Libérateurs, 13011 Marseille, France
⁎Auteur correspondant. Centre d’accueil de crise et de consultation, CH Valvert, 78, boulevard des Libérateurs, 13011 Marseille, France.Centre d’accueil de crise et de consultation, CH Valvert78, boulevard des LibérateursMarseille13011France PDF
Sous presse. Épreuves corrigées par l'auteur. Disponible en ligne depuis le Wednesday 11 May 2022 Annales médico-psychologiques

Résumé

Depuis le milieu des années 1990 et sa reconnaissance en tant que « priorité de santé publique », le suicide demeure au centre des différentes politiques de santé mentale. Avec un taux de décès par suicide parmi les plus élevés au niveau européen, la France est particulièrement impactée par cette problématique. La prédictibilité d’un passage à l’acte auto-agressif demeure la principale préoccupation face à un patient en crise suicidaire. L’évaluation Risque Urgence Dangerosité, établie lors de la conférence de consensus en octobre 2000, a marqué un tournant dans l’analyse du risque suicidaire. À travers une triple évaluation correspondant à chacun de ses trois items, cet outil a permis de mieux clarifier la prise en charge thérapeutique proposée et notamment la décision ou non d’une hospitalisation. Toutefois, ce dernier demeurant perfectible dans son analyse, une cartographie de points clés au niveau clinique a été proposée dans cet article afin d’avoir la vision la plus large possible face à un patient en crise suicidaire. L’évaluation du potentiel suicidaire reste soumise, malgré tout, à une part d’improbabilité. À ce titre, une hospitalisation brève dans le cadre de la crise suicidaire a tout son intérêt, que ce soit devant une personne suicidaire ou devant une personne suicidante, cela en l’absence d’une pathologie psychiatrique décompensée, afin de permettre une « mise à distance » de l’environnement anxiogène et de créer un lien de confiance facilitant le travail ambulatoire.Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

Mots clés : Crise suicidaire, Évaluation, Pathologie psychiatrique, Risque suicidaire, Tentative de suicide

Plan
Introduction
Le phénomène de la « crise suicidaire »
Facteurs de risque suicidaire
Évaluation du risque suicidaire
Réflexions sur l’analyse du risque suicidaire
Conclusion
Discussion avec l’auditoire
Déclaration de liens d’intérêts

Source info https://www.em-consulte.com/article/1516197/evaluation-du-risque-suicidaire-entre-analyse-theo

PIECE DE THEATRE IL NE FAIT JAMAIS NUIT Paris (75) , mai à juin 2022

IL NE FAIT JAMAIS NUIT

IL NE FAIT JAMAIS NUIT est une pièce qui prend racine à travers un constat, celui d’une jeunesse qui est aujourd’hui particulièrement exposée à la tendance suicidaire. Cette situation, qui traduit un réel mal-être chez les jeunes en France, constitue un enjeu sociétal de taille qui reste pourtant peu abordé sur les scènes de théâtre.
La pièce s’inscrit donc dans une volonté de se saisir de cette problématique majeure, et de la faire naître sur scène pour la porter aux yeux du public.
Au-delà de la thématique abordée, l’ambition et la singularité de cette pièce résident dans le fait que le récit soit porté par la fraicheur d’une équipe de quinze jeunes comédiens, issus de milieux et d’horizons différents. Cette dimension est essentielle dans la mesure où ce collectif, façonné pour cette pièce, illustre justement la jeunesse actuelle. Ces comédiens prennent part à une pièce où le texte se mêle
à la danse, où la légèreté d’un âge dans lequel les rêves sont permis est bouleversée par la lourdeur d’un drame que ce groupe doit surmonter.
Texte et Mise en scène Juliette Moltes
Chorégraphies Sébastien Salardenne
Scénographie Olivier Prost
Lumières Thibaut Hok
Musique Emmanuel Cervetti
Distribution
Tom Cadart, Emmanuel Cervetti, Louna Cohen, Nina Dotti,
Sekhou Drame, Hugo Fiess, Emma Gagnadoux, Cyrielle Knoepfel,
Paul Labourgade, Lou Lampros, Clara Migot, Lucie Montagné,
Philippine Poiraud, Emilien Quétineau, Rémi Touminet

L’Histoire
Ils sont amis, amoureux, frères ou soeurs. Ils sont un groupe, fait de chemins singuliers, de rêves et de légèreté. Ils seront pourtant confrontés à l’insoutenable, un drame qui va bousculer leur existence
toute entière. Ensemble, ils vont traverser une épreuve où chacun devra trouver les ressources
pour s’en sortir, se relever ou s’effondrer. Il ne fait jamais nuit explore un univers, celui d’une jeunesse précipitée malgré elle dans une chute vertigineuse.

Dossier de présentation

CONTACTS
Compagnie Atelier Juliette Moltes
77 rue de Charonne 75011 Paris
06 14 68 47 07
juliettemoltes6@gmail.com
Attaché de presse
Nadir Hammaoui
06 22 54 09 34
« Une pièce poignante qui aborde le suicide chez les jeunes et ses conséquences pour ceux qui restent.
Au delà du drame, les comédiens vous invitent à faire un voyage nécessaire, à voir à travers un élément tragique la beauté des autres. Bouleversant. » Théâtres & spectacles Magazine





https://www.helloasso.com/associations/atelier-juliette-moltes/evenements/il-ne-fait-jamais-nuit

PARUTION MAI 2022 Derrière les masques, la souffrance mentale des jeunes Construire du lien pour prévenir les idées suicidaires

Derrière les masques, la souffrance mentale des jeunes
Construire du lien pour prévenir les idées suicidaires
mai 2022
Cynthia Morgny (dir)
Pierre Chalmeton
Bérénice Lambert
Céline Leclerc
Christian Baudelot (Préface)
Sylvie Nezelof (Préface)
Pierre Vandel (Préface)
Derrière les masques, la souffrance mentale des jeunes

La crise sanitaire a vu une forte augmentation des dépressions, troubles anxieux et gestes suicidaires chez les 15-24 ans, en particulier chez les filles. Enjeu majeur de santé publique, la prévention du suicide mobilise de nombreux acteurs qui prodiguent écoute et conseils et accompagnent les jeunes en souffrance en maintenant un lien bienveillant.

Prolongeant les enseignements d’une enquête sociologique sur les parcours des jeunes suicidaires et suicidants, cet ouvrage analyse les besoins et « portes d’entrée » pour une prévention et une prise en charge coordonnées et efficaces, et souligne les difficultés des professionnels du soin et de la relation.

Comment adapter les cadres et les dispositifs de suivi ? Dans quels contextes et par quels mécanismes les adultes sont-ils aidants ou au contraire se détournent-ils des jeunes ? Quel rôle jouent les réseaux sociaux dans l’expression et l’écoute des idées suicidaires ? Comment mieux détecter les signes de détresse par-delà les non-dits ?

Les professionnels de la santé scolaire, du soin et du social, de l’administration de la santé, les associations de prévention et plus largement les familles trouveront ici, au fil de témoignages forts et rares de jeunes, des ressources pour décoder les comportements et les paroles, ainsi qu’une certitude : être écouté sans être jugé et parler de sa souffrance est une étape préalable au soin.
Détails de l'ouvrage
Biographie(s) du/des auteur(s)
Feuilleter l'ouvrage
Nombre de pages : 156
ISBN : 978-2-8109-1052-6
Date de parution : mai 2022
Notre sélection : Nouveauté
Format : 15 x 23 cm
Collection : Recherche Santé Social
Public : Professionnels
Catégorie d'ouvrage : Essai
Domaines(s) : Politiques sociales & de santé
Thématique(s) : Approches thématiques

Source https://www.presses.ehesp.fr/produit/derriere-masques-souffrance-mentale-jeunes/
 

mardi 10 mai 2022

Le moral des jeunes inquiète de plus en plus

 Actualités & Opinions > Actualités Medscape

Suicide/dépression : le moral des jeunes inquiète de plus en plus

Stéphanie Lavaud

10 mai 2022

France – Les indicateurs psychiatriques le disent et les professionnels de santé le confirment : sur le plan de la santé mentale, les jeunes vont mal. Depuis début 2021, on observe une augmentation des passages aux urgences pour geste suicidaire, idées suicidaires et troubles de l'humeur chez les enfants de 11-17 ans (niveaux collège, lycée) et dans une moindre mesure chez les 18-24 ans, selon Santé Publique France [1]. Inattendu et inquiétant, les plus jeunes sont aussi concernés par cette baisse de moral. Santé Publique France lance donc l‘enquête Enabee pour évaluer la santé mentale des 3-11 ans. Quant aux jeunes adultes (18-30 ans), une enquête du Credoc montre que le pessimisme gagne du terrain : ils ont du mal à se projeter dans l’avenir et témoignent d’un isolement et d‘un manque de sociabilité (voir encadré) [2].

Hausse des idées suicidaires et tentatives de suicide chez les ados

« Quand dans une seule journée aux urgences, vous voyez passer jusqu’à dix adolescents qui veulent se suicider, vous vous dites qu’il y a un problème. Jamais on n’avait vu ça avant. Et ce n’est que la partie émergée de l’iceberg : moins d’un quart des tentatives de suicide arrivent aux urgences », affirme le Pr Ludovic Gicquel, chef du pôle universitaire de psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent au centre hospitalier Laborit à Poitiers auquel La Croix vient de consacrer un reportage. Dans « une unité pluridisciplinaire [qui] accueille en urgence des jeunes de 12 à 18 ans après une tentative de suicide, la petite équipe a de plus en plus de mal à répondre aux besoins », décrit la journaliste.

Quand dans une seule journée aux urgences, vous voyez passer jusqu’à dix adolescents qui veulent se suicider, vous vous dites qu’il y a un problème  Pr Ludovic Gicquel

Elle souligne que dans le département de la Vienne, « cinq mineurs se sont suicidés entre le 1er janvier et le 15 février 2022, contre deux pour toute l’année 2021 ». Des chiffres inquiétants, qui font écho à ceux publiés depuis le début de l’année par Santé publique France (SPF). L’indicateur regroupant les données de passages aux urgences du réseau OSCOUR® et les actes médicaux SOS Médecins est clair : la santé mentale des jeunes reste très préoccupante. « Les passages aux urgences pour troubles de l’humeur, gestes et idées suicidaires montrent depuis le début de l’année 2022 des niveaux élevés, comparables à ceux observés début 2021 voire supérieurs chez les 15-17 ans », peut-on lire dans le Point épidémiologique mensuel dédié à la Santé mentale de SPF.

Effet Covid

A en croire les professionnels de l’Education nationale, des pédiatres et pédopsychiatres, la crise Covid-19 a véritablement donné un coup d’accélérateur à ce mal-être. « Les données recueillies sur l’année 2021 et début 2022 témoignent d’une augmentation des problématiques de santé mentale chez les adolescents en comparaison aux années précédentes. L’adolescence est une période de la vie sujette à de nombreux changements susceptibles d’impacter la santé mentale et la crise sanitaire liée à la Covid-19 a semble-t-il fragilisé une partie des adolescents », constate Enguerrand du Roscoät, responsable de l’Unité Santé mentale à SPF [1].

Il y a indéniablement un avant et un après crise sanitaire quant à la santé mentale des jeunes. Depuis 2019, les chiffres ont littéralement explosé avec plus de 126 % de passages aux urgences pour des idées suicidaires chez les 11-17 ans, et une augmentation de 30% des tentatives de suicide, précisait le Dr Charles-Edouard Notredame (MCU-PH dans le service de Psychiatrie de l'Enfant et de l'Adolescent du CHU de Lille) dans une présentation au congrès de l’Encéphale. Un constat corroboré par le Dr Vincent Trebossen, psychiatre de l'enfant et de l'adolescent à l’hôpital Robert Debré (Paris), qui, lors de cette session, disait avoir vu une nette augmentation des passages aux urgences de son hôpital à partir de septembre 2020, surtout chez les moins de 15 ans, par rapport aux années précédentes. 

L’étude Enabee pour évaluer la santé mentale des 3 à 11 ans

Car, autre fait inquiétant, cette tendance dépressive, voire suicidaire, peut atteindre les très jeunes. Ainsi, commentant l’étude qu’il menée à Robert Debré (et évoquée ci-dessus), le Pr Richard Delorme (pédopsychiatre, Hôpital Robert Debré, Paris) faisait le constat sur Medscape que « l 'épidémie avait eu un impact négatif en particulier chez les 8-13 ans », tandis que, dans son reportage au CHU de Poitiers, la journaliste de La Croix évoque ces jeunes, qui, « au collège ou au lycée, parfois même encore à l’école primaire […] ne trouvent plus de sens à leur existence ». Cette baisse de moral inhabituelle chez des enfants aussi jeunes a conduit SPF à lancer le mois dernier l’étude Enabee , la première à se pencher de très près sur la santé mentale de enfants de 3 à 11 ans.

« La crise sanitaire a impacté la santé mentale des plus jeunes et a montré la nécessité d’actions pour la prise en charge et la prévention s’appuyant sur des données robustes. Pour cela, il est primordial de disposer d’indicateurs. D’abord pour comprendre leurs éventuelles difficultés et pouvoir les prévenir le plus tôt possible. Ensuite pour mettre en place des actions afin d’encourager des comportements favorables à la santé avant l’entrée dans l’adolescence puis dans la vie adulte », justifie Geneviève Chêne , directrice générale de Santé publique France.

L’étude nationale Enabee, se déroulera de mai à juin 2022 et a pour objectif d’interroger environ 30 000 enfants scolarisés de la petite section de maternelle (PSM) au CM2 tirés au sort aléatoirement au sein de 600 écoles publiques et privées sous contrat en France métropolitaine. Au cours de celle-ci, à la fois, les enfants, leurs parents et leurs enseignants seront interrogés, à l’aide de questionnaires spécifiques.

Anonymes, les résultats devraient être présentés d’ici la fin de l’année 2022. En complément des indicateurs existants, ils « fourniront une vue d’ensemble sur l’état de santé des enfants en France ».

18-30 ans : un état d’esprit positif chez seulement 46% d’entre eux

Tout n’est pas rose non plus pour les jeunes adultes, comme en témoigne la 6ème édition du baromètre sur la jeunesse du Crédoc (Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie) [3]. Réalisée en ligne, du 8 mars 2021 au 8 avril 2021, auprès d’un échantillon représentatif de 4 644 jeunes âgés de 18 à 30 ans résidant en France (y compris en outre-mer), l’enquête montre que la crise sanitaire a pesé sur le moral des jeunes. En 2020, avant la crise sanitaire, 53% des jeunes déclaraient un état d’esprit positif. Ils ne sont plus que 46% en 2021 et presque autant (45%) à déclarer un état d'esprit négatif, celui-ci progressant particulièrement chez les femmes (56%, contre 33% chez les hommes). La crise Covid-19 est mise en cause : au total, 42% des 18-30 ans estiment que les difficultés qu’ils ont pu rencontrer en 2021 y sont liées. Les jeunes mettent en avant les difficultés d’ordre psychologique, devant les difficultés socio-économiques (perte d'argent ou de logement). La crise sanitaire et les mesures de distanciation ont mis à mal les mécanismes de sociabilité des jeunes : 63 % des 18-30 ans déclarent souffrir d’un manque de contact avec leurs amis et connaissances, et un jeune sur deux (50 %) indique que les membres de sa famille lui manquent. Un sentiment fréquent de solitude est relaté par 41 % des jeunes en 2021. Enfin, ces derniers ont plus de mal qu’avant avec leur vie présente. Six jeunes sur dix (59 %) considèrent en 2021 que leur vie actuelle correspond à leurs attentes. Cette proportion est en recul de 6 points par rapport à 2020 et à son plus bas niveau depuis l’introduction de la mesure il y a six ans. Et se projeter dans l’avenir est aussi plus compliqué : en 2021, 60% des jeunes de 18-30 ans se montrent confiants face à l’avenir, soit 7 points de moins qu’en 2020.

 

  1. Santé mentale des adolescents : Santé publique France rediffuse et renforce sa campagne #JenParleA, SPF, 2022.

  2. Berhuet S., Brice Mansencal L., Hoibian S., et al. (CREDOC), 2021, Baromètre DJEPVA sur la jeunesse 2021, INJEP Notes & rapports/rapport d’étude. Janvier 2022.

  3. Santé mentale des jeunes : une surveillance renforcée pour suivre et mesurer son évolution, SPF, 2022.

 

https://francais.medscape.com/voirarticle/3608512?reg=1#vp_1 


Sur le même sujet  : 

 
Santé mentale. Point mensuel, avril 2022.
Publié le 7 avril 2022
Mis à jour le 7 avril 2022

Points clés
  • Aux urgences :

Chez les 11-17 ans et les 18-24 ans, les passages pour geste suicidaire, idées suicidaires et troubles de l’humeur se maintiennent à des niveaux élevés, comparables (pour les 11-14 ans) voire supérieurs (pour les 15-17 ans et les 18-24 ans) à ceux observés début 2021. Les passages pour idées suicidaires restent également à un niveau élevé, observé depuis début 2022, chez les adultes de 25-64 ans et dans une moindre mesure 65 ans et plus. Dans des effectifs faibles on retient également une hausse des passages pour troubles alimentaires chez les 15-17 ans.

  • Dans le réseau SOS Médecins :

L’ensemble des indicateurs reste dans des niveaux comparables à ceux des années précédentes.

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Nightline France recherche Psychologue chargé·e du suivi et de l’accompagnement des bénévoles CDD Paris

Nightline France
Psychologue chargé·e du suivi et de l’accompagnement des bénévoles CDD / Temporaire
Début : 16 mai 2022
Paris
Télétravail ponctuel autorisé
Bac +5 / Master

L'entreprise
Nightline France Association
Entre 15 et 50 salariés

Le poste
Psychologue chargé·e du suivi et de l’accompagnement des bénévoles CDD / Temporaire
Début : 16 mai 2022
Paris
Télétravail ponctuel autorisé
Bac +5 / Master

Qui sont-ils ?
Nightline France est une association fondée par des étudiant·e·s, pour des étudiant·e·s, et basée sur le concept de soutien par les pairs, directement importé de la culture anglo-saxonne. Elle vise à améliorer la santé mentale des étudiant·e·s en agissant à l’échelle individuelle et collective.

Au cœur des services proposés : la ligne d’écoute nocturne anonyme, confidentielle, gratuite, non directive et sans jugement, tenue par des bénévoles étudiant·e·s formé·e·s à l’écoute active. Nightline mène aussi des actions de prévention, de recherche et de déstigmatisation à travers des campagnes de communication.

Envie d’en savoir plus sur Nightline France ?

Descriptif du poste

Le·la psychologue sera chargé·e de continuer le développement du cadre de suivi et d’accompagnement des bénévoles du service d’écoute, et assurer sa bonne mise en place. Dans une démarche de santé communautaire, il·elle participera à la conception et à la mise en place de protocoles de soutien en lien avec les bénévoles et l’équipe permanente, et sera le point-contact professionnel des bénévoles sur toute question d’ordre psychologique, notamment concernant les appelants présentant un risque de suicide.

Ses missions seront de :

Jouer un rôle de support auprès des bénévoles et volontaires sur toute question d’ordre psychologique : Accompagner de façon régulière les présidences bénévoles sur la gestion du bien–être bénévole et les dispositifs de soutien qui leur sont accessibles ;
Intervenir en cas de situation de crise auprès des bénévoles ;
Contribuer à la conception d’actions de prévention et de formation.

Assurer la liaison avec les professionnel·les concernant les dispositifs de soutien psychologique des bénévoles : Recruter et former les psychologues animateur·ices des groupes d’analyse de pratique et les psychologues de recours ;
Animer des groupes de parole réguliers avec les psychologues animateur·ices des groupes d’analyse de pratique ;
Participer à des réunions partenariales à ce sujet (3114, autres interlocuteurs).

Améliorer le cadre de suivi et d’accompagnement des bénévoles, selon leurs besoins et retours : Participer aux commissions bénévoles qui régissent les politiques du service d’écoute, dans un rôle de conseiller·e ;
Renforcer les protocoles existants de suivi et d’accompagnement pour des bénévoles en difficulté et développer de nouveaux protocoles, en lien avec l’équipe permanente et les bénévoles ;
Participer à l’évaluation et au suivi du bien-être des bénévoles.

Participer à la gestion des appels identifiés comme difficiles, en lien avec les bénévoles, notamment les appels présentant un risque de suicide, ou abusifs.

Ces fonctions sont susceptibles d’évolution selon les besoins de l’association.
Profil recherché


Compétences professionnelles :

M2 en Psychologie clinique.
Plusieurs années d’expérience clinique et particulièrement en suicidologie sont fortement appréciées.
Nightline France fonctionne dans une démarche de santé communautaire avec une forte implication des étudiant·e·s, la personne recrutée doit pouvoir travailler avec des pairs-aidants dans le développement de projets. Une expérience précédente d’initiatives d’aide par les pairs et de participation à des actions de formations est donc fortement appréciée.

Compétences humaines :

Tu es capable et enthousiasmé·e par l’idée de soutenir des groupes de jeunes dans une démarche de santé communautaire.
Tu as une forte capacité de travailler en équipe, notamment avec des jeunes dans un cadre de bénévolat, et des professionnel·le·s de la santé.
Tu as le sens de la communication et sais échanger avec des jeunes et des professionnel·le·s qui ne sont pas issu.e.s du monde de la santé.
Être familier avec le milieu associatif est un plus.
Déroulement des entretiens


CV + Lettre de motivation, suivis par un pré-entretien et un entretien.

Nightline France

Postuler https://www.welcometothejungle.com/fr/companies/nightline-france/jobs/psychologue-charge-e-du-suivi-et-de-l-accompagnement-des-benevoles_paris