mardi 8 janvier 2013

AUTRES PAYS ACTU DE LA RECHERCHE



AUTRES PAYS ACTU RECHERCHE

Source info SafetyLit® Weekly Literature Update Bulletin 6 janvier 2013
http://www.safetylit.org/week/2013/130106.pdf

-  Les associations entre un sommeil non réparateur, sommeil de courte durée et les tendances suicidaires: résultats d'un échantillon représentatif d'adolescents coréensTitre Original : Associations between non-restorative sleep, short sleep duration and suicidality: Findings from a representative sample of Korean adolescents
Park JH, Yoo JH, Kim SH.-  Psychiatry Clin. Neurosci. 2012
Department of Psychiatry, Dong-A University Hospital, Busan, South Korea.



Cette étude porte sur les associations entre la durée du sommeil, un sommeil non réparateur, des idées suicidaires et des tentatives de suicide dans un échantillon représentatif d'adolescents coréens. MÉTHODES: Les analyses sont fondées sur la base de données coréenne d’un sondage sur le web de 2007 sur les comportements à risque des jeunes. L'enquête a utilisé un échantillon transversal, national et représentatif composé de 78 843 élèves (7-12) qui ont été choisis selon une méthode d’échantillonnage stratifié et groupés. Une analyse de régression logistique a été menée pour tester l'association entre le sommeil et les variables de suicide tout en contrôlant les caractéristiques démographiques et d'autres facteurs de risque potentiels de suicide. Résultats: moins de 4 heures de sommeil et un manque de sensation de fraîcheur après le sommeil augmente la probabilité d'idéation suicidaire, mais pas de tentative de suicide. CONCLUSIONS: sommeil non réparateur ainsi que sommeil de courte durée sont significativement associés à l'idéation suicidaire chez les adolescents. Ce constat met en évidence la nécessité d'évaluer à la fois pour un sommeil non réparateur et sommeil de courte durée lors du dépistage du risque de suicide chez les adolescents. Les recherches futures devraient examiner les effets modérateurs ou médiateurs des caractéristiques individuelles et de l'environnement sur l'association entre le sommeil et la tentative de suicide.


- Les attitudes, les pratiques et les obstacles du dépistage en santé mentale et le suicide chez les adolescents ; une enquête auprès des fournisseurs de soins de santé primaires de Pennsylvanie
Titre original : Attitudes, practices, and barriers to adolescent suicide and mental health screening: a survey of Pennsylvania primary care providers
Auteurs : Diamond GS, O’Malley A, Wintersteen MB, Peters S, Yunghans S, Biddle V, O’Brien C, Schrand S. J. Prim.
Care Community Health 2012; 3(1): 29-35.
2012, Sage Publications

Objectif: Déterminer les taux de fournisseurs de soins primaires de dépistage du suicide et des problèmes de santé mentale chez les adolescents et les facteurs qui favorisent ou découragent cette pratique. Patients et méthodes: Dans l'ensemble, 671 professionnels de la santé (c.-à-pédiatres, médecins de famille, des infirmières praticiennes, auxiliaires médicaux) ont rempli un questionnaire électronique. Les 53 items ont mis l'accent sur (1) les attitudes, les connaissances et confort avec dépistage psychosocial et le suicide en général et (2) les pratiques actuelles et les obstacles en matière de dépistage et d'aiguillage aux services de santé comportementale. Résultats: Quarante pour cent ont eu une tentative de suicide du patient dans la dernière année, et 7,7% ont eu 6 ou plus de tentatives de suicide de patients. Lors de visite de routine, 67% de dépistage de santé mentale, et 35,2% pour le dépistage du risque de suicide. La plupart (61,1%) des fournisseurs de soins primaires ont déclaré rarement des dépistages pour le suicide ou seulement quand il a été indiqué. Seulement 14,2% des prestataires de soins de santé primaires ont souvent utilisé un outil standardisé de dépistage du suicide. Les facteurs associés au dépistage étaient les connaissances sur le risque de suicide, d'être une femme, travaillant dans un milieu urbain, et ayant eu un patient suicidaire. Seulement 3,0% ont déclaré une indemnisation adéquate pour ces pratiques, et 44% sont d'accord que les fournisseurs de soins primaires emploient fréquemment des codes de facturation de santé physique pour des services de santé du comportement. Près de 90% ont dit que la participation des parents a été nécessaire pour que les adolescents donnent suite à l’orientation vers les services de santé mentale. Seulement 21% ont souvent eu de retour des prestataires de soins de comportement après qu’un renvoi ait été fait. Conclusion: la politique qui favorise la formation en santé mentale pour les fournisseurs de soins de santé primaires, prévoit le remboursement pour le dépistage de la santé mentale, et encourage une meilleure intégration des services pourrait accroître le dépistage du suicide et de réduire les coûts des soins de santé et sauver des vies de patients.
Liens
http://www.safetylit.org/citations/index.php?fuseaction=citations.viewdetails&citationIds[]=citjournalarticle_385428_24
http://jpc.sagepub.com/content/3/1/29


CHILI : Caractéristiques des adolescents hospitalisés pour une tentative de suicide dans un hôpital général
Titres Originaux Features of adolescents hospitalized for a suicide attempt in a general hospital
Et Conducta suicida en niños y adolescentes ingresados en un hospital general: Análisis descriptivo.
Auteurs Inzunza C C, Navia G F, Catalán P, Brehme C, Ventura T.
Departamento de Psiquiatría, Pontificia Universidad Católica de Chile, Santiago, Chile.
Rev. Med. Chile 2012; 140(6): 751-762.
2012, Sociedad Medica De Santiago

Dans le monde, le suicide est la troisième cause de décès chez les adolescents.
But: déterminer le contexte socio-démographiques et les caractéristiques cliniques des enfants et des adolescents hospitalisés en raison d'un comportement suicidaire dans un hôpital général. Matériel et Méthodes: Entre 2007 et 2009, nous avons évalué 47 patients avec un âge moyen de 15,3 ans (femmes 87%) admis pour un comportement suicidaire à l'Hôpital clinique de l'Université catholique du Chili. Les données démographiques des participants ont été enregistrées. Les entretiens cliniques ont été faites par un psychiatre pour enfants et adolescents. Résultats: Cinquante-sept pour cent des patients vivaient avec leurs deux parents. Cinquante un pour cent avaient des tentatives précédentes de suicide et 68% a eu un traitement psychiatrique antérieur. Le principal élément déclencheur était un conflit avec les parents dans 66%. Les diagnostics psychiatriques étaient l’épisode dépressif majeur dans 74,5% et le développement pathologique de personnalité dans 43%. Toutes les tentatives de suicide étaient par médicaments et 6,4% étaient associées à des automutilations. Dix-sept pour cent des tentatives ont été classés comme médicalement grave et ils étaient plus fréquents dans les groupes plus âgés. Les non tentatives sévères ont été observés principalement chez les femmes (92,3%). La prise d'acétaminophène a été enregistrée dans 8,5% des cas. L'admission à l'hôpital a augmenté au dernier trimestre de l'année. Les coûts élevés d'hospitalisation ont été observés associés à des séjours dans des unités de haute spécialisation. Conclusions: La population étudiée présente un taux élevé de comportement suicidaire antérieur. La plupart des patients étudiés ont fait des tentatives qui n'ont pas été classés comme graves. Celles-ci se sont produites principalement chez les femmes dans toutes les tranches d'âge. Les comportements suicidaires médicalement graves sont principalement observés chez les adolescents plus âgés.


- CHINE : la douleur est elle associée à la suicidalité chez les accidentés vasculaire cérébral?
 Titre Original : Is pain associated with suicidality in stroke?
 Auteurs Wai-Kwong T, Huajun L, Vincent M, Gabor S U, Ka-Sing W.
Department of Psychiatry, Chinese University of Hong Kong, Hong Kong SAR, China. Electronic address: tangwk@cuhk.edu.hk.
Arch. Phys. Med. Rehabil. 2012; Elsevier Publishing


OBJECTIF: Évaluer la relation entre la douleur post-AVC et les tendances suicidaires chez les patients chinois avec un premier AVC ou récurrent.. Hong Kong: Un total de 496 patients ayant subi un AVC ischémique aigu admis à l'unité d'AVC aigu. d'un centre hospitalier universitaire général
Les patients ont été interrogés 3 mois après L’avc. Les tendances suicidaires ont été évaluées avec le Mental State Examination gériatrique. La douleur a été évaluée à l'évaluation de la douleur Faces Scale-Revised (FPS-R). Résultats: Trente-sept (7,5%) des patients avaient des tendances suicidaires, étaient ceux plus susceptibles d'éprouver de la douleur (59,5% vs 37,7%), CONCLUSIONS: Ces résultats devraient alerter les cliniciens que l'identification précoce et le traitement de la douleur peut réduire le risque de suicide chez les patients victimes d'AVC.



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SOURCE   Crisis: The Journal of Crisis Intervention and Suicide Prevention, Volume 33, Number 6 / 2012

sommaire

BUDAPEST Edito Prédisposition pour l'auto-destruction? Tempéraments affectifs comme facteur de risque de suicide chez les patients atteints de troubles d'humeur
Titre original Predisposition for Self-Destruction? Affective Temperaments as a Suicide Risk Factor in Patients With Mood Disorders

AuteursZoltán Rihmer 1, 2  , Xenia Gonda 1, 3
1 Ministère de la santé mentale clinique et théorique, Université Semmelweis, Budapest, Hongrie
2 Département de psychiatrie et de psychothérapie, Université Semmelweis, Budapest, Hongrie
3 Ministère de la pharmacodynamie, l'Université Semmelweis, Budapest, Hongrie
Page  309-312
http://psycontent.metapress.com/content/g4x580h744383623/?p=7376fcb371484f80b98b53f2ceee377e&pi=0


- ANGLETERRE Expériences des appelants d’une ligne d'assistance nationale pour la prévention du suicide, Rapport d'un sondage en ligne
Titre original Callers’ Experiences of Contacting a National Suicide Prevention Helpline Report of an Online Survey
Catherine M. Coveney1  , Kristian Pollock2, Sarah Armstrong3, John Moore4
1Department of Sociology, University of Warwick, Coventry, UK
2School of Nursing, Midwifery and Physiotherapy, University of Nottingham, Queen’s Medical Centre, Nottingham, UK
3NIHR Research Design Service for the East Midlands, University of Nottingham, UK
4Communication Department, University of Wisconsin-Parkside, USA
Pages 313-324

Les Services d'assistance téléphonique sont un phénomène important dans l'économie mixte de soins de santé et sociaux. Étant donné la nature souvent anonyme et éphémère de contact des appelants, il est difficile d'obtenir des données sur leur impact et la manière dont les utilisateurs perçoivent leur valeur. Cet article présente les résultats d'un sondage en ligne des appelants des Samaritains services de soutien affectif Objectifs:. Pour explorer les caractéristiques (données autodéclarées) des personnes qui appellent à l'aide d'un service d'assistance téléphonique nationale de prévention du suicide et de leurs raisons invoquées en contactant le service, et de présenter leurs utilisateurs, évaluations du service qu'ils ont reçu Méthodes: enquête en ligne.. D’un échantillon auto-sélectionné des appelants Résultats: 1309 réponses ont été reçues entre mai 2008 et mai 2009. Il y avait une forte incidence de suicide exprimé et les problèmes de santé mentale. L'utilisation régulière et continue du service était commun. Les répondants ont utilisé le service pour des raisons complexes et variées et souvent dans le cadre d'un réseau de soutien. Conclusions: Les répondants ont signalé des niveaux élevés de satisfaction avec le service et la perception d’être utile. Bien que les Samaritains vise à fournir un service de crise, de nombreux appelants n'ont pas accès de façon isolée ou en dernier recours, souvent en tandem avec d'autres types de soutien.



CANADA Comparaison des Facteurs de risque des morts accidentelles et suicidaires chez les patients cancéreux
Titre Original : Comparative Risk Factors for Accidental and Suicidal Death in Cancer Patients

Wayne S. Kendal1, 2  , Wendy M. Kendal3
1Division of Radiation Oncology, The Ottawa Hospital Cancer Centre, The University of Ottawa, Canada
2The Ottawa Hospital Research Institute, Canada
3Department of Family and Community Medicine, St. Paul’s Hospital, Vancouver, Canada
Pages 325-334

Contexte: Les patients cancéreux semblent plus à risque de décès accidentel et par suicide. Les raisons de ces questions demeurent obscures Objectifs:. Afin de clarifier les facteurs de risque et de contraste pour ces décès chez les patients atteints de cancer. Méthodes: Un SEER (1973-2007) analyse a été réalisée sur 4.449.957 patients atteints de cancer comparant toutes les causes de décès (COD) aux décès accidentels et suicidaire à travers les dangers concurrents, risque relatif et modèles de risques proportionnels. SEER n'a pas fourni des évaluations psychologiques; l'analyse a été limitée à leurs standards paramètres épidémiologiques et clinicopathologiques Résultats: 2.557.385 décès dans l'ensemble,16 879 (0,66%) par accidents et 6589 (0,26%) par suicides.. La mortalité a atteint sa plus forte incidence immédiatement après le diagnostic et obéi Pareto distributions de type II..
The major identifiable risk factor for suicide was male gender; for accidental death, First Nations ethnicity; and all COD, metastases. Minor factors for suicide included metastases, advanced age, and respiratory as well as head and neck tumors,
Les facteurs principaux de risque de suicide était le sexe masculin; pour les cas de décès accidentel, d'abord l'origine ethnique et pour tous les causes de décès : les métastases.
Facteurs mineurs du suicide était les métastases, l'âge avancé, et ainsi que des tumeurs des voies respiratoires, de la tête et du cou, tandis que pour la mort accidentelle ils étaient le sexe masculin, les métastases, l'âge avancé, et les tumeurs cérébrales Conclusions : On a observé des différences dans les modèles de risque du suicide et du décès accidentel, suggérant des étiologies distinctes. Une incidence élevée des suicides et des décès accidentels suivant le diagnostic (attribué par certains à l'effort du diagnostic du cancer) s'est corrélée ici avec la mortalité globale et les indicateurs de la morbidité physique. Les cancéreux avec les facteurs de risque ci-dessus identifiables justifient une attention de soutien.

-  USA Suicide et Mondes Impossibles Étude empirique de la théorie des mondes
Titre original Suicide and Impossible Worlds
An Empirical Investigation of Worlds Theory

Nora Bunford1  , Raymond M. Bergner2
1Department of Psychology, Ohio University, Athens, OH, USA
2Illinois State University, Department of Psychology, Normal, IL, US

P 335-343

Le suicide a un impact dévastateur sur les survivants et la société, et de nombreux obstacles à l'amélioration des efforts de prévention découlent de notre mauvaise compréhension des tendances suicidaires. Une source potentielle de cette lacune est que la majorité des études empiriques se concentrer uniquement sur une étiologie unique spécifié de suicide Objectifs:. Pour remédier à cette limitation, nous vous présentons une autre façon prometteuse pour comprendre l'état suicidaire. Nous le faisons (1) en fournissant un bref aperçu de quelque chose de connu comme la théorie des mondes ( Bergner, 2006 ), Et (b) en présentant les résultats d'une étude explorant la relation entre une personne a le prendre que son monde est impossible / non viables et son état suicidaire. Méthodes: Dans cette étude, les participants ont été invités à évaluer la perception niveaux de viabilité monde (vs impossibilité / non-viabilité) de 12 personnes réelles représentées dans vignettes cliniques. Résultats: Comme prévu, les participants ont jugé les mondes de committers suicidaires non viables significativement plus que ceux des candidats au suicide, à leur tour, beaucoup plus que ceux non viables . des malades mentaux, mais non suicidaire Conclusions: Ces résultats indiquent que les mondes de personnes suicidaires sont invivable - en termes mondes: impossible. Nous discutons les implications de ces résultats pour la compréhension de l'état suicidaire et d'intervention thérapeutique.


- GRECE Différences entre les victimes de suicide qui quittent avec une Notes et ceux qui ne font pas de notes Une étude de 2 ans en Grèce
Differences Between Suicide Victims Who Leave Notes and Those Who Do Not
A 2-Year Study in Greece

Antonios Paraschakis 1  , Ioannis Michopoulos 2, Athanassios Douzenis 2, Christos Christodoulou 2, Filippos Koutsaftis 3, Lefteris Lykouras 2
1 Hôpital psychiatrique de l'Attique »Dafni», Athènes, Grèce
2 Département 2ème psychiatrie, Université d'Athènes Medical School, "Attikon" General Hospital, Athènes, Grèce
3 Athènes Département de médecine légale, Athènes, Grèce

Pages 344-349

Contexte: s'il existe des différences entre ceux qui laissent une note de suicide et ceux qui n’en laissent cela n'a pas encore été complètement répondu. Donner une note de suicide n'est pas un phénomène aléatoire: Une minorité, variant entre 3-42%, de toutes les victimes de suicide laisser une note Objectifs:. Pour comparer le groupe des victimes de suicide qui laissent des notes avec ceux qui ne le font pas, en utilisant des données du Département de médecine légale d'Athènes, la plus importante en Grèce Méthodes: Nous avons examiné le sexe, l'âge, la nationalité, les convictions religieuses, l'état matrimonial et résidentiels, des antécédents de troubles psychiatriques, la méthode de suicide, la maladie physique, hospitalisation récente , et de l'existence des notes de suicide. Nous avons complété les questionnaires d'autopsie psychologique après des entretiens téléphoniques avec les parents des victimes de suicide d'une période de 2 ans (Novembre 2007-Octobre 2009) Résultats:. Remarque écrivains, 26,1% de notre échantillon, différaient par la suivante: ils sont morts par pendaison ou de tir (p = .007), n'avait aucun antécédent de maladie psychiatrique (p <.001) ou récent (c.-à-, dans les 12 mois de l'suicide) l'hospitalisation psychiatrique (p = .005). Conclusions: Notre étude a montré qu'il existe effectivement des différences entre les victimes de suicide qui quittent une note et ceux qui n'en ont pas. Nous suggérons aussi quelques explications à ces différences, ce qui pourrait représenter un bon point de départ pour des recherches futures sur ce sujet.



- CANADA - Évaluation du projet pilote d'un programme de thérapie de groupe pour les enfants endeuillés par suicide
Titre original Pilot Evaluation of a Group Therapy Program for Children Bereaved by Suicide

Pages 350-357

Marc S. Daigle1, 2, 3  , Réal J. Labelle2, 4, 5
1University of Québec at Trois-Rivières, Canada
2Centre for Research and Intervention on Suicide and Euthanasia, University of Québec at Montréal, Canada
3Philippe-Pinel Institute of Montréal, Canada
4University of Québec at Montréal, Canada
5Research Center of Rivière-des-Prairies Hospital, Montréal, Canada

Contexte: Des milliers d'enfants sont dans le deuil par suicide chaque année, mais il existe très peu de documentation spécifique sur la prise en charge psychologique, les programmes et les interventions disponibles pour les aider à acquérir:. (1) Pour construire et valider des modèles théoriques pour le programme de thérapie de groupe pour Les enfants endeuillés par suicide (PCBS), (2) de tester ces modèles dans une évaluation préliminaire Méthodes: Dans la première partie, nous avons construit des modèles théoriques, qui ont ensuite été validés par des scientifiques et des cliniciens.. Dans la deuxième partie, les sessions des PCB ont été observées et notées. Les enfants participants ont été testés avant et après le programme Résultats: Des changements positifs. Ont été observés chez les enfants participants en termes de sécurité de base, la compréhension réaliste et des connaissances utiles, des comportements inappropriés, les symptômes physiques et psychologiques, la communication  entre enfant-parent et enfant-enfant, la capacité pour un réinvestissement social et affectif, de nouveaux modèles d'actualisation de soi et du monde, l'estime de soi, la conscience et l'utilisation d'outils, cognitives, verbales, écrites et des capacités de dessin, la dissonance cognitive, l'ambivalence, l'antagonisme et l'isolement Conclusions: Les changements signalés chez les enfants endeuillés montrent que les PCB a une certaine efficacité.
http://psycontent.metapress.com/content/07x47q3612q066r5/?p=7376fcb371484f80b98b53f2ceee377e&pi=5

- FRANCE D'alcool et automutilation délibéré répétée
Résultats préliminaires de l'étude de cohorte française

Titre original : Alcohol and Repeated Deliberate Self-Harm
Preliminary Results of the French Cohort Study of Risk for Repeated Incomplete Suicides

Page 358-363
G. Riedi1  , A. Mathur1, M. Séguin2, B. Bousquet1, P. Czapla1, S. Charpentier3, M. Genestal4, L. Cailhol5, P. Birmes1
1Toulouse University, UPS, Laboratoire du Stress Traumatique, France
2McGill Group for Suicide Studies, Douglas Hospital Research Center, Montréal, Canada
3Adult ER, Purpan Hospital, Toulouse University Hospital, France
4Anesthesiology and Intensive Care, Purpan Hospital, Toulouse University Hospital, France
5National Institute of Health and Medical Research (INSERM), Clinical Investigation Center 9302, Purpan Hospital, Toulouse University Hospital, France

Episode répétée (s) d'automutilation (RDSH) est un facteur de risque majeur de suicide Objectifs:. Afin de déterminer les facteurs de risque spécifiques pour RDSH chez les patients admis à la suite d'un épisode d'automutilation (DSH) par l'intoxication aiguë. Méthodes: Une étude prospective de 6 mois étude a été menée avec 184 patients (71% de femmes) admis à la salle d'urgence (ER) à la suite de d'auto-intoxication (SP) Résultats:. Taux de RDSH s'établissait à 18% au bout de 6 mois. Les variables sociodémographiques associés aux automutilations délibérées répété devaient avoir aucune activité principale,  consultation d'un professionnel de la santé au cours des 6 mois précédant l'auto-intoxication, et l'orientation vers des services psychiatriques à leur sortie de la salle d'urgence. La variable clinique associé à RDSH était l’alcoolisme (OR = 2,7, IC 95% = 01.02 à 06.01, p <.05) comme évaluée au moment de l'admission initiale ER Conclusions: Lorsque les patients ont été admis initialement à l'urgence comme un. résultat de l'auto-intoxication, il est important d'évaluer les facteurs spécifiques, notamment la consommation d'alcool, qui pourraient mener par la suite pour à de l’automutilation. L'objectif est d'améliorer le ciblage et l'orientation des patients vers des structures qui peuvent le mieux répondre à leurs besoins.

ACTU AUTRES PAYS ISRAEL la question du suicide dans l'armée

DEFENSE  Numéro 1177 - 31.12.2012 sur http://www.israel-infos.net/Israel--Defense--la-question-du-suicide-dans-l-armee-sort-du-silence-9620.html

Israël - Défense : la question du suicide dans l'armée sort du silence
par Mylène Sebbah
Selon les statistiques officielles publiées par les Forces de défense israéliennes, 237 soldats ont attenté à leurs jours au cours de ces dix dernières années.

Cela équivaut à une moyenne de 24 tentatives de suicide - à mettre en parallèle avec la moyenne de 40 suicides par an au cours de la décennie précédente, entre 1990 et 2000.

Cette baisse relative pour la décennie 2001-2011 peut être attribuée à plusieurs actions menées par l'armée israélienne : nomination d'officiers de santé mentale, et de psychiatres affectés à chaque division.
De manière préventive, l'armée exerce un contrôle accru sur la distribution des armes à feu aux jeunes soldats. A cela, il faut ajouter une plus grande sensibilisation des commandants d'unités à ce phénomène.

En 2003, le journal Maariv publiait un article affirmant que les suicides étaient devenus la première cause de décès chez les militaires, après un rapport établi par le ministère de la Défense: 43 soldats s'étaient donnés la mort volontairement cette année-là, plus que le nombre de soldats tués au combat. Or selon les données publiées aujourd'hui par l'armée israélienne, 37 soldats se sont suicidés en 2003.

La différence entre ces deux chiffres (43 ou 37 ?) s'explique apparemment par la manière dont la mort est décrite.
Les familles elles-mêmes exercent des pressions pour éviter que la mort de leur proche ne soit pas classée comme un suicide ; en conséquence, une dénomination plus subtile est parfois utilisée comme "suspicion de suicide". L'armée évite donc de publier des données exactes, y compris les circonstances de la mort de chaque soldat.

Pour le Professeur Avi Bleich, ex-chef de la division de la santé mentale de l'armée dans les années 1990, et actuellement à la tête de l'hôpital Lev Hasharon, "le taux de suicides dans l'armée israélienne n'est pas plus élevé que celui des autres forces armées occidentales.
C'est un phénomène qui n'obéit pas à des règles particulières, il se produit plutôt par vagues. Certes, l'environnement dangereux - le niveau de pression et une exposition plus grande aux armes à feu - est un facteur critique".

En revanche, un ancien enquêteur de la police militaire estime que presque tous les décès non liés au combat à l'armée sont des suicides et que, dans la plupart des cas, "c'était même prévisible".
D'après les témoignages qu'il a recueillis, les problèmes qui ont conduit à l'acte, auraient pu, la plupart du temps, être traitée en amont.

Un de ses homologues, qui a exercé les mêmes fonctions, affirme que la baisse des statistiques sur le suicide à partir de 2006 est due à un changement dans le nombre de soldats autorisés à porter des armes pendant leur période de formation, et à la mise en place d'une ligne téléphonique d'écoute ouverte qui offre une assistance "anonyme" aux soldats en situation de crise.

Un "suicide" à l'armée ne correspond pas au même type de profil que la plupart des suicides.

Dans la population civiles, la plupart des passages à l'acte concernent des personnes souffrant de dépression clinique, alors que la plupart des soldats qui se suicident, sont physiquement et mentalement en bonne santé, mais souffrent à un moment donné d'une crise aiguë dans leur vie, selon ce psychiatre.

"Enlevez les armes à feu personnelles, conseille-t-il, et il y aura certainement moins de suicides."

PARUTION REVUE SANTE MENTALE DECEMBRE 2012

Dans Revue Santé Mentale N° 173 Décembre 2012 avec
Dossier en Une : La clinique au téléphone
avec les articles


Le recontact téléphonique des suicidants

Auteur(s) : Guillaume Vaiva, psychiatre, chef de service; François Ducrocq et Louis Jehel, psychiatres, Stéphane Duhem, psychologue
Nbre de pages : 5
Plusieurs recherches attestent que le recontact des suicidants à la sortie de l’hôpital, en particulier par téléphone, réduit les récidives. Détail des méthodes et ressentis des patients.

Patients suicidants : cinq suivis téléphoniques

Auteur(s) : Stéphane Duhem, Samantha Meyers, Mariya Lalova, psychologues et Anne-Laure Demarty, attachée de recherche
Nbre de pages : 4
Le recontact téléphonique systématique des suicidants est un dispositif de veille qui permet d’évaluer des difficultés, de repérer des situations à risque et des symptômes passés inaperçus lors du passage aux urgences… Illustration à partir de cinq histoires cliniques.

Les autres titres du dossier

Accès en ligne : Accès en ligne payant Payant   Accès en ligne gratuit Gratuit
Accès par la Revue papier Accès papier

Revue Santé Mentale
N° 173 Décembre 2012

12,00 €
Dossier en Une

La clinique au téléphone

Le téléphone, objet banal et quotidien, est investi de différentes façons dans la clinique, que ce soit dans le registre de l’aide psychologique ou en psychiatrie, pour le maintien d’un lien parfois malmené avec des patients psychotiques. Dans les structures de soin, le téléphone pose la question de la disponibilité du soignant et de la continuité des prises en charge. Par ailleurs, les nouvelles technologiques de la communication obligent à repenser le cadre de ces interventions.
Le téléphone, un outil de la clinique?
L’aide psychologique au téléphone évolue, au gré des progrès technologiques. Il est cependant essentiel d’explorer et de bien cerner les contours de tels dispositifs
Nombre de pages : 7 Accès en ligne payant
Un texto de "super woman"...
En retard à une séance, Clothilde envoie un SMS à sa psychothérapeute, qui s’empare de cet événement.
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"Y a jamais personne qui répond..."
Dispositif de plus en plus envahissant pour les soignants, le téléphone peut être investi par des patients psychotiques comme une suppléance qui les protège du vide et de
Nombre de pages : 4 Accès en ligne payant
Fidèle au "poste"
De la vérification de l’heure d’un rendez-vous à des renseignements sur les médicaments, des récriminations aux confidences, les secrétaires du Centre de santé mentale
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"Mon infirmier au bout du fil"
Au-delà de l’outil indispensable à l’organisation des soins, le téléphone est, particulièrement en psychiatrie, un subtil vecteur de suivi relationnel, de lien,
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L'urgence psychiatrique au téléphone
Fort d’une longue expérience d’écoute téléphonique, le Centre psychiatrique d’orientation et d’accueil (CPOA) de Paris joue un rôle pivot dans la gestion des urgences
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Le recontact téléphonique des suicidants
Plusieurs recherches attestent que le recontact des suicidants à la sortie de l’hôpital, en particulier par téléphone, réduit les récidives. Détail des méthodes et
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Patients suicidants : cinq suivis téléphoniques
Le recontact téléphonique systématique des suicidants est un dispositif de veille qui permet d’évaluer des difficultés, de repérer des situations à risque et des
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"Ecoute-famille, bonjour..."
Le service Écoute-famille propose aux proches de personnes souffrant de troubles psychiques un accueil téléphonique assuré par des psychologues cliniciennes. Un espace qui
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Et demain : les TIC en santé mentale
Le développement d’outils issus des Technologies de l’information et de la communication (TIC) permet dès à présent de proposer des supports de soins innovants en santé
Nombre de pages : 4 Accès en ligne payant
Pour en savoir plus
Chaque mois, le réseau documentaire en santé mentale, Ascodocpsy, nous propose des éléments de bibliographie en lien avec la thématique de notre dossier : « La clinique au
Nombre de pages : 2 Accès en ligne gratuit
Et au sommaire
Les petits bonheurs du soin
» Une gueule d'ange...
Accès en ligne gratuit

La MNH prend soin de vous
» Violence cachée et ricochets dans la famille
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Art de soigner
» Faut-il avoir peur des films d'horreur?
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BELGIQUE répéré sur Internet à Ecouter, à regarder

Sur le site de Yapaka (un programme de prévention de la maltraitance à l'initiative du Ministère de la Fédération Wallonie-Bruxelles de Belgique. Éviter la maltraitance…)
Source http://www.yapaka.be/professionnels/video/videoblogadosuicide

Audio
Le sécuritaire apporte-t-il la sécurité ? enregistrement de la conférence de Didier Robin
« Le suicide : un marqueur essentiel de la condition humaine »

Video
Internet à l'école
Internet et les conduites suicidaires chez les jeunes


- Le sécuritaire apporte-t-il la sécurité ? enregistrement de la conférence de Didier Robin Envoyé par philippe le mer, 05/03/2008 - 17:55 Audio: robin01.mp3 ( 1h17) Reference: Adolescence et insécurité
La dépendance à l’environnement : une approche psychopathologique des troubles du comportement des adolescents.
Thématique: Adolescence Suicide

- « Le suicide : un marqueur essentiel de la condition humaine »16/03/2012 -
Une conférence de Francis Martens – Psychologue, psychanalyste, anthropologue orgnisée par le Centre de Prévention du Suicide lors de la journée réflexion " La prévention du suicide : soin ou contrôle " -45 min-
Audio: 12_02_2012francis_martens-pvsuic_2_a002.mp3
Thématique: Décès et deuil / Suicide

- Internet à l'école
tisseron_080331_111.flv
5 minutes 29
Auteur: Serge Tisseron
Thématique: Ecole,Internet,Suicide

- Internet et les conduites suicidaires chez les jeunes
Un entretien avec Serge Tisseron, psychiatre et psychanalyste. (03:12)
tisseron_suicide_blog.flv
Auteur: Serge Tisseron
Thématique: Adolescence Suicide



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NOTICE Article : Les scarifications à l’adolescence : un équivalent suicidaire ?



Les scarifications à l’adolescence : un équivalent suicidaire ? Manuella De Luca dans La psychiatrie de l'enfant 2012/2 (Vol. 55) 334 pages Editeur P.U.F.

 Revue critique des problèmes d'actualité  Page 637-678

Source info http://www.cairn.info/revue-la-psychiatrie-de-l-enfant-2012-2-p-637.htm

 

Résumé
Le rapprochement entre tentatives de suicide et scarifications fleurit dans la littérature, notamment anglo-saxonne, donnant naissance à des terminologies nouvelles telles que le « parasuicide ». De tels regroupements conceptuels ne risquent-ils pas de semer la confusion et de gommer une différenciation essentielle notamment en ce qu’elle rend compte de la complexité du psychisme humain ? Si des ponts gagnent à être établis entre ces deux cliniques, c’est à la condition qu’ils « n’écrasent » pas leur spécificité propre dans un amalgame où tout acte autoagressif serait équivalent. Il s’agit donc d’interroger les points communs qu’entretiennent tentative de suicide et scarifications à l’adolescence, mais aussi leurs divergences, autour de l’axe central du processus adolescent. Les facteurs de risque tendent à être communs aux deux conduites, tandis que leur inscription dans le développement psychosexuel les singularise.



Mots clés
tentative de suicide, scarifications, adolescence

PLAN DE L'ARTICLE

·         Naissance et délimitation des concepts
o   La gravité comme paradigme du suicide à l’adolescence
o   L’émergence des scarifications
o   Les espaces « entre-deux » au sein du triptyque IS-TS-S : des espaces nébuleux ?
o   La « valse » étourdissante des concepts
o   Le regroupement des concepts sous l’étendard du corps : le corps serait-il univoque ?
·         Regroupement TS/scarifications sous la coupe des états limites
o   Le modèle neurobiologique comme fondement du continuum
o   Le modèle comportemental : la conduite comme pivot du continuum
o   Le modèle psychiatrique : une comorbidité partagée
o   Les limites d’un tel regroupement
o   Le modèle pulsionnel : une ouverture ?
·         Le processus adolescent : un modèle métapsychologique
o   La destructivité en question
o   Mort et sexualité à l’adolescence
o   Le corps attaqué : mais de quel corps s’agit-il ?
o   Différences filles/garçons
·         Conclusion

lundi 7 janvier 2013

LIVRE Manifeste pour sortir du mal-être au travail, par Vincent de Gaulejac et Antoine Mercier


Manifeste pour sortir du mal-être au travail, par Vincent de Gaulejac et Antoine Mercier
Desclée de Brouwer, 2012. 183 pages. 15 euros.

Présentation source : info Santé & Travail n° 081 - janvier 2013 : http://www.sante-et-travail.fr/manifeste-contre-le-mal-etre-au-travail_fr_art_1185_62105.html

Vincent de Gaulejac, sociologue clinicien, et Antoine Mercier, journaliste à France Culture, ont décidé de joindre leurs plumes pour dénoncer le nouveau mal du siècle en entreprise, la souffrance au travail. Un ouvrage en deux temps. Le premier est consacré aux facteurs organisationnels de cette souffrance et pointe la responsabilité de la révolution managériale de ces dernières décennies. Le second porte sur les réponses possibles du point de vue de l'action, tant à l'échelle individuelle ou collective dans l'entreprise que sur le terrain politique. Clair et didactique, ce petit livre ouvrira des perspectives à celles et ceux qui ne veulent plus subir le mal-être au travail.

Manifeste pour sortir du mal-être au travail, par Vincent de Gaulejac et Antoine Mercier
Desclée de Brouwer, 2012. 183 pages. 15 euros.

et sur http://www.appeldesappels.org/tam-tam/manifeste-pour-sortir-du-mal-etre-au-travail-1409.htm


C’est un fait, le mal-être au travail est devenu un lieu commun et malheureusement une réalité qui touche tout le monde et partout, tant dans le secteur privé que dans le public.
Suicides, dépression, burn out, question du harcèlement, pressions de tous ordres, on ne compte plus les signes de ce phénomène lourd et inquiétant. Serait-ce la fatalité de nos sociétés postindustrielles ? Faut-il s’y résigner ?
Non, répondent ensemble le psychosociologue Vincent de Gaulejac et le journaliste Antoine Mercier, dans ce court manifeste qui résonne comme un cri d’alarme.
Il est grand temps de réagir, d’analyser les causes qui ne sont pas réductibles à des seules variables psychologiques, de mieux conscientiser les acteurs, de bien repérer ce qui peut ressortir des institutions elles-mêmes ou d’un système qui exige toujours plus des personnes sans pour autant donner les moyens de le faire. Avec vivacité, ce livre propose des pistes de réflexion et d’actions concrètes. Un propos qui devrait avoir un large écho, vu l’actualité du sujet et le renom des auteurs.

Vincent de Gaulejac est sociologue, directeur du Laboratoire de changement social à l’Université Paris-Diderot. Il a publié notamment Les sources de la honte, L’histoire en héritage.
Antoine Mercier est journaliste à France-Culture.

Table
Avant-propos
I. LES RAISONS DU MAL-ÊTRE
1. La pression, l’intensification du travail, la
culture de l’urgence
2. L’instrumentalisation, la maltraitance
institutionnelle
3. L’obsession évaluatrice et la
quantophrénie (maladie de la mesure)
4. La multiplication des injonctions
paradoxales
5. La norme comme idéal et l’exigence du
toujours plus
6. L’individualisation, l’isolement, la lutte
des places
7. La dégradation de l’amour du métier
8. La perte de sens
9. Des formes de reconnaissance qui
génèrent une insatisfaction chronique
10. La menace, l’insécurité et la logique
d’obsolescence
11. La crise des valeurs, les malversations et
les conflits de loyauté
12. La coupure Top and Down
II. SYMPTOMATOLOGIE : FAITES LE
TEST !
III. AUX ORIGINES DE LA
RÉVOLUTION MANAGÉRIALE »
1. Une instrumentalisation du capital humain
2. De la théorie à la pratique
3. Du privé au public
4. Du public à la politique
5. Une idéologie naturalisée
6. Pourquoi le mal-être empire depuis deux
décennies ?
IV. COMMENT EN SORTIR ?
Ce que chacun peut faire individuellement
1. D’abord se protéger sans se résigner
2. Comprendre la nature de l’idéologie
managériale
3. Refuser le psychologisme et
l’individualisation
4. Dénoncer les ravages de la compétition
permanente et de la course à l’excellence
5. Apprendre à se dégager des paradoxes
6. Combattre les illusions de la mesure et la
fausse objectivité
7. Savoir dire « non ! »
Ce que l’on peut faire collectivement
8. Faire confiance au sujet dans l’action
collective
9. Redonner du sens à l’activité
10. Contrer le règne de l’expertise des
grands cabinets de consultants
11. Repenser l’évaluation
12. Protéger la santé au travail en traitant les
organisations pathogènes
13. Redonner au management son rôle
central : l’art de la médiation
14. Retrouver le plaisir au travail et l’amour
du métier
Ce que l’on peut faire politiquement
15. Combattre l’utilitarisme et le positivisme
16. Restaurer la confiance en rééquilibrant
les pouvoirs dans l’organisation du travail
17. Lutter contre la « création destructrice »
18. Rééquilibrer les intérêts privés et
l’intérêt général
19. Promouvoir l’économie solidaire contre
la société de marché
20. Une autre révolution managériale
au service d’un monde commun
Conclusion
Bibliographie

ARTICLE PRESSE "Suicide : Les éleveurs sont en première ligne

Suicide : Les éleveurs sont en première ligne Agriculture
samedi 05 janvier 2013 sur http://www.ouest-france.fr/actu/AgricultureDet_-Suicide-Les-eleveurs-sont-en-premiere-ligne_3640-2150201_actu.Htm

Alors que le plan national d’action contre le suicide dans l’agriculture s’apprête à être lancé, François-Régis Lenoir, docteur en psychologie sociale et agriculteur, alerte sur la situation des éleveurs, principalement exposés aux risques suicidaires.
« Nous estimons que le taux de suicide est le plus élevé chez les éleveurs. Ils sont en première ligne : surcharge de travail, horaires décalés, crises successives, prix du lait instable… La personne qui a aujourd’hui 100 hectares de céréales n’a rien à voir avec celle qui a 100 hectares, 50 vaches, de l’ensilage à faire, du maïs etc. », estime François-Régis Lenoir, à la fois docteur en psychologie sociale et responsable d’une exploitation agricole en polyculture-élevage (ovin) à Remaucourt, dans le sud des Ardennes. Depuis plus de dix ans, il mène des travaux sur le stress des agriculteurs étroitement lié, et de loin, à la santé économique de l’exploitation. Certains agriculteurs ont vu leur revenu se réduire de 20 à 50 % ces dix dernières années - des baisses à l’origine de niveaux de stress très élevés, a pu observer le docteur en psychologie.
Le poids de l’isolement
L’isolément est un autre facteur de stress. Quand, quarante ans plus tôt, une dizaine d’agriculteurs habitaient dans le même village, ils sont aujourd’hui très peu nombreux. « Ce phénomène démographique isole et rend la situation difficile quand il s’agit de s’associer avec des agriculteurs d’autres villages par exemple, parce qu’on ne sait pas faire avec l’autre ». Même difficulté « à faire avec l’autre » pour des agriculteurs qui se retrouvent à la tête de plusieurs salariés, sans formation en management.
Mieux accompagner
Pour François-Régis Lenoir, il faut davantage d’accompagnement. D’autant plus que le phénomène pourrait s’accentuer : un portrait social des agriculteurs à l’horizon 2020, récemment établi par le centre d’études et de prospective du ministère de l’Agriculture, montre que la prolifération des réglementations, en matière d’hygiène, de sécurité alimentaire, d’environnement et le souci croissant de la traçabilité notamment, sont susceptibles d’engendrer encore plus de stress dans les années à venir, tout comme les variations de plus en plus fortes des revenus, en lien avec la volatilité des prix agricoles.
Mise en place d’un plan national contre le suicide
Cependant, les mesures de prévention envisagée par le ministère avec la Mutualité sociale agricole (MSA), les associations et les syndicats, sont aussi susceptibles de parvenir à infléchir la tendance. Le plan national de lutte contre le suicide dans l’agriculture, annoncé en décembre 2011, verra le jour en début d’année. Premier volet : la mise en service d’un numéro national (payant mais non surtaxé) pour les agriculteurs en situation de détresse au premier trimestre 2013. Parallèlement, dans les trente-cinq caisses de la MSA se mettent actuellement en place des cellules pluridisciplinaires, avec pour mission de détecter, accompagner et orienter les assurés en situation de fragilité. Toutes devraient être opérationnelles début 2013. Le plan de lutte prévoit enfin un décompte du nombre de suicides parmi les exploitants agricoles en France, depuis 2007. Autrement dit, le fléau estimé officieusement, selon les observateurs, de 400 à 800 victimes par an, devrait enfin être évalué officiellement. Les résultats seront connus dans les prochaines semaines.
L'Ouest de la France plus exposé
Dans certaines régions plus que d’autres, ces mesures s’imposent. La Bretagne, la Normandie, les Pays de la Loire sont en effet les plus touchés par le fléau. « Je pense que la solution dans ce domaine viendra des femmes au sein des foyers, mais aussi des filières », juge François-Régis Lenoir. Elles sont en effet plus nombreuses à la consulter, quand bien même ce type de problème concerne en priorité une population masculine, « un peu limitée, estime l’expert, dans sa capacité à accepter les émotions et à accepter de ne pas être un surhomme ».
Vidéo
Une intervention de François-Régis Lenoir
Rosanne ARIES.

mardi 1 janvier 2013

MANIFESTATION Aire-sur-la-Lys 12 janvier 2013

CINE DEBAT… Projection du film Le magasin des suicides suivi d’un débat sur la dépression et le suicide, le samedi 12 janvier 2013 à Aire-sur-la-Lys



Dans le cadre d’un diagnostic social partagé, le CSCI s’est fixé des missions de prévention envers la population. Ainsi des actions de sensibilisation et d’information auront lieu à plusieurs reprises au cours de l’année 2013. Celles-ci prendront la forme de Théâtre-forum, de Ciné-débat et/ou de Colloques. Le SCI sollicite alors l’intervention de professionnels qualifiés en fonction de la thématique abordée pour répondre aux questions du public.

Le 12 Janvier prochain de 17h30 à 20h00, en partenariat avec l’Espace Culturel Aréa, sera organisé un ciné-débat ayant pour support le film « Le magasin des suicides » de Patrice Leconte. Le débat portera sur 3 thèmatiques : « Le mal-être, la dépression et l’état de crise suicidaire ». Sans être figés, les sujet abordés durant le débat seront : De la prévention à la gestion de l’urgence, « l’état de crises », Prévention des souffrances psychiques chez l’adolescent et l’adulte,  Dépistage et outils de prévention,  Orientation, L’accompagnement des personnes en souffrances, L’accompagnement thérapeutique et social,

Intervenants :

  •   Service des urgences de l’hôpital de Saint-Omer
  •  Centre Médico Psychologique d’Aire sur la Lys
  •  La Maison des Adolescents du Littoral62 site de Saint-Omer.

 Contact :

Anthony SURGA, Coordinateur Enfance/Jeunesse
Centre Socioculturel Intergénérationnel
201 rue de l’Avenir, Annexe Vauban
62120 Aire sur la Lys
Tél: 03 21 95 51 84