mardi 2 février 2016

Remise du 2 Eme rapport de l’Observatoire national du suicide à Marisol Touraine

Remise du rapport de l’Observatoire national du suicide à Marisol Touraine
publié le 02.02.16 social-sante.gouv.fr *

L’Observatoire national du suicide a remis, mardi 2 février 2016, son deuxième rapport « Suicide. Connaître et prévenir : dimensions nationales, locales et associatives » à Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes.

Dans ce deuxième rapport, l’Observatoire s’attache à mettre en lumière les données et les actions de prévention, menées à un niveau national comme local, par les pouvoirs publics comme par les associations. Il fait aussi le point sur les connaissances récentes concernant le rôle joué par les facteurs de risque et de protection du suicide. Il propose, enfin, les dernières statistiques disponibles et un suivi des recommandations énoncées dans le premier rapport. Celles-ci sont complétées par de nouvelles perspectives et pistes de réflexion.

Marisol TOURAINE a déclaré : « Le suicide, c’est un drame de santé publique. Ce sont chaque année entre 10 000 et 11 000 personnes qui mettent fin à leurs jours, et environ 80 000 personnes qui sont hospitalisées à la suite d’une tentative de suicide. Ce sont des vies brisées, des familles endeuillées, des professionnels de santé souvent désemparés. C’est une société qui s’interroge, aussi, sur sa part de responsabilité. Le suicide est peut-être l’acte individuel le plus absolu, mais il est aussi révélateur d’un échec collectif. Charge à nous de le comprendre, de « s’élever au-dessus des suicides particuliers et apercevoir ce qui fait leur unité » comme le disait Emile Durkheim. Charge à nous d’agir ».
pdf Le discours de Marisol Touraine au format PDF Téléchargement (396.2 ko)
pdf Rapport de l’Observatoire national du suicide : « Suicide. Connaître et (...) Téléchargement (7.1 Mo)
http://social-sante.gouv.fr/IMG/pdf/2e_rapport_de_l_observatoire_national_du_suicide.pdf

http://social-sante.gouv.fr/actualites/actualites-du-ministere/article/remise-du-rapport-de-l-observatoire-national-du-suicide-a-marisol-touraine-317126


REVUE DE PRESSE

/ Bretagne  Suicide: une surmortalité de 65% en Bretagne
L'Observatoire national du suicide a remis, ce mardi, son deuxième rapport à la ministre de la Santé. En Bretagne, la mortalité par suicide est de 65% supérieure au taux national. Cette surmortalité est surtout criante chez les hommes et dans les Côtes-d'Armor. Des chiffres préoccupants.
Hélène Pédech
Publié le 02/02/2016 http://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/suicide-une-surmortalite-de-65-en-bretagne-919307.html

Chez les femmes, c'est entre 15 et 19 ans que les tentatives de suicide sont les plus nombreuses.

« Le suicide, c’est un drame de santé publique. (...) Ce sont des vies brisées, des familles endeuillées, des professionnels de santé souvent désemparés. C’est une société qui s’interroge, aussi, sur sa part de responsabilité. Le suicide est peut-être l’acte individuel le plus absolu, mais il est aussi révélateur d’un échec collectif. Charge à nous de le comprendre, de « s’élever au-dessus des suicides particuliers et apercevoir ce qui fait leur unité » comme le disait Emile Durkheim. Charge à nous d’agir ».
C'est en ces termes que la ministre des Affaires sociales, de la Santé et des Droits de la Femme, Marisol Touraine, a accueilli, ce mardi, le deuxième rapport rendu par l'Observatoire national du suicide.
Concernant la Bretagne, il y a apparaît qu'en 2012, 822 personnes sont décédées par suicide, soit un taux brut de mortalité par suicide de 25,3 pour 100 000 habitants. La mortalité par suicide y est de 65% supérieure au taux national.
3 fois plus d'hommes que de femmesCes décès concernent 623 hommes et 199 femmes. Comme le montre le graphique ci-dessous, c'est dans la tranche d'âges des 40-44 ans que le nombre de décès par suicide est le plus important. Chez les hommes, le taux de suicide augmente avec l'âge, ce qui est beaucoup moins flagrant chez les femmes.



© CépiDc, analyses INVS Observatoire national sur le suicide

Comparée à la mortalité par suicide sur l'ensemble de la France, la Bretagne présente une surmortalité de 65% (+63% chez les hommes et +61% chez les femmes). C'est particulièrement criant dans les Côtes-d'Armor avec un taux de suicide de 30 % alors que la moyenne nationale s'élève à 15%.
Taux de mortalité par suicide, selon le département- Côtes-d'Armor: 30,5%
- Morbihan: 26,4%
- Finistère: 25,1%
- Ille-et-Vilaine: 20,4%
- France entière: 15,1%
Modes de suicideChez les hommes comme les femmes, la pendaison est le mode de suicide le plus souvent utilisé (presque deux tiers des hommes décédés et presque la moitié des femmes). Chez les femmes, les deuxièmes et troisièmes moyens sont l'auto-intoxication médicamenteuse puis la noyade. chez l'homme, le deuxième mode de suicide est l'utilisation d'armes à feu.
T.S.: +50% en BretagneEn 2013, 5 644 Bretons ont eu recours à 6 590 séjours hospitaliers pour tentative de suicide. Le taux d'hospitalisation pour TS des Bretons est de 50% supérieur au taux national. Cette fois, les femmes sont les plus concernées. Chez elles, l'étude met en évidence deux périodes particulièrement à risque: d'abord chez les jeunes-filles de 15 à 19 ans (ce qui se retrouve partout en France) et, plus rarement observé dans les autres régions, un deuxième pic chez les femmes de 45-49 ans.
Actions de prévention: les agriculteurs ciblésLe rapport, remis ce mardi, s’attache aussi à mettre en lumière les données et les actions de prévention. La Mutualité sociale agricole prépare actuellement un plan de prévention du suicide sur la période 2016-2020. Selon le document, des personnels et des élus de la MSA sont formés par des partenaires spécialisés dans la prévention. "Les MSA mobilisent également des personnes non spécialisées (les sentinelles) dans la gestion de la crise suicidaire. Ce qui semble permettre de repérer des hommes en risque suicidaire".

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Normandie Suicide. 27 décès par jour en France. La Normandie, une des régions les plus touchées
Le nouveau rapport de l'Observatoire national du suicide a été remis à Marisol Touraine, ministre de la Santé. En Normandie, 646 décès par suicide ont été enregistrés en 2012.
Mise à jour : 03/02/2016 par Solène Bertrand
http://www.normandie-actu.fr/

En France, le suicide a causé la mort de 9 175 personnes. En Normandie, 646 décès par suicide ont été enregistrés en 2012.
En 2012, le suicide a causé la mort de 9 175 personnes en France métropolitaine, soit près de 27 décès par jour, loin devant la mortalité routière qui s’est élevée, cette même année, à 3 426 victimes. 75 % des décès par suicide sont masculins. Le deuxième rapport de l’Observatoire national du suicide, remis à Marisol Touraine, ministre de la Santé, mardi 2 février 2016, dresse un état des lieux de la mortalité par suicide, région par région, en s’appuyant sur des données locales. En Normandie (Haute et Basse confondues), 646 décès par suicide ont été enregistrés en 2012. Dans la Région, la pendaison est le mode de suicide le plus souvent utilisé. Les chiffres par département.
C’est dans les régions de l’Ouest et du Nord que l’on observe traditionnellement les taux de suicide les plus élevés, proches ou dépassant 18 pour 100 000 habitants dans cinq régions : la Bretagne (24,8), la région Nord-Pas-de-Calais-Picardie (20,4), la Normandie (19,3), les Pays de la Loire (18,9) et la région Centre-Val de Loire (18,3). En Normandie, 646 décès ont été enregistrés en 2012. En Haute-Normandie, 278 décès par suicide de personnes résidant en Haute-Normandie et 378 en Basse-Normandie ont été rapportés. Si l’on affine ce panorama, le rapport note des spécificités départementales qui ressortent au sein des grandes régions. Derrière les Côtes-d’Armor, le département le plus touché, avec un taux de 30,5 pour 100 000 habitants en 2012 , six départements se démarquent des autres avec des taux compris entre 25 et 28 pour 100 000 habitants, parmi eux deux départements normands : la Manche (27,7) et l’Orne (26,4).
Si la cartographie régionale des taux de suicide masculins et féminins tend à se superposer, d’importantes disparités régionales apparaissent également quant aux deux principaux modes opératoires de suicide en France que sont la pendaison et les armes à feu. La part des suicides par pendaison parmi les décès par suicide en 2012 varie en France métropolitaine de 30,6 % en Corse à 63,9 % en Normandie et de 43,5 % à La Réunion jusqu’à 68,2 % en Martinique pour ce qui est des départements d’outre-mer. Les suicides par pendaison touchent principalement les régions du Nord-Ouest de la France pour lesquelles les pourcentages avoisinent, voire dépassent, 60 %, précise le rapport.
Le taux brut de mortalité par suicide en Haute-Normandie est de 15 pour 100 000 habitants et de 24,9 pour 100 000 habitants.
Un taux supérieur au taux national dans l’Eure : + 11%
En Haute, comme en Basse, les hommes ont davantage recours au suicide que les femmes. En Haute-Normandie, les suicides concernent 208 hommes et 70 femmes, soit un sex-ratio de 3 hommes pour une femme, identique au sex-ratio national. C’est dans les classes d’âges des 45-49 et 50-54 ans que le nombre de décès par suicide est le plus important, soit environ une trentaine dans chacune de ces deux classes d’âges. Le taux dans le département de l’Eure est supérieur de 11% au taux national :
Au sein de la région, le taux standardisé du département de Seine-Maritime (14,8 pour 100 000 habitants) est très proche du taux national, alors que le taux de mortalité par suicide dans l’Eure (16,8 pour 100 000) est de 11 % supérieur au taux national (+15,1 % chez les hommes et +9,4 % chez les femmes).
En Haute-Normandie, la mortalité par suicide est plus élevée chez les hommes que chez les femmes dans toutes les classes d’âges et est en moyenne 3,6 fois plus importante chez les hommes. Elle augmente avec l’âge, surtout chez les hommes pour qui elle passe de 5 pour 100 000 à 15-19 ans à 40 pour 100 000 à 45-49 ans. Entre 50 et 69 ans le taux évolue autour de 25 pour 100 000 pour ensuite augmenter au-delà de 70 ans, atteignant un taux supérieur à 140 pour 100 000 chez les hommes de 85 ans et plus. Chez les femmes, la mortalité par suicide évolue peu avec l’âge.
La Manche au-dessus du taux national : + 15%
En Basse-Normandie, ces décès concernent 284 hommes et 84 femmes, soit un sex-ratio de 3,4 hommes pour une femme, plus élevé que le sex-ratio national qui est de 3. La mortalité par suicide est plus élevée chez les hommes que chez les femmes dans toutes les classes d’âges, elle est en moyenne 4 fois plus importante chez les hommes que chez les femmes. C’est dans les classes d’âges des 45-54 ans que le nombre de décès par suicide est le plus important, soit environ une quarantaine de cas dans chacune de ces deux classes d’âges. Il est aussi à noter que 30 décès par suicide de personnes de 85 ans et plus ont été constatés en 2012. Deux départements sont fortement touchés : la Manche et l’Orne, marquant ainsi une forte disparité sur le territoire bas-normand :
Comparés à la mortalité par suicide dans l’ensemble du territoire français, les taux standardisés de la région Basse-Normandie et des départements qui la composent sont plus élevés que le taux national chez les femmes et chez les hommes. Chez ces derniers, la mortalité par suicide est de 63 % supérieure au taux national masculin et chez les femmes, la mortalité par suicide est de 44 % supérieure au taux national féminin. Au sein de la région Basse-Normandie, le Calvados présente une mortalité par suicide de 15 % inférieure au taux régional, tandis que la Manche a une mortalité par suicide de 15 % supérieure au taux régional. Dans l’Orne, chez les hommes, le taux de décès par suicide est proche du taux régional mais chez les femmes, il lui est supérieur de 25 %, précise l’Observatoire.
Hommes et femmes choisissent différents modes opératoires pour se donner la mort : pendaison, arme à feu, noyade ou intoxication médicamenteuse. En Normandie, la pendaison est le mode de suicide le plus souvent utilisé.
Suicide par pendaison : un taux supérieur à la moyenne nationale en Normandie
La mort par pendaison concerne les deux tiers des hommes décédés par suicide en Haute et les trois quarts en Basse, 40 % des femmes, en Haute-Normandie, et plus de la moitié des femmes en Basse. Les femmes ont aussi recours à l’auto-intoxication médicamenteuse et la noyade dans respectivement 20 % et 13 % des suicides, en Haute-Normandie, et 20,2% et 8,3% en Bass-Normandie. Chez les hommes, le deuxième mode de suicide est l’utilisation d’arme à feu dans 12,5 % des cas en Haute et 13,7% en Basse.
Vendredi 5 février 2016, aura lieu la 20e journée nationale de prévention du suicide. Au Havre (Seine-Maritime), une projection du film Cake, avec Jennifer Aniston, suivie d’une débat avec le docteur Limare, est organisée vendredi 5 février 2016, à 20h45, au Sirius.

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Suicides: les maladies, principales causes de souffrance
Société - Publié le 02/02/2016 http://www.ouest-france.fr/societe/suicides-les-maladies-principales-causes-de-souffrance-4010662
Pierrick BAUDAIS.

C'est l'un des constats de l'Observatoire national du suicide qui vient de remettre son rapport. Il recommande de mieux soutenir les familles touchées par un suicide.
Quels sont les facteurs qui favorisent ou provoquent un suicide ? Des troubles mentaux peuvent intervenir. Mais aussi le poids de certaines maladies telles que les cancers, d’abus durant l’enfance, les facteurs sociodémographiques, socioéconomiques (être célibataire, au chômage, le niveau de revenu…)…
Dans son rapport remis ce mardi à la ministre de la Santé, Marisol Touraine, l’Observatoire national du suicide recommande d’engager des études pour savoir « comment interagissent ces différents facteurs sur le risque de suicide et de tentatives de suicide ».
L’Observatoire recommande également de développer la postvention. C’est-à-dire le soutien aux personnes endeuillées par un suicide. « Des groupes de soutien existent mais sont relativement peu nombreux (… ) Dans le cadre d’un groupe de parole composé d’endeuillés qui ne se connaissent pas et se retrouvent régulièrement, entourés par un(e) psychiatre ou psychologue, il s’agit à la fois de soulager la souffrance psychique des personnes et de prévenir le suicide dans leur entourage. »

Enfin, l’Observatoire note l’intérêt d’avoir « professionnalisé » les associations d’écoute telles que SOS Amitié. Elles peuvent désormais être labellisées par l’INPES (Institut national d’éducation et de prévention pour la santé) et leur manière de recueillir les données s’uniformise de plus en plus.
Les données recueillies en 2014 ont ainsi permis de noter quelques traits communs. Les personnes qui appellent les associations sont plutôt des femmes, âgées entre 25 et 45 ans. Les principales causes de souffrance sont les maladies (dépression, maladies psychiques ou physiques). Mais aussi l’isolement qu’il soit social, familial ou lié à une séparation affective. Enfin, de nombreuses femmes citent également des violences (sexuelles ou autres). Les violences constituent « le premier facteur de souffrance exprimé par les adolescentes et jeunes adultes tentées par le suicide », note l’Observatoire.
La durée moyenne d'un appel à SOS Amitié dure 30 minutes et peut parfois dépasser deux heures.
Environ 10000 suicides par an
Selon les dernières données de l’Observatoire national du suicide, il y a eu en France 9 715 décès par suicides en 2012. Soit un taux de 16,7 décès pour 100 000 habitants. Ce taux diminue au fil des ans. En 2002, il était de 20,1.
Toutefois, l’Observatoire nuance. Ce nombre de 9 715 décès par suicide est sans doute sous-estimé. Notamment parce que toutes les morts par suicide ne sont pas enregistrées. Il y aurait plutôt eu, en 2012, près de 10 700 décès par suicide.
Trois fois plus d’hommes
Autres données : il y a trois fois plus d’hommes à se suicider que de femmes. Et la tranche d’âge des 45-54 ans est la plus touchée (2 170 décès par suicide), mais aussi les 55-64 ans (1 662). En 2012, près de 470 jeunes de 15-24 ans se sont donné la mort.
Des pendaisons surtout
C’est le mode de suicide le plus répandu (54%). Viennent ensuite les armes à feu (15%), les prises de médicaments et d’autres substances toxiques (11%) et les sauts d’un lieu élevé (7%). Il existe toutefois des différences selon les sexes. Les femmes se pendent moins mais utilisent davantage les médicaments.
Triste record en Bretagne
C’est en Bretagne que le taux de suicides est le plus élevé. Entre 2010-2012, il y a eu 28,2 décès par suicide pour 100 000 habitants alors que la moyenne nationale était de 19,3. Dans le Centre Ouest Bretagne et le secteur de Guingamp, ce taux est même de 36 pour 100 000 habitants. Rennes et Saint-Malo sont les secteurs bretons les moins touchés (respectivement 22 et 25). Deux autres régions sont fortement touchées aussi : la Basse-Normandie (26,6) et le Nord Pas-de-Calais (24,2).

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Suicide : 27 décès par jour, un «drame de santé publique»
Par AFP — 2 février 2016 à 18:41
http://www.liberation.fr/societe/2016/02/02/suicide-27-deces-par-jour-un-drame-de-sante-publique_1430633

Suicide : 27 décès par jour, un «drame de santé publique»
Malgré une tendance à la diminution depuis le début des années 2.000, le suicide est encore à l’origine de près de 27 décès par jour en France, en majorité des hommes, loin devant la mortalité routière, selon un rapport remis mardi à la ministre de la santé Marisol Touraine.
«C’est un drame de santé publique» a déclaré la ministre lors de la remise du rapport, estimant qu’il était temps d’agir pour prévenir le passage à l’acte.
En se basant sur les certificats de décès, 9.715 personnes se sont donné la mort en 2012, mais le chiffre réel pourrait être plus important, de l’ordre de 10.700 décès, en se basant sur une sous-estimation de 10%, précise le 2e rapport de l’Observatoire national du suicide (ONS).
Créé en 2013, cet Observatoire a été mis en place pour faire avancer la prévention du suicide, alors que la France se situe parmi les pays européens ayant des taux de suicide élevés, avec un taux de 16,7 pour 100.000 habitants en 2012, contre 11,7 pour 100.000 dans l’ensemble des 28 pays de l’Union Européenne.
Depuis 2002, les taux de décès par suicide ont pourtant baissé globalement de 17% en France, tandis que d’importantes disparités subsistent entre les sexes mais également au niveau régional.
Comme dans la plupart des pays, le taux de décès par suicide est nettement plus élevé chez les hommes que chez les femmes (25,9 contre 7,4 décès pour 100.000 habitants) et augmente avec l’âge.
Chez les hommes de plus de 85 ans, le taux dépasse même les 100 pour 100.000, alors qu’il n’augmente que légèrement chez les femmes âgées.
La Bretagne reste la région où les gens se suicident proportionnellement le plus, devant la Basse-Normandie, le Nord-Pas-de-Calais, le Limousin et les Pays de la Loire, avec des taux supérieurs de plus de 25% au taux moyen de la France métropolitaine.
Les régions Midi-Pyrénées, Corse, Rhône-Alpes et Alsace enregistrent les plus bas taux, tandis que la seule région où le taux de suicide a augmenté depuis 2002 est la Lorraine.
- Pendaison, armes à feu et médicaments -
Les modes de suicides les plus fréquents sont la pendaison (54%), loin devant les armes à feu (15%), les prises de médicaments ou d’autres substances (11%) ou les sauts dans le vide (7%), avec là aussi des différences notables entre les hommes et les femmes: ces dernières ont davantage recours aux médicaments (25%) alors que les hommes préfèrent la pendaison (59%) ou les armes à feu (19%).
Les tentatives de suicides sont pour leur part estimées à environ 200.000 par an, soit 20 fois plus que le nombre de décès par suicide. Elles concernent surtout les jeunes filles entre 15 et 20 ans et dans une moindre mesure les femmes de 40 à 50 ans, mais donnent moins souvent lieu à des hospitalisations que par le passé (80.000 en 2013 contre 105.000 en 2010).
Quant aux pensées suicidaires au cours des 12 derniers mois -qui ne conduisent pas forcément à une tentative de suicide-, elles ont en revanche augmenté de 26% entre 2010 et 2014 chez les 15-75 ans, selon le Baromètre santé 2014 de l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes).
Cette enquête conduite périodiquement auprès d’un échantillon représentatif de la population française, relève également que le fait d’être «maigre», de consommer régulièrement du tabac ou de l’alcool, ou encore de vivre seul, constituaient les principaux facteurs de risques associés aux comportements suicidaires.
Parmi les motifs avancés par les personnes ayant des pensées suicidaires, 81% citent une raison personnelle et 27% une raison professionnelle.
Des programmes de prévention du suicide ont été mis en place ces dernières années auprès de populations spécifiques comme les adolescents, les personnes en situation de précarité ou les agriculteurs.
Certains comme ceux menés dans les prisons commencent à porter leurs fruits, avec une baisse sensible du nombre de décès par suicide en détention: en 2014, 94 détenus se sont suicidés en prison, soit un taux global de mortalité de 13,9 pour 10.000 contre 18,3 pour 10.000 en 2009 et 24,4 pour 10.000, le chiffre record atteint en 1996. AFP

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Plus d'une pensée suicidaire sur quatre est liée au travail
publié le 03/02/2016 http://www.lexpress.fr/emploi/gestion-carriere/plus-d-une-pensee-suicidaire-sur-quatre-est-liee-au-travail_1760156.html
27,3% des 15-75 ans qui déclarent avoir eu une pensée suicidaire l'associent à une raison professionnelle, selon un rapport de l'Observatoire national du suicide.
L'Observatoire national du suicide publie un état des lieux approfondi du phénomène en France. Si peu de recherches existent sur le lien entre suicide, travail et chômage, ces derniers facteurs ne sont pas sans incidences sur la santé mentale.
La France fait partie des pays d'Europe où l'on se donne le plus la mort, même si le taux de suicide a tendance à reculer depuis une décennie. L'Observatoire national du suicide en fait encore le constat ce mercredi 3 février, dans son deuxième rapport publié depuis sa création en 2013. En 2012, 9.715 personnes se sont suicidées en métropole, soit 10.686 cas, si l'on considère que les suicides sont sous-estimés d'environ 10%. 7.305 décès concernent des hommes.
Les facteurs de risque sont bien sûr multiples et complexes: dépression, maladies, addictions, ruptures, solitude, violence... Parmi eux, quel rôle joue le travail? L'Observatoire rappelle que "les facteurs socio-économiques sont moins déterminants que les troubles psychiatriques". Toutefois, "les liens entre situation socioprofessionnelle, conditions de travail et comportements suicidaires sont loin d'être clairs", et plusieurs éléments laissent déjà soupçonner des passerelles.
L'effet destructeur de la précarité
En 2014 par exemple, 27,3% - soit plus du quart - des 15-75 ans qui déclaraient avoir eu une pensée suicidaire l'associaient à une raison professionnelle, contre 81% à une cause personnelle et 1,9% à un problème de santé mentale. 12% de ceux qui avaient tenté de se suicider dans les 12 derniers mois évoquaient aussi un lien avec leur travail.
Le rapport n'analyse pas la responsabilité des conditions de travail, du harcèlement, de la pression ou du burn-out par exemple. Mais il distille des éléments sur l'effet destructeur du chômage, et plus largement des difficultés financières et sociales. "La précarité économique peut contribuer à détériorer la santé mentale des individus", rappelle le texte. Un groupe de chercheurs de l'université de Zurich a récemment estimé que le chômage était à l'origine de quelque 45.000 suicides chaque année dans 63 pays. Un fléau encore négligé par la recherche comme par les politiques publiques, selon le psychiatre Michel Debout. Perdre son emploi est pourtant "un traumatisme au sens psychologique du terme (...) qui renvoie à une mort symbolique", expliquait-il à L'Express l'an dernier.
Peu d'appels chez SOS Amitié
Sans mesurer la part des suicides liée à la précarité, le rapport de l'Observatoire constate que "le risque relatif de décès par suicide est plus élevé pour les personnes de catégorie socioprofessionnelle peu élevée, disposant d'un faible revenu ou d'un faible niveau d'éducation, et pour les chômeurs". "Pour les hommes, complète l'étude, une catégorie socioprofessionnelle peu élevée est plus particulièrement associée à un risque relatif élevé de suicide, tandis que pour les femmes, le risque relatif le plus élevé est d'abord observé chez les chômeuses."
Le travail, ou au contraire l'inactivité, représentent toutefois une minorité des causes de mal-être recensées par les associations de prévention du suicide, loin derrière des facteurs personnels. Chez SOS Amitié par exemple, la souffrance au travail est abordée dans moins de 5% des appels de personnes suicidaires, et le chômage dans à peine 3% des cas.

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Suicide : des chiffres encore trop élevés malgré la mobilisation Publié le 04/02/2016
http://www.jim.fr/en_direct/pro_societe/e-docs/suicide_des_chiffres_encore_trop_eleves_malgre_la_mobilisation__156789/document_actu_pro.phtml

Paris, le jeudi 4 février 2016 - L’Observatoire national du suicide a remis au ministre de la Santé son deuxième rapport alors qu’était organisée hier la journée nationale pour la prévention du suicide. L’Observatoire propose un bilan des actions mises en œuvre pour prévenir le suicide et rappelle parallèlement la réalité de ce fléau en France. Plus de 10 000 personnes ont mis fin à leur jour en 2012 (9 715 si l’on s’en tient strictement aux certificats établissant une autolyse et 10 700 si l’on retient une acception plus large). L’Observatoire rappelle, à l’instar de précédents rapports sur l’épidémiologie du suicide, qu’il concerne d’abord les hommes de 25 à 44 ans. A l’inverse, les tentatives de suicide sont plus fréquentes chez les femmes, notamment chez celles âgées entre 15 et 20 ans. On constate par ailleurs d’importantes disparités régionales, ainsi quand la Bretagne et le Nord Pas de Calais présentent des taux de mortalité par suicide dépassant les 20 décès pour 100 000 habitants, le PACA affiche un taux inférieur à la moyenne nationale (qui est de 15,3 décès/100 000), tandis que la Martinique connaît même des chiffres très inférieurs (5,5/100 000).
Un bilan globalement positif
Si la France présente une mortalité par suicide relativement élevée par rapport à nombre de pays européens comparables, des efforts importants ont été réalisés : depuis 2002, le taux de décès par autolyse a diminué de 17 %. Seule la Lorraine connaît une augmentation. Ces progrès sont à mettre sur le compte d’une mobilisation nationale soutenue relayée par des initiatives locales et associatives nombreuses. Dans son bilan du programme national de prévention du suicide (2011-2014), l’Observatoire note que la plupart des mesures programmées ont été déployées. Ainsi, la prévention et l’éducation ont été renforcées avec notamment la professionnalisation des dispositifs d’intervention à distance. L’Observatoire constate également que des « actions de prévention de l’isolement social et de la détresse psychique de certains publics fragiles ont été menées ». L’accent a été également mis sur le repérage des profils à risque sur internet, ainsi les modérateurs et administrateurs de certains forums très actifs ont « été sensibilisés à la question du suicide ». L’amélioration de la prise en charge des personnes en risque suicidaire et l’information et la communication autour de la prévention du suicide ont également donné lieu à des initiatives nouvelles et intéressantes. L’Observatoire cite par exemple l’établissement d’un partenariat avec dix-neuf écoles de journalistes avec pour objectif la construction d’un discours moins stigmatisant sur la maladie psychiatrique et d’une présentation « moins sensationnaliste » des actes suicidaires. Enfin, la formation des professionnels « a été très largement déployé » signale encore l’Observatoire.
Des marges de progrès encore « à explorer »
Dans ce cadre, la mesure la plus difficile à mettre en œuvre aura peut-être été « la limitation de l’accès aux moyens létaux ». Les auteurs du rapport signalent par exemple que « le projet de réaliser une cartographie des lieux à risque pour sécuriser des lieux de passage à l’acte suicidaire n’a pu être mené à bien en raison de sa complexité. Il en est de même concernant la proposition de dispensation à l’unité de certains médicaments psychotropes. Des marges de progrès restent sans doute à explorer pour ce type d’interventions reconnues, elles aussi, comme prometteuses par la littérature internationale », indique le rapport.
Aurélie Haroche

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Suicide : 27 décès par jour, une baisse « insuffisante » selon l'Observatoire
Dr Lydia Archimède lequotidiendumedecin.fr 04.02.2016
L'Observatoire national du suicide, créé en 2013, a rendu cette semaine sont deuxième rapport au ministre de la Santé. Intitulé, « Suicide, connaître pour prévenir : Dimensions nationales, locales et associatives », il se situe dans la continuité du premier qui s'était attaché à dresser un état des lieux des connaissances sur le suicide.
Malgré une tendance à la diminution depuis le début des années 2000, le suicide est encore à l'origine de près de 27 décès par jour en France, en majorité des hommes, loin devant la mortalité routière. En 2012, 9 715 personnes sont mortes par suicide en alors que la route faisait 3 426 victimes. « Il s’agit là d’une estimation puisqu’en raison d’erreurs ou d’absence de codage parmi les 558 408 certificats de décès…, le nombre de suicides se rapproche plus vraisemblablement des 10 700 décès », indique l'Observatoire.
Surmortalité masculine
« C'est un drame de santé publique », a déclaré Marisol Touraine lors de la remise du rapport, estimant qu'il était temps d'agir pour prévenir le passage à l'acte.
L'observatoire souligne la surmortalité masculine « présente à tous les âges bien que davantage marquée entre 25 et 44 ans où la part des décès masculins avoisine 80 % ». En revanche, les femmes sont majoritaires concernant les tentatives de suicide. Le nombre de tentatives est estimé à 200 000 par an, 20 fois plus que le nombre de suicides.
« Il est surtout le fait des jeunes filles entre 15 et 20 ans et dans une moindre mesure des femmes âgées de 40 à 50 ans, même si pour ces deux classes d’âge, une baisse des taux d’hospitalisation dans les services de médecine et de chirurgie suite à une tentative de suicide est observée depuis 2010 », précise le rapport.
Si l'on tient compte des pensées suicidaires, 5 % des personnes de 15 à 75 ans en France métropolitaine, 4,2 % en Guadeloupe, 4,4 % en Martinique, 4,7 % à la Réunion et 5,5 % en Guyane déclarent avoir eu de telles pensées au cours des douze derniers mois.
Pendaisons, armes à feu, médicaments
La Bretagne reste la région où les gens se suicident proportionnellement le plus, devant la Basse-Normandie, le Nord-Pas-de-Calais, le Limousin et les Pays de la Loire, avec des taux supérieurs de plus de 25 % au taux moyen de la France métropolitaine.
Les régions Midi-Pyrénées, Corse, Rhône-Alpes et Alsace enregistrent les plus bas taux, tandis que la seule région où le taux de suicide a augmenté depuis 2002 est la Lorraine.
Les modes de suicide les plus fréquents sont la pendaison (54 %), loin devant les armes à feu (15 %), les prises de médicaments ou d'autres substances (11 %) ou les sauts dans le vide (7 %), avec là aussi des différences notables entre les hommes et les femmes : ces dernières ont davantage recours aux médicaments (25 %) alors que les hommes préfèrent la pendaison (59 %) ou les armes à feu (19 %).
La France se situe parmi les pays européens ayant les taux de suicide élevés, avec un taux de 16,7 pour 100 000 habitants en 2012, contre 11,7 pour 100 000 dans l'ensemble des 28 pays de l'Union européenne.
Bientôt une nouvelle feuille de route pour la prévention
Et surtout, sur une longue période d’observation, « le constat d’un nombre de suicides qui diminue – - 17 % depuis 2002 –, mais pas suffisamment, est bel et bien présent et des enjeux continuent de se poser, notamment en termes de prévention, de postvention mais aussi de communication autour de ce fait social », insiste l'Observatoire. Le rapport dresse un panorama des actions de prévention menées par les associations et souligne la nécessité d'une harmonisation des outils dont elles disposent. Il rappelle l’importance de mieux connaître les interactions entre facteurs de risque de suicide.
Marisol Touraine devrait présenter au cours du premier semestre une nouvelle feuille de route pour la prévention du suicide. « Ce travail s’appuiera bien entendu sur vos recommandations », a lancé la ministre. Il s'appuiera également sur le rapport du Haut Conseil pour la santé publique (HCSP) et sur le rapport d’évaluation du plan psychiatrie et santé mentale, attendus tous deux dans les prochaines semaines.
Source : Lequotidiendumedecin.fr
http://www.lequotidiendumedecin.fr/actualites/article/2016/02/04/suicide-27-deces-par-jour-une-baisse-insuffisante-selon-lobservatoire_793741#sthash.fgv3yJGs.dpuf


AUTOUR DE LA QUESTION ETUDE RECHERCHE La schizophrénie stigmatisée dans les médias

PSYCHIATRIE La schizophrénie stigmatisée dans les médias
01.02.16 sur infirmiers.com*

Psychiatrie

La représentation de la schizophrénie dans les médias passe par "des stéréotypes porteurs de sur-stigmatisation", selon une étude publiée par l'association Promesses, co-fondatrice du Collectif Schizophrénies, à l'occasion du 14ème congrès de l'Encéphale à Paris.

Les personnes atteintes de schizophrénie qui sont traitées ne sont absolument pas plus violentes que le reste de la population générale (4%)

L'étude, qui a été commandée à l'Observatoire société et consommation (Obsoco), avec le soutien des groupes pharmaceutiques Sanofi et Ipsen, a été conduite de mars à septembre 2015 avec les outils de la linguistique et de la sociologie. Un corpus de 1,3 million d'articles issus d'un échantillon représentatif de la presse écrite de 2011 à 2015 (Le Monde, Le Figaro, La Croix, Libération, Le Parisien, L'Express, Le Point, Paris Match) a été analysé avec le logiciel Alceste, afin de vérifier si la stigmatisation médiatique dénoncée par les conférences et études internationales dans l'usage du terme schizophrénie vaut aussi pour la France, a indiqué l'association PromesseS dans un communiqué de presse.

Le traitement médiatique français apparaît comme, voire plus qu'ailleurs, insuffisant et inadapté : sur 2 038 articles mentionnant la maladie sur cette période, seulement 1% y sont vraiment consacrés. Et lorsque le terme est mentionné, seulement quatre articles sur 10 y font référence pour désigner véritablement la maladie dans son sens médical. L'étude note également la corrélation constante du terme avec des idées fausses, comme la violence, le dédoublement ou l'absence d'espoir d'une guérison. La France se classe ainsi parmi les pays du monde qui stigmatisent le plus leurs patients atteints de schizophrénie, très loin derrière tous les grands pays européens, selon l'étude internationale Thornicroft de 2009, menée avec la Fédération mondiale de la psychiatrie, et à laquelle font référence l'association PromesseS et le Collectif Schizophrènes, créé en 2015.

Cette dérive française est qualifiée d' étonnante, alors que la schizophrénie touche une personne sur 100 en France (source Inserm), rappelle l'association, qui estime à 600 000 le nombre de malades en France, et entre trois millions et cinq millions le nombre de personnes concernées en comptant les parents et l'entourage immédiat.

L'étude pointe des spécificités nationales à cette mauvaise représentation : la référence à la maladie avant tout dans des articles culturels (56%) et avant tout sur un mode caricatural, un usage métaphorique courant déclinant à l'infini l'image du double, ainsi qu' une dérive forte de cet usage métaphorique, vers un sens diamétralement opposé à la réalité médicale: celui de la manipulation.

Le discours médiatique tend donc à véhiculer, via la métaphore, un sens fantasmé et antithèse de la réalité de la schizophrénie, conclut l'étude, qui appelle à une vigilance particulière des patrons de rédactions, conférences de rédaction, chefs de service, à une mobilisation des supports et rubriques jeunes et éducation, la mise en place de partenariats de long terme avec les représentants des associations ainsi que la collaboration avec les écoles de journalisme. Sur le dernier point, une démarche de ce type a déjà été entreprise sous la forme d'un partenariat été mis en place en 2013 entre la fédération régionale de recherche en psychiatrie et santé mentale du Nord-Pas-de-Calais (F2RSM) et l'Ecole supérieure de journalisme (ESJ) de Lille, pour aborder la question de la schizophrénie et former les futurs journalistes aux grandes notions de la maladie mentale et de la psychiatrie (cf APM VLQIU006).


Les personnes atteintes de schizophrénie qui sont traitées ne sont absolument pas plus violentes que le reste de la population générale (4%)

Un autre programme pour les écoles de journalisme a également été proposé par la F2RSM, avec le groupement d'études et de prévention du suicide (Geps) et l'Association des internes et anciens internes de psychiatrie de Lille (AIAIP), afin d'améliorer le traitement médiatique du suicide (cf APM VLRJ7003). Dans le cadre de cette initiative, des internes ont réalisé un glossaire en psychiatrie à destination des élèves journalistes.

Le Collectif rappelle que la schizophrénie est une maladie du cerveau, neurobiologique, qui affecte le système nerveux central, qui résulte de l'interaction d'une vulnérabilité génétique et de facteurs dits environnementaux ; elle n'affecte pas directement les capacités intellectuelles mais plutôt la mise en oeuvre de ces capacités. Les personnes atteintes de schizophrénie qui sont traitées ne sont absolument pas plus violentes que le reste de la population générale (4%), souligne l'étude, qui insiste sur l'espoir de guérison des malades diagnostiqués pris en charge de façon précoce, et le rétablissement possible pour tous les patients.

http://www.infirmiers.com/votre-carriere/votre-carriere/schizophrenie-stigmatisee-dans-medias.html

Communiqué de presse de SOS AMITIE

Communiqué de presse  de SOS AMITIE
2/02/2016

Journée Nationale de la Prévention du Suicide
avec S.O.S Amitié, le 5 février 2016, en France


En avant-première de cette Journée Nationale de Prévention du Suicide, qui aura lieu le vendredi 5 février, S.O.S Amitié Paris Ile-de-France inaugure le mardi 2 février son 8ème centre d'écoute à Paris-Pereire afin de répondre à 35 000 appels supplémentaires avec le recrutement de 70 bénévoles écoutants sur 3 ans.


Depuis 56 ans, S.O.S Amitié est un acteur majeur de la prévention du suicide par l'écoute avec près de 700 000 appels par an. Les associations S.O.S Amitié, parrainées par Christophe Malavoy, acteur et auteur, sensibilisent et mènent sans relâche des campagnes d'information auprès de tous les publics, notamment auprès des jeunes. A l'occasion de l'ouverture du 8ème centre d'écoute francilien, l'humoriste et comédien Fred Testot a décidé de soutenir la cause de S.O.S Amitié en devenant l'ambassadeur de la campagne de collecte de dons lancée par les étudiants de l'école ISCPA ouverte sur la plateforme Alvarum (qui reste active toute l'année 2016 pour recevoir des dons).

« C'est la première création de poste depuis 10 ans et cela prouve le dynamisme de l'association qui, malgré des difficultés financières, tient à poursuivre sa mission d'aide à un maximum de personnes en situation de grande détresse » souligne Maxime Bonin, président de l'association S.O.S Amitié Paris Ile-de-France. En France, 1 600 bénévoles écoutants sont présents 24h/24h, 7 jours sur 7 et 365 jours par an.

Les priorités en 2016 sont doubles pour S.OS. Amitié : renforcer l'écoute au téléphone mais aussi développer l'écoute par tchat. « Ce nouveau centre va notamment permettre de développer les échanges par tchat, très utilisés par les jeunes » souligne Jean-Pierre Igot, président de S.O.S Amitié France.

Le service tchat est maintenant ouvert de 17h à 1h du matin. Cette écoute est primordiale à la fois parce que la demande est en croissance constante mais également parce qu'elle s'adresse à des jeunes appelants qui ne prennent pas le téléphone. En effet, 52% des appelants par tchat ont moins de 25 ans, 10% ont moins de 15 ans et 20 % des tchateurs évoquent directement le suicide alors qu'ils ne sont que 2 % au téléphone. Pour atteindre cet objectif de 24h sur 24 par tchat, S.O.S Amitié a décidé de modifier son processus de formation. Un écoutant de S.O.S Amitié était jusqu'à présent exclusivement formé à l'écoute au téléphone. Il pouvait, après 2 ans de pratique se spécialiser sur le tchat. En 2016, les écoutants seront, dès leur formation initiale, formés aux deux pratiques d'écoute et choisiront leur spécialisation à l'issue de cette formation. Ce nouveau processus devrait permettre d'accroître plus rapidement le nombre des écoutants tchateurs et donc les possibilités d'écoute par ce média.

« Etre  au bon moment est particulièrement important pour éviter à un jeune de
passer à l'acte. Une écoute 24h sur 24h sauvent des vies » précise Jean-Pierre Igot.

Autre bonne nouvelle : depuis la fin 2014, une plateforme téléphonique permet à 15 postes en France de se renvoyer les appels. En 2016 15 postes supplémentaires bénéficieront de cette facilité et, en 2017, tous les postes d'écoute de S.O.S Amitié seront interconnectés pour répondre de mieux en mieux à la souffrance psychique des appelants.

Les étudiants de l'ISCPA, Institut Supérieur des Médias, soutiennent depuis 3 ans l'association S.O.S Amitié Paris Ile-de-France à travers différentes actions de communication dont la création d'un site de crowdfunding ouvert à tous ceux qui veulent soutenir S.O.S Amitié Paris Ile-de-France. Pour les rejoindre : www.alvarum.com/mcei2ecoleiscpa
 

S.O.S Amitié : Chiffres clés

·   En France, le suicide est la cause de près de 11 000 décès par an,
·   Il est la 1ère cause de mortalité chez les 25-34 ans et la 2ème chez les 15-24 ans.
·   Dans le monde, 800 000 suicides ont été recensés en 2014, soit une personne toutes les 40 secondes
             (source OMS 2014).
·   Dans les pays développés, trois fois plus d'hommes que de femmes décèdent par suicide.
·   S.O.S Amitié reçoit chaque année en France près de 700 000 appels.
·   En 2015 12 800 appels ont évoqué le suicide, soit 2,4% des appels analysés. Ce chiffre est, depuis 3 ans, en augmentation (1,9% en 2013, 2,2% en 2014)
·   1 600 bénévoles se relaient 365 jours par an, 24h/24.
·   Les 2 premières causes d'appel s sont les souffrances psychiques (42%) et la solitude (38%).
·   87 % des appels proviennent de la tranche d'âge dite active (25-65 ans).
·   52% des personnes sur le tchat ont  moins de 25 ans, 20 % évoquent le suicide, pour seulement 4% des appels téléphoniques.

S.O.S Amitié Paris Ile-de France : chiffres 2015

·   En 2015, les 265 écoutants de S.O.S Amitié Paris Ile-de-France ont répondu à 106 793 appels soit 8%
de plus qu'en 2014.
·   Chaque écoutant d'Ile-de-France a assuré en moyenne 42 plages d'écoute et a répondu en moyenne
à 466 appels dans l'année.
·   La durée moyenne des appels est restée inchangée à 15minutes et 48 secondes.
·   Le 24 h sur 24 a été assuré à 99.22% par rapport à 98.29% en 2014
·   1 appel sur 3 (33%) provient d'un nouvel appelant.

Chaque année, près de 10 500 personnes meurent par suicide, ce qui représente près de trois fois plus que les décès par accidents de la circulation. Entre 176 000 et 200 000 tentatives de suicide sont prises en charge chaque année par les urgences hospitalières. C'est pourquoi, le thème de la Journée nationale de Prévention du suicide est cette année : " LA PREVENTION A L'EPREUVE DU SUICIDE "

Contact presse pour S.O.S Amitié :
Marie Mancel de Roubaix, tél. : +33 (0)6 76 49 21 46, mancel.marie@gmail.com

Contact S.O.S Amitié Paris Ile-de-France, tél. : +33 (0)1 41 41 96 87, contact@sosamitieparisidf.fr www.sosamitieidf.asso.fr,

S.O.S Amitié France avec lien ci-dessous, tél. : +33 (0)1 40 09 15 22,
cfc@sos-amitie.com, www.sos-amitie.com - https://www.sos-amitie.com/web/guest/actus

Contact presse Groupe IGS/ISCPA :
Axelle Guilmault, tél. : +33 (0)6 86 90 84 12, aguilmault@groupe-igs.fr

A propos de S.O.S Amitié : SOS Amitié est une Fédération de 44 associations régionales regroupant 52 postes d'écoute au téléphone, à la messagerie et au chat. Reconnue d'utilité publique pour son action dans la prévention du suicide, elle offre une écoute anonyme au téléphone 24h sur 24, 7 jours sur 7 par tchat chaque jour de 17h à 1h du matin et par messagerie (réponse sous 48 heures maximum)

A propos de L'ISCPA - L'Institut Supérieur des Médias de Paris - propose 3 filières de formation professionnalisantes de Bac à Bac+5 : le Journalisme, la Communication, et la Production (TV, musique, cinéma, spectacle vivant, contenus web). Des diplômes et des titres certifiés par l'État sont délivrés en fin de cycles. L'ISCPA est une des écoles du Groupe IGS. Site web : www.iscpa-paris.com




A PARAITRE La vie après le suicide, Joanne Andre

La vie après le suicide (Broché)
Joanne Andre
Psychologue clinicienne, Joanne André est maître de conférence à l'université Paris Descartes.


PUF
A paraître le : 10/02/2016

Joanne André a exercé comme psychologue clinicienne au service des urgences d'un hôpital général. Là, elle a été amenée à écouter des sujets dits " suicidants " ; des femmes, plus souvent que des hommes, rencontrés pour la première fois au " réveil " de leur " tentative de suicide ". Ces premiers entretiens avec ceux qui ont tenté de se suicider dégagent un effet d'étrangeté que ce texte interroge.
Comment comprendre le geste suicidaire ? Que se joue-t-il lors du passage à l'acte ? Faut-il y lire un désir de mourir ? Avec délicatesse et ténacité, Joanne André cherche à lever le voile énigmatique qui recouvre la scène suicidaire. S'appuyant sur les mots de ces patients, elle tente de cerner ce qui se joue dans ces moments de crise aiguë. " Je voulais que ça s'arrête ", sont des mots souvent entendus.
C'est-à-dire que la vie change ?


HISTOIRE DE LA PENSEE SUR LE SUICIDE
ETRANGETE ET PARADOXE
L'INSAISISSABLE MOMENT SUICIDAIRE
SCENE SUICIDAIRE
TRAUMA FECOND ?
MYSTERE DE LA PASSIVITE ET DU FEMININ


source info  http://www.decitre.fr/livres/la-vie-apres-le-suicide-9782130731016.html

Sur l'auteur sur

Joanne ANDRE
Maitre de Conférence en psychopathologie psychanalytique de l’adulte
Université Paris Descartes
Institut de Psychologie     
Psychologue clinicienne
Joanne.andre@parisdescartes.fr
Publications
Revues internationales ou nationales indexées
- André J.,(2009)Du sentiment d’être qui vacille au geste suicidaire, quand le sujet ne se(re)connaît plus. Evol psychiatr 2009 ; 74 (3), p.445-457
- André J.(2012),Chouvier B., De l’insensé du geste suicidaire à la condensation signifiante de la scène suicidaire. Revista Latinoamericana de Psicopatologia Fundamental,Volume 15, Numéro 4, décembre 2012.
- André J., De la maîtrise « autocalmante » des excitations au geste suicidaire, une tentative d’hystérisation du trauma in Psychose et somatose, Revue française de psychosomatique, n° 43, 2013/1
A paraître
- André J., Lemeurtre d’une femme. Revue Française de Psychanalyse, juin 2014
Chapitre d'ouvrages  en langue française
André J.(2012), Entretien clinique avec le sujet suicidant in Chouvier B. et Attigui P. (ss la dir) L’entretien clinique, Paris :Armand Colin
André J.(2011), Les 100 mots de la sexualité, ss la dir  J. André, PUF, Que sais-je ?,
André J.(2013), Les 100 mots de l’enfant,ss la dir J. André, PUF, Que sais-je ?
Expertise scientifique
Membre du comité de lecture de la Revue L’Evolution psychiatrique.
source  http://recherche.parisdescartes.fr/pcpp_esl/Membres/Titulaires/ANDRE-Joanne

lundi 1 février 2016

JNPS 2016 : INFOS & MANIFESTATIONS MISES A JOUR

Le thème 2016 : « La prévention à l’épreuve du suicide »
LA PREVENTION A L'EPREUVE DU SUICIDE
La prévention du suicide est aujourd'hui reconnue pour un certain nombre de résultats. Toutefois, les multiples facteurs à l'origine des conduites suicidaires (comme le sont, les histoires personnelles, les contraintes et enjeux liés aux contextes de vie, les composantes neuro- biologiques) font qu'il ne peut pas exister de réponse unipolaire et encore moins de recette miracle.
Parce qu’elles remettent « le désir de vivre » en cause et par sa complexité, les conduites suicidaires nous bousculent dans nos certitudes, dans notre quotidien, dans notre rapport aux autres, voire dans ce que nous sommes. En un mot, elles nous mettent tous à l’épreuve.
Si la prévention vise à essayer de trouver des réponses au problème ainsi posé, elle doit tenir compte de cette complexité dans ses propositions d'actions. Cette démarche suppose un travail en coopération de tous les acteurs. Elle n'est donc réellement envisageable que co-construite entre les familles, les bénévoles, les professionnels de santé, les chercheurs, les institutions sanitaires et sociales, et les élus. Mais comment imaginer la mise en oeuvre de ce travail partagé ?
Pour y réfléchir et en débattre, nous proposons les trois axes d’analyse suivants :
- une approche philosophique, dans la suite des thèmes déjà abordés lors des journées précédentes et dans le sens des réflexions actuelles, dispositions légales en France, expériences en Belgique ou en Suisse.
- une approche de Santé publique, avec les démarches actuelles de prévention, interrogées sur le thème spécifique du suicide, y compris les stratégies des associations
- une approche « de terrain », grâce à l'apport des associations, suivant une typologie d'interventions et en référence à la séance de travail de l'Observatoire National du suicide d'avril 2015.
Forts de nos 20 ans d'expérience, tant au niveau national que local, ces journées ont pour vocation d'offrir aux associations, aux professionnels, aux bénévoles et à tout public intéressé, une visibilité pour leurs projets, leur dynamisme comme pour leurs difficultés, et de témoigner de nos réalisations passées, présentes et à venir pour une prévention active et plurielle.
L'objectif de ces rencontres porte sur la place et le rôle de la prévention du suicide tant au niveau de la société en général que des personnes concernées, mais aussi sur la place que chacun (proches, acteurs de prévention) peut y prendre.


REVUE DE PRESSE DES JOURNEES SUR LE BLOG INFOSUICIDE



Manifestations par régions & pays (en cours)
ALSACE CHAMPAGNE ARDENNE LORRAINE (VANDOEUVRE) - LIMOUSIN POITOU CHARENTES (LA ROCHELLE) (BRIVE) (BORDEAUX) (POITIERS) - AUVERGNE RHÔNE ALPES (BOURG EN BRESSE) (GRENOBLE) (SAINT ETIENNE) (VILLEURBANNE) (CHAMBERY - BASSENS) - BOURGOGNE FRANCHE COMTE ( VESOUL) – BRETAGNE (LANNION) (RENNES) - CENTRE (TOURS & BLOIS ) (BLOIS) (FLEURY LES AUBRAIS) - ILE DE FRANCE (PARIS) (RAMBOUILLET) (MARLY LE ROI) (COLOMBES) - ILE DE LA REUNION (APS) (SOS SOLITUDE) LANGUEDOC ROUSSILON MIDI PYRENEES (PESSAC) (TOULOUSE) (MONTPELLIER) - NORMANDIE (LE HAVRE) - PAYS DE LA LOIRE (NANTES) (BEAUPREAU) PROVENCE ALPES CÔTE D'AZUR (NICE) (AIX EN PROVENCE) TAHITI (PIRAE)
COMMUNIQUES DE PRESSE DES ASSOCIATIONS
AUTRES PAYS
BELGIQUE (NAMUR)
CANADA


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  • AQUITAINE LIMOUSIN POITOU CHARENTES



VENDREDI 5 FEVRIER 2016, LA ROCHELLE (17)
Dans le cadre de la Journée Nationale de Prévention du Suicide l' association SOS Amitié La Rochelle organise le vendredi 5 février 2016 à 20h30 au temple de La Rochelle un concert vocal de la chorale Aigue-Marine suivi d'un pot d'amitié permettant d'échanger sur notre action d'écoute bénévole et confidentielle auprès des personnes en mal être.
Affiche
Informations, contacts :
sosamitié.larochelle@yahoo.fr
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VENDREDI 5 FEVRIER 2016, BRIVE (19)
Dans le cadre de la Journée nationale de prévention du suicide, le Centre Hospitalier organise dans ses locaux diverses manifestations le vendredi 05 février 2016, de 11h00 à 16h00.
Cette journée est destinée à informer le grand public ainsi que les professionnels de santé sur la thématique de la prévention du suicide, de l'adolescence à la vieillesse.
Des points d'information, animés par des professionnels de santé, associations et mutuelles se tiendront dans le Hall d'entrée de l'hôpital, de 11h00 à 16h00.
Des conférences - débats auront également lieu en Salle de conférence, de 14h00 à 16h00.
Pour consulter le programme
Affiche
Communiqué
Informations, contacts :
http://www.ch-brive.fr
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JEUDI 18 FEVRIER 2016, BORDEAUX (33)
L'Association Phénix Ecoute et ParoleS organise une soirée- débat le jeudi 18 Février autour du film "DETACHMENT" de Tony Kaye au cinéma Utopia à Bordeaux.
Cette soirée- débat se fait dans le cadre de la 20 ieme journée Nationale de la prévention du suicide dont le thème cette année est "La prévention à l'épreuve du suicide".
La prévention du suicide doit se construire autour d'un espace de réflexion commun. Elle doit être un espace de partage entre familles , bénévoles, professionnels de la santé, chercheurs autour de la personnes en souffrance.
Le film choisi raconte le remplacement d'un professeur au sein d'un lycée difficile de la banlieue -new-yorkaise dont il ne sortira pas indemne. Il traite de la difficulté d'enseigner face au système éducatif et de l'impasse à vivre au suicide d'une adolescente.
La soirée sera animée par Michel Damade, psychiatre et pédopsychiatre, Président de l’association Réseaux Ado Gironde.
AFFICHE

Informations, contacts :
association Phénix Ecoute et ParoleS
10 avenue Bel-Air
33200 Bordeaux
Tél : 05.56.02.24.01
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MARDI 26 JANVIER 2016, POITIERS (86)
15 ème Journée d'Etudes Coordination Territoriale de la Vienne  « Prévention du Suicide et de la Dépression Promotion de la Santé Mentale »
organisée dans le cadre de la 20 ème Journée Nationale pour la Prévention du Suicide 2016
« La Prévention à l'épreuve  du suicide : 20 ans d'observation, : 20 ans d'observation, de réflexion, d'action » Mardi 26 Janvier 201 6
09h à 17h Salle La Hune St Benoît POITIERS
Informations, contacts :
Centre Hospitalier Henri Laborit
Pavillon Pierre Janet CS 10587 86021 POITIERS Cedex
tél : 05.49.44.58.13 Fax 05.49.44.58.14
mail : prs.suicide.vienne@ch-poitiers.fr

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  • AUVERGNE RHONE-ALPES

MARDI 2 FEVRIER 2016, BOURG EN BRESS (01)
Dans le cadre de la 20 eme Journée Nationale de Prévention du suicide 2016
" La prévention à l'épreuve du suicide" Au bénéficce des personnes âgées
de 14h à 17h
Amphithéâtre d'AINTEREXPO
25 avenue du Maréchal Juin 01000 Bourg en Bresse
Avec l'intervention de Mme Charazac-Brunel marguerite
Psychanalyste Docteur en psychologie clinique et psychopathologie
inscription par mail à celluledeprevention@adag01.fr
Affiche
Informations, contacts :
04 74 22 11 11

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SAMEDI 30 JANVIER ET MARDI 2 FEVRIER 2016, GRENOBLE (38)
L’association Jonathan Pierres Vivantes, avec le Collectif Isérois de Prévention du Suicide proposent deux événements à l’occasion des
20èmes Journées Nationales de Prévention du Suicide : présentation du Collectif et de ses structures / rencontre avec le public
samedi 30 janvier de 14h à 17h Rue Félix Poulat à Grenoble ( en face de la FNAC)
Projection du film » De bon matin » de Jean Marc Moutout avec Jean Pierre Darroussin
suivie d’un débat sur la souffrance au travail animé par le Dr Brigitte Font-Lebret, psychiatre
mardi 2 février à 20h15 au cinéma Le Méliès à Grenoble
Information ciné http://www.laligue38.org/programme/921-De%20bon%20matin
Informations, contacts :
04.76.87.90.45 / rrgrenoble@wanadoo.fr
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MARDI 9 FEVRIER 2016, SAINT ETIENNE (42)
Dans le cadre de la 20ème Journée Nationale pour la Prévention du Suicide, le collectif local des associations de prévention du suicide:
Ecole des Parents et des Educateurs de la Loire, Jonathan Pierres Vivantes, Loire Prévention Suicide et SOS Amitié St-Etienne
a le plaisir de vous inviter à la projection du film:

« Mad love in New-York» de Josh et Benny SAFDIE
http://carlottavod.com/fiche/mad-love-in-new-york

suivie d’un débat animé par Jacques LAPORTE et en présence des associations,
Mardi 9 Février 2016 à 20h
Cinéma le Méliès, Place Jean Jaurès à St-Etienne
Entrée payante: tarifs du cinéma

l’affiche de l’évènement.
Informations, contacts :
Fabienne TAVERNIER,
Tél. 04 77 21 05 05
contact@loire-prevention-suicide.fr
http://loire-prevention-suicide.fr



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VENDREDI 5 FEVRIER 2016, VILLEURBANNE (69)
20ème Journée Nationale pour la Prévention du Suicide - Rompre l'isolement
Le Réseau Rhône de Prévention du Suicide avec l'appui du Centre Régional de Prévention
des Conduites Suicidaires (CRPCS/IRJB-ARHM) vous propose une journée déchanges sur le thème : «Rompre lisolement» avec la participation du Dr Jean FURTOS
Psychiatre des hôpitaux honoraire, Directeur Scientifique honoraire de l'Observatoire Nationale Santé Mentale et Précarité (Orspere-Samdara)
Lieu : Centre Culturel et de la Vie Associative (CCVA) - 234 cours Emile Zola, 69100 Villeurbanne - Métro Ligne A : Station Flachet - Bus 69 : Arrêt Flachet
s'inscrire
programme
Informations, contacts :
Institut Régional Jean Bergeret
9, quai Jean Moulin
69001 Lyon
04 72 10 94 30
http://www.irjb.fr

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VENDREDI 5 FEVRIER 2016, CHAMBERY BASSENS (73)
Formation: prévention au suicide
La formation continue du CHS propose une journée d'échange (réservée au professionnels)
Programme
Informations, contacts :
chs-savoie.fr
Christophe PIERRE
Responsable Gestion des Compétences / Direction des Ressources humaines
Centre Hospitalier Spécialisé de la Savoie
B.P. 1126
73011 CHAMBERY CEDEX
Tél. 04.79.60.30.13
C.PIERRE@chs-savoie.fr
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  • BOURGOGNE FRANCHE-COMTE

MARDI 9 FEVRIER 2016 , VESOUL (70)
Mairie de Vesoul
L'AFDE est à l'initiative d'une conférence-débat qui sera donnée à la mairie de Vesoul (au centre ville) à 20h et qui aura pour titre:
" Le suicide: mieux comprendre pour mieux prévenir"
Elle sera animée par Mme G.PIROLLEY (psychanalyste) avec comme intervenants le Dr. Laplante (MSA), Mme Lucette Perrey (JPV), P.Thierry (AFDE) et avec comme modératrice M.N. Donzelot (psychologue clinicienne -Equipe mobile des soins paliatifs du CHIHS).
Conférence à laquelle participeront les associations suivantes:
Fédération européenne Vivre son Deuil, JPV (Jonathan Pierres Vivantes), La Porte Ouverte, UNAFAM (Union Nationale des Amis et Familles des Malades Mentaux), UNPS (Union Nationale de Prévention du Suicide), SOS Amitié, MSA (Santé famille retraite service) et donc AFDE(organisatrice)
Des renseignements complémentaires seront si besoin communiqués ultérieurement à suivre sur http://www.familles-deuil-enfant.fr
Informations, contacts :
Association Familles en Deuil d’un Enfant
Tel 03 84 76 07 98

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  • BRETAGNE


MARDI 2 FEVRIER 2016, LANNION (22)

Ciné-débat pour la journée nationale de prévention du suicide
Le mardi 2 février à 20h30 est organisé un ciné-débat au cinéma Les Baladins de Lannion dans le cadre de la journée nationale de prévention du suicide.
Le film « Amour fou » de Jessica Hausner sera diffusé suivi d’un débat avec le Dr Jacques Bernard et Charles Coquelin De la Fondation Bon Sauveur de Bégard. Prix d’une séance de cinéma classique.
affiche 2 fevrier

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MARDI 2 FEVRIER 2016, RENNES (35)
Le Collectif Ensemble prévenons le suicide - Ille et Vilaine (CoEPS 35) et l'association PeGAPSe relaient en Bretagne, comme chaque année depuis 2008, la Journée nationale de prévention du suicide.
En 2016, la thématique retenue est "La prévention à l'épreuve du suicide".
Le colloque se déroulera à la chambre des métiers et de l'artisanat de Rennes.
Programme
Bulletin inscription
Informations, contacts :
CoEPS 35 (Collectif « Ensemble Prévenons le Suicide »)
Coordination CoEPS 35 MFB
COEPS 35 - 06 26 78 68 24
Mutualité Française Bretagne
Service Prévention
20 Square de Broglie
CS 74 348
35043 RENNES Cedex  -
MFB  - 02 99 67 88 06
CoEPS 35 : col.preventionsuicide35@laposte.net

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  • CENTRE


DU 18 JANVIER AU 29 FEVRIER 2015 , TOURS (37) ET BLOIS (41)

Prévention suicide : parlons-en !

du 18 janvier 2016 au 29 février 2016
Dans le cadre de la 20ème journée nationale de prévention du suicide, et dans la continuité des actions menées l'an passé, le SUMPPS  dénonce les idées reçues sur le sujet : « Le suicide est un choix  », « Se suicider est lâche, courageux, égoïste » ou encore « la personne qui en parle ne le fait pas »…
Du 18 janvier au 29 février, psychologues et infirmiers du service de médecine préventive proposent aux étudiants de venir tester leur représentations sur le suicide.

Phénomène social encore tabou et processus psychologique méconnu du grand public, ces stands d'informations et d'échanges ont pour objectif de lever les tabous et autres idées reçues sur le sujet qui sont autant de freins à la communication.
Un questionnaire individuel en vrai/faux servira de support aux échanges libres et spontanés entre professionnels et étudiants.

Les étudiants représentent une population particulièrement touchée par le risque suicidaire.
Le suicide est la 1ère cause de mortalité des 25-34 ans (20 % du total des décès dans cette tranche d’âge) et la 2ème cause (après les accidents de la circulation) chez les 15-24 ans (16,3 % du total des décès).[Données CépiDc-Inserm 2011, mises à jour sept 2014 http://social-sante.gouv.fr/]
Les informer par de multiples actions de préventions tend à développer davantage leurs compétences psychosociales, et ainsi faciliter leurs démarches d'accès aux soins, évitant le passage à l’acte éventuel.


Janvier
  • 18/01 : 8h30 -12h : Médecine - La Riche
  • 19/01 : 8h30 17h30 - EPU
  • 21/01 : 8h - 18h - Blois
  • 25/01 : 11h30 - 15h30 - Médecine Tonnellé
  • 26/01 : 8h30 - 15h - Tanneurs
  • 28/01 : 8h - 18h - Blois

  • Février
  • 01/02 : 10h30 - 15h - RU Grandmont
  • 02/02 : 10h30 - 16h - RU Droit
  • 08/02 : 9h30 - 15h - Pharmacie
  • 09/02 : 11h -15h30 - RU Tanneurs
  • 29/02 - CUEFFE
http://www.univ-tours.fr/actualites/prevention-suicide-parlons-en--497976.kjsp?RH=1421234922303
Informations, contacts :
Contact : medecine.preventive@univ-tours.fr
http://www.univ-tours.fr/vie-etudiante/prevention-suicide-446301.kjsp

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MARDI 2 FEVRIER 2016, TOURS (37)
Le 2 Février à Tours – Soirée d’échanges : La prévention à l’épreuve du Suicide
À l’occasion des 20èmes journées nationales de prévention du suicide, le réseau vies 37 vous invite à une soirée d’échanges sur le thème de
La prévention du suicide
Le Mardi 2 Février 2016 à 17h
À la salle Ockeghem – 15 Place du Châteuneuf 37000 Tours
Affiche-suicide-2016
Entrée libre et gratuite
Informations complémentaires : Dossier de presse
Contacts Presse VIES 37
Site du réseau : vies37.psrc.fr
Marc FILLATRE
Président du réseau de prévention du suicide d’Indre et Loire
tél : 02 47 47 91 26
courriel : president@vies37.psrc.fr
Marie-Claude SALLUSTRO
Coordonnateur du réseau de prévention du suicide d’Indre et Loire
tél : 02 34 38 94 84
courriel : vies37@chu-tours.fr
Anne-Karen NANCEY
Chargée de communication du CHRU de Tours
tél : 02 47 47 37 57
courriel : ak.nancey@chu-tours.fr
Contacts Presse
La goutte d’eau
geneVieve, 06 80 04 91 11
Chargée de développement : Elodie Hervier, 06 58 58 56 29
hors.saisons@gmail.com

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LUNDI 1 FEVRIER 2016, BLOIS (41)
Soirée Ciné-débat prévention du suicide à Blois aux LOBIS
Événements, Conférence / débat, Informations
La coordination prévention du suicide en Loir-et-Cher animée par l’antenne territoriale du Loir-et-Cher de la FRAPS vous propose une soirée ciné-débat avec la projection du Film :
« Valley of Love » le 1er Février à 20h30
Au cinéma les LOBIS de BLOIS (12 avenue du Maréchal Manoury, 41000 Blois)
affiche valley of love
dont les deux acteurs principaux sont: Gérard Depardieu et Isabelle Huppert (plaquette du film). Le thème abordé dans ce film est l’entourage des personnes suicidées.
Les Dr. GISBERT (psychiatre) et PETIT (psychiatre de l’enfant et de l’adolescent) animeront les débats. L’entrée est payante, pour consulter les tarifs du cinéma: cliquer ici
Pour les habitants de Romorantin, des cars seront mis à disposition.
Informations, contacts :
Anne-Laure Hirn pour tout complément d’informations: anne-laure.hirn37@frapscentre.org


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JEUDI 25 FEVRIER 2016, FLEURY LES AUBRAIS (45)
Prévention du suicide dans le Loiret
Le 25 février 2016 à Fleury les Aubrais (45) : Prévention du suicide dans le Loiret – Rencontre des professionnels
Conférence / débat
La Coordination Prévention Suicide du Loiret animée conjointement par la délégation territoriale de l’ARS du Centre Val de Loire et l’antenne territoriale de la FRAPS Centre Val-de-Loire propose une rencontre autour de la prévention du suicide en milieu de travail.
« Mal-être au travail, épuisement professionnel, burn-out. Comprendre et agir. » tels sont les objectifs de cette rencontre.
■ Expliquer la notion de Burn-out, de comprendre les facteurs et déterminants de la santé qui conduisent les personnes au sein des entreprises à glisser vers les idées suicidaires ou à s’en protéger (vie familiale, surcharge de travail, relations sociales et amicales, aspects physiques, environnement,…)
■ Favoriser les échanges d’expériences entre professionnels afin que chacun puisse s’approprier le contenu de la journée et ensuite, de susciter des envies de s’impliquer là où ils exercent.
■ Présenter les associations et acteurs en santé mentale, les ressources locales, les dispositifs d’écoute et d’accompagnements existants, les expériences de terrain.
Nos invités :
– Dr Olivier FERRIC, psychiatre au CH de DREUX (28) nous aidera à comprendre le phénomène d’épuisement.
– Dr Jacques BAUGÉ, apportera un éclairage sur le burn-out du point de vue du médecin du travail
– Une entreprise présentera son initiative pour prévenir le burnout et le suicide.
A destination des professionnels formés au repérage et à la gestion de la crise suicidaire, mais aussi aux professionnels intéressés par la problématique, cette rencontre départementale permettra de mieux comprendre le burnout et d’envisager des solutions du côté de la réduction des Risques Psycho-Sociaux ou d’une approche plus positive centrée sur la qualité de vie au travail.
En début de rencontre, lors de l’accueil des participants (de 13h à 13h30) et en fin de conférence (16h45 à 17h30), des stands seront tenus par des acteurs locaux impliqués dans la prévention du suicide. Ils présenteront aux participants leur structure et leurs services d’écoute, d’accompagnement, leurs actions de prévention du suicide (notamment et non pas de manière exclusive en milieu de travail) de manière à faire du lien avec les professionnels inscrits à la demi-journée.
► Programme à télécharger (à venir)
Télécharger l’affiche
Inscription en ligne gratuite (recommandée)

Jeudi 25 février 2016
de 13h à 17h30
Salle des fêtes – CH Départemental G. DAUMEZON
à Fleury-les-Aubrais
Rencontre réalisée avec les professionnels impliqués dans la coordination Prévention Suicide du Loiret et avec le soutien du Centre Hospitalier Départemental Georges DAUMEZON de Fleury-les-Aubrais.

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  • ILE DE FRANCE
MARDI 2 FEVRIER 2016, PARIS (75 )
A l'occasion de la Journée Nationale de la Prévention du Suicide, Jean-Pierre Igot, Président de S.O.S Amitié France et Maxime Bonin, Président de S.O.S Amitié Paris Île-de-France en présence de Christophe Malavoy, Parrain de l'association vous invitent le mardi 2 février 2016 à 11h30
à l'inauguration du 8ème centre d'écoute d'Ile-de-France situé à Paris 17ème, Ce nouveau centre permettra à 70 bénévoles écoutants de répondre 24h/24 et 7j/7
à plus de 35 000 appels de personnes en détresse. Cette inauguration sera suivie d'un cocktail déjeunatoire.
Pour des raisons d'anonymat et de sécurité, l'adresse de nos lieux d'écoute est confidentielle. Nous vous la communiquerons, dès réception de la confirmation de votre présence,
Merci de confirmer votre participation avant le jeudi 28 janvier 2016
à Marie de Roubaix – contact presse -. Tél. : 06 76 49 21 46. mariederoubaix1@gmail.com

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VENDREDI 5 FEVRIER 2016, PARIS (75 )
Le colloque se tiendra au Ministère de la Santé, salle Laroque, de 9h30 à 16h00, suivi d’un café débat inter-associatif salle Jean Dausset.

PRE-PROGRAMME
Plus d'informations à venir

Informations, contacts :
Union Nationale pour la Prévention du Suicide
UNPS
33 rue Linné 75005 Paris
téléphone : 01 45 35 58 03
Email : contact@unps.fr
www.unps.fr

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JEUDI 4 FEVRIER 2016, RAMBOUILLET (78)
Projection débat
Jeudi 4 février 20h Relays du château - débat autour du film « Suicides, un silence de mort »
À l’initiative du Conseil Local de Santé Mentale et dans le cadre de la journée nationale de la prévention du suicide, débat autour du film « Suicides, un silence de mort » animé par Benjamin Batard, réalisateur, et Jean-Frédéric Poisson, député des Yvelines et membre de l’observatoire national du suicide. Avec Marc Robert, président du Conseil Local de Santé Mentale, maire de Rambouillet, Michèle Poulain, adjoint au maire, délégué au CCAS et à la jeunesse et le docteur Cécile Omnes, membre du groupement d’études et de prévention du suicide, responsable du pôle psychiatrie adulte à l’hôpital Charcot.
Entrée libre.
Inscription : clsm@rambouillet.fr
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MARDI 9 FEVRIER 2016, MARLY LE ROI (78)
Rencontre-Débat sur « Le mal-être des adolescents » à Marly-le Roi
L’adolescence, période de transformations physiques et psychiques, entraîne une modification du rapport à soi, aux autres et au monde. Ces changements peuvent amener un véritable mal-être chez l’adolescent.
C’est dans cette optique de conseil, que l’Atelier Canopé 78 – Marly-le-Roi, vous invite à une rencontre-débat le : Mardi 9 février de 18 h à 20 h
avec l’équipe de la Maison des Adolescents (MDA) Yvelines Nord :
* le Dr Florence Morel-Fatio, coordinatrice de la MDA Yvelines Nord et pédopsychiatre
* le Dr Marie Morelière, médecin généraliste, santé de l’adolescent, chargée du lien Ville-Hôpital
L’atelier Canopé des Yvelines – site de Marly-le-Roi 6, rue Pierre Bourdan – organise un mardi par mois, entre 18h et 20h, des rencontres conviviales sous forme d’échanges thématiques au sein de notre médiathèque.
Afin de proposer à ceux qui n’ont pas la possibilité de se déplacer lors de ces échanges constructifs, nous laissons à disposition sur notre site tous les documents, diaporamas, sitographies des événements passés.
Inscription http://animations.crdp.ac-versailles.fr/InscripAnimation.aspx?IdAnim=3896
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MARDI 16 FEVRIER 2016, COLOMBES (92 )
Dans le cadre des Journées Nationales de Prévention du Suicide,
« Présentation d'une intervention communautaire en prévention du suicide sur un quartier en Politique de la Ville»

le mardi 16 février 2016 de 14 heures à 16 heures
au Théâtre de Colombes - L'Avant Seine
Parvis Des Droits De L'Homme, 88 Rue Saint-Denis, 92700 Colombes

La présentation de ce travail sera réalisé par   Marine BONFILS , Psychologue Unité de psychothérapie Entr’actes; Véronique ESPADA , Infirmière scolaire Collège Evariste Galois Nanterre ; Patrick HARNAY, Directeur Ecole élémentaire Picasso Nanterre ; Marie-Jeanne SBEITY, Psychologue Espace Santé Jeunes Nanterre.

Merci de confirmer votre présence auprès de l'Unité de psychothérapie - Entr'actes : email  ( entractes4@orange.fr) ou par téléphone (01 47 85 65 48 ).
Des décès par suicide sont intervenus sur le quartier du Parc Sud Nanterre (Hauts de Seine) par le passé, en 2011-2012. Ils ont affecté,notamment, les établissements scolaires et la communauté éducative. Des questions et des émotions ont persisté après les dispositions prises au moment de ces évènements, sans qu’elles aient trouvé à être prises en compte. Des professionnels se sentaient démunis et peu outillés pour gérer de tels évènements s’ils devaient se reproduire.
Un programme d’interventions, visant à faire participer en réseau des acteurs du quartier et combinant différentes actions de prévention du suicide, a été élaboré  : évaluation collective des questions, difficultés et ressources ; sensibilisation - formation de professionnels scolaires, sociaux et sanitaires « référents » ; élaboration d’un protocole et d’un guide pour prendre en compte des situations avec risque suicidaire ; information manifestation grand public (exposition) ; constitution d’un groupe de suivi du protocole.
Cette rencontre est organisée par l’Unité de Psychothérapie – Entr’actes, en coopération avec l'Espace Santé Jeunes de Nanterre, le Programme de Réussite Éducative de Nanterre et le Réseau d'Education Prioritaire Galois, avec l'appui du Service Prévention Santé de la Ville de Colombes et de l'Espace Santé Jeunes de Colombes.
Informations, contacts :
l'Unité de psychothérapie - Entr'actes :
email  ( entractes4@orange.fr) ou par téléphone (01 47 85 65 48

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  • ILE DE LA REUNION

LUNDI 1 AU 8 FEVRIER 2016, ILE DE LA REUNION (LE PORT, ST DENIS, SAINT PIERRE, LE TAMPON ST BENOIT
Association de Prévention du Suicide organise du 1er au 8 février uen série de conférences-débats pour les familles, bénévoles, professionnels et institutionnels de notre île avec différents partenaires. Cette année, le thème retenu au niveau national est “la prévention à l’épreuve du suicide”. A La Réunion, on dénombre un suicide tous les trois jours, une tentative de suicide toutes les trois heures à La Réunion. Selon nos statistiques (source APS) la majorité des personnes concernées par les tentatives et le suicide a entre 15 et 45 ans. On note autant d’hommes que de femmes. Programme des conférences : mardi 2 février, 18 heures, au centre Saint-Ignace, rue Sainte-Anne à Saint-Denis ; mercredi 3 février, 18 heures, Au Casino du Port, 2 rue Renaudière de Vaux ; jeudi 4 février, 18 heures, à la Cité des métiesr de Saint-Pierre, 65 rue du Père Lafosse ; vendredi 5 février, 18 heures, École Antone-Lucas du Tampon, 3 rue des Abeilles et lundi 8 février, 18 heures, IRTS de Saint- Benoît, 1 rue Sully-Brunet. (0692.089.239 et sur Facebook - Suicide 974)
Informations, contacts :
APS Association Prévention Suicide
http://danonodayen.wix.com/preventionsuicide974

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LUNDI 22 AU 26 FEVRIER 2016, ILE DE LA REUNION
L'ASSOCIATION SOS SOLITUDE organise les 20ème JNPS 8ème Journées de Prévention du Suicide - Océan Indien - du 22 au 26 février 2016 à la Réunion
Comme chaque année autour du 5 février se tiennent les Journées Nationales de Prévention du Suicide. A la Réunion, l'édition de ces Journées de Prévention du Suicide est portée par l'Association SOS Solitude et devient un rendez vous incontournable pour les acteurs médico-sociaux et le public. A telle enseigne que ce succès grandissant nous a conduit à revoir et penser différemment notre organisation.
Nous avons pensé pour cette année, compte tenu du fait que ce sont les 30 ans de l'association, que nous devions adopter un format pour être au plus proche de vous, du public.
Cette 8ème édition régionale, 20ème sur le plan national, se déroulera sur une semaine au quatre coins de l’Ile, sous forme de soirée conférences-débat.
Les soirées se dérouleront de la façon suivante : Accueil du public de 17H30 à 18H00
Conférence débat de 18H à 20H00 - 20 min / intervenant + temps d'échange avec la salle cocktail au terme de l'événement pour faciliter les contacts et les échanges, et parcourir l'exposition.
L'équipe de bénévoles de SOS Solitude
Information bientôt en ligne sur http://sossol974.wix.com/jnps-reunion

Informations, contacts:
Association SOS Solitude
Téléphone: 0262 970 000
Site http://www.sos-solitude.fr - Mail : sossol974@gmail.com

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  • LANGUEDOC ROUSSILLON MIDI PYRENEES

VENDREDI 5 FEVRIER 2016, TOULOUSE (31)

20 e journée Nationale de Prévention du suicide en midi-pyrénées avec la participation de Languedoc rousillon
LA PRÉVENTION à l’épreuve du suicide
de 9h à 17h
Salle Barcelone 22, Allées de Barcelone 31000
TOULOUSE
Programme

Informations, contacts:
association organisatrice : Prévention du suicide en M idi- P yrénées
mail : preventionsuicide.mp@laposte.net
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MERCREDI 3 FEVRIER 2016, PESSAC (33)
SOS Amitié -Région de Bordeaux propose une manifestation le mercredi 3 février 2016 à 20 h au cinéma Jean Eustache à Pessac : "suicide : et ceux qui restent ?"
Projection du film " L'ennemi de la classe" de Rok Bicek suivi d'un débat animé par le
docteur Xavier Pommereau, responsable du Pôle Aquitain de l'adolescence"
Entrée libre, tarif en vigueur au Cinéma Jean Eustache

Affiche

sur http://jeunes.aquitaine.fr

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VENDREDI 5 FEVRIER 2016, MONTPELLIER (34)
Up and down, de Pascal Chaumeil
Séance suivie d'un débat avec Mme Fabienne Cyprien, psychiatre au CHU, spécialisée dans les conduites suicidaires animé par Jean-Noël Pintard, président de SOS Amitié Montpellier Languedoc
Dans le cadre de la journée nationale de prévention du suicide
cinéma DIAGONAL 5 rue de Verdun Montpellier
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  • NORMANDIE

VENDREDI 5 FEVRIER 2016, LE HAVRE (76)
Soirée-débat au Sirius 99 avenue Foch le 5 février. À 20 h 30 : projection du film "Cake" puis débat animé par le Docteur Limare.
3 Euros

http://arps.asso.fr/wordpress/

Informations, contacts:
ARPS :
115 RUE RICHELIEU – 76600 LE HAVRE
tél : 02 35 22 00 00
http://arps.asso.fr/wordpress/

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  • PAYS DE LA LOIRE

VENDREDI 5 FEVRIER 2016, NANTES (44)
Le Réseau Nantais de Prévention du Suicide organise depuis de nombreuses années, chaque mois de février, une action commune au moment de la Journée Nationale de Prévention du Suicide.
Actuellement, le RNPS se compose des 7 structures associatives et hospitalières suivantes : Association Recherche et Rencontres, SOS Amitié Nantes, SOS Dépression 44, Groupe de Prévention du Suicide – Communauté de communes de Vallet, SOS Souffrance au travail, Unité de Prévention du Suicide Centre Hospitalier G. Daumézon Espace : Centre intersectoriel CHU de Nantes
Dans le cadre de nos actions de Prévention du Suicide, nous serons présents sur le Marché de Clisson le vendredi 5 février 2016 entre 8h30 et 12h30.
Nous échangerons avec le public du marché sur le thème du risque suicidaire. Nous diffuserons des messages de prévention, et nous informerons les personnes présentes des différentes structures d’aide et de soutien sur le territoire

Informations, contacts :
Centre Social Spécialisé
23 rue Adolphe Moitié 44000 NANTES
tél 02.40.08.08.10  02.51.82.43.09
rrnantes@wanadoo.fr
Site internet : recherche-et-rencontres-nantes.org
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MARDI 9 FEVRIER 2016, BEAUPREAU (49)

Beaupréau Agir ensemble contre le suicide avec le Groupe Mauges Prévention
Composé d’habitants des Mauges, de professionnels de la santé et du social, de bénévoles d’associations, de délégués de la MSA et d’un maire, le groupe de parole Mauges Prévention Suicide a été créé en 2012 à l’initiative de la MSA (Mutualité sociale agricole). L’action de Mauges Prévention Suicide, animé notamment par Isabelle Humeau et Magali Deniaud (MSA), n’est pas seulement centrée sur le monde agricole mais sur le monde rural en général. Le groupe s’est fixé pour objectifs d’ouvrir l’information au grand public sur la prévention du suicide en donnant des outils. Au sein de ce groupe de veille, 45 personnes ont déjà été formées sur le territoire pour la prévention du suicide et du mal-être, avec pour mission d’entendre, de voir, d’écouter, d’orienter et de ne pas laisser les personnes s’isoler.
Un documentaire canadien sur la vie après le suicide, intitulé « Le voyage d’une vie » de Maryse Chartrand, sera projeté le mardi 9 février à 20 h dans le cadre de la Séance du Mardi du cinéma Jeanne d’Arc. Il servira de support au débat qui suivra la projection. Tarif unique de 4.00€).
La projection sera suivie d'un débat animé par :
• Association « Au cœur des Flots » ;
• Association « SOS Amitié » région Angers et Antenne de Saumur ;
• Docteur Carole BARRE médecin psychiatre au Centre Hospitalier de Cholet.
"De retour d'un voyage d'une année autour du monde avec sa femme Maryse Chartrand et leurs trois enfants, Samuel se suicide. Le voyage d'une vie est un documentaire sur la vie après le suicide. C'est la quête d'une femme qui veut comprendre et grandir au lieu de sombrer. Un étonnant et vibrant hymne à la vie."
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  • PROVENCE ALPES CÔTE D'AZUR


MARDI 1 MARS 2016, NICE (06)
20 ème JOURNEE NATIONALE DE PREVENTION DU SUICIDE

LE MARDI 1 er MARS 2016 de 14h30 à 16h30
Mme le Docteur Véronique MAILLAND Gériatre au CHU de Nice, propose : « Dépister et traiter les fragilités chez le sujet âgé » Mr le Professeur Michel BENOIT Psychiatre au CHU
de Nice évoquera « La Prévention à l’épreuve du suicide chez les personnes âgées » MAISON DES ASSOCIATIONS 12 ter, Place Garibaldi à NICE Entrée libre
Informations, contacts:
www.sos-amitie-nice.org
sos.amitie.nice@orange.fr

  • TAHITI
SAMEDI 6 FEVRIER 2016, PIRAE
"Chers compétiteurs, sportifs ou simples randonneurs, Que vous soyez adeptes du vélo, de la course à pied ou simplement de la marche, venez nombreux participer à la 6 ème édition de la montée du Belvédère de Pirae, à l’occasion de la journée nationale sur la prévention du suicide. Avec ou sans esprit de compétition, votre action permettra de financer la ligne d’appel de l’association SOS suicide et peut-être de remporter par tirage au sort de nombreux lots, dont 1 billet d’avion offert par Air Tahiti Nui - destination au choix.
Organisée par L'AS PIRAE Cyclisme, en partenariat avec la FTC et l’association SOS Suicide en Polynésie Française, le rendez-vous est fixé au samedi 6 février 2016 à partir de 15H pour les randonneurs et 16h00 pour les compétiteurs, dans les jardins de la Mairie de Pirae :
Catégorie randonneur (sans certificat médical), en marche à pied ou vélo : départ libre entre 15H et 16H00
Catégorie compétiteur (certificat médical obligatoire sauf pour les licenciés) comprenant 2 départs groupés pour une arrivée au Restaurant O Belvédère :
16H00 : course à pied
16h10 : Vélo route et VTT
Renseignement et règlement sur simple demande à piraecyclisme@gmail.com ou par téléphone au 87.72.08.09 ou 87.76.54.31.
Sportivement Laurent LE GOFF AS PIRAE CYCLISME
Informations, contacts:
piraecyclisme@gmail.com ou par téléphone au 87.72.08.09 ou 87.76.54.31.
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  • BELGIQUE


VENDREDI 5 FEVRIER 2016, NAMUR
A l’occasion de la journée francophone de prévention du suicide, le 5 février 2016, matinée de réflexion ainsi que des portes-ouvertes dans nos sites consultations.

La matinée de réflexion intitulée « Le réseau autour d’une personne suicidaire : quelles réalités en Wallonie ? » s’adresse uniquement aux professionnels.
Vous trouverez le programme détaillé dans l’invitation en pièce jointe.

Renseignements pratiques :
Date et horaire : Le vendredi 5 février 2016 • De 8h30 à 12h30.
Lieu : Campus Solidaris • Chaussée de Waterloo, 182 • 5002 Namur.
Inscription : Cette conférence est gratuite mais l’inscription est obligatoire avant le 22 janvier 2016 par téléphone au 081/777.878 ou courriel à l’adresse suivante : contact@info-suicide.be.

programme de cette journée
.
Informations, contact :
l’asbl Un pass dans l’impasse
Centre de référence info-suicide
081/777.878
contact@info-suicide.be
http://www.info-suicide.be

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  • CANADA
DU 31 JANVIER AU 6 FEVRIER 2016, CANADA

Semaine nationale de prévention du suicide 2016
L’ACPQ s’associe à la 26e SEMAINE NATIONALE DE PRÉVENTION DU SUICIDE
T’es important-e pour nous. Le suicide n’est pas une option.
Du 31 janvier au 6 février 2016, l’Association québécoise de prévention du suicide vous invite à vous engager activement dans votre milieu en sensibilisant vos proches, vos collègues ou vos employés. C’est ensemble que nous arriverons à bâtir un Québec sans suicide et une communauté solidaire.
Pour information : http://www.aqps.info/semaine/

ETUDE RECHERCHE LIMOUSIN : l'état de santé des médecins

Limousin 
En Limousin, un médecin sur 6 aurait déjà pensé au suicide
01/02/16 sur lepopulaire.fr*

Une enquête préoccupante, menée sur l'état de santé des médecins du Limousin, est publiée ce jour par la conférence régionale de la santé et de l'autonomie. Elle révèle un profond mal-être chez ces professionnels qu'ils soient libéraux ou salariés, généralistes ou spécialistes : lepopulaire.fr vous en dévoile une partie des résultats. Parmi les plus marquants : un praticien sur dix présenterait tous les signes d'un état de burn-out complet.

Des nantis jamais malades les médecins ? Une étude menée fin 2014 en Limousin et diffusée ce lundi 1er février a pris le pouls de la profession : sur 2.356 praticiens en exercice, 1.029 (44 %) ont répondu à un questionnaire sur leur état de santé. Et le diagnostic n'est pas bon.

Si au niveau national, plusieurs enquêtes avaient déjà démontré la réalité de la souffrance des soignants, elles se limitaient souvent à une catégorie (les libéraux, par exemple, en Île-de-France, en 2007 ; les généralistes sur cinq régions en 2008) ou à un établissement. Par l'importance de l'effectif, la diversité des profils et les réponses posées, les chiffres récoltés dans la région interpellent parce qu'ils interrogent par ricochet sur la qualité des soins délivrés aux patients. Voici quelques tendances.

Un médecin limousin sur six reconnaît avoir eu des pensées suicidaires sur les deux dernières années. C'est beaucoup plus que dans la population française. Les conditions de travail ne sont pas toujours la cause exclusive de ces idées noires, sauf pour 4 % des répondants.

Un médecin sur dix présente les signes d'un burn-out sévère. D'après un test de référence, les généralistes libéraux seraient les plus concernés (14 % d'entre eux), surtout ceux installés en milieu rural ou péri-urbain.

Un médecin sur cinq est en état d'épuisement professionnel. Un état ressenti plus fréquemment chez les hospitaliers que les libéraux et touchant beaucoup la tranche des 50-60 ans.

Un médecin sur cinq consommerait régulièrement des psychotropes. Un sur six prendrait des anxiolytiques et un sur douze des antidépresseurs.

Un médecin sur deux déclare avoir subi des violences physiques ou verbales au cours des deux dernières années.

Un médecin salarié sur six a de mauvaises relations avec sa direction administrative. Ses difficultés relationnelles existeraient même dans un cas sur six, souvent décrites comme « médiocres ».

Hélène Pommier
*http://www.lepopulaire.fr/limousin/actualite/2016/02/01/en-limousin-un-medecin-sur-6-aurait-deja-pense-au-suicide_11764175.html



AUTRE ARTICLE

Souffrance des soignants : ces médecins limousins aidés par l'association Mots
http://www.lepopulaire.fr/limousin/actualite/departement/haute-vienne/2016/02/02/souffrance-des-soignants-ces-medecins-limousins-aides-par-l-association-mots_11765988.html


Dessin : Deligne - Populaire du Centre
Alors qu'une étude menée auprès de 1.000 médecins limousins révèle un mal-être chez beaucoup d'entre eux, des solutions existent pour venir en aide à ceux qui sont le plus en difficulté.
Le conseil de l'ordre régional du Limousin a ainsi adhéré à l'association Mots, créée dans la région toulousaine en 2010, pour accompagner ces professionnels en détresse. Rencontre avec le médecin qui s'occupe, localement et en toute discrétion, de ses confrères.
Il souhaite garder l’anonymat : pour éviter d’être appelé directement et préserver la confidentialité des situations qu’il rencontre. Ce praticien limousin vient en aide à ses confrères en souffrance. Médecin « effecteur » au sein de l’association nationale Mots (médecins organisation travail santé), il a accompagné douze médecins issus de Haute-Vienne, Creuse et Corrèze en 2015.
« Ce sont des hommes ou des femmes de tous les âges, qui travaillent aussi bien en ville qu’à la campagne, à l’hôpital que dans un cabinet libéral. Je m’adapte à chaque situation : si la personne préfère n’échanger que par téléphone ou par mail, pas de problème. On peut aussi se rencontrer dans son cabinet ou le mien, mais toujours en toute discrétion. »
Beaucoup de médecins sont en effet dans le déni de leur mal-être. « Il n’est jamais facile de reconnaître sa fragilité quand on exerce cette profession. Alors souvent le corps médical ne se soigne pas ou tarde à le faire… »
Problèmes juridiques, financiers, personnels : « On leur donne les clés pour qu’ils s’en sortent, sans pour autant faire les démarches à leur place ». Parfois, une hospitalisation peut s’avérer nécessaire, mais « toujours en dehors de la région afin que le médecin ne se retrouve pas pris en charge par ses collègues ou même confronté à ses propres patients. »
Le Limousin a rejoint l’association Mots, créée en 2010 en Haute-Garonne, depuis quelque temps déjà. « L’association couvre la moitié des régions françaises désormais (dont l’Aquitaine mais pas le Poitou-Charentes qui a développé sa propre structure d’entraide) et environ 140 médecins sont par an accompagnés », assure son trésorier, le médecin limousin Joël Malgouyard.

FORMATIONS ET PROGRAMME Autrement dit prévention du mal-être et du suicide en direction des seniors.

Programme Autrement dit
Source : msa44-85.fr *
Vous êtes professionnel ou bénévole, en contact avec des personnes de plus de 60 ans. Vous souhaitez agir sur le thème de la prévention du mal-être et du suicide. "Autrement dit" est un programme innovant de promotion de la santé, de prévention du mal-être et du suicide en direction des seniors.

SAINT HERBLAIN (44)  Les 24 et 25 février 2016

En cours 1 et 2 février 2016 Redon (35) MSA 44-85 Dans le cadre de la démarche « Vieillir et s'épanouir en pays de Redon »

INFO Programme Autrement dit :
Autrement dit
La promotion de la santé repose sur une approche globale et positive de la santé qui revêt trois dimensions : physique, mentale et sociale*. Cette approche prend en compte les différents déterminants qui agissent sur la santé. Il s'agit notamment de renforcer les compétences et les ressources personnelles et sociales des individus.
(*) Définitions, Charte d'Ottawa. OMS. 21 novembre 1986.
Prévenir le mal-être et le suicide des seniors
Vous êtes professionnel ou bénévole, en contact avec des personnes de plus de 60 ans. Vous souhaitez agir sur le thème de la prévention du mal-être et du suicide. "Autrement dit" est un programme innovant de promotion de la santé, de prévention du mal-être et du suicide en direction des seniors. Il a été créé par la MSA Loire-Atlantique - Vendée, en partenariat avec des professionnels et bénévoles, des experts en santé publique et en santé mentale.
Ce programme donne une place aux acteurs ressources pour agir dans le champ de la prévention du suicide. Il reprend les préconisations de la conférence de consensus de 2000.

Sous la forme de temps d'échanges, "Autrement dit" permet aux seniors de renforcer leurs compétences personnelles et d'identifier les réseaux d'aide locaux sur lesquels ils peuvent s'appuyer. Dans un contexte bienveillant, les ateliers "Autrement dit" permettent d'exprimer ses émotions et d'échanger sur les difficultés de la vie. Ce programme vous forme et légitime votre rôle dans l'écoute des difficultés exprimées par les seniors. Il vous aide à les orienter vers une éventuelle prise en charge.
Formation « Autrement dit »

Formation des acteurs ressources pour la mise en place d'ateliers « Autrement dit »
9 et 10 novembre 2015 La Châtaigneraie (85)

MSA 44-85
1 et 2 février 2016 Redon (35)
MSA 44-85 Dans le cadre de la démarche « Vieillir et s'épanouir en pays de Redon »
24 et 25 février 2016 Saint Herblain (44)
MSA 44-85

Contact
Pôle administratif ASS : > secretariatass.blf@msa44-85.msa.fr
A télécharger
Documents
Dossier de présentation - Autrement dit
Juillet 2015
Synthèse du programme - Autrement dit
Rapport d'évaluation 2014
Contacts - Autrement-dit
Loire-Atlantique
Contacts - Autrement dit
Vendée
Les autres contacts
Evaluation des participants
Evaluation des animateurs
Bibliographie




source : http://www.msa44-85.fr/lfr/sante/autrement-dit

AGENDA A SUIVRE mardi 2 févr. Remise du 2ème rapport de l’Observatoire national du suicide

Remise du 2ème rapport de l’Observatoire national du suicide

Ministère des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes
 
source info http://social-sante.gouv.fr/ministere/la-ministre-et-les-secretaires-d-etat/marisol-touraine/agenda/