mardi 9 mai 2017

Interview du Pr Guillaume Vaiva, psychiatre au CHRU de Lille dispositif VigilanS

D' après article "Tentative de suicide: une nouvelle prise en charge très encourageante

Pour limiter le risque de récidive après une tentative de suicide, le Pr Guillaume Vaiva, psychiatre au CHRU de Lille, a créé le dispositif VigilanS, le premier système de veille. Il nous fait part de son expérience.

Quel soutien apporter à celui qui se "réveille"?

Pr Guillaume Vaiva. La personne attend avant tout que l'on prenne en compte son besoin de rupture. Elle a voulu rompre avec une situation psychologique, affective ou matérielle intenable et il faut le respecter, mais en lui montrant que cette situation peut se vivre sans aller jusqu'à la mort. Le service des urgences lui offre ce sas nécessaire, cette coupure avec l'extérieur et avec un vécu qu'elle ne supportait plus. Certains ont honte de leur geste, surtout quand il est le fruit de l'impulsivité, comme souvent après l'absorption de drogues. Mais ils ont eu plus ou moins l'intention d'en finir. Ils doivent sentir qu'on ne les juge pas et qu'on va juste prendre soin d'eux, à ce moment suspendu de leur vie.

Comment se déroule la prise en charge?

Pr G.V. La plupart des patients sont pris en charge aux urgences ou en service de soins hospitalier. Puis ils sont orientés vers un suivi en ville (médecin traitant, psychiatre, centre médico-psychologique). Nous recevons, dans le Centre d'accueil et de crise de notre service psychiatrique, les 40 % de « suicidants » qui restent en état de crise plus durablement. Ils sont accueillis quelques heures ou quelques jours. Beaucoup ont un immense besoin de communiquer. Ils veulent crier mais ne savent pas auprès de qui, dire leur tourment mais sans avoir les mots. Nous sommes là pour les écouter et surtout pour les aider à mieux échanger. Pour sortir d'une crise très intense, deux ou trois entretiens par jour sont habituels.

Des médicaments sont-ils nécessaires?

Pr G.V. Oui, dans certains cas, pour permettre de mieux dormir et de calmer l'angoisse. Mais la prescription reste généralement modérée, car beaucoup de patients ont justement déjà trop pris de médicaments pour tenter de se suicider. Des antipsychotiques ou des antidépresseurs seront plutôt délivrés dans un second temps, après qu'une éventuelle pathologie aura été détectée. Et les cas de dépression profonde ou les troubles délirants graves nécessitent d'emblée une hospitalisation durable en milieu psychiatrique, avec une médication adaptée.

Comment aide-t-on le patient après?

Pr G.V. Le dispositif classique d'accompagnement prévoit un courrier adressé au médecin traitant, au psychiatre ou au centre médico-psychologique. Maintenir le contact est en effet primordial, mais ces mesures sont généralement très insuffisantes. En sortant de l'hôpital, la personne retrouve sa vie d'avant et souvent les problèmes qu'elle a voulu quitter. Le temps d'interaction entre elle et le système de soins est généralement de l'ordre de quelques jours seulement. C'est trop court pour tisser un programme de soins sécurisant! Cela explique certainement beaucoup de récidives que l'on peut limiter par une meilleure coordination entre le patient et le réseau de soins.

Qu'apporte le dispositif VigilanS que vous avez mis en place?

Pr G.V. Ce système de veille, expérimenté depuis février 2015 en Nord-Pas-de-Calais et accueilli au CHRU de Lille, nous permet de manifester plus durablement notre « inquiétude » pour le patient. En Belgique, on parle de « clinique du souci » pour dire cette intention de proximité si nécessaire. Les 6 premiers mois après la sortie de l'hôpital, le réseau VigilanS multiplie les moyens de rester en contact avec la personne. Elle quitte l'hôpital avec une carte de crise indiquant un numéro d'urgence en cas de besoin. Et une carte postale personnalisée lui est envoyée, avec un contact. Nous adressons un courrier à son médecin traitant, avec aussi un numéro de recours. S'il s'agit d'une récidive, la personne est rappelée dans les 21 jours après sa sortie. Toute prise de contact est signalée au médecin, qui apprécie d'être tenu au courant. Il faut trouver le juste milieu, montrer qu'on est là sans être envahissant, proactif mais pas intrusif.

Quels sont les résultats?

Pr G.V. Après 18 mois d'expérimentation, nous enregistrons déjà les effets positifs de ce dispositif. VigilanS a permis de faire baisser de façon sensible le taux de récidive. Alors qu'il est habituellement de 11,6 % en Nord-Pas-de-Calais, il est tombé à 7,3 % actuellement. Autre signe positif : tous les acteurs de soins du terrain ont coopéré pour expérimenter ce dispositif. Ce qui prouve qu'un tel outil était attendu par le personnel de santé, souvent déconcerté par le nombre de cas, pouvant aller jusqu'à 2000 par an au CHRU de Lille. VigilanS va donc être testé prochainement en Normandie, en Bretagne, en Languedoc-Roussillon, dans le Jura et à la Martinique. De quoi apporter une réponse adéquate au taux de suicide en France, qui demeure l'un des plus élevés d'Europe. 

La famille aussi a besoin d'aide

Après l'annonce de la tentative de suicide, il est important de répondre au besoin de contact de la famille. Elle ne doit pas être mise à l'écart. Reste à ménager le souhait de rupture du patient avec l'envie de proximité parfois invasive des proches dans la chambre d'hôpital, par téléphone, Skype... « C'est à nous de poser des limites », estime le Pr Guillaume Vaiva. Mais il est normal que la famille ait besoin d'être rassurée, ce que l'on peut partiellement faire en l'informant que la personne est hors de danger physiquement, si c'est le cas. Une tentative de suicide est un drame inquiétant qui peut révéler d'autres souffrances personnelles ou familiales (inceste, début de pathologie psychiatrique, annonce difficile de l'homosexualité...). Il faut du temps pour éclaircir les causes de ce geste extrême et apporter un soutien adapté à la famille.

Des associations pour prévenir

SOS Amitié
Un réseau d'écoute et de prévention pour surmonter la solitude et les passages à vide qui peuvent mener à la tentative de suicide.
Carte des antennes régionales avec les numéros d'appel locaux sur www.sos-amitie.com.
Christophe
Cette association propose des groupes de parole pour les jeunes et les parents, des entretiens, une orientation vers les médecins compétents...
www.christophe-lavieavanttout.com.
Tél. : (0033)4 91 81 27 60.
Bien-Être et Société
Pour observer et prévenir le suicide. Relais vers d'autres associations en régions.
www.bienetresociete.fr.
PHARE Enfants-Parents
Pour aider les parents et les proches à prévenir le mal-être et le suicide des jeunes. www.phare.org. Tél. : (0033)1 43 46 00 62
(du lundi au vendredi, de 10 à 17 heures).
• Jonathan Pierres Vivantes
Pour un accompagnement et des rencontres en cas de deuil suite au suicide d'un proche.
www.anjpv.org. Tél. : (0033)1 42 96 36 51.

https://www.topsante.com/medecine/psycho/suicide/tentativede-suicide-une-nouvelleprise-en-charge-tres-encourageante-617575

Décret n° 2017-813 du 5 mai 2017 relatif aux expérimentations visant à organiser la prise en charge de la souffrance psychique des jeunes

JORF n°0108 du 7 mai 2017
texte n° 58

Décret n° 2017-813 du 5 mai 2017 relatif aux expérimentations visant à organiser la prise en charge de la souffrance psychique des jeunes 
et JORF n°0108 du 7 mai 2017 texte n° 66
Arrêté du 5 mai 2017 fixant la liste des territoires retenus pour les expérimentations visant à organiser la prise en charge de la souffrance psychique des jeunes

 
 PRESSE :

Un décret prévoit des consultations psychologiques remboursées pour les jeunes en souffrance psychique
JO. 
08.05.17 http://www.liberation.fr/*
Un décret, paru au Journal officiel, va permettre des expérimentations dans plusieurs villes et départements visant à améliorer la prise en charge de la souffrance psychique des jeunes de 11 à 21 ans, a-t-on appris de l'AFP. Les médecins traitants, les pédiatres, les médecins scolaires pourront prescrire à ces jeunes des consultations de psychologues libéraux qui seront remboursées par la Sécurité sociale, dans la limite d'un forfait de 12 séances.
Prévue par la loi du 23 décembre 2016 de financement de la sécurité sociale pour 2017, cette expérimentation nécessitera le consentement exprès et éclairé du jeune ou des titulaires de l'autorité parentale. L'adolescent pourra demander à changer de psychologue en cours d'expérimentation. «Les jeunes présentant des troubles psychiatriques ou des signes de crise suicidaire sont exclus de l'expérimentation et orientés vers les soins spécialisés», précise le décret publié dimanche. Les psychologues libéraux devront adhérer à la charte de cette expérimentation prévue pour durer quatre ans. En Ile-de-France, l'expérimentation sera menée dans les communes de Trappes et des Mureaux dans les Yvelines. Ainsi que dans celles de Garges-lès-Gonesse, Sarcelles, Goussainville et Villiers-le-Bel dans le Val d'Oise, précise un arrêté également publié dimanche. Les départements de Loire-Atlantique, du Maine-et-Loire, de la Meuse, des Vosges, des Ardennes et du Haut-Rhin participeront aussi à ces expérimentations.

http://www.liberation.fr/direct/element/un-decret-prevoit-des-consultations-psychologiques-remboursees-pour-les-jeunes-en-souffrance-psychiq_63426/

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Souffrance psychique: Vers une meilleure prise en charge des jeunes ?
20 Minutes avec agences  Publié le 09.05.2017

SANTE Une expérimentation, qui va être menée dans huit départements, prévoit la possibilité pour les médecins traitants, médecins scolaires et pédiatres de prescrire aux jeunes des consultations de psychologues libéraux remboursées par la Sécurité sociale…

Améliorer la prise en charge de la souffrance physique des jeunes âgés de 11 à 21 ans. Tel est l’objectif d’une expérimentation qui sera menée pendant quatre ans dans plusieurs villes et départements.

La mesure, qui a fait l’objet d’un décret paru ce dimanche au Journal officiel, permettra aux médecins traitants, médecins scolaires et pédiatres de prescrire à ces jeunes des consultations de psychologues libéraux remboursées par la Sécurité sociale, dans la limite d’un forfait de 12 séances.
Huit départements concernés

En Ile-de-France, l’expérimentation sera menée dans les communes de Trappes, des Mureaux (Yvelines) ainsi que dans celles de Garges-lès-Gonesse, Sarcelles, Goussainville et Villiers-le-Bel (Val d'Oise), précise un second arrêté publié le même jour.

Les départements de Loire-Atlantique, du Maine-et-Loire, de la Meuse, des Vosges, des Ardennes et du Haut-Rhin sont aussi concernés par le dispositif, dont la coordination sera assurée par la Maison des adolescents dans chaque territoire.

Le consentement du jeune nécessaire

Prévue par la loi du 23 décembre 2016 de financement de la sécurité sociale pour 2017, l’expérimentation nécessitera le consentement exprès et éclairé du jeune ou des titulaires de l’autorité parentale.

L’adolescent pourra également demander à changer de psychologue au cours de sa prise en charge. En revanche, « les jeunes présentant des troubles psychiatriques ou des signes de crise suicidaire sont exclus de l’expérimentation et orientés vers les soins spécialisés ».

http://www.20minutes.fr/societe/2064723-20170509-souffrance-psychique-vers-meilleure-prise-charge-jeunes

ETUDE RECHERCHE SUEDE Repérer la souffrance de l’enfant pour prévenir le suicide de l’adolescent

Repérer la souffrance de l’enfant pour prévenir le suicide de l’adolescent
Publié le 27/04/2017 www.jim.fr*

Alors que les taux de suicides ont globalement diminué dans les pays occidentaux depuis une dizaine d’années, ce n’est le cas ni pour les adolescents ni les jeunes adultes. Chez les 15 à 29 ans, le suicide fait en effet partie des principales causes de décès. L’identification des facteurs de risque est d’une grande importance qui peut avoir des implications majeures pour la mise en place de futures actions de prévention.

Certains facteurs ont été reconnus comme étant en lien avec le risque de tentatives de suicide ou d’idées suicidaires durant l’adolescence. Il s’agit notamment d’expériences négatives de l’enfance, comme les abus sexuels ou les négligences, une famille dysfonctionnelle, etc. Mais jusqu’à présent, aucune étude n’a clairement démontré le lien entre le cumul de plusieurs situations de souffrance pendant l’enfance et le décès par suicide des adolescents et jeunes adultes. Certains indicateurs sont déjà identifiés, pouvant alerter sur une éventuelle souffrance de l’enfant : décès familial, abus parental de substances, pathologie psychiatrique ou criminalité parentale, séparation, instabilité du lieu de résidence, intervention de l’assistance publique.
Des indicateurs qui doublent le risque de suicide

Une équipe suédoise a réalisé une étude de cohorte incluant plus de 548 mille enfants nés entre 1987 et 1991. Les auteurs ont examiné la relation entre le décès par suicide parmi ces enfants à l’âge de 15-24 ans et la présence de l’un ou plusieurs des indicateurs.

Quatre enfants sur 10 de la cohorte considérée ont été exposés à au moins l’un des indicateurs, le plus souvent la séparation parentale (29 %) et le fait que le foyer reçoive des aides publiques (20 %). Pendant le suivi, 431 individus sont décédés par suicide. Excepté pour la séparation parentale, tous les indicateurs sont associés à un risque doublé de suicide par rapport à l’absence d’exposition à l’un de ces indicateurs, allant d’un ratio de 1,6 pour l’instabilité de résidence, à 2,9 pour un suicide dans la famille. L’existence d’une pathologie psychiatrique ou de criminalité chez l’un des parents ou un antécédent familial de suicide, sont les indicateurs associés au plus grand risque de suicide. Sans trop de surprise, le risque augmente avec le nombre d’indicateurs, allant d’un ratio de 1,1 quand il existe un seul indicateur, à 1,9 pour 2 indicateurs et 2,6 pour 3 ou plus, après ajustement pour plusieurs covariables incluant un trouble psychopathologique ou les performances scolaires.

Selon les auteurs, le lien observé peut s’expliquer par le fait que l’expérience d’épreuves difficiles pendant l’enfance perturbe l’apprentissage de l’autorégulation des émotions et du comportement, ce qui peut augmenter ensuite le risque de conduites impulsives et destructrices en réaction au stress et à l’adversité. Ce serait l’une des explications possibles de la relation entre les souffrances de l’enfance et le risque de suicide. Si le repérage précoce des enfants à risque devrait permettre de mettre en place des actions de prévention, remarquons que ce n’est pas tâche facile et que l’on peut déplorer que les indicateurs utilisés ici semblent très réducteurs, puisque l’on sait que la maltraitance de l’enfant n’est pas effective seulement dans les familles « ouvertement» dysfonctionnelles.

Dr Roseline Péluchon
Références Charlotte Björkenstam et coll. : Childhood adversity and risk of suicide: cohort study of 548721 adolescents and young adults in Sweden.
BMJ 2017;357:j1334
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/28424157


* http://www.jim.fr/medecin/actualites/medicale/21_psy/e-docs/reperer_la_souffrance_de_lenfant_pour_prevenir_le_suicide_de_ladolescent_165173/document_actu_med.phtml

ETUDE RECHERCHE PORTUGAL Influence du contexte social sur la santé mentale, au-delà des évidences

Influence du contexte social sur la santé mentale, au-delà des évidences
source Publié le 04/05/2017  http://www.jim.fr*

Réalisée par des chercheurs des universités de Coimbra et de Lisbonne (Portugal), une méta-analyse examine la place des « déterminants sociaux » dans les problématiques concernant la santé mentale (troubles psychiatriques ou suicides), à travers 150 études publiées entre 2004 et 2014 dans la littérature spécialisée et collectées dans les bases de données PubMed et Web of Science. Pouvant émaner a priori de « n’importe quel pays » (à condition d’être rédigées en anglais, en français, en portugais ou en espagnol), ces publications proviennent surtout, en pratique, d’Amérique du Nord (67 études), d’Europe (39 études) ou d’Asie (18 études), les autres régions du monde ne contribuant que pour une faible proportion (par exemple, l’Afrique n’est représentée que par 5 études).

Les auteurs constatent que « la plupart de ces 150 études mentionnent des liens entre au moins un facteur d’ordre sociodémographique ou économique et la santé mentale. » Il existe toutefois une grande disparité entre ces travaux (méthodologies, populations étudiées, variables considérées, pathologies psychiatriques en cause…) qui ne permet de tirer que des enseignements « de portée générale. » Parmi les principaux facteurs montrant une « association indépendante statistiquement significative » avec une mauvaise santé mentale, certains déterminants (d’emblée envisageables) sont confirmés : un faible niveau socio-économique, le chômage, un manque de soutien social. Mais cette enquête révèle aussi le rôle d’autres facteurs, moins évidents a priori : un faible niveau d’éducation, l’appartenance au sexe féminin, ou « la discrimination perçue » par les intéressés. Dans 69 études sur 150 (soit 46 %), on observe des associations entre des facteurs régionaux et la santé mentale : « conditions socioéconomiques du quartier, environnement, problèmes de voisinage, composition ethnique. »

Dans la mesure où cette recherche illustre l’importance de tels facteurs sociaux dans le déclenchement et la persistance des maladies mentales, les auteurs estiment qu’elle souligne par conséquent « la nécessité d’une action politique et d’interventions efficaces pour améliorer les conditions de la vie quotidienne » et, in fine, la santé mentale des populations.

Dr Alain Cohen
Références

Silva M et coll.: Social determinants of mental health: a review of the evidence. Eur. J Psychiatry, 2016; 30(4): 259–292. http://scielo.isciii.es/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0213-61632016000400004

* http://www.jim.fr/medecin/actualites/medicale/21_psy/e-docs/influence_du_contexte_social_sur_la_sante_mentale_au_dela_des_evidences_165280/document_actu_med.phtml

MANIFESTATION Angers (49) « La crise suicidaire, prévention-accompagnement » 18/05/2017

« La crise suicidaire, prévention-accompagnement »
Conférence. Organisée par la délégation Unafam 49, débat animé par le Pr Gohier chef du service de psychiatrie et d’addictologie au Chu d’Angers. Entrée gratuite. Tout public. Jeudi 18 mai, 18h30, La Cité, 58, boulevard du Doyenné, Angers. Gratuit.

Organisateur Unafam 49, aide aux familles de malades psychiques
49000 - Angers
association, statut loi 1901

source info http://www.eterritoire.fr/

Prévention du suicide et médias : Le point de vue de Papageno sur la série 13 raisons de


Le point de vue de Papageno sur la série 13 raisons de
Publié par Programme Papageno le 2 mai 2017 in Salle de presse
Bien que l’expression tende à être galvaudée, il ne serait pas excessif de qualifier 13 raisons de de phénomène médiatique. Depuis son lancement le 31 mars 2017, la série adaptée du bestseller de Jay Asher et diffusée par Netflix a battu des records d’audience, recueilli plus de 11 millions de tweets sous les #13ReasonsWhy et #thirteenreasonswhy, suscité des débats passionnés sur les réseaux sociaux, et fait réagir les organismes de prévention du suicide. À travers un récit posthume, le réalisateur y retrace la trajectoire suicidaire de Hannah Baker, adolescente de 17 ans, qui laisse en guise de lettre d’adieu à ses « camarades » de lycée 13 cassettes audio qu’elle leur somme d’écouter. Le principe qui guide Hannah est simple : à chaque cassette la dénonciation d’un camarade qui a contribué, selon elle, à sa trajectoire fatale.
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*programme Papageno Comment parler du suicide dans les médias ? https://papageno-suicide.com/

Actualité Association Nouvelle Aquitaine journée d’étude de l'Association Régionale de Prévention du Suicide le 14/06/2017 Oradour Sur Glane (87)

Journée d’étude de Association Régionale de Prévention du suicide
"traumatisme psychique et la seconde guerre mondiale"
Le Mercredi 14 Juin 2017
au Centre de la mémoire 87520 Oradour Sur Glane

Informations programme

Association Régionale de Prévention du suicide
www.arp-preventionsuicide.fr
Renseignements : Patrick RIVIERE
Tel : 06 19 89 34 29
Courriel : arp.pc@free.fr

Un pass dans l'impasse (Belgique) a besoin d'un petit clic solidaire de votre part



 "Un pass dans l'impasse – Centre de prévention du suicide et d’accompagnement", Belgique,  a besoin d'un petit clic solidaire de votre part, afin de remporter un concours et une aide financière de 10.000 euros pour un projet qui leur tient particulièrement à cœur :

Le vote est évidemment gratuit, et vous pouvez voter et découvrir tous les détails concernant leur projet sur :
https://construisons-un-monde-meilleur.net/avec/asbl-un-pass-dans-limpasse-prevention-du-suicide 


Infos pratiques :
  • Votez dès aujourd'hui : c'est simple, rapide et gratuit
  • Revenez chaque jour jusqu'au 15 mai : maximum un vote/jour et par adresse mail
  • Mobilisez vos amis pour que leur projet remporte les 10.000 euros : faites suivre ce mail à vos contacts et partagez l'info sur les réseaux sociaux


Jusqu'au 15 mai, TOUS les petits coups de pouces sont les bienvenus !


L'équipe de "Un pass dans l'impasse "

Centre de prévention du suicide et d’accompagnement
Centre de référence info-suicide
Chaussée de Waterloo, 182 – 5002 Saint-Servais
Tél. : 081/777.152 • GSM : 0495/99.13.38
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