jeudi 7 août 2014

NOTICE ARTICLE Le rejet du suicide par les romanciers naturalistes : permanence d’une figure révoltante


Le rejet du suicide par les romanciers naturalistes : permanence d’une figure révoltante
par Sébastien Roldan
(Figura, UQAM/Ceriel, Université de Strasbourg)
Romantisme 2014/2 (n° 164)

Résumé

Français
La présente étude s’attache à éclairer un paradoxe : les romanciers naturalistes n’ont cessé de s’élever contre la représentation du suicide dans la littérature romantique ; leurs écrits théoriques (préfaces, essais, chroniques) dénoncent la facilité de cliché ; ils ne se sont cependant pas privés de l’employer à leur tour, en proposant un traitement ironique. Madame Bovary offrait à ce titre à la fois un alibi et un modèle. La question du suicide qui requérait l’attention des médecins et psychiatres contemporains se posait en tout cas pour les romanciers du dernier tiers du siècle avant tout sur le plan esthétique.

Plan de l'article

  1. DE LA GLORIFICATION AU MÉPRIS
  2. DES RÉVOLUTIONS DANS LES LETTRES
  3. DES REPRÉSENTATIONS COMMUNES AUX EXCEPTIONS
http://www.cairn.info/resume.php?ID_ARTICLE=ROM_164_0121
http://www.armand-colin.com/revues_article_info.php?idr=13&idnum=577881&idart=11208

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