jeudi 20 décembre 2012

ZOOM SUR : INITIATIVE : Pays de la Loire / Fontenay-le-Comte, les ados tournent un film sur la prévention du suicide

À Fontenay-le-Comte, les ados tournent un film sur la prévention du suicide
Le réseau de prévention du suicide chez les 12-25 ans, Paseo, organise des permanences et reçoit des jeunes en mal-être. Pasao a impliqué une cinquantaine de lycéens des établissements de Fontenay-le-Comte, ainsi que l’association Kinozoom afin de tourner un court-métrage dans lequel des ados interprètent leur rôle. Ils se sont mobilisés pour écrire le scénario, la musique et en feront le montage. Ils ont tourné ce mercredi au lycée Rabelais. Paseo reçoit en moyenne 300 jeunes en mal-être par an.
Le film de 10 à 15 minutes sera projeté au cinéma Renaissance, le 7 février, lors de la journée mondiale de la prévention du suicide.

Info ++
Coordonnées et présentation de l'Association PASEO
logo paseo-1 copie.gif

Prévention Accueil Soutien Ecoute Orientation (PASEO)
CH Fontenay le Comte
34, rue de Rabelais
85201 Fontenay le Comte
Tel : 02 51 50 03 04
Fax : 02 51 50 19 04
Email : paseoflc@orange.fr

EVREUX 24 JANVIER 2013 COLLOQUE

Conférence sur la prévention du suicide
Organisée le 24 janvier 2013 de 09h00 à 16h30
À l’hôtel du département de l’Eure
Boulevard Georges Chauvin – Evreux (27)


En présence de M. le Dr TALEB, médecin psychiatre et Mme LEPLOMB, psychologue et de M. le Dr. CHAVAGNAT (CHU de Poitiers), Président de la Fédération Trauma-Suicide-Liaison-Urgences

Programme :

9h : Introduction à la journée. Mr D. Berthelot : chargé de mission en santé mentale à l’ARS de Haute-Normandie
9h15-10h30 : Peut-on prévenir le suicide ? Dr M. Taleb (Chef du Pôle de Psychiatrie, Vernon)
10h30-11h : Pause
11h-12h30 : Le suicide des adolescents. Dr Jean-Jacques Chavagnat : psychiatre d’adultes, d’enfants et d’adolescents. Président de la Fédération Trauma-Suicide-Liaison-Urgences (Poitiers)
14h30-15h30 : La crise suicidaire. Mme M.N. Leplomb : Psychologue au Pôle de psychiatrie de Vernon
15h0-16h30: débat avec la salle. Mme Leplomb, Dr Taleb. Animé par Mr Berthelot

Entrée Libre




Groupement Régional d'Actions,
de Formations et d'Informations
en Santé Mentale
02 32 95 18 25
06 89 17 00 49

ACTU DE L'ASSOCIATION STOP SUICIDE EN SUISSE

L'E-mail d'information de STOP SUICIDE n°20 - Genève, le 20 décembre 2012

Au sommaire:


1. Campagne du 10 septembre: bilan
2. "Suicide: un dilemme pour les médias?" Retour sur le forum
3. Bande dessinée et rôle du réseau
4. Appel au réseau de la prévention du suicide

Télécharger le document

Coordonnées de
STOP SUICIDE

℅ Maison des Associations
Rue des Savoises 15 - 1205 Genève
+41 22 320 55 67
www.stopsuicide.ch

lundi 17 décembre 2012

REPERE SUR LE NET Le suicide en Algérie

Le suicide en Algérie: un entretien à paraître dans le quotidien algérien « Reporters » 2 décembre, 2012

par docteurboudarene

Entretien réalisé par Meriam SADAT et paru le 02 décembre dans le quotidien Reporters.
 1 – Le suicide est un phénomène qui semble prendre des proportions alarmantes en frappant, de plus en plus, par son aspect dramatique. Comment définit-on le suicide? Et comment un individu peut être amené à mettre fin à sa vie?

Programme Qualité de vie en Ehpad de L'ANESM

Programme Qualité de vie en Ehpad de L'ANESM

La thématique de la prévention du suicide y est sous-jacente et évoquée dans le volet 4 avec :
les recommandations
" Informer les proches (selon l’accord du résident) de tout événement majeur (dégradation de l’état de santé, refus de soins, troubles du comportement, détresse morale, idées suicidaires, chutes, difficultés d’alimentation ou d’hydratation…).
- les références des GUIDES PORTANT SUR LES RISQUES LIÉS À LA SANTÉ EN EHPAD - Depression
et sous jacente dans le chapitre "ORGANISER LA GESTION DES SITUATIONS D’URGENCES MÉDICALES"


Programme Qualité de vie en Ehpad
source : http://www.anesm.sante.gouv.fr/spip.php?page=article&id_article=589

Champs et objectifs


Les éléments concourant à la qualité de vie de la personne accueillie en Ehpad se situent à quatre niveaux distincts et complémentaires. L’Anesm a donc conçu un programme spécifique Qualité de vie en Ehpad qui sera décliné à travers quatre recommandations. Objectif : promouvoir l’ensemble des pratiques professionnelles destinées à améliorer la qualité de vie des résidents :
Volet 1 : De l’accueil de la personne à son accompagnement (téléchargeable ci-contre)
Volet 2 : Le cadre de vie et la vie quotidienne (téléchargeable ci-contre)
Volet 3 : La vie sociale des résidents en Ehpad (téléchargeable ci-contre)
Volet 4 : L’impact des éléments de santé sur la qualité de vie (téléchargeable ci-contre)

Les destinataires de cette recommandation sont :
les professionnels des Ehpad ;
éventuellement, les organismes gestionnaires des établissements ;
mais également les intervenants extérieurs (libéraux, bénévoles, …).

Volet 1 - De l’accueil de la personne à son accompagnement

L’objectif de cette recommandation est de donner des pistes de réflexion et d’action aux professionnels pour améliorer la qualité de vie des personnes entre le moment de la demande d’admission et les premiers mois dans l’établissement. Plus précisément, il s’agit de :
renforcer l’importance de la préparation à l’entrée et de la période d’accueil pour accueillir au mieux la personne dans son nouveau lieu de vie.
mettre en place la personnalisation de l’accompagnement et des prestations, au moyen notamment du projet personnalisé.
favoriser l’ouverture de l’Ehpad vers l’extérieur et d’en améliorer la perception par le grand public, la population du territoire, les familles et les personnes âgées qui seront susceptibles d’y finir leurs jours.

Cliquez ici pour accéder aux documents d’appui de cette recommandation

Volet 2 - Organisation du cadre de vie et de la vie quotidienne

L’objectif de cette recommandation est de promouvoir l’ensemble des pratiques professionnelles destinées à améliorer la vie quotidienne des résidents dans le cadre de vie que leur offre un Ehpad à partir des questions suivantes :
- Comment permettre au résident de s’approprier l’espace de son logement/de sa chambre afin qu’il puisse se sentir chez lui ?
- Comment faire en sorte qu’il ait envie d’aller à la rencontre des autres ? Et investisse les lieux collectifs ?
- Comment le cadre de vie peut-il faciliter/renforcer les relations d’accompagnement entre les résidents et les professionnels ?

Cliquez ici pour accéder aux documents d’appui de cette recommandation

Volet 3 - La vie sociale des résidents en Ehpad

L’objectif de la recommandation est l’amélioration de la qualité de vie des résidents en leur offrant la possibilité de maintenir ou de renouer leurs liens sociaux antérieurs et d’en créer d’autres tant au sein de l’établissement qu’à l’extérieur. Les résidents pourront ainsi continuer à exercer les différents rôles sociaux qu’ils souhaitent et se recréer un nouveau réseau social.
On entend par vie sociale l’ensemble des relations que le résident en Ehpad est amené à avoir avec d’autres personnes.
On entend par rôle social le comportement, conduite ou fonction d’une personne à l’intérieur d’un groupe (famille, société). Chaque individu a plusieurs rôles sociaux qui évoluent dans le temps et se transforment.
La présente recommandation vise à fournir aux professionnels des pistes de réflexion et d’action sur les questions suivantes :
- Comment favoriser la possibilité de relations entre les résidents ? Entre les résidents et les professionnels ? Entre les professionnels et les proches ? Entre les résidents et les autres habitants ?
- Comment faciliter le maintien des relations avec les proches ? Comment aider à renouer des liens distendus si le résident le souhaite ?
- Comment faciliter l’expression du résident tant sur les modalités de son accompagnement individuel que sur la vie collective de l’établissement ?
- Comment respecter la citoyenneté des résidents et leur permettre de « ne pas se couper du monde » ?
Cette recommandation concerne tous les résidents d’un Ehpad quels que soient leur état de santé et leurs possibilités d’expression, de compréhension et de communication.
Les modalités pratiques de déclinaison de ces recommandations selon les caractéristiques, en particulier cognitives, de chaque résident font partie de son projet personnalisé.

Cliquez ici pour accéder aux documents d’appui de cette recommandation

Volet 4 -L’accompagnement personnalisé de la santé du résident
Cette recommandation porte sur :
Les éléments de santé perçus par les personnes âgées comme étant importants pour leur qualité de vie :
- Comment maintenir, stimuler, compenser les capacités dans les actes de la vie quotidienne ?
- Comment accompagner la situation de handicap liée aux incapacités ?
- Comment prendre en charge les problèmes de santé influant directement sur la qualité de vie ? La douleur ? La souffrance morale (dépression, troubles du comportement) ?
- Comment la personne âgée dépendante peut-elle être partie prenante des choix concernant sa vie et sa santé ?

La prévention des risques de santé :

Comment prévenir les risques de santé liés à la vulnérabilité des personnes accueillies ? Dénutrition, déshydratation, escarre, chutes, infections, incontinence…
La coordination des diverses interventions :
Comment intégrer l’évaluation des besoins de santé et les réponses qui leur sont apportées dans une approche globale de la personne ? Comment peut-elle être réellement pluridisciplinaire ?

- Comment assurer les interactions et la coordination des différents professionnels del’Ehpad et des intervenants extérieurs (médecins traitants, paramédicaux libéraux, équipe mobile, HAD), mais aussi les autres professionnels (intervenants sociaux, ménage, restauration,…) et l’entourage autour de la personne accompagnée ?
- Comment « l’équipe » partage-t-elle ses connaissances des personnes et les évaluations de ses différentes actions ? Quelles modalités de traçabilité des informations ?
- Comment la qualité des soins apportée peut elle être optimisée par l’inscription de l’Ehpad dans le territoire de santé (filière gériatrique, secteur gérontologique, réseaux…) ?

La fin de vie :

Comment assurer une qualité d’accompagnement de la fin de vie ? Quelle formation à mettre en place sur la fin de vie, les soins palliatifs ?

Les droits spécifiques à la maladie et à la fin de vie :

Comment mettre en oeuvre concrètement la loi du 4 mars 2002 et du 22 avril 2005 afin de garantir les droits des personnes malades ? Information, accès au dossier médical, personne de confiance, directives anticipées, refus de soins,…
Cliquez ici pour accéder aux documents d’appui de cette recommandation

Autour des recommandations

Nous vous proposons de consulter les travaux d’appui listés ci-dessous :

- Lettre de cadrage_Programme Qualité de vie en Ehpad PDF - (135.8 ko)
- Revue de littérature_Synthèse scientifique et rapport sur des recommandations nationales_Programme Qualité de vie en Ehpad PDF - (1.3 Mo)
- Revue de littérature France enquêtes statistiques_Programme Qualité de vie en Ehpad PDF - (331.2 ko)

samedi 15 décembre 2012

AUTRES PAYS Veille des campagnes de prevention

BOSTON - Effort to fight suicide focuses on “the help and the hope”
Efforts pour lutter contre le suicide met l'accent sur «l'aide et de l'espoir"
Description:

Une nouvelle campagne de prévention du suicide mise au point par l'agence de publicité Holliday Hill Samaritains est d'expérimenter avec des événements Flash Mob pour "inspirer les Bostoniens à s'engager les uns avec les autres, de partager leur voix et se rendre mutuellement heureux», a déclaré Andrew Butler, un cadre de travail sur la campagne. Jusqu'à présent, ces «expériences sociales» ont inclus des événements comme une mise en scène de comités d'accueil dans les gares avec groupes de chanteurs pour les passagers dans les ascenseurs des immeubles à bureaux. Samaritains espère que cette campagne permettra de recruter des bénévoles, de collecter de fonds, et d'augmenter les commandites d'entreprise pour les Samaritains.
Date: Dec 10, 2012
The New York Times
Check out the Happier Boston website, where you can post pictures of places in Boston or record your own blues song.
Source info http://www.sprc.org


- Comté de Douglas lance des vidéos de prévention du suicide
source : http://www.ourcoloradonews.com/lonetree/news/douglas-county-launches-suicide-prevention-videos/article_1c8905d6-44ab-11e2-8dfc-0019bb2963f4.html?goback=.gde_1932814_member_196250298

Le suicide est l'affaire de tous. Tel est le message du bureau du shérif du comté de Douglas, qui a travaillé avec le comté pour produire une série de vidéos en ligne de prévention du suicide dans l'espoir d'atteindre les plus proches de désespoir.
Le plus important de sensibilisation commence avec les amis et les membres de la famille qui sont les premiers à voir les signes avant-coureurs et les mieux placés pour intervenir, a déclaré Tony Undersheriff Spurlock, qui a été crucial dans la charge de lancer la série.
«Il s'agit d'une question très sensible, sujet sombre et effrayant", a déclaré Spurlock. »(Avec ces vidéos), les gens ont l'occasion de voir cela et réfléchir dans un lieu différent. Nous pouvons utiliser notre site web et des papiers à la main tout le temps, mais les vidéos nous permet de partager ce message d'une manière différente. "
Le message est complexe, selon le Réseau d'Arapahoe / santé mentale Douglas. Barbara Becker, directeur de la division des programmes communautaires et un conseiller agréé avec le réseau, est d'accord avec le bureau du shérif que la diffusion du message est essentielle à la prévention du suicide.
Le suicide n'est généralement pas le reflet d'un moment isolé dans le temps, mais un problème de santé mentale qui prévaut, a déclaré Becker. Les statistiques montrent que 90 pour cent des personnes qui se suicident souffrent d'un problème de santé mentale qui peuvent être abordés dans un cadre d'intervention, devant le désespoir qui mène à une tragédie, dit-elle.
"Nous avons vraiment besoin d'arrêter chuchoter sur le suicide et commencer à en parler", a déclaré Becker. «Le suicide ne connaît pas de frontières. Il traverse toutes les lignes socio-économiques, toutes les races, tous les sexes. Il est très répandue là-bas et je ne crois pas que le grand public sait comment il est répandu. Il nous touche au travail, à l'école, dans nos familles. "
Le bureau du shérif vise d'atteindre tous les âges et les sexes à travers ses vidéos de prévention du suicide, avec deux spots de 30 secondes pour les hommes, une pour les femmes et deux pour les adolescents. Le thème dominant qui enjambe la série, c'est que la clé de la prévention est d'atteindre dehors pour l'aide.
Que cette recherche est d'une propre initiative ou provoquée par l'intervention d'un ami ou d'un membre de la famille ne fait aucune différence à la fin de la journée, Spurlock a dit.
«Il s'agit d'un cas où les gens ont besoin de tendre la main et de s'aider les uns les autres», a déclaré Spurlock. "Vous voulez atteindre, vous souhaitez intervenir et vous devriez intervenir si les signes sont là. Du point de vue du suicide, il est important de savoir que c'est l'affaire de tous, il affecte tout le monde. "
Les vidéos sont disponibles en ligne :
www.dcsheriff.net/yess/suicide-prevention.

AUTRES PAYS VEILLE PARUTION ARTICLE DE LA RECHERCHE


- Countering Brain Chemical Could Prevent Suicides, Research Suggests
Dec. 13, 2012 http://www.sciencedaily.com/releases/2012/12/121214091614.htm?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+sciencedaily%2Ftop_news%2Ftop_health+%28ScienceDaily%3A+Top+News+--+Top+Health%29

13 décembre 2012 - Des chercheurs ont découvert la première preuve qu'un produit chimique dans le cerveau appelée glutamate est liée au comportement suicidaire, offre un nouvel espoir aux efforts visant à empêcher les gens de prendre leur propre vie.
Écrivant dans la revue Neuropsychopharmacology, Michigan State University Lena Brundin et une équipe internationale de chercheurs adjoints de présenter la première preuve que le glutamate est plus actif dans le cerveau des personnes qui tentent de se suicider. Le glutamate est un acide aminé qui envoie des signaux entre les cellules nerveuses et a longtemps été un suspect dans la recherche des causes chimiques de la dépression.


Veille sur http://www.sprc.org/

-Help-Seeking by Young People: Part II
Une étude de la demande d'aide auprès des élèves du secondaire qui avaient sérieusement envisagé le suicide au cours des 12 derniers mois a révélé que « savoir que les adultes sont dignes de confiance et capables d'aider avec les préoccupations de suicide était le prédicteur le plus robuste de recherche d'aide ...» Autres les facteurs associés à la recherche d'aide inclus attitudes positives à l'égard de recherche d'aide du personnel de l'école, l'engagement des élèves à l'école, et la volonté des étudiants à parler aux adultes sur le suicide, malgré les promesses faites en matière de secret à ses amis. La volonté de violer les promesses de secret a été pris comme un signe que les étudiants s'engagent avec les adultes sur les tendances suicidaires.Les auteurs suggèrent que la demande d'aide auprès des étudiants peuvent être améliorées par la création d'une culture de l'école dans laquelle les élèves (1) pensent que les adultes sont prêts et capables de les aider, (2) voir l'école comme fournissant des ressources qui les aident à faire face aux problèmes et (3) sont prêts à enfreindre les promesses de secret et de parler aux adultes dans des situations impliquant le risque de suicide. Les auteurs suggèrent également que les adultes dans une école doit être prêt à réellement aider les étudiants.Les auteurs ont défini la recherche d'aide comme une combinaison de divulguer des pensées suicidaires à un adulte et consciemment chercher de l'aide auprès de cette personne. Parmi les étudiants qui ont déclaré éprouver des idées suicidaires au cours des 12 derniers mois, environ 23 pour cent avaient parlé à un adulte, 29 pour cent avaient cherché de l'aide des adultes, et 15 pour cent avaient fait les deux. (C. s'était engagé dans «la recherche d'aide») En revanche, 53 pour cent des étudiants ayant déclaré des idées suicidaires au cours des 12 derniers mois,avait parlé à un ami de leur problème. La recherche a exploré la recherche d'aide chez les adolescents qui avaient sérieusement envisagé le suicide au cours des 12 derniers mois dans une douzaine d'écoles dans les zones rurales ou faiblement urbaines.Commentaire SPRCL'article résumait dans ce numéro nous aide à comprendre que la réticence des jeunes à demander de l'aide n'est pas un embarras simple ou un manque d'information, mais souvent en fonction de leurs perceptions - exactes ou non - de demander de l'aide et si  ça se traduira par une aide qui réponde efficacement leurs problèmes. Apprendre aux jeunes à demander de l'aide n'est pas suffisante. Nous devons aussi créer un environnement dans lequel 1) les adolescents comprennent que demander de l'aide se traduira par une aide efficace, 2) les adultes soient formés pour fournir de l'aide, et 3) les ressources nécessaires à cette aide soient disponibles.

Pisani, A. R., Schmeelk-Cone, K., Gunzler, D., Petrova, M., Goldston, D. B., Tu, X., & Wyman, P. A. (2012). Associations between suicidal high school students' help-seeking and their attitudes and perceptions of social environment. Journal of Youth and Adolescence, 41(10):1312-1324.

- Child Trends releases research brief, Health Insurance Access and Counseling Receipt and their Association with Later Depressive and Suicidal Symptomsrecherche brève utilisant les données de l'Enquête longitudinale nationale sur la santé des adolescents (Add Health) afin d'explorer la relation entre le conseil et l'accès a une assurance pendant l'adolescence, et les rapports de dépression ou de suicide chez les jeunes adultes. Les adolescents présentant des symptômes de dépression ou de suicide à l'adolescence étaient 2,8 fois plus susceptibles que les adolescents asymptomatiques à signaler ces symptômes à l'âge adulte. Avoir une assurance santé à l'adolescence avait pas d'association avec les symptômes dépressifs / suicidaires chez les jeunes adultes qui ont déclaré ces symptômes à l'adolescence. Les adolescents qui ont reçu des conseils étaient plus susceptibles de signaler des symptômes dépressifs ou suicidaires chez les jeunes adultes.
For more information

- Ireland
Study highlights need for suicide prevention strategies for young men
The Irish Examiner

Selon des chercheurs de l'University College de Dublin, qui ont examiné des données du Royaume-Uni et en Irlande et ont constaté «un modèle accéléré de risque de suicide jusqu'à l'âge de 20 ans," les rapports actuels de suicide chez les tranches d'âge de cinq ans peut cacher des périodes de risque élevé de suicide. Cela peut avoir des implications pour les programmes de prévention du suicide chez les jeunes adultes de moins de 21 ans, en particulier les garçons, disent les auteurs. Les chercheurs suggèrent que "les futurs rapports nationaux sur les taux de suicide au cours des années, par opposition à des tranches d'âge de cinq ans, facilitera davantage une recherche approfondie et la compréhension des possibles liées à l'âge de périodes de risque accru de suicide chez les jeunes adultes."
Nov 30, 2012



Veille sur http://highwire.stanford.edu

- An Examination of Suicide Attempts Among Incarcerated Sex Offenders
Elizabeth L. Jeglic 1 , Ashley Spada 2, and Cynthia Calkins Mercado 1
Sexual Abuse: A Journal of Research and Treatment. 2013; 25:21-40.  [Abstract]



  1. 1John Jay College, New York, NY, USA
  2. 2City University of New York Graduate Center, New York, NY, USA
  1. Elizabeth L. Jeglic, PhD, Department of Psychology, John Jay College of Criminal Justice, 445 West 59th Street, New York, NY 10019, USA Email: ejeglic@jjay.cuny.edu
Un examen des tentatives de suicide chez les délinquants sexuels incarcérés
On connaît peu des tentatives de suicide chez les délinquants sexuels. Cette étude examine les taux de tentatives de suicide non mortelles auprès d'un échantillon (N = 3030) des délinquants sexuels incarcérés. Dans l'ensemble, les auteurs ont constaté que 14% des délinquants sexuels de l'échantillon étudié avaient fait une tentative de suicide à un moment donné dans leur vie. De ce nombre, 11% ont signalé une tentative de suicide avant leur incarcération, 0,5% ont fait une tentative de suicide en milieu carcéral, 2,5% effectuée à la fois avant et pendant l'incarcération. Les délinquants sexuels qui ont fait des tentatives de suicide étaient beaucoup plus susceptibles que ceux qui n'ont pas fait de tentative de suicide d’avoir eu des abus dans l’enfance, des antécédents de problèmes psychiatriques, déficience intellectuelle, les victimes de sexe masculin, et les victimes connexes. Aucune différence n'a été trouvée à l'état attempter entre les délinquants sexuels qui ont commis des infractions sexuelles contre les enfants et les personnes qui ont commis des infractions sexuelles contre des adultes. Des antécédents de troubles psychiatriques et leur traitement ainsi que l'abus enfance / la négligence et la perpétration contre des victimes masculines prédit état ​​attempter suicide. Ces résultats sont discutés car ils se rapportent à la prévention du suicide, l'évaluation des risques et les conséquences collatérales de loi sur les délinquants sexuels.

- Too Much of a Good Thing? Psychosocial Resources, Gendered Racism, and Suicidal Ideation among Low Socioeconomic Status African American Women
Brea L. Perry 1 , Erin L. Pullen 1, and Carrie B. Oser1
Social Psychology Quarterly. 2012; 75:334-359.  [Abstract] 

  1. 1University of Kentucky, Lexington, KY, USA
  1. Brea L. Perry, University of Kentucky, 1515 Patterson Office Tower, Lexington, KY 40506, USA Email: breaperry@uky.edu
Trop d'une bonne chose? Ressources psychosociales, racisme, sexisme et l'idéation suicidaire en lien avec le statut socioéconomique femmes afro-américaines
Très peu d'études ont examiné les prédicteurs de l'idéation suicidaire chez les femmes afro-américaines. Par conséquent, nous avons une mauvaise compréhension des combinaisons d'expériences culturelles spécifiques et des processus psychosociaux qui peuvent constituer des facteurs de risque et de protection de suicide dans cette population. S'appuyant sur les théories de l'inégalité sociale, la sociologie médicale, et le processus de stress, nous explorons l'impact négatif d'expériences entre les sexes et le racisme potentiels facteurs modérateurs dans un échantillon de 204 statut socio-économique faible majorité (SES) femmes afro-américaines. Nous constatons que le risque femmes afro-américain pour l'idéation suicidaire est liée à des facteurs de stress qui se produisent en fonction de leur situation sociale distincte à l'intersection du sexe et de la race. En outre, nous constatons que racisme et le sexisme n'a aucun effet sur l'idéation suicidaire chez les femmes avec des niveaux modérés de bien-être, l'estime de soi, et de coping actif, mais a une forte influence néfaste chez les personnes avec des niveaux élevés et faibles de ressources psychosociales.

- A new risk management for prisoners in France: The emergence of a death-avoidance approach
Gaëtan Cliquennois 1 and Brice Champetier 1
Theoretical Criminology. published 14 December 2012, 10.1177/1362480612467361  [Abstract]

    1. Fund for Scientific Research (F.R.S.-FNRS), CRIDEP, Belgium  
    1.  Gaëtan Cliquennois gaetan.cliquennois@uclouvain.be
Une nouvelle gestion des risques pour les prisonniers en France: L'émergence d'une approche de la mort d'évitement

Une nouvelle approche punitive dans le secteur pénitentiaire française a vu le jour à la suite de la Cour européenne des Droits de l'Homme et les juridictions administratives françaises exerçant des pressions sur les directeurs de prison à la suite des plaintes déposées par les familles des détenus, les exigences de la défense des droits de l'homme et les exigences de droits de l'homme les organes de protection. En publiant les cas de suicide et l'utilisation du litige stratégique fondée sur le droit à la vie, défense des droits humains et des avocats ont mis l'administration pénitentiaire sous pression. La politique des risques résultant de gestion et la mort approche-évitement ne sont pas liées à la baisse de l'État-providence, comme le prétendent les savants nouvelle pénologie, mais plutôt à une réflexion sur la gestion des risques partagée entre l'administration pénitentiaire et de défense des droits humains.


- Factors associated with suicidal ideation: the role of context
Sehee Han 1 and Hee-Sun Lee 2
J Public Health. published 13 December 2012, 10.1093/pubmed/fds097  [Abstract] 

Sehee Han, MA in Public Administration and Hee-Sun Lee, Professor of Public Administration
  1. Department of Public Administration, Hanyang University, 17 Haengdang-dong, Seongdong-gu, Seoul 133-791, South Korea
Hee-Sun Lee, E-mail: hsleehy@hanyang.ac.kr
 
Les facteurs associés à l'idéation suicidaire: le rôle du contexte
abstrait

Contexte Aucune étude n'a pu être trouvée qui examine l'association longitudinale entre l'idéation suicidaire et les facteurs qui y sont associés et que considérées comme des caractéristiques individuelles et contextuelles simultanément. Cette étude a examiné si la variation des idées suicidaires est attribuable à l'échelon de la zone administrative et a examiné les idées suicidaires et les facteurs qui y sont associés à de multiples niveaux, notamment en se concentrant sur le capital social.

Données longitudinales Méthodes de 5222 individus et 2741 ménages dans 25 régions administratives de la vague 1 et la phase 2 de l'étude de Séoul Panneau de bien-être ont été utilisés.

Résultats Dans cette étude, 2,7% de la variation dans l'idéation suicidaire est attribuable à la région administrative. Les résultats ont également suggéré que utilité perçue au niveau individuel (odds ratio (OR) = 0,60, intervalle de confiance 95% (IC) = 0,43, 0,83) et la participation à l'organisation administrative de la zone niveau ont été associés à l'idéation suicidaire (OR = 0,73, IC 95 % IC = 0,53, 0,99).

Les décideurs politiques devraient prendre en considération les conclusions fixant des politiques visant à prévenir le suicide au niveau de la zone administrative que l'idéation suicidaire des individus est différente entre les zones administratives. Cependant, il faut aussi reconnaître que diriger son attention uniquement au niveau de la zone administrative n'est pas efficace, car seules de petites variations dans les idées suicidaires sont attribuables à ce niveau. Les décideurs doivent tenir compte des politiques de promotion du capital social, car elle peut jouer un rôle dans la réduction du risque de suicide.

- Live Deaths Online: Internet Suicide and Lethality
Carolina A. Klein MD

  J Am Acad Psychiatry Law. 2012; 40:530-536.  [Abstract] 

  1. Dr. Klein is Associate Program Director, Forensic Psychiatry Fellowship Program, Department of Psychiatry, Georgetown University Hospital, and Forensic Psychiatrist, Saint Elizabeths Hospital, Department of Mental Health, Washington, DC.
  1. Address correspondence to: Carolina A. Klein, MD, 1100 Alabama Avenue SE, Washington, DC 20032. E-mail: ckleinmd@forensics.com.
Décès en ligne en direct: Suicide Internet et la létalité
abstrait
L'Internet offre une plate-forme infinie pour la représentation des événements mortels. Au-delà du simple affichage, cependant, il dispense des informations, permet la participation et le partage de contenu, et constitue un forum virtuel interactif. L'Internet pourrait finalement façonner l'approche de la société à percevoir et face à la mort. Ainsi, les psychiatres peuvent souhaiter être conscients de ces problèmes afin qu'ils puissent être pris en compte dans les évaluations et les soins cliniques. Dans cet article, l'auteur tente de cerner les principaux sites en ligne où létalité est dépeint et comment cela peut affecter le patient et le praticien et la population en général.


- Factors associated with suicidal thoughts in a large community study of older adults.
OP Almeida, B Draper, J Snowdon, NT Lautenschlager, J Pirkis, G Byrne, M Sim, N Stocks, L Flicker, and JJ Pfaff
Br J Psychiatry. 2012; 201: 466. [MEDLINE Citation]
Western Australia Centre for Health and Ageing (M573), University of Western Australia, 35 Stirling Highway, Crawley, Perth, WA 6009, Australia. osvaldo.almeida@uwa.edu.au.

CONTEXTE: Pensées sur la mort et l'automutilation chez les personnes âgées ont été souvent associée à la présence de la dépression, mais d'autres facteurs de risque peuvent également être importantes.

OBJECTIFS: Déterminer l'association indépendante entre l'idéation suicidaire en fin de vie et démographiques, style de vie, les facteurs socio-économiques, médicaux et psychiatriques.

Méthode: Une étude transversale a été menée sur un échantillon communautaire dérivé de 21 290 adultes âgés de 60 à 101 ans inscrits à partir australiens pratiques de soins primaires. Nous avons considéré que les participants souscrivent à l'un des quatre éléments du symptôme dépressif Inventaire Suicidality sous-échelle ont été des pensées suicidaires. Nous avons utilisé des procédures standard pour recueillir démographiques, style de vie, données psychosociales et cliniques. Les symptômes d'anxiété et de dépression ont été évalués à l'Hospital Anxiety and Depression Scale.

RÉSULTATS: La prévalence de 2 semaines de l'idéation suicidaire était de 4,8%. Le sexe masculin, l'enseignement supérieur, le tabagisme actuel, vivant seul, manque de soutien social, aucune pratique religieuse, les pressions financières, l'abus physique dans l'enfance, antécédents de suicide dans la famille, la dépression passé, d'anxiété, de dépression ou de l'anxiété et de la dépression comorbide, tentative de suicide passé , l'utilisation douleur, mauvaise perception de la santé et du courant d'antidépresseurs étaient indépendamment associés à l'idéation suicidaire. Manque de soutien social est associé à une fraction attribuable dans la population de 38,0%, suivie par des antécédents de dépression (23,6%), l'anxiété et la dépression concomitante (19,7%), l'anxiété répandue (15,1%), la douleur (13,7%) et aucune pratique religieuse ( 11,4%).

CONCLUSIONS: troubles de l'humeur prévalentes et passé semblent être des cibles valides pour les interventions visant à réduire indiqués pensées et comportements suicidaires. Cependant, nos données indiquent que déconnexion sociale et le stress compte pour une plus grande proportion de cas de troubles de l'humeur. Si ces associations se révéler causalité, puis les interventions qui ont réussi à régler ces problèmes contribuerait le plus à la réduction de l'idéation suicidaire et, éventuellement, le comportement suicidaire tard dans la vie.

ARTICLE Bien soigner les dépressions des seniors


Bien soigner les dépressions des seniors

Par Nathalie Szapiro-Manoukian - le 14/12/2012 sur http://sante.lefigaro.fr/actualite/2012/12/14/19582-bien-soigner-depressions-seniors


INFOGRAPHIE - Il existe de nombreux moyens de prise en charge, encore faut-il les diagnostiquer.

Il y a un vrai paradoxe dans notre pays. D'un côté, trop d'adultes reçoivent des médicaments psychotropes alors qu'ils n'en ont pas l'utilité. Et d'un autre, des personnes âgées ayant une authentique dépression ne sont pas soignées, soit parce que leur maladie n'est pas reconnue, soit parce que la prescription d'antidépresseurs fait peur à cet âge. Pourtant, lorsque le diagnostic de dépression est bien posé, les études montrent que les antidépresseurs font mieux que le placebo. À l'inverse, en l'absence de dépression majeure, la prescription d'un antidépresseur n'est pas fondée car dans les formes mineures, il n'y a aucun bénéfice à en attendre. Juste des effets secondaires…



Mais alors, pourquoi un tel retard à prendre correctement en charge les dépressions majeures des personnes âgées? Les raisons en sont multiples: «Dans l'entourage de ces personnes, on pense qu'il est normal d'être triste en raison de douleurs chroniques ou parce qu'un proche s'en est allé. Et c'est vrai, cela peut expliquer une tristesse. Mais à la différence d'une dépression, cette tristesse n'est pas présente 24 heures sur 24 et sept jours sur sept», souligne le Pr Jean-Philippe Boulenger, chef du pôle de psychiatrie adulte au CHU de Montpellier. Ainsi, un changement récent de situation - passage à la retraite, veuvage, maladie, isolement social, éloignement familial, etc. - augmente le risque de dépression, mais il ne l'explique pas à lui seul. Vient s'y ajouter le problème de la perte des rythmes: ne plus se lever et ne plus manger à heures régulières au seul motif que plus rien n'y oblige quand on est à la retraite a surtout pour effet de perturber la sécrétion de certaines neuro-hormones comme la mélatonine, très impliquée dans la régulation de l'humeur. Or en cas d'épisode dépressif majeur, un dérèglement des rythmes biologiques est quasi une constante.
Être très vigilant

C'est donc dans toutes ces situations à risque qu'il faut se montrer très vigilant. Il faut l'être d'autant plus que les personnes âgées expriment rarement spontanément ce qu'elles ressentent. «Les signes de la dépression, à savoir une tristesse constante, une autodépréciation et un sentiment de culpabilité, existent à trente ans comme à soixante-dix ans. Simplement, avec l'âge, ils sont souvent plus discrets (peu exprimés) et plus difficiles à repérer du fait de la fréquence d'autres maladies associées, souligne le Dr Olivier de Ladoucette (psychogériatre, président de la Fondation pour la recherche sur l'Alzheimer). Au moindre doute, notamment devant la tristesse continue d'un proche âgé, surtout lorsqu'elle s'accompagne de troubles du sommeil, d'un désintérêt pour la nourriture, d'une altération de l'état général et/ou d'auto-accusations, d'une dépréciation de soi, il faut en parler au médecin traitant, au gériatre ou au psychiatre, sans chercher de bonnes excuses à cette tristesse.»

Plus difficile à repérer, la dépression est aussi moins bien soignée. «Les personnes âgées ayant un problème médical chronique (diabète, hypertension artérielle, problème cardiaque, etc.) ont deux à quatre fois plus de risque d'avoir une dépression majeure que d'autres du même âge en bonne santé. Mais comme la priorité est souvent donnée à l'aspect somatique, le diagnostic de dépression est négligé», insiste le Pr Boulenger. Par ailleurs, pour le Pr Philippe Courtet, chef du Département urgence et post-urgence psychiatrique de Montpellier, «même quand ils sont prescrits, les antidépresseurs le sont trop souvent à doses insuffisantes, par crainte des interactions médicamenteuses avec les autres médicaments. Or si ces médicaments ne sont pas donnés à une posologie suffisante, ils restent sans effet». On peut (on doit) donc donner des antidépresseurs aux seniors en dépression majeure (quitte à faire du ménage dans les autres médicaments, pas tous utiles) et leur proposer un soutien psychologique.

C'est possible et cela n'a rien de très compliqué. «Il suffit de respecter certaines précautions, comme augmenter très progressivement les doses, confirme le Pr Boulenger. Et en cas d'échec thérapeutique, il ne faut pas non plus en rester là car les études montrent qu'après un second, voire un troisième ou un quatrième essai avec un autre antidépresseur, plus de 80 % des malades sont en rémission.» Seules les associations d'antidépresseurs sont vivement déconseillées chez les plus de soixante ans. En cas d'échecs thérapeutiques ou de contre-indications médicales à ces médicaments, il reste alors la solution des électrochocs: «Deux à trois séances hebdomadaires (sous anesthésie générale) pendant trois ou quatre semaines suffisent le plus souvent. Hormis quelques troubles de la mémoire dans les semaines qui suivent, il n'y a pas d'effets indésirables gênants et les résultats sont vraiment bons. Il ne faut donc pas en avoir peur quand toutes les autres solutions ont été épuisées», conclut le Pr Boulenger. Ce qui compte, c'est l'obtention d'un bon résultat…

AGENDA A ECOUTER SUR RFI "Enigme du suicide "

jeudi 20 décembre 2012
Enigme du suicide
PROCHAINEMENT
 
"Certaines douleurs sont écoutées, vues... d'autres sont moins perceptibles. Un geste, une parole... peuvent changer une vie".
Macif/Unps

Par Claire Hédon

Le suicide constitue un problème majeur de santé publique. Ce comportement autodestructeur est l’aboutissement d’une situation de crise, souvent insuffisamment perçue par l’entourage et le corps médical. Il concerne toutes les catégories d’âge et les deux sexes. Comment reconnaitre un comportement suicidaire ? Pourquoi le suicide demeure un problème central chez l’adolescent ? .


• Dr Didier Lauru, Pédopsychiatre, psychanalyste, directeur du CMPP (Centre Médico-Psycho Pédagogique) Etienne Marcel à Paris. Auteur de « l’énigme du suicide à l’adolescence », coécrit avec Annie Birraux, aux éditions Albin Michel.

vendredi 14 décembre 2012

PLAQUETTE RESSOURCE GIRONDE POUR LES SAPEURS-POMPIERS

Présentation d'une plaquette de ressources pour les Sapeurs Pompiers de Gironde  lors du congrès annuel des sapeurs-pompiers de la Gironde tenu le samedi 17 novembre 2012 à Bruges, espace culturel Treulon.

Le risque suicidaire chez les sapeurs-pompiers. Comprendre et agir
Présentation réalisée par Christine DELARCHE (médecin-chef), Laurence AUVERT et Joanna PORRAS (psychologues), et Blandine FOUQUART (SP à Langon-Saint-Macaire)
Accéder à la plaquette éditée par l'union départementale,