vendredi 4 mai 2012

DES CHIFFRES DU SUICIDE EN PRISON

Dans une réponse du Ministère de la justice et des libertés a une question écrite (Sénat)
publiée dans le JO Sénat du 03/05/2012 - page 1067

Le tableau ci-dessous fait apparaître le nombre de décès de personnes détenues écrouées survenus toutes causes confondues depuis 2009.


200920102011
Ensemble des décès268263248
Dont décès hors suicide146142125
Dont décès par suicide122121123
Dont décès de prévenus sur l'ensemble des décès747381
Dont décès de prévenus par suicide535572

En 2009, sur les 122 suicides, 115 ont eu lieu en détention, 7 hors détention. En 2010, sur les 121 suicides, 109 ont eu lieu en détention, 12 hors détention. En 2011, sur les 123 suicides, 116 ont eu lieu en détention, 7 hors détention.
source : http://www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ110518695

MANIFESTATION : ROSNY (93) Journée portes ouvertes au Tête à Tête

Journée portes ouvertes au Tête à Tête le 10 mai

L’équipe du Tête à Tête vous invite à la journée portes ouvertes destinée aux professionnels. Elle aura lieu le Jeudi 10 mai de 9h30 à 18h.

Espace Tête à Tête
Centre commercial Rosny 2
Avenue du Général de Gaulle – BP 1101
93117 Rosny sous Bois

Faire mieux connaissance, initier une réflexion sur les problématiques de vos publics (adolescents et jeunes adultes) et envisager la mise en place d’actions de prévention en partenariat seront les mots clés de la journée.

Ci-joint le programme et le bulletin d’inscription. Programe journée portes ouvertes Tête à Tête


Espace Tête à Tête
Centre commercial Rosny 2 - Porte 2 - Niveau 2
Tèl. : 01 48 12 01 01 - E-mail : teteatete@cg93.fr

COMMINIQUE DE L' Association des Secteurs de Psychiatrie en Milieu Pénitentiaire

L’ASPMP Association des Secteurs de Psychiatrie en Milieu Pénitentiaire, demande aux candidats aux élections présidentielles et législatives de faire respecter 10 mesures relatives aux soins psychiatriques en milieu pénitentiaire

Extrait "9 - Envisager la prévention du suicide non dans une optique prioritairement sanitaire mais en prenant en compte les conditions de vie de la personne détenue et en évitant la mise en place de fausses solutions qui peuvent se révéler avoir un effet néfaste en aggravant la crise suicidaire comme par exemple les équipements de pyjama en papier en quartier disciplinaire.

Lire l'intégralité de ce communiqué et le détail des 10 mesures du 1/05/2012

source info : http://www.laurent-mucchielli.org/index.php?post/2012/05/03/Les-psychiatres-et-autres-professionnels-de-sante-en-prison-reclament-10-mesures

AUTOSAISINE DU CONSEIL ECONOMIQUE, SOCIAL et ENVIRONNEMENTAL

« Suicide et pratiques préventives : hier, aujourd’hui, demain, ici et ailleurs.
Plaidoyer pour une prévention active ». Une nouvelle autosaisine de la section des affaires sociales et de la santé  (Décision du bureau du 24 avril 2012 – NS 121710)
- information publiée le 03/05/2012 sur http://www.lecese.fr/content/suicide-et-pratiques-preventives-hier-aujourd-hui-demain-ici-et-ailleurs

"Dans son dernier avis sur « Les enjeux de la prévention en matière de santé » le CESE rappelle que « La prévention en matière de santé est l’un des défis majeurs d’une politique sanitaire encore trop centrée sur le curatif. » Cela est particulièrement vrai en ce qui concerne le suicide. C’est « la première cause de mortalité par traumatisme dans l’Europe des 25 avec plus de 56 000 décès en 2005, ce qui représente presque un quart des décès par traumatisme. » (étude Anamort : Décès par traumatisme : situation en 2005 et perspectives – Institut de veille sanitaire).

La France se trouve particulièrement concernée avec 11 000 décès et 120 000 suicidants chaque année. Cette mort volontaire révèle une profonde douleur des individus qui en sont victimes ; elle crée également de grandes souffrances pour leur entourage.

En 1993, le Conseil économique et social s’est prononcé sur cette question, en adoptant l'étude sur le suicide votée le 6 juillet. Ce texte représente un véritable tournant. Pour la première fois dans un document officiel de la République le suicide était clairement défini comme « un grave problème de santé publique. » Depuis des évolutions sont intervenues, des initiatives ont vu le jour, d’autres rapports ont été rédigés, de multiples propositions d'associations et d'experts formulées.
Cependant, l’insuffisance des cohérences des d'orientations est dommageable et constitue autant d’occasions manquées. Elles auraient sans aucun doute permis d'aller plus vite et plus loin dans la mise en œuvre des pratiques préventives. La situation économique et sociale, l’évolution des modes de vie et bien d’autres facteurs ne sont pas neutres. Leurs effets humains, psychologiques, relationnels provoquent de très nombreuses situations de désespoir, accompagnées de pensées ou d'actes suicidaires, dont on ne connaît pas le nombre exact, faute de regarder la réalité en face.
Vingt ans ont passé depuis l’étude du Conseil économique et social sur le suicide. Il est donc utile et nécessaire que notre Assemblée fasse à nouveau le point sur cette question.

Cet avis du CESE sera consacré aux pratiques préventives et leur évolution. Leur prise en compte déterminée nécessite l’élaboration de préconisations opérationnelles rapidement. On ne peut se satisfaire des taux actuels de mortalité et de morbidité liés au suicide.
Cet avis reprendra dans une première partie les principales étapes (hier, aujourd'hui) qui ont permis de penser et construire les pratiques préventives.
Dans la deuxième partie (demain) l’avis proposera de nouvelles orientations et mobilisations fortes en faveur d’une prévention active, au regard de l'expérience française, de ses manques et de ses réussites, en tenant compte des pratiques étrangères notamment anglo-saxonnes, pionnières dans ce domaine.

Voir la saisine http://www.lecese.fr/sites/default/files/saisines/pdf/NS121710Suicide.pdf


Date de la saisine 24/04/2012
Prochaines étapes (dates non encore identifiées) :
Désignations des rapporteurs : La formation de travail choisie élit un ou deux rapporteurs chargés d’organiser les débats.
Auditions : La formation de travail auditionne des personnalités compétentes.
Examens du texte : Le projet d’avis ou d’étude est débattu par l’ensemble des membres.
Vote : La formation de travail vote le projet d’avis avant sa présentation en plénière ou le projet d’étude avant sa transmission au bureau.

source http://www.lecese.fr/travaux-du-cese/saisines/suicide-et-pratiques-preventives

jeudi 3 mai 2012

MANIFESTATION NIORT "Repérer les signes avant-coureurs du suicide"

Prévenir le suicide

"Repérer les signes avant-coureurs du suicide", "Comment faire pour éviter le passage à l’acte ?", seront les principaux thèmes abordés par Thierry Fouet, lors de la conférence du 10 mai.

L’Estuaire, l’association de soins palliatifs de l’hôpital, a invité le coordinateur du dispositif départemental de prévention du suicide. "Chaque année, on compte de 70 à 90 suicides en Deux-Sèvres, confie-t-il. Mon rôle consiste à former des soignants, mener des opérations de sensibilisation, pour baisser le risque suicidaire." Thierry intervient auprès de la maison d’arrêt, de la médecine du travail, de la mutualité sociale agricole, de l’éducation nationale… La conférence sera co-animée par Jean-Jacques Chavagnat, psychiatre, président de la fédération Vivre son deuil.



Le 10 mai à 20h30,  amphithéâtre de l’Ifsi à l’hôpital.
En savoir plus
Rens. Association pour le développement des soins palliatifs ASP-L'ESTUAIRE05 49 05 16 34.

(source info Ville de Niort Le 2 mai 2012)




POINT DE VUE JURIDIQUE

Article de L. Lerouge : « Suicide du salarié et faute inexcusable de l’employeur : quelles évolutions juridiques». dans Revue du droit sanitaire et social - RDSS - avril 2012 -  p 373 -  Édition Dalloz

Après être revenu sur les difficultés liées à la définition du suicide et à son évaluation statistique, l’auteur se place sur le terrain du droit de la sécurité sociale afin de développer une analyse de l’évolution du suicide lié au travail et de la reconnaissance de la faute inexcusable de l’employeur. Dans cette perspective, il s’interroge, d’une part sur le caractère de « risque professionnel » du suicide et d’autre part, sur l’adéquation possible entre suicide et faute inexcusable.
Accident du travail – suicide – salarié – risque professionnel – faute inexcusable – employeur – lien de causalité

source info : http://www.institutdroitsante.com/bo_abonnes/upload/veille143.pdf

JAPON Plus d'un jeune Japonais sur quatre a déjà pensé au suicide

Plus d'un jeune Japonais sur quatre a déjà pensé au suicide   AFP  Publié le 02/05/2012 sur http://www.lepoint.fr/

Plus d'un quart des Japonais d'une vingtaine d'années a déjà songé à se suicider, selon une étude officielle publiée mercredi dans un des pays les plus touchés par ce fléau.

Plus d'un quart des Japonais d'une vingtaine d'années a déjà songé à se suicider, selon une étude officielle publiée mercredi dans un des pays les plus touchés par ce fléau.

28,4% des personnes âgées de 20 à 29 ans ayant répondu à cette enquête au Japon ont affirmé avoir pensé à mettre fin à leurs jours. Parmi ces jeunes ayant songé au suicide, un bon tiers a précisé avoir eu une telle idée lors de l'année écoulée.

"Ces données montrent que les jeunes hésitent à parler avec les autres, ou ne peuvent trouver quelqu'un à qui se confier en cas de problème en raison de la superficialité de leurs relations sociales", ont souligné les auteurs de cette étude gouvernementale. "Ils ont tendance à souffrir seuls".

Tous âges confondus, 23,4% des plus de 2.000 adultes interrogés ont répondu avoir déjà songé à se donner la mort, un chiffre en hausse de 4,3 points par rapport à l'étude précédente conduite sur ce thème, en 2008.

La proportion atteint 27,1% chez les femmes et 19,1% chez les hommes, a précisé l'enquête.

Le taux de suicide au Japon avoisine 24 pour 100.000 habitants, près du double de la moyenne planétaire, selon l'Organisation mondiale de la santé.


En 2011, 30.513 personnes se sont données la mort dans l'archipel, dont deux tiers d'hommes et un tiers de femmes. Bien qu'il s'agisse du plus faible nombre depuis 1997, les organisations spécialisées demandent une amplification des moyens de prévention.

Elles craignent une recrudescence des suicides à cause de la conjoncture économique difficile et du traumatisme causé par le séisme, le tsunami et l'accident nucléaire du 11 mars 2011 dans le nord-est du Japon.Le choix de la mort volontaire est souvent lié à des soucis financiers ou familiaux, d'après les enquêtes

Source  : http://www.lepoint.fr/societe/plus-d-un-jeune-japonais-sur-quatre-a-deja-pense-au-suicide-02-05-2012-1457204_23.php

SUR LE NET : ANALYSE ET REFLEXIONS : Psychiatrie juvénile : Essai d’analyse basée sur le film Une vie volée

Psychiatrie juvénile : Essai d’analyse basée sur le film Une vie volée de J. Mangold, Tamara Oddoux - 29/04/2012
Une vie volée – (Girl, Interrupted dans son titre original) est l’adaptation cinématographique en 1999 par James Mangold du roman autobiographique de Susanna Kaysen dans lequel l'auteur aborde une partie de sa jeunesse, celle où elle a été internée dans un hôpital psychiatrique des Etats-Unis au cours de l’année 1967-1968. Son séjour durera 18 mois pendant lesquels elle apprendra à se connaitre et se comprendre afin de surmonter ce que les médecins ont appelé le trouble « borderline ». Elle nous entraine dans une réflexion sur la frontière qui sépare la « normalité » de la « folie », et nous amène à nous interroger sur la difficulté à se construire dans cette Amérique des années soixante et sur le difficile apprentissage du soi que constitue le sortir de l’adolescence.




Analyse  de Tamara Oddoux : Titulaire d’un diplôme de journaliste, termine actuellement sa formation de docteur en médecine à l’Université catholique de Louvain et prépare le concours de psychiatrie adulte.

A LIRE SUR SON BLOG

http://tamaraoddoux.blog.lemonde.fr/2012/04/29/psychiatrie-juvenile-essai-danalyse-basee-sur-le-film-une-vie-volee-de-j-mangold/


PLAN :

1ère PARTIE : SYNOPSIS DU FILM
I. LES PERSONNAGES.
II. LE CONTEXTE : LA SOCIÉTÉ AMERICAINE DES ANNÉES 60
III. MOYENS THERAPEUTIQUES DE LA PSYCHIATRIE DANS LES ANNEES 60
2ème PARTIE : LA QUETE D’IDENTITE A L’ADOLESCENCE
I. LA RUPTURE A L’AUTRE ET LA TENTATIVE DE SUICIDE
II. SUSANNA OU LA DUALITE DE L’ETRE
III. LE DANGER DE LA CATEGORISATION

mercredi 2 mai 2012

FICHE LECTURE ARTICLE « Le suicide à l'adolescence » Une question de santé publique dans la presse quotidienne nationale,

Arnoult Audrey, « Le suicide à l'adolescence » Une question de santé publique dans la presse quotidienne nationale, Agora débats/jeunesses, 2011/3 N° 59, p. 39-51.


Doctorante en sciences de l’information et de la communication, laboratoire ELICO (équipe lyonnaise de recherche en information et communication), université Lyon-II, et attachée temporaire à l’enseignement et à la recherche à l’Institut d’études politiques de Lyon.
Thèmes de recherche : analyse des discours médiatiques ; analyse des représentations médiatiques des troubles de l’adolescence ; construction des problèmes de santé publique.


audrey.arnoult812@gmail.com

Résumé

Le suicide à l’adolescence constitue la seconde cause de mortalité des 15-24 ans et on compte environ 40 000 tentatives de suicide dans cette classe d’âge chaque année. Le propos de l’auteure vise à comprendre la construction de ce problème dans la presse quotidienne nationale : quelle représentation de ce geste proposent les journaux ? Pour cela, l’auteure mène une analyse narrative et lexicale sur un ensemble d’articles parus au moment de la Journée nationale de prévention, entre 1997 et 2009, dans Le Monde, La Croix, Le Figaro, Libération et L’Humanité.


PLAN DE L'ARTICLE

  • Contexte et problématique
  • Corpus et méthodologie
  • La mise en visibilité du suicide à l’adolescence
  • La désignation du geste suicidaire à l’adolescence
    • Des signes avant-coureurs difficilement isolables
    • La tentative de suicide et la récidive
    • Un acte suicidaire quasi inexistant
  • Les différentes modalités de prévention
    • Repérer les signes avant-coureurs
    • La prise en charge des adolescents suicidants
    • Des résistances à un discours public

    Source  : http://www.cairn.info/resume.php?ID_ARTICLE=AGORA_059_0039

    Extrait " Cette analyse des discours de presse parus entre 1997 et 2009 montre donc que le suicide demeure, treize ans après la première Journée de prévention, un phénomène dont on parle à demi-mot. Sa « mise en visibilité » est quasi inexistante et « sa mise en lisibilité » relativement désincarnée, comme le montrent l’usage récurrent de données chiffrées et la quasi-absence de description de l’acte suicidaire."
    Arnoult Audrey, « Le suicide à l'adolescence » Une question de santé publique dans la presse quotidienne nationale,Agora débats/jeunesses, 2011/3 N° 59, p. 39-51.
Info +
Autre entrée en ligne
Chapitre 2 : Le suicide dans les discours de la presse quotidienne nationale, entre 1995 et 2009
http://theses.univ-lyon2.fr/documents/lyon2/2011/arnoult_a/pdfAmont/arnoult_a_partie4_chapitre2.pdf

mardi 1 mai 2012

BRETAGNE Appel à projets 2012 Présentez vos actions pour promouvoir la santé auprès des jeunes

Appel à projets 2012
Présentez vos actions pour promouvoir la santé auprès des jeunes
sur http://www.bretagne.fr/internet/jcms/preprod_148526/presentez-vos-actions-pour-promouvoir-la-sante-aupres-des-jeunes

Bien-être, estime de soi, prévention des conduites à risques, hygiène de vie… la Région Bretagne s’engage pour promouvoir la santé auprès des 15-29 an
 
Si de récentes études montrent qu’une grande majorité des jeunes est en bonne santé et soulignent certaines évolutions encourageantes, les besoins en prévention restent importants en Bretagne. Aussi la Région soutient depuis 2005 la mise en œuvre d’actions menées au plus près des jeunes.

 Après avoir participé jusqu’en 2011 à l’appel à projets annuel lancé par l’Etat et l’Assurance Maladie, puis par l’Agence régionale de santé, elle lance cette année, auprès des acteurs de terrain, son premier appel à projets pour soutenir les dynamiques de prévention auprès des jeunes de 15 à 29 ans. Ouvert sur 2012-2014, il est doté d’un montant maximum de 300 000 € en 2012.

Dans le cadre de sa Charte d’engagement pour les jeunes et de sa politique régionale de santé, il permettra d’apporter un soutien aux actions de prévention et de promotion de la santé dans quatre thématiques jugées majeures en Bretagne :


Prévention des conduites addictives, en mettant l’accent sur l’implication des jeunes dans les projets, la valorisation de leurs ressources et le renforcement du rôle de prévention des adultes.
Prévention du mal-être et du suicide, en favorisant notamment l’écoute et l’expression des jeunes, la formation des adultes à la reconnaissance du mal-être et de la crise suicidaire.
Promotion de la santé dans la vie affective et sexuelle, en facilitant l’accès à l’information et aux droits, l’éducation au respect, la lutte contre les idées reçues et les préjugés.
Promotion d'une hygiène de vie saine , en sensibilisant aux "déterminants de santé" que sont une alimentation équilibrée, l’activité physique, le sommeil.

En savoir plus
La politique santé de la Région Bretagne
La Charte d’engagement pour les jeunes (adoptée en octobre 2011)

Comment répondre à l’appel à projets ?
Pour en savoir plus sur les objectifs, les structures qui peuvent répondre, les types de projets soutenus, les modalités pratiques et constituer un dossier de demande, consulter la fiche pratique sur cet appel à projets.

Consulter la fiche pratique

Guide du porteur de projets date limite 13 juillet : http://www.bretagne.fr/internet/upload/docs/application/pdf/2012-04/guide_porteur_de_projets.pdf


source: http://www.bretagne.fr/internet/jcms/preprod_148526/presentez-vos-actions-pour-promouvoir-la-sante-aupres-des-jeunes