vendredi 4 septembre 2026

JAPON Actions de sensibilisation à la prévention du suicide chez les élèves et les jeunes au Japon

Actions de sensibilisation à la prévention du suicide chez les élèves et les jeunes au Japon

3 septembre 2026 

D’après article Awareness activities for suicide prevention among students and young people in Japan  https://www.who.int*

Ces dernières années, le suicide chez les enfants et les jeunes au Japon est devenu un problème grave, soulignant la nécessité urgente de mettre en place des mesures efficaces de prévention et de sensibilisation.

Alors que le nombre total de suicides au Japon a diminué pour s’établir à un peu plus de 20 000 par an, le nombre de suicides chez les élèves du primaire, du collège et du lycée a augmenté pour dépasser les 500, atteignant en 2024 son niveau le plus élevé depuis le début des statistiques en 1980, selon le Livre blanc de 2024 sur les mesures de lutte contre le suicide. Le nombre de suicides chez les enfants d’âge scolaire a tendance à augmenter à la fin des vacances d’été, début septembre.

Les suicides chez les étudiants universitaires ont également tendance à se produire plus fréquemment au début d’une nouvelle année universitaire. Bien que le nombre de suicides chez les étudiants universitaires ait diminué depuis 2011, il a recommencé à augmenter en 2019, avec plus de 400 étudiants se suicidant chaque année. Cette augmentation est particulièrement marquée chez les étudiantes, la tranche d’âge la plus touchée étant celle des 21-22 ans. Il convient de noter que plus de la moitié des étudiants qui se sont donné la mort n’avaient consulté ni psychiatre ni centre de santé mentale avant leur décès.

Selon la 5e enquête de la Nippon Foundation (2023) sur les idées suicidaires, la moitié des jeunes ont déjà eu des pensées suicidaires. Toutefois, la compréhension et la sensibilisation concernant le suicide et sa prévention restent insuffisantes. Comme l'a révélé une enquête du ministère de la Santé, du Travail et des Affaires sociales en 2021 sur la perception des mesures de lutte contre le suicide, beaucoup considèrent la prévention du suicide comme une question qui ne les concerne pas directement. 

Les causes ou les motifs du suicide demeurent en grande partie indéterminés.
Par conséquent, les efforts de prévention du suicide ciblant les enfants et les jeunes doivent s'adresser à tous. 

Initiatives du Centre japonais de promotion des mesures de lutte contre le suicide (JSCP) 

Le JSCP mène diverses activités de sensibilisation destinées aux enfants et aux jeunes.
En 2023, il a notamment organisé un concours de courts métrages étudiants sur la prévention du suicide. 

À l'occasion de la Semaine de prévention du suicide 2023 (du 10 au 16 septembre), des courts métrages de moins de 30 secondes réalisés par des étudiants ont été diffusés sur les réseaux sociaux et d'autres plateformes, puis partagés avec des municipalités et des universités afin de sensibiliser le public.
 

Le thème du concours était « Vers une société où personne n'est poussé au suicide : ce que vous voulez dire ».
L'objectif était d'encourager les étudiants à créer des courts métrages sur la prévention du suicide en s'appuyant sur leur propre point de vue. Des particuliers, des équipes et des organisations œuvrant pour la prévention du suicide chez les étudiants ont été invités à réaliser des vidéos percutantes, capables de toucher un public qui se sent peu concerné par le sujet. À travers des campagnes sur les réseaux sociaux, l'idée était de faire de la prévention du suicide l'affaire de tous. 

Les propositions de vidéos étaient attendues dans trois catégories : 

  • Prendre soin de soi et appel à l'aide (SOS) : « Protéger sa santé mentale ». Vidéos présentant des stratégies pour faire face aux difficultés et expliquant comment demander de l'aide dans les moments pénibles. 
  • Sentinelles (Gatekeepers) : « Soutenir des amis ayant des idées suicidaires ». Vidéos soulignant l'importance de repérer les signes, d'aller vers l'autre, d'écouter, d'orienter vers des services de soutien et de veiller sur les personnes ayant des idées suicidaires, tout en expliquant comment procéder. 
  • Prévention du suicide et soutien à la vie : « Autre ». Vidéos abordant les idées reçues et la stigmatisation liées au suicide, les bonnes pratiques pour partager des informations sur les réseaux sociaux, ainsi que la manière de soutenir les personnes ayant perdu un proche par suicide.
En l'espace de deux mois, 138 storyboards ont été envoyés depuis toute la France. À l'issue d'un processus de sélection rigoureux, quatre projets ont été retenus pour recevoir un prix ; ceux-ci ont ensuite été transformés en vidéos par les élèves eux-mêmes, puis diffusés au public. Ils ont fait l'objet d'une large couverture médiatique et ont été utilisés à des fins de sensibilisation dans plus de 106 communes, notamment via des diffusions sur de grands écrans extérieurs, des affichages numériques dans les mairies, des spots publicitaires à la télévision par câble, des articles sur des sites web et des programmes éducatifs SOS.

Les vidéos primées ont transmis des messages sincères :

  • « It’s Okay If You Can’t Talk Well » (Ce n’est pas grave si tu ne sais pas bien t’exprimer), de Maiko Saito, encourage à s’ouvrir aux autres même si l’on ne parvient pas à s’exprimer clairement, car cela peut alléger le fardeau et mener à de nouvelles perspectives.
  • « It Will Be Understood » (On te comprendra), de Miyuu Kinoshita, souligne l’importance de ne pas garder ses inquiétudes et ses peurs pour soi, mais de les partager avec les autres.
  • La vidéo de Momoha Asumi, « Je veux que tu me soutiennes avec ton courage », exprime la douleur face aux suicides de camarades et un vif souhait que les gens cherchent de l’aide lorsqu’ils en ont besoin.
  • La vidéo de Mana Yamashita et Haruka Shimode, « Derrière le sourire… », inspirée d’une expérience personnelle, montre que même les personnes qui sourient peuvent traverser des moments difficiles, et que le fait d’en prendre conscience peut sauver des vies.

 

Maiko Saito’s “It’s Okay If You Can’t Talk Well” encourages opening up even if you cannot express yourself well, as it can lighten your burden and lead to new insights. Miyuu Kinoshita’s “It Will Be Understood” emphasizes the importance of not keeping worries and fears to oneself and sharing them with others

Momoha Asumi’s “I Want You to Support Me with Your Courage” expresses pain over peer suicides and a strong wish for people to seek help when needed. Mana Yamashita’s and Haruka Shimode’s “Behind the Smile…”, based on personal experience, conveys that even smiling people may be struggling, and recognizing this can save lives.

Les vidéos primées peuvent être visionnées avec des sous-titres en anglais.


Le JSCP a également lancé en 2024 l’initiative « #Nigekatsu – Un refuge pour ton cœur, juste ici » afin de sensibiliser les enfants et les jeunes à la possibilité de « s’échapper » avant d’atteindre une situation de crise suicidaire, compte tenu notamment du risque accru de suicide après les vacances, à la rentrée scolaire.

#Nigekatsu est une activité de sensibilisation participative, sous forme d’atelier. Les participants notent leurs pensées et leurs expériences sur des post-it selon quatre thèmes :

« #J’ai envie de m’échapper de ___ »
« #Exprimons ce sentiment d’envie de s’échapper »
« #Comment tenir le coup quand on a envie de s’échapper »
« #Histoires d’évasion et de réconfort »

 Ces notes sont ensuite affichées sur un tableau. L’objectif est de réfléchir à son propre désir de s’évader et de tirer de nouveaux enseignements des notes des autres. Cela contribue à réduire la stigmatisation liée à l’évasion, en encourageant un mode de vie flexible et résilient qui consiste à choisir de s’évader lorsque cela est nécessaire.

 Depuis août 2024, cette activité a été organisée dans 11 lycées et universités, cinq associations à but non lucratif et 17 établissements publics, notamment des mairies, et a fait l’objet d’une large couverture médiatique. Une boîte à outils gratuite est disponible sur le site web du JSCP ; elle avait été téléchargée 117 fois au 4 août 2026. Des participants de l’université de Shukutoku ont fait part de leurs impressions : « Cela m’a permis d’exprimer mes sentiments » ou encore « J’ai découvert des points de vue et des façons de penser auxquels je n’avais pas pensé moi-même ». Des changements de perception ont également été observés, notamment : « Je me sens moins coupable de m’échapper » et « J’ai réalisé qu’il n’y avait rien de mal à s’échapper quand les choses vont mal ».

 La diffusion continue du hashtag #Nigekatsu devrait permettre de faire comprendre à davantage d’enfants et de jeunes l’importance de l'évasion, contribuant ainsi à la création d’une société où ils se sentent bien.

Ces actions de sensibilisation soulignent l’importance de la participation active des jeunes et du rôle de « sentinelles » joué par leur entourage pour les soutenir. Grâce à ces initiatives innovantes, le Japon vise à construire une société où personne n’est poussé au suicide et où chacun peut accéder au soutien dont il a besoin au moment où il en a besoin.




https://www.who.int/news-room/feature-stories/detail/awareness-activities-for-suicide-prevention-among-students-and-young-people-in-japan

DOSSIER DE PRESSE JMPS/ JIPS 2026

 DOSSIER DE PRESSE DE LA JOURNEE MONDIALE PREVENTION SUICIDE/ JOURNEE INTERNATIONALE PREVENTION SUICIDE : #JMPS2026 / #WSPD2026 #JIPS2026 #preventionsuicide #WorldSuicidePreventionDay #StartTheConversation #SeptembreJaune : 10 septembre 2026 "« Changer le discours sur le suicide »"

 

 

 

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ARS GRAND EST  

Journée internationale de prévention du suicide : c'est le moment d'en parler en Grand Est !Actualité
JIPS 2026 Vignette Prévention suicide 3114 "C'est le moment"

Chaque année le 10 septembre, la Journée mondiale de prévention du suicide invite chacun à se mobiliser autour d'un message essentiel : parler du suicide peut sauver des vies. Cette journée est l'occasion de sensibiliser le grand public, de faire connaître les ressources d'aide et de rappeler que chacun peut contribuer, à son échelle, à prévenir le risque suicidaire.

Les actions pour sensibiliser


Pour que ce sujet puisse être abordé sans tabou, l'Agence Régionale de Santé Grand Est et l'ensemble de ses partenaires, notamment les professionnels,  se mobilisent pour proposer des actions de sensibilisation, d'information et d'échange ouvertes à tous. Ensemble, ils rappellent qu'il est possible de trouver de l'écoute, du soutien et de l'aide, et que la prévention du suicide est l'affaire de tous. La santé n’est pas que physique, notre santé mentale est aussi essentielle et il faut en prendre soin.


Créée à l'initiative de l'Association internationale pour la prévention du suicide et de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), cette journée mondiale vise à lever les idées reçues et les tabous qui entourent encore le suicide. Oser parler de sa souffrance, écouter un proche en difficulté ou l'orienter vers les dispositifs adaptés sont autant de gestes qui peuvent faire la différence

 

Aller plus loin

En savoir plus

Santé mentale et prévention du suicide : une vigilance qui reste nécessaire en Grand Est

Les conduites suicidaires demeurent un enjeu majeur de santé publique. En Grand Est, près de 7 000 passages aux urgences et plus de 7 000 hospitalisations pour geste auto-infligé ont été recensés en 2024. En 2023, 739 décès par suicide ont été enregistrés dans la région. Les données montrent également une vulnérabilité particulière chez certains publics, notamment les jeunes, en particulier les jeunes femmes, ainsi que des disparités selon les territoires.

Face à ces constats, de nombreuses ressources existent pour mieux comprendre les facteurs de risque, repérer les signes de souffrance psychique et orienter les personnes vers les dispositifs d'aide adaptés.

Grand public : comprendre les conduites suicidaires et connaître les ressources d'aide
Retrouvez les principaux chiffres, les facteurs de risque, les moyens de prévention et les dispositifs d'écoute et d'accompagnement. Santé publique France – Conduites suicidaires en France : bilan 2024

Jeunes, parents et professionnels de l'éducation : mieux comprendre la santé mentale des adolescents
Cette enquête nationale apporte un éclairage spécifique sur le bien-être psychique, les pensées suicidaires et les tentatives de suicide chez les collégiens et lycéens. EnCLASS 2024 – Santé mentale et bien-être des adolescents

Professionnels, acteurs de prévention et décideurs : données sur les pensées suicidaires et les tentatives de suicide
Résultats du Baromètre de Santé publique France 2024, avec des analyses par âge, sexe et territoire permettant de mieux cibler les actions de prévention.  Baromètre Santé publique France 2024 – Pensées suicidaires et tentatives de suicide

 

https://www.grand-est.ars.sante.fr/journee-internationale-de-prevention-du-suicide-cest-le-moment-den-parler-en-grand-est 



ARS PACA

Septembre Jaune : un mois pour prévenir le suicide et libérer la parole

31 août 2026





Chaque année, le 10 septembre marque la Journée internationale de prévention du suicide (JIPS). Cette journée symbolique s’inscrit dans un mois de mobilisation plus large, baptisé Septembre Jaune.

La mobilisation autour de Septembre Jaune est essentielle. En parler, c’est déjà prévenir.

La France reste fortement touchée par le suicide, en particulier chez les jeunes :

  • Environ 200 000 tentatives de suicide sont recensées chaque année.
  • En 2023, 8848 décès par suicide ont été recensés - Ce nombre correspond à un taux standardisé de 13 décès pour 100 000 habitants (- 4 % par rapport à 2022)
  • Le suicide est la 1ʳᵉ cause de mortalité évitable chez les 25-34 ans, et la 2ᵉ chez les 18-25 ans. En 2022, d’après les résultats de l’enquête Escapad, 3,3 % des adolescents de 17 ans déclarent avoir fait au cours de leur vie une tentative de suicide ayant nécessité une hospitalisation. Près d’un jeune sur cinq déclare avoir pensé au moins une fois au suicide au cours des 12 mois précédant l’enquête. Ce phénomène, très marqué par le genre, concerne deux fois plus souvent les filles que les garçons (24,0 % contre 12,3 %), avec une hausse inédite des hospitalisations pour gestes auto-infligés chez les adolescentes (Sources : SPF 2024, Drees 2024).
  • Le taux de suicide est plus élevé chez les hommes que chez les femmes, avec un risque accru chez les hommes âgés : Près de 3 décès sur 4 concerne des hommes. Et les hommes de 65 ans et plus et de 45-64 ans sont les classes d’âge présentant les taux les plus élevés.

Depuis 2000, la mortalité par suicide a diminué de 30 %, grâce à l’action coordonnée de nombreux acteurs et à la mise en œuvre d’une stratégie nationale de prévention, pilotée par le ministère chargé de la Santé.

Les spécificités régionales

L’ARS Paca poursuit le renforcement de sa politique de prévention pour mettre œuvre un ensemble d’actions coordonnées sur le territoire, en lien avec de nombreux acteurs très impliqués, notamment associatifs :

  • La formation sentinelle qui s’adresse à des citoyens ou des professionnels non cliniciens pour repérer et orienter la personne (vers un évaluateur ou vers un intervenant de crise ou le SAMU)

  • La formation Papageno de prévention du suicide créé pour sensibiliser les acteurs des médias, conseiller et accompagner les institutions et les collectivités territoriales ou Mobiliser l’engagement des professionnels et des citoyens

  • Les maisons des adolescents sont des structures pluriprofessionnelles qui constituent des lieux ressource sur l’adolescence et ses multiples problématiques à destination des adolescents, des jeunes, des familles et des professionnels. Ce sont des espaces d'accueil, d’évaluation, d'accompagnement et d’orientation ciblant les adolescents et les jeunes âgés de 11 à 25 ans.
  • Fil Santé Jeunes - 0 800 235 236 : Service d’écoute anonyme et gratuit pour les 12-25 sur les thèmes de la santé, de la sexualité, de l’amour, du mal être, etc. Permanence d’écoute téléphonique tous les jours de 9h00 à 23h00. /Tchat individuel ouvert tous les jours de 9h00 à 22h00.

  • Une cartographie des lieux à risque pour mieux prévenir. Les « hot-spot » suicidaires sont des lieux généralement publics utilisés pour se suicider compte tenu de leur facilité d’accès, de leur dangerosité (voie ferrée, ponts, falaises…) et de leur visibilité. Un site qui compte plus de 2 décès par suicide à un seul endroit en 5 ans doit alerter et être traité de manière appropriée. La mission de l’ARS Paca, en lien étroit avec la Préfecture, est d’identifier ces lieux pour y développer des actions de prévention collectives et individuelles.

Depuis 2023, la stratégie de prévention du suicide et de sa récidive a été renforcée avec la mise en place d’un centre régional de prévention du suicide en Provence-Alpes-Côte d’Azur (CRPS Paca), qui intervient via trois dispositifs : 

  • VigilanS est un dispositif qui assure le maintien du contact avec la personne majeure qui a fait une tentative de suicide. Créé en 2015, le dispositif est un système de recontacte et d’alerte qui organise autour de la personne ayant fait une tentative de suicide un réseau de professionnels de santé pour garder le contact avec elle. 

    En 2024, plus de 1300 personnes ont été admises dans le dispositif VigilanS. Ils ont été orientés par un réseau de plus de 40 partenaires, principalement les services d’accueil des urgences du territoire.

  • Le 3114 : une ligne d’écoute gratuite, 24h/24 et 7j/7 et le numéro national de prévention du suicide, actif depuis octobre 2021. Accessible partout en France (y compris en Outre-mer), le 3114 offre une écoute confidentielle et professionnelle, assurée par des psychologues et infirmier·ères formé·es à la crise suicidaire. Ce service s’adresse :
    • Aux personnes en souffrance (écoute, évaluation, orientation),
    • Aux proches inquiets (famille, amis, collègues…),
    • Aux personnes endeuillées ou impactées par un suicide,
    • Aux professionnels (conseil, évaluation, orientation).
  • L’association ASMA dédié aux jeunes mineurs, assure un dispositif de veille, de recontacte, et d'appui à la coordination autour des adolescents suicidants avec pour objectif la baisse de la récidive des tentatives de suicide de l'adolescent. Créée en 2002, ASMA organise la coordination du parcours de soins et apporte un appui aux professionnels de la santé afin de limiter les ruptures de parcours. 

    En 2025, le dispositif de veille d’ASMA a enregistré 421 nouvelles entrées, soit une file active de 765 jeunes suivis en 2025. 

    ASMA collabore également avec l’Académie d’Aix-Marseille autour d’un projet « Bien ou quoi ? » pour sensibiliser les professionnels des établissements et développer les compétences psycho-scociales des jeunes. 

Aller plus loin

Documents à télécharger
Dossier partenariat JIPS (pdf, 1.12 Mo)
CRPS plaquette de présentation (pdf, 306.64 Ko)

Liens utiles

Kit de communication JIPS en téléchargement

source :  https://www.paca.ars.sante.fr/septembre-jaune-un-mois-pour-prevenir-le-suicide-et-liberer-la-parole

 


Webinaires du 9 au 11 septembre pour découvrir l’approche de santé publique « WHO LIVE LIFE »

" il existe des solutions efficaces pour aider à prévenir le #suicide.
Participez à notre série de webinaires du 9 au 11 septembre pour découvrir l’approche de santé publique « WHO LIVE LIFE », qui vise à aider les pays à mettre en œuvre des solutions basées sur des preuves pour la prévention du suicide.
Ces webinaires mettront en avant les expériences des pays, les leçons apprises et les approches pratiques permettant de renforcer l’action.
Du 9 au 11 septembre 2026🕒 13 h 00 – 14 h 30, GMT+1
Lien vers la webinaire : https://who.zoom.us/j/91047175631
Identifiant de la réunion : 910 4717 5631
Code d’accès : AFRO@MH26
 
 
Source 

INFO + 

Live life : Guide pratique pour la prévention du suicide dans les pays
Live life : Guide pratique pour la prévention du suicide dans les pays

Plus de 700 000 personnes perdent la vie par suicide chaque année. La réduction d’un tiers du taux mondial de mortalité par suicide d’ici à 2030 est à la fois un indicateur et une cible (la seule pour la santé mentale) dans les objectifs de développement durable des Nations Unies et dans le Plan d’action global de l’OMS pour la santé mentale 2013–2030. Le treizième programme général de travail 2019–2023 de l’OMS comprend le même indicateur avec une réduction de 15 % à l’horizon 2023.

Le monde n’est pas sur la bonne voie pour atteindre les cibles de la réduction du suicide fixées pour 2030. L’OMS encourage les pays à prendre des mesures pour prévenir le suicide, idéalement par le biais d’une stratégie nationale intégrée de prévention du suicide. Les gouvernements et les communautés peuvent contribuer à la prévention du suicide en mettant en œuvre l’approche LIVE LIFE de l’OMS, dont le but est de servir de base pour commencer la prévention du suicide, et dont ils peuvent s’inspirer pour élaborer une stratégie nationale intégrée de prévention du suicide. Le présent guide s’adresse à tous les pays, qu’ils disposent actuellement ou non d’une stratégie nationale de prévention du suicide.


MANIFESTATION 2/10/26 Alençon (61) Prévention du suicide dans l'Orne

Colloque : Prévention du suicide dans l'Orne



Rendez-vous le 2 octobre prochain. Détails ci-dessous

Dans le cadre du Projet territorial de santé mentale de l'Orne porté par l'ARS Normandie et les acteurs du territoire, les coordonateurs du département organisent un colloque dédié à la prévention du suicide le 2 octobre prochain à Alençon. L'occasion de partager, d'échanges et de trouver des solutions avec les professionnels de santé et de terrain.

L'événement est ouvert à l'ensemble des acteurs et professionnels du département.
Vendredi 2 octobre
de 13h30 à 17h
Centre Psychothérapique de l'Orne à Alençon (Salle de spectacle)
Formulaire d'inscription en ligne
Gratuit - Inscription obligatoire

Programme

13h30 - Ouverture par l'ARS NormandieAnne-Catherine SUDRE, Directrice de la délégation départementale de l'Orne

À partir de 13h45 - Temps d'échanges entreLucile DEWOST, Coordinatrice Normandie CR3PA et Anne-Laure ETILLIEUX, Responsable de programme Prevention du Mal Etre Agricole à la MSA Mayenne–Orne–Sarthe
Madame LEPLOMB du numéro national de prévention du suicide 3114 et le Docteur KHABER du dispositif VigilanS
Retours d'expériences par le pôle de psychiatrie du CH de Flers par Madame GARCIA SAN JOSE, Madame BRONNEC et Monsieur BUCHERE | et du centre psychothérapique de l'Orne par le Docteur KONE

17h - Clôture

Infos pratiques

Date de début: 02 octobre 2026 à 13:30

Date de fin: 02 octobre 2026 à 17:00

Le 3040, un nouveau numéro unique d’aide pour les étudiants en difficulté

Le 3040, un nouveau numéro unique d’aide pour les étudiants en difficulté

Publié le 07 juillet 2026 - Service Public / Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)


Depuis le 1er juillet 2026, le 3040 est le nouveau numéro unique, gratuit et confidentiel qui permet aux étudiants de joindre des psychologues, des éducateurs spécialisés et des juristes afin d’obtenir de l’aide ou des informations. Service Public vous oriente.

Le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Espace vient de lancer, le 1er juillet 2026, un numéro d’écoute unique à destination des étudiants : le 3040. Gratuit et confidentiel, il s’adresse aux étudiants en difficulté qui auraient besoin de consulter un psychologue, un éducateur ou un juriste.

Le 3040 est accessible en journée ; il est piloté par la Coordination nationale d’aide aux étudiants (Cnaé). En soirée, le relais est assuré par la ligne d’écoute Nightline de 21h à 2h30. C’est une ligne d’écoute nocturne, gratuite, anonyme et confidentielle assurée par des étudiants formés aux pratiques d’écoute bienveillante et au soutien entre pairs.

Dès l’automne 2026, la ligne téléphonique 3040 sera renforcée par la création d’un portail national entièrement dédié à la santé mentale des étudiants. Ce portail regroupera les différents dispositifs d’accompagnement déjà existants afin d’orienter les étudiants en détresse via un questionnaire. Celui-ci permettra de guider les étudiants vers les ressources les mieux adaptées à leur situation.


Rappel

Santé Psy Étudiant est un programme d’accompagnement psychologique pour les étudiants en détresse de l'enseignement supérieur. Ce dispositif permet aux étudiants de bénéficier de consultations avec des psychologues validés par les services médicaux des universités sans avance de frais. La démarche consiste à choisir un psychologue et prendre rendez-vous avec ce dernier sur santepsy.etudiant.gouv.fr. L’étudiant peut bénéficier jusqu’à 12 séances renouvelables chaque année.

Santé Psy Étudiant ne remplace pas les autres dispositifs d'aide psychologique, il s'ajoute aux dispositifs existants, comme les Bureaux d'aide psychologique universitaires (BAPU) ou les lignes d'écoute dédiées aux étudiants (Cnaé, Nightline, Apsytude, Apaso...).

Source https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/actualites/A18990 

jeudi 3 septembre 2026

POSTE DE DOCTORAT Rennes Etude Psychodynamique des Tentatives de Suicides et Passages à l'Acte Suicidaires chez l'Enfant et le Jeune Adolescent H/F

Etude psychodynamique des tentatives de suicides et passages à l'acte suicidaires chez l'enfant et le jeune adolescent

Type d'offre : Sujet de thèse

Établissement : Université Rennes 2

École doctorale : École doctorale Education, Langages, Interactions, Cognition, Clinique, Expertise

Laboratoire de recherche : Recherches en Psychopathologie et Psychanalyse

Direction de la thèse : Myriam CHEREL

Date limite de candidature : 3 octobre 2026 à 00:00

Mots clés
psychopathologie clinique approche psychanalytique structurale Enfance tentative de suicide passage à l'acte suicidaire sentiment de la vie
Choisissez cette option si vous souhaitez échanger avec cette directrice ou ce directeur de thèse en amont d’une éventuelle candidature pour discuter d'un éventuel partenariat.
Choisissez cette option si vous souhaitez candidater directement via le système de l’école doctorale, sans échange préalable avec la direction de thèse. Si vous préférez contacter la directrice ou le directeur de thèse — par exemple pour préciser le sujet, en proposer une variante ou envisager un partenariat — merci de sélectionner plutôt l’option « prendre contact ».

Résumé

Notre époque connait une augmentation majeure des tentatives de suicide  et passages à l'acte suicidaire chez l'enfant et le pré-adolescent.

Ce projet de recherche doctoral vise à interroger les mécanismes psychiques en jeu qui peuvent pousser un sujet à des conduites auto-agressives majeures. Il s'agira de déplier le concept majeur du sentiment de la vie, ses liens avec les variétés de l'humeur selon une approche psychanalytique structurale de la subjectivité et d'interroger le risque de passage à l'acte suicidaire associé. Les phénomènes contemporains de harcèlement, de phobies scolaires, d'addiction aux jeux vidéos pourront être interroger.

Ce projet vise à interroger les thérapeutiques actuelles et décliner des ressources majeures pour les professionnels dans l'accompagnement des enfants en souffrance.

Objectif et Contexte

La prévention des risques suicidaires chez l'enfant.

Modalités d'évaluation des risques suicidaires

Amélioration du soutien aux professionnels du champ de l'enfance 

Terrains cliniques possibles avec institutions partenaires du projet de recherche (convention en cours)

Points avec direction de thèse tous les trimestres minimum.

participation aux journées doctorales pendant le doctorat

participation aux AG et autres invitations du laboratoire RPpsy


Financement

Type de financement du projet doctoral : Sans activité rémunérée

Plusieurs voies peuvent être explorées pour financer le projet doctoral. Pour en savoir plus : financement du doctorat.

 

Appel à projets de recherche Sociologie Requestionner la santé mentale : des souffrances psychiques aux conduites suicidaires

Requestionner la santé mentale : des souffrances psychiques aux conduites suicidaires

Appel à projets Sociologie

Dates : 30 nov 2026 - 01 oct 2026

Requestionner la santé mentale : des souffrances psychiques aux conduites suicidaires *  *  *

Résumé

La Mission Recherche (MiRe) de la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees) en partenariat avec l’Institut national de la jeunesse et de l’éducation populaire (INJEP) et l’Observatoire national du suicide (ONS) lancent un appel à projets de recherche (APR) scientifique intitulé « Requestionner la santé mentale : des souffrances psychiques aux conduites suicidaires ». Chaque projet peut faire une demande entre 20 000 et 100 000 euros.

Annonce

Présentation

La Mission Recherche (MiRe) de la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees), l’Observatoire national du suicide (ONS) et l’Institut national de la jeunesse et de l’éducation populaire (Injep) lancent un appel à projets de recherche (APR) scientifique intitulé « Requestionner la santé mentale : des souffrances psychiques aux conduites suicidaires ».

La structuration de cet appel repose à la fois sur un travail bibliographique de la littérature scientifique et sur l’examen de rapports institutionnels. L’ensemble de ces réflexions a permis d’identifier des thématiques encore peu traitées par la recherche académique et de proposer des questionnements suscitant l’intérêt de l’action publique.

L’appel à projets a ainsi vocation à jouer un rôle structurant d’émergence de connaissances qui pourraient éclairer et nourrir les actions et les réflexions, en particulier des financeurs du programme. La MiRe de la Drees propose aux équipes financées un accompagnement pour faciliter le dialogue au sein du programme et aux transferts des résultats de recherche vers la décision et l’action publique.

L’appel à projets s’adresse aux chercheurs de toutes les disciplines de sciences humaines et sociales (SHS) (droit, économie, sociologie, psychologie, géographie, démographie, science politique, histoire, anthropologie, sciences de l’éducation, etc.) et aux éventuel.les co-chercheur.ses dans le champ de la santé mentale. Les projets de recherche interdisciplinaire sont bienvenus de même que les projets de recherche mixtes (recherche-action, recherche participative, etc.).

Axes de l’appel à projets

Les recherches devront s’inscrire prioritairement dans un ou plusieurs axes proposés par l’appel à projets :

  • Axe 1 : Trajectoires biographiques, déterminants sociaux et effets des violences sur les souffrances psychiques et les conduites suicidaires ;
  • Axe 2 : Institutions et cadres de socialisation ;
  • Axe 3 : Politiques et pratiques en santé mentale : la psychiatrie entre crises, réformes et avancées thérapeutiques.

Consulter le texte complet de l'appel – « Requestionner la santé mentale : des souffrances psychiques aux conduites suicidaires »         8

Renseignements administratifs et scientifiques auprès de : drees-mire@sante.gouv.fr

Méthodologie des projets et protocole de recherche

Cet appel vise à financer des projets de recherche dont l’objectif consistera à questionner les phénomènes de dégradation de la santé mentale allant des souffrances psychiques aux conduites suicidaires. Ce faisant, il s’agira d’analyser à la fois les phénomènes imbriqués qui concourent à porter atteinte à la santé mentale, tout autant qu’il sera question d’interroger le sens même de la santé mentale et de ses évolutions.

Les porteur.ses de projet sont invité.es à mobiliser la méthodologie et l’épistémologie de leur choix, dans la mesure où ils s’inscrivent principalement dans le champ des sciences humaines et sociales. Ils et elles pourront ainsi déployer des méthodologies qualitatives, quantitatives ou mixtes et basées sur les outils de leur choix : observations, entretiens, enquêtes archivistiques, analyses de textes législatifs et réglementaires, questionnaires, analyse quantitative de bases de données administratives, etc.

Les recherches peuvent porter aussi bien sur les personnes concernées par des souffrances psychiques que sur leur entourage, ou sur leurs interactions avec les professionnel.les du soin, de la santé mentale, du médico-social, etc. Elles pourront également s’intéresser aux interventions mises en œuvre, en examinant leurs finalités (devenir des personnes), les processus organisationnels, les principes qui les sous-tendent (soin, accompagnement, protection, respect, autonomie des personnes, etc.), leurs modalités concrètes (ressources détenues, formes d’organisation et système d’acteurs, pratiques et protocoles d’évaluation, etc.), leur cadre juridique, la construction des politiques publiques dans laquelle elles s’inscrivent ou à laquelle elles contribuent, leurs enjeux territoriaux et géographiques, etc.

Il est attendu que les projets de recherche proposent des problématiques scientifiques prenant appui sur un ou plusieurs des axes proposés par le texte d’appel.

Dans un objectif de diffusion des connaissances, les équipes de recherche sont encouragées à proposer des modalités de valorisation des résultats du travail de recherche afin de donner davantage de visibilité et d’accessibilité aux résultats scientifiques. Un budget spécifique dédié à la valorisation pourra être intégré au projet soumis. Le travail de médiation scientifique et celui lié à la transférabilité des connaissances doivent être considérés comme faisant partie de la recherche.

L’adoption d’une optique de comparaison internationale est possible, notamment pour établir un regard croisé entre la France et différents pays, sur l’un ou plusieurs des axes du programme.

Critères d’éligibilité et de priorisation des projets

Les projets attendus doivent s’ancrer prioritairement dans les sciences humaines et sociales (sociologie, psychologie, économie, démographie, science politique, anthropologie, sciences de l’éducation, droit, histoire, sciences de gestion, psychologie, philosophie, etc.) ;

Les projets portés par des équipes pluridisciplinaires seront valorisés, notamment pour permettre l’exploration et l’analyse complémentaires des dimensions d’un même objet. À ce titre, les projets peuvent mobiliser des approches médicales ou paramédicales (santé publique, épidémiologie, psychiatrie, sciences infirmières, etc.), dans la mesure où celles-ci ne remettent pas en cause la centralité des SHS dans la problématique et la stratégie de recherche proposée ;

Les projets relevant d’une démarche de « recherche-action participative » impliquant des chercheur.ses et d’autres types de parties prenantes (associations, professionnel.les de santé et du médico-social, personnes concernées, pair-aidant.es, familles, etc.) sont encouragés, sans être obligatoires. La recherche-action reste pilotée par les chercheur.ses et se construit dans le cadre d’un projet scientifique préétabli (voir annexe 1) ;

L’articulation entre la problématique posée par les candidats et les axes énoncés au début de cet appel à recherches doit être explicitement exposée ;

Le projet devra être mené sur une durée maximale de 24 mois à compter de la notification de la convention. Les candidat.es présenteront un calendrier de recherche compatible avec cette durée. Le projet devra, le cas échéant, indiquer les délais prévisionnels pour les formalités relatives à l’obtention de données ou d’autorisations nécessaires à la réalisation de la recherche (ou, a contrario, préciser si les obtentions sont déjà acquises).

Critères d’exclusion des projets

  • Les projets ne répondant pas aux critères ci-dessus ;
  • Les projets arrivés hors délais ;
  • Les projets présentant un dossier incomplet ;
  • Les projets où la composante en SHS serait absente ou secondaire ;
  • Les projets dont le Responsable scientifique ou l’institution porteuse ne correspond pas aux conditions énoncées ci-dessous.

Financements et conseil scientifique de sélection des projets

Cet appel à projets de recherche est financé par la Drees, l’ONS et l’Injep.

Chaque projet retenu pourra prétendre à un financement maximum de 100 000 euros.

La sélection des projets sera assurée par un conseil scientifique dont la composition regroupe les membres financeurs et majoritairement des chercheur.ses sélectionné.es pour leurs compétences dans les domaines de l’appel à projets. Les axes thématiques prioritaires des institutions seront portés à la connaissance du CS.

Responsable scientifique du projet

  • Le ou la responsable scientifique du projet de recherche doit être membre de l’organisme de recherche porteur du projet. Est considéré comme organisme de recherche, « une entité, quel que soit son statut légal (organisme de droit public ou privé) ou son mode de financement, dont l’un des buts est d’exercer des activités de recherche et de diffuser leurs résultats par l’enseignement, la publication ou le transfert de technologie ; les profits sont intégralement réinvestis dans ces activités, dans la diffusion de leurs résultats ou dans l’enseignement » ;
  • Le ou la responsable scientifique ne peut proposer qu’un seul projet. Les membres qui composeront l’équipe ne peuvent être inscrits que dans un seul projet également (un organisme de recherche peut tout de même déposer plusieurs projets) ;
  • Il ou elle peut présenter un projet réalisé en partie par des doctorant.es, des postdoctorant.es, etc. mais doit, dans tous les cas, consacrer une part de son activité au moins égale à 0.3 ETP au projet  ;
  • Le ou la responsable scientifique ou les membres d’une équipe ne peuvent être membre du comité scientifique d’évaluation de l’appel à projets.

Attendus et engagements des équipes

Durant les 24 mois de financement du projet, il est attendu des équipes qu’elles participent à trois journées d’étude (réunion de lancement, intermédiaire et finale) organisées par la Drees en présentiel où chaque porteur.se de projet (ou représentant.e de l’équipe) fera part de ses avancées. En outre, les équipes pourront aussi être invitées à présenter leurs travaux dans des évènements organisés par les financeurs (réunions, séminaires, colloques, etc.). Cette procédure assure un échange entre les équipes et une cohérence entre les recherches.

Il est également attendu des équipes qu’elles fournissent plusieurs documents durant les 24 mois, dont une « note d’étape » (+3 mois), un rapport scientifique de mi-parcours (+12 mois) et un rapport scientifique final (+24 mois) synthétisant les principaux résultats ainsi qu’une synthèse comportant des recommandations susceptibles d’aiguiller les politiques publiques selon les domaines traités.

Organisme responsable du projet de recherche

L’organisme responsable du projet de recherche peut présenter un projet fédérant plusieurs équipes de recherche, relevant de disciplines différentes, étant entendu qu’il sera le seul contractant pour l’ensemble des équipes. Le projet peut aussi s’appuyer sur une coopération avec des co-chercheurs et acteurs de terrain (voir notamment l’annexe 1 sur la recherche-action participative) ;

Il est responsable devant la Drees de l’avancement du projet (qui fera le lien avec les co-financeurs), de la transmission des rapports scientifiques et financiers et du reversement des fonds aux parties prenantes ;

Un même organisme peut déposer plusieurs projets de recherche portées par des équipes différentes.

Délais et modalités pratiques de réponse à l’APR

Le texte de l’appel à projets et le dossier de réponse sont disponibles :

Sur le site de la Drees (rubrique « Recherche et Observatoires » puis « Mission Recherche » et onglet « Programmes de recherche ») ;

Le dossier de réponse et le budget financier, ainsi que les pièces justificatives, devront parvenir (l’envoi électronique faisant foi) : Avant le lundi 30 novembre 2026 (midi, heure de Paris), par messagerie électronique, au format Word pour le dossier de réponse et au format Excel pour le budget financier, à l’adresse suivante : drees-mire@sante.gouv.fr

Procédure de sélection

L’évaluation des projets sera effectuée par un comité scientifique composé de chercheurs et d’experts sur les questions traitées. Il s’appuiera sur deux expertises écrites réalisées par des experts du champ, et il tiendra compte également du souhait de la Drees, de l’ONS et de l’Injep de couvrir l’ensemble des axes de cet appel. Des représentant.es de la Drees, de l’ONS et de l’Injep pourront assister aux délibérations du Comité scientifique.

Les projets de recherche seront évalués selon les critères suivants :

  • L’adéquation de la problématique du projet avec les objectifs de l’appel à projets de recherche ;
  • La pertinence, l’originalité et la qualité scientifique du projet par rapport aux travaux existants ;
  • L’adéquation de la méthodologie aux objectifs et aux hypothèses du projet ;
  • La faisabilité du point de vue de l’accès aux données, du calendrier, de la durée du projet ;
  • La composition et la qualité de l’équipe projet ;
  • L’adéquation du budget prévisionnel avec le projet.

Les résultats de la sélection des projets seront communiqués à partir de février 2027 après la délibération du Conseil scientifique de sélection

À l’issue de la procédure de sélection, les projets de recherche retenus feront l’objet d’une participation financière, sous la forme d’une subvention de recherche de la part de la Drees. La subvention sera allouée à l’organisme porteur du projet pour la réalisation dudit projet. Elle prévoit le versement de 40% de la subvention à la signature de la convention, puis 30% contre la remise du rapport intermédiaire et les 30% restants à la remise du rapport final et du compte d’emploi des crédits.

Webinaire d’information publique 

Il sera organisée le jeudi 1er octobre à 10h en visioconférence (lien de connexion ci-dessous). Après une rapide présentation du texte d’APR et de ses axes, les organisateur.ices répondront aux questions éventuelles. Une FAQ est également disponible sur le site de la Drees.

Réunion Microsoft Teams

Fichiers attachés

Mots-clés

  • souffrance psychique, dégradation santé mentale, comportement suicidaire, suicide

Contacts

  • Mission Recherche de la Drees
    courriel : drees-mire [at] sante [dot] gouv [dot] fr

ETUDE RECHERCHE L'art sur ordonnance chez les personnes à risque suicidaire : une étude pilote

Article Dans Une Revue L'Encéphale  Année : 2026 
Art on Prescription in individuals at risk of suicide: A pilot study
Emma Sebti, IGF - Institut de Génomique Fonctionnelle, Hôpital Lapeyronie [CHU Montpellier]
Elodie Michel - Hôpital Lapeyronie [CHU Montpellier], 
Elia Gourguechon-Buot : Hôpital Lapeyronie [CHU Montpellier] IGF - Institut de Génomique Fonctionnelle
Philippe Courtet : IGF - Institut de Génomique Fonctionnelle, Hôpital Lapeyronie [CHU Montpellier]
Fondation FondaMental [Créteil]

Résumé

Objectives: Mental health disorders and suicidal behaviors are a major public health issue worsened by the COVID-19 pandemic. Social prescribing initiatives such as Art on Prescription aim to integrate artistic activities into healthcare to promote well-being and reduce depressive symptoms. This pilot study aimed to assess the impact of an Art on Prescription program on individuals at risk of suicide. Methods: An AoP program was implemented in Montpellier coordinated by the Department of Emergency Psychiatry and Acute Care at Montpellier University Hospital, in partnership with MO.CO. (Montpellier Contemporain). Fifty-one adults, referred after an emergency visit for suicidal ideation or a suicide attempt, were enrolled between 2022 and 2024. The program was delivered through five successive cycles. Each participant was enrolled in one cycle only, led by an artist, and included one museum visit followed by five weekly creative sessions. Depressive symptoms (PHQ-9, Patient Health Questionnaire-9) and well-being (WEMWBS, Warwick-Edinburgh Mental Wellbeing Scale) were assessed at the end of each of the five creative sessions. Wilcoxon tests and Generalized Estimating Equations (GEE) were used for analysis. Results: Among the 29 participants with complete data from the first to the fifth creative sessions, a significant improvement in well-being was observed (mean WEMWBS increase: +2.24; P=0.02), whereas the decrease in depressive symptoms was not statistically significant (PHQ-9: -0.79; P=0.12). In the full sample (n=51), the comparison between the first and third creative sessions showed a significant decrease in depressive symptoms (-0.65; P=0.05), but a non-significant increase in well-being (+1.22; P=0.11). GEE models confirmed a significant negative association between PHQ-9 and WEMWBS scores (β=-1.1; P<0.001), with no significant effect of time or interaction. Conclusions: The Art on Prescription program appears to have a positive impact on well-being and depressive symptoms in individuals at risk of suicide. These findings support the potential value of innovative, non-pharmacological interventions as a complement to traditional psychiatric care, aligned with recovery-oriented approaches. 

Source https://hal.science/hal-05736098v1

mardi 1 septembre 2026

NOUVEAU GUIDE « Comment parler à un·e enfant/adolescent·e d’une tentative de suicide ? »

 « Il ne faut pas lui en parler, il·elle est trop jeune. »

C’est souvent ce que l’on entend lorsqu’un·e proche fait une tentative de suicide.

Pourtant, les adultes ne sont pas les seul·es à être affecté.es. Les enfants et les adolescent·es aussi.
Or, une question reste encore largement dans l’ombre : comment leur en parler ?

C’est précisément l’angle de notre nouveau guide. Un sujet très peu, voire jamais, abordé dans les ressources existantes, alors qu’il concerne des familles confrontées à une situation profondément déstabilisante.

« Comment parler à un·e enfant/adolescent·e d’une tentative de suicide ? »

Ce guide propose des repères pour aider les adultes à trouver les mots, répondre aux questions, accueillir les émotions des enfants et adolescent·es, et surtout ne pas les laisser seul·es avec ce qu’ils·elles ont compris ou imaginé.

Il vient en complément du guide « Après la tentative de suicide d’un·e proche », en s’intéressant spécifiquement à celles et ceux dont la parole et les besoins sont parfois oubliés : les plus jeunes.

Parler du suicide avec un enfant n’est jamais simple.
Mais ne pas en parler peut aussi avoir des conséquences.

👉 Découvrez et partagez le guide :
https://www.infosuicide.org/guide/comment-parler-a-un%C2%B7e-enfant-adolescent%C2%B7e-dune-tentative-de-suicide/

Parce que mettre des mots, c’est aussi accompagner.

#PréventionSuicide #SantéMentale #Enfance #Adolescence #Prévention #Accompagnement #souffrance

 

mardi 25 août 2026

MaJ : Le e-Journal Club en Suicidologie prochain Mercredi 2 septembre 2026

E-Journal-Club en suicidologie, une rencontre mensuelle en ligne consacrée à la recherche en suicidologie et accessible à tous ceux intéressés par le sujet - chercheurs, soignants, administration, bénévoles d'association. L'événement est co-organisé par l'UNPS et  Fabrice Jollant

"Un moment sympa de science partagée, égalitaire et citoyenne."

 
prochain : 

 Bonne nouvelle : le e-Journal Club en suicidologie reprend pour l’année 2026-2027 ! 🎉

Et comme toujours, il est ouvert à toutes et à tous : professionnels, chercheurs, étudiants, ou simplement personnes intéressées par la suicidologie et les avancées de la recherche dans ce domaine.

Pour cette première séance, Fabrice Jollant aura le plaisir de faire un point sur la littérature scientifique autour de la kétamine dans les idées suicidaires.

📅 Mercredi 2 septembre 2026
🕕 De 18h à 19h
💻 En ligne – lien de connexion

Une heure pour découvrir les données récentes, échanger et discuter ensemble d’un sujet particulièrement actuel en suicidologie.


 

  ***

 
Historique du E-Journal : 

 

mardi 6 janvier 2026 à 18h30  Fanny Larue  Coordinatrice du Collectif deuilS et Chargée de projet dans l'association Empreintes, qui nous présentera:  Enseignements clés de l’étude Crédoc/Empreintes 2025  "Les Français face au deuil"  Résumé: Eclairage synthétique sur le deuil en France aujourd’hui, à partir des enseignements essentiels de l’étude 2025 "Les Français face au deuil" menée par Empreintes, le Crédoc et le SAF. La présentation mettra en avant des données récentes sur les impacts du deuil dans la vie quotidienne, notamment sur l’augmentation des consommations (alcool, tabac, alimentation), sur la durée et l’intensité des vécus de deuil, ou encore sur la santé mentale (épisodes dépressifs, pensées suicidaires, trouble du deuil prolongé ...). Et comme chaque semaine, cela se passe uniquement en visio et ici.

***

La première session de la saison 2025-2026 a eu lieu le mercredi 3 septembre 2025 de 18h à 19h30e-Journal-Club en suicidologie avec Benoit CHALANCON de Lyon pour une session consacrée à la recherche sur le plan de protection ("safety plan").Première partie : « Le Plan de Protection : traduction et mesure de l’efficacité en contexte français, et modalités de mise en œuvre ».  présentation du  protocole et présentation de l' étude de Hollenberg sur les modalités de mises en œuvre.
- Chalancon, B., Haesebaert, J., Vacher, A., Vieux, M., Simon, L., Subtil, F., Colin, C., Poulet, E., Leaune, E., Investigator Associates, Almeida, S., Barasino, O., Benoist, M., Boudin, P., Bastard, E., Bussière Lheureux, M., Dalmont, J., Denes, D., Dubois, F., … Vernet, T. (2025). Implementing a nurse-led safety planning intervention in emergency departments to prevent suicide reattempts
: A stepped-wedge randomized controlled trial protocol (French multicentre randomized controlled trial with a stepped-wedge design). BMC Nursing, 24(1). https://doi.org/10.1186/s12912-025-03121-w 

- Chalancon, B., Leaune, É., Vacher, A., Vernet, T., Vieux, M., Lau-Taï, P., Bislimi, K., & Poulet, E. (2025). La traduction et l’adaptation françaises de l’« intervention de planification de la sécurité » pour la prévention des tentatives de suicide : une méthode en quatre étapes. L’Encéphale, S0013700625000107. https://doi.org/10.1016/j.encep.2024.11.018 

- Hollenberg, E., Shin, H. D., Reid, N., Stergiopoulos, V., Lestage, L., Nicoll, G., Walji, A., & Zaheer, J. (2025). Contexte, timing et soins individualisés : une évaluation réaliste de la planification de la sécurité pour les personnes souffrant de pensées et de comportements suicidaires, leurs familles et amis, et les prestataires de soins. Journal of Clinical Medicine, 14(12), 4047. https://doi.org/10.3390/jcm14124047 

La seconde partie sera consacrée à une revue de littérature sur les mécanismes d’action (non publiée mais présenté à la IASP) en français pour une meilleure accessibilité.

- Milner, A., Spittal, M. J., Kapur, N., Witt, K., Pirkis, J., & Carter, G. (2016). Mécanismes des interventions brèves de contact dans les populations cliniques : une revue systématique. BMC Psychiatry, 16, 194. https://doi.org/10.1186/s12888-016-0896-4

 Présentation avec les articles en anglais et en français ainsi que le plan de protection. 

 C'est ici dans la Dropbox du e-Journal-Club: https://www.dropbox.com/scl/fo/eo60l8nuds74t96roq0ft/APl0Z7xinuimiDImfH6Zu48?rlkey=7zvfj8vg4257fh2b9tvhwo2ds&st=ylmzjcm1&dl=0

 Vous pouvez retrouver tous les documents des précédentes sessions ici: Dropbox


- E-Journal-Club en suicidologie, mardi 6 mai, 17h30 à 18h30, Marie-Claude GEOFFROY, professeure à l'Université McGill de Montréal, sur le thème "L’apport des études longitudinales à la recherche sur la prévention du suicide chez les jeunes" Marie-Claude synthétisera plusieurs de ses importants travaux.


- E-Journal-Club le mercredi 2 avril à 18h, Dr Alice DEMESMAEKER du CHU de Lille nous présenter 2 de ses travaux qui nous permettront d'aborder la question majeure de l'état de stress post-traumatique:
- Demesmaeker A, Creupelandt C, Leroy A, Vaiva G, D’Hondt F. Impact of posttraumatic stress disorder and comorbid psychiatric conditions on suicide reattempts. Eur J Psychotraumatol. 2025;16(1):2461435.
- Demesmaeker A, D’Hondt F, Amad A, Vaiva G, Leroy A. Posttraumatic Stress Disorder and Risk of Suicide Reattempt in the French ALGOS Study. J Clin Psychiatry. 2024;85(4):24m15269.
Articles dans la Dropbox du eJC ici.

- E-Journal-Club en suicidologie, mercredi 5 mars à 18h
Dr Matthieu GASNIER présenter 2 articles avec un focus sur l'infection à COVID:
- Gasnier, M., et al. 2022. Comorbidity of long COVID and psychiatric disorders after a hospitalisation for COVID-19: a cross-sectional study. J Neurol Neurosurg Psychiatry. jnnp–2021. 10.1136/jnnp-2021-328516
- Gasnier, M., et al. 2024. Acute COVID-19 severity markers predict post-COVID new-onset psychiatric disorders: A 2-year cohort study of 34,489 patients. Mol Psychiatry.

- E-Journal-Club en suicidologie Jeudi 6 février à 18h
Professeure Mathilde HUSKY de l'unité INSERM U1219, Bordeaux Population Health Research Center, et de l'Université de Bordeaux, qui a présenté 2 de ses publications récentes, l'une sur la communication des idées suicidaires, un élément essentiel de la recherche d'aide, et l'autre sur la prévalence des idées suicidaires chez les jeunes entre 2000 et 2021, à partir des données du Baromètre Santé.
articles :
- Husky MM, Léon C, Vasiliadis HM. Increases in suicidal thoughts disclosure among adults in France from 2000 to 2021. J Affect Disord. 2025 Feb 15;371:54-60. doi: 10.1016/j.jad.2024.11.042. Epub 2024 Nov 17. PMID: 39561924.
- Husky MM, Léon C, du Roscoät E, Vasiliadis HM. Prevalence of suicidal thoughts and behaviors among young adults between 2000 and 2021: Results from six national representative surveys in France. Psychiatry Res. 2024 Mar;333:115763. doi: 10.1016/j.psychres.2024.115763. Epub 2024 Feb 1. PMID: 38325160.

-E-Journal-Club en suicidologie mercredi 8 janvier 2025 - 18h30. Pr Fabrice JOLLANT, MD PhD a présenté un Best-of d'articles publiés en 2024.

- E-Journal-Club en suicidologie  4 décembre 2025 de 18h.
Dr Ariel Frajerman sur le sujet de la santé mentale des étudiants en médecine en France.
Articles
- Frajerman et al. Depression and suicidal thoughts in medical students and the general population: A comparison from 2 national studies. Gen Hosp Psy 2024
- Vergeron et al. Use of service and treatment adequacy in medical students and residents suffering from depression in France: A nationwide study. Psy Res 2024
- Rolland et al. Mental health and working conditions among French medical students: A nationwide study. JAD 2022

- e-Journal club en suicidologie mercredi 6 novembre 2024 à 18h,
Présentation du Dr Alexis Vanhaesebrouck de 2 articles sur le suicide en prison en France, état des lieux actualisé et identification des facteurs de risque.
Les articles sont : - Vanhaesebrouck et al. Suicide following a conviction, solitary confinement, or transfer in people incarcerated: A comprehensive retrospective cohort study in France, 2017–2020. Suicide Life threatening Behavior 2024
- Vanhaesebrouck et al. Risk factors of suicide in prisons: a comprehensive retrospective cohort study in France, 2017–2020. Risk factors of suicide in prisons: a comprehensive retrospective cohort study in France, 2017–2020. Social Psychiatry and Psychiatric Epidemiology 2024.

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7/10/24 COMPTE RENDU DU 1er e-journal club en suicidologie qui a eu lieu le mercredi 2 octobre 

https://www.dropbox.com/scl/fo/5p5mjl0v86k2ftdxkento/ABMLEbjCbVb31iZYzQdQdyI?rlkey=ln661vi3kkxj3hhvtcasx8rns&e=1&st=lrthcyi2&dl=0

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Historique

 1/10/24

=Chers tous,

 Je vous rappelle le lancement du e-Journal-Club en Suicidologie, un moment de partage convivial des connaissances scientifiques en suicidologie, ouvert à tous.tes celles et ceux intéressé.e.s, en ligne et gratuit, et francophone. Ce sera une fois par mois, le premier mercredi du mois de 18h à 19h (heure de Paris).

 La 1ere séance aura lieu demain, mercredi 2 octobre 2024 à 18h. Le lien Teams est ici

 Pour cette première séance, je présenterai deux articles publiés avec Christophe Leon de Santé Publique France, tous deux utilisant les données du Baromètre Santé:

- Jollant F, Hawton K, Vaiva G, Chan-Chee C, du Roscoat E, Leon C. Non-presentation at hospital following a suicide attempt: a national survey. Psychol Med. 2022

- Jollant F & Leon C. Suicidal transition rates and their predictors in the adult general population: a repeated survey over 21 years in France. Eur Psychiatry. In press.

Notez dès à présent les prochaines dates:

2024: 6 novembre, 4 décembre

2025: 8 janvier, 5 février, 5 mars, 2 avril, 7 mai, 4 juin, 2 juillet 

 

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1er post : le 16/09/24 : 

Création du e-Journal Club en Suicidologie.

L'objectif est de permettre à toutes et tous impliqués dans la prévention du suicide d'accéder librement aux fruits de la science et de pouvoir en discuter de manière multidisciplinaire.

 Tous les premiers mercredis du mois, sauf exception, nous présenterons en ligne durant 1 heure 2 articles scientifiques de suicidologie suivis d'une discussion de 10min par article.

Fabrice Jollant* aura l'honneur de présenter les 2 premiers articles
le mercredi 2 octobre de 18 à 19h, heure de Paris.

 N'hésitez pas à faire suivre l'information ainsi que le lien de connexion

 L'accès est gratuit. La discussion portera exclusivement sur les aspects scientifiques et les applications pratiques éventuelles. Aucun cas particulier ne sera discuté.

Pr Fabrice JOLLANT, MD PhD  Professeur des Universités - Praticien Hospitalier Université Paris-Saclay, Faculté de Médecine & Hôpital Bicêtre, APHP, service de psychiatrie Le Kremlin-Bicêtre, FRANCE  Adjunct professor McGill University, Department of Psychiatry & McGill Group for Suicide Studies (MGSS), Douglas Institute Montréal, CANADA