samedi 18 novembre 2017

18 novembre International Survivors of Suicide Loss Day

La Journée internationale  Survivors of Suicide Loss est le 18 novembre 2017

L International Survivors of Suicide Loss Day est le jour où les personnes touchées par la perte d'un suicide se rassemblent autour du monde lors d'événements dans leurs communautés locales pour trouver du réconfort et acquérir de la compréhension en partageant des histoires de guérison et d'espoir. En 2016, il y a eu plus de 350 événements de la Journée des survivants dans 18 pays.

Cette année, tous les rassemblements comprendront une projection de
The Journey: A Story of Healing and Hope, , un documentaire produit par l'AFSP sur l'expérience de la perte par suicide, ainsi que le nouveau reportage, The Journey Revisited, dans lequel six des  participants de Journey  se réunissent trois ans plus tard pour réfléchir à l'évolution de leur chagrin et de leur parcours vers l’apaisement.  
Bande d'annonce https://vimeo.com/231742835 

Ainsi que
The Journey - A Documentary Produced by AFSP, 2014 (sous titres français) https://vimeo.com/112736116


en savoir plus https://afsp.org/find-support/ive-lost-someone/survivor-day/

ETUDE RECHERCHE Douleur psychologique dans la suicidalité: une méta-analyse

Douleur psychologique dans la suicidalité: une méta-analyse. 
Titre original Psychological Pain in Suicidality: A Meta-Analysis.
Ducasse D 1,2,3,4, Holden RR 5, Boyer L 6, Artéro S 3, Calati R 4,7, Guillaume S 2,8,3, Courtet P 2,8,3,4, Olié E 2,8,3,4.
1 Department of Psychiatric Emergency and Acute Care, Lapeyronie Hospital, Montpellier, France. d-ducasse@chu-montpellier.fr.
2  Department of Psychiatric Emergency and Acute Crisis, Lapeyronie Hospital, Montpellier, France.
3 INSERM U1061, Montpellier, France.
4 Fondamental Foundation, France.
5 Department of Psychology, Queen's University, Kingston, Ontario, Canada.
6 Aix-Marseille University, Research Unit-Public Health, Chronic Diseases, and Quality of Life, Marseille, France.
7 INSERM U1061, La Colombière Hospital, University of Montpellier, UM1, Montpellier, France.
8 University of Montpellier, Montpellier, France.
J Clin Psychiatry. 2017 Aug 29.
 
 RésuméOBJECTIF: Effectuer une méta-analyse pour quantifier l'association entre la douleur psychologique et l'histoire actuelle ou à vie de l'idéation suicidaire ou tentative de suicide.CONCLUSIONS:Des niveaux de douleur psychologique plus élevés sont associés à des idées et à des actes suicidaires. Considérer que la douleur psychologique est au cœur de la suicidalité est important pour la pratique clinique quotidienne et pour la promotion de stratégies thérapeutiques innovantes pour la prévention du suicide.
 
 
 


MàJ : Santé mentale des internes : lancement du dispositif #SOSIRC. Un projet par les internes, pour les internes. TOURS (37)

Santé mentale des internes : lancement du dispositif #SOSIRC le 14 novembre. Un projet par les internes, pour les internes.
Source AITours‏ @AITours

SOS Internes Région Centre val de Loire





INFO PLUS

projet SOS-Internes Région Centre (SOS-IRC) , qui a pour objectif d’accompagner les internes en difficulté,de prévenir le mal -êtreet de prendre en charge leburn-out au sein de la communauté
des internesde l’ensemble de la régionCentre-Val de Loire.
Une veilledédiée, indépendante des institutions hospitalières et de la faculté sera mise en place. L
a confection d’un maillage de professionnels dans l’ensemble de la région Centre-Val de Loire permettra un contact simple et rapide à disposition de tous les internes de la région.
http://www.aitours.fr/medias/files/livret-d-accueil-ait.pdf

1er post : 13/11/2017


Complement article 



Un dispositif anti-burn-out à la faculté de médecine
Publié le

Yanis Ramdani, président de l’AIT, et Aline-Marie Florence, secrétaire générale.
© Photo NR
 
Durant leurs études, les futurs médecins sont très exposés au risque de burn-out. Ils ont désormais une adresse où chercher de l’aide.
 
Les futurs médecins proches du burn-out ? En avril dernier, la thèse d’un doctorant de la faculté de médecine de Tours décrivait la très mauvaise « santé psychique des externes ».
Deux mois plus tard, l’Intersyndicat national des internes (Isni) publiait des chiffres similaires dans son « enquête santé mentale des jeunes médecins » : les deux tiers d’entre eux souffrent d’anxiété, plus d’un quart à déjà connu la dépression et a eu des idées suicidaires.
La faculté de médecine de Tours s’est emparée du sujet en ouvrant une commission d’aide aux élèves en difficulté, bientôt un bureau d’interface professeur-étudiant, principalement tournée vers les externes et en encourageant la création du dispositif SOS internes.
Ce dernier, inspiré de ce qui existe déjà dans d’autres régions, sera lancé mardi 14 novembre par l’association des internes de Tours (AIT) à l’occasion d’une conférence sur « Le bien-être et la prévention du burn-out chez les internes ».
Stress, épuisement, sentiment de solitude… Derrière le joyeux tableau de l’esprit carabin, se dresse aussi celui de jeunes hommes et femmes parfois fragilisés par des études très prenantes.
« Lorsqu’on est externe, au début des études de médecine, on se retrouve soudainement confronté à la souffrance des gens, à la maladie.
« On ne prend pas forcément le temps de débriefer ; quand on devient interne, on se retrouve face à des responsabilités que l’on a pas bien mesurées auparavant », remarque Aline-Marie Florence, secrétaire générale de l’Association des internes de Tours (AIT). S’y ajoutent parfois, « comme dans d’autres secteurs », des conflits hiérarchiques, des problèmes de harcèlements, beaucoup mis en lumière ces dernières semaines, mais qui « ne sont pas la cause première » du mal-être des futurs médecins, estime Yanis Ramdani, président de l’AIT.
C’est plus à l’épuisement, au sentiment de solitude, parfois même de culpabilité face aux très fortes exigences du métier, que ces deux internes font références. « C’est un milieu dans lequel on n’a pas envie d’être faible », résument-ils.
Pour parer les risques les plus graves et aménager « un espace où s’adresser », l’Association des internes de Tours a donc mis en place un « filet de sécurité ».
Concrètement, le dispositif SOS internes région Centre-Val de Loire repose sur la création d’une adresse mail (sos.interne.centre gmail.com) et un réseau d’une quinzaine d’internes en psychiatrie et de psychiatres de ville.
« La personne qui nous contacte recevra une réponse automatique avec, entre autres, les numéros d’urgences de la Région. Le mail sera lu par des internes en psychiatrie qui rappelleront la personne dans les 24 heures pour évaluer la situation », décrit Yanis Ramdani.
En cas de crise aigue, il sera orienté directement vers un service d’urgence, sinon, il se verra proposer une rencontre avec l’un des internes. « Notre but premier est de prévenir le pire, posent les deux futurs médecins. Jusque-là, il n’y a pas eu de suicide d’étudiant en médecine à Tours… Et nous voulons que ça continue. »
 

vendredi 17 novembre 2017

NOTICE ARTICLE Obéissance et suicide. Le cas de la Guadeloupe

Obéissance et suicide. Le cas de la Guadeloupe
par Valérie Ganem, Maître de Conférences en Psychologie du Travail à l’Université Paris 13
et Lise Gaignard,  Psychologue
Le Carnet PSY  2017/8 (N° 211)  Éditeur : Editions Cazaubon
Pages 22 - 31
Résumé
Nous défendrons l’hypothèse dans cet article, à partir d’un cas clinique, qu’une stratégie collective de défense mise en évidence en Guadeloupe, par la limitation de l’engagement subjectif qu’elle génère, du fait notamment qu’elle déplace la quête effrénée de reconnaissance par la hiérarchie vers une nécessité d’appartenance au groupe des travailleurs exploités, pourrait constituer pour partie une protection contre le risque psychopathologique lié au travail.

Mots-clés  suicide au travail désobéissance reconnaissance carrière professionnelle collectif de travail
idéologie défensive stratégie collective de défense 

Plan de l'article
Introduction
I - Stratégie collective de défense et idéologie défensive
II - Zèle, quête de reconnaissance et engagement subjectif dans le travail

I.1 - Deux acceptions du terme de zèle à ne pas confondre
I.2 - Quête de jugement d’utilité de la hiérarchie et/ou quête d’utilité sociale ?
II - La désobéissance en Guadeloupe : une stratégie collective de défense qui prévient les suicides ?

II.1 - Description des conduites de désobéissance observées
II.2 - Caractère défensif de ces conduites
II.3 - Une stratégie de défense qui préviendrait des suicides
III - Cas clinique d’un travailleur Guadeloupéen qui a tenté de se suicider et qui avait travaillé très longtemps en métropole
Conclusion

 https://www.cairn.info/revue-le-carnet-psy-2017-8-p-22.htm?WT.mc_id=LCP_211
extrait " ...Or, l’activité de consultation en psychopathologie du  travail de Valérie Ganem l’a amenée à poser l’hypothèse que la stratégie de défense, qu’elle a mise en évidence en Guadeloupe, passe par la résistance et la désobéissance, et vise à défendre les sujets contre les souffrances liées à l’exploitation de la force de travail dans le cadre de la subordination salariale. Cette stratégie défensive s’avérerait efficace pour protéger les sujets contre les risques de décompensations psychiatriques engendrés par les nouvelles formes de management en réduisant leur engagement et leur investissement dans le travail. "

ARTICLES EN LIGNE sur les Risques de suicide chez les personnes autistes

Risques de suicide chez les personnes autistes
6 nov. 2017  Par Jean Vinçot
Blog : Le blog de Jean Vinçot
Pour une partie des personnes autistes, notamment dans le syndrome d'Asperger, il y a des risques importants de suicide. Revue de plusieurs enquêtes, et réponses au sondage d'Asperansa.
L'article d'Amélie Tsaag Varlen a analysé la question de la mortalité chez les personnes autistes, dont la question des risques suicidaires.
Cette question a été abordée dans le sondage lancé par Asperansa. Les résultats (provisoires car il est toujours possible de répondre) figurent sur le site d'Asperansa.
Lire la suite  ...
 
 
 ***
 
Les tendances suicidaires difficiles à identifier chez certaines personnes autistes
16 nov. 2017 https://blogs.mediapart.fr/jean-vincot/blog*
Blog : Le blog de Jean Vinçot
 
Après l'article d'Amélie Tsaag Varlen "Mortalité précoce des personnes autistes" et les résultats d'enquête sur le suicide : "Risques de suicide chez les personnes autistes", traduction d'un article de SpectrumNews. Une proportion importante des personnes autistes qui envisagent de se suicider ne répondraient pas aux critères de la dépression.

Luna TMG
 
Après l'article d'Amélie Tsaag Varlen "Mortalité précoce des personnes autistes" et les résultats d'enquête sur le suicide : "Risques de suicide chez les personnes autistes", traduction par PY d'un article de SpectrumNews.

Lire la suite https://blogs.mediapart.fr/jean-vincot/blog/161117/les-tendances-suicidaires-difficiles-identifier-chez-certaines-personnes-autistes

EPIDEMIOLOGIE Panorama de la santé 2017: Les indicateurs de l'OCDE

Panorama de la santé 2017: Les indicateurs de l'OCDE
Mortalité par suicide, 2015 (ou année la plus proche)



Présentation http://www.oecd-ilibrary.org/social-issues-migration-health/panorama-de-la-sante-2017_health_glance-2017-fr



Données

http://dx.doi.org/10.1787/health_glance-2017-graph20-fr




Extraits Rapport http://www.oecd-ilibrary.org/docserver/download/8117302e.pdf?expires=1510929563&id=id&accname=guest&checksum=408C6DEB36D7AAA3B8AE132061254C64

"Les troubles mentaux ont d’importantes conséquences sur la vie des personnes qui en sont atteintes, et se traduisent par des résultats éducatifs médiocres, des taux de chômage plus élevés, et une moins bonne santé physique. Dans les cas graves, la dépression et d’autres maladies mentales, comme les troubles bipolaires et la schizophrénie, peuvent conduire les individus à l’automutilation, voire au suicide (McDaid et al., 2017). D’autres raisons complexes participent du taux de décès par suicide. Le contexte social, la pauvreté, la toxicomanie, et le chômage, notamment, sont tous associés à des taux supérieurs de suicide.
Le suicide demeure une cause substantielle de décès dans de nombreux pays de l’OCDE. Le graphique 3.15 montre que c’est en Afrique du Sud, en Turquie, en Grèce et en Colombie que les taux les plus bas étaient observés en 2015, avec moins de cinq décès par suicide pour 100 000 habitants. La Lituanie enregistrait le taux le plus élevé, avec 29 décès pour 100 000 habitants, suivie de la Corée et de la Fédération de Russie. Une certaine prudence s’impose dans la comparaison des taux de suicide. Il se peut en effet que le nombre de suicides soit sous-déclaré dans certains pays compte tenu des préjugés associés à l’acte ou des difficultés liées à leur enregistrement.
Contrairement à la prévalence de la dépression, les taux de mortalité par suicide sont de trois à quatre fois plus élevés chez les hommes. Les études indiquent que l’écart entre hommes et femmes est moins important en ce qui concerne les tentatives de suicide, mais que les hommes utilisent  généralement des méthodes plus radicales.
Les taux de suicide ont régulièrement diminué dans l’OCDE ; ils ont reculé de près de 30 % entre 1990 et 2015. Dans certains pays, la baisse a été substantielle, notamment en Estonie, en Finlande et en Hongrie, où ils ont fléchi de 40 % au moins (graphique 3.16). En Finlande, des diminutions importantes du nombre de suicides peuvent être attribuées au moins en partie aux programmes ciblés de promotion de la santé mentale et de prévention du suicide, ainsi qu’à l’amélioration des soins de santé mentale. Dans d’autres pays, le nombre de suicides a augmenté ces dernières années. Au Mexique, le taux de suicide est passé de 4.8 pour 100 000 habitants en 2010 à 5.5 pour 100 000 habitants en 2015, et de 12.5 pour 100 000 habitants à 13.5 pour 100 000 habitants aux États-Unis. Diverses mesures peuvent à la fois prévenir et traiter la dépression, et prévenir le suicide mais, dans de nombreux pays, les personnes atteintes de maladie mentales éprouvent des difficultés à accéder  aux soins appropriés en temps opportun.

 Définition et comparabilité
La déclaration d’un suicide est une procédure complexe qui est influencée par divers éléments, notamment comment vérifier l’intention de la personne de passer à l’acte, les personnes responsables de l’établissement du certificat de décès, et les aspects culturels, dont les préjugés entourant le suicide. Les écarts de taux entre pays doivent donc être interprétés avec prudence. Les taux de mortalité sont calculés par le nombre de décès divisé par les effectifs de la population correspondante.
Ils ont été standardisés par rapport à l’âge selon la structure de la population de l’OCDE. Les données
utilisées sont issues de la  Base de données de l’OMS sur la mortalité ; les suicides correspondent aux codes X60 à X84 et Y870 de la CIM-10. Les estimations de la prévalence de la dépression sont
établies à partie du deuxième volet de l’Enquête européenne de santé par entretien, qui comportait la
question suivante : « Au cours des douze derniers mois, avez-vous souffert de l’une des maladies ou affections suivantes ? » et présentait une liste où figurait la dépression. Les données concernant la dépression obtenues sur déclaration des personnes interrogées peuvent être sous-estimées ou erronées. Les études réalisées dans plusieurs pays européens recensent des variations plus importantes entre les pays lorsque les données relatives aux maladies mentales sont recueillies selon cette méthode que par d’autres moyens.

Références
McDaid, D., E. Hewlett et A. Park (2017), « Understanding Effective Approaches to Promoting Mental Health and Preventing Mental Illness »,  OECD Health Working Papers , n° 97, Éditions OCDE, Paris,  http://dx.doi.org/10.1787/bc364fb2-en
OCDE (2015), Santé mentale et insertion professionnelle : De la théorie à la pratique, Éditions OCDE, Paris, http://dx.doi.org/10.1787/9789264242074-fr
OCDE (2012), Sick on the Job? Myths and Realities about Mental Health and Work, Éditions OCDE, Paris,  http://dx.doi.org/10.1787/9789264124523-en

acces rapport http://www.oecd-ilibrary.org/docserver/download/8117302e.pdf?expires=1510929563&id=id&accname=guest&checksum=408C6DEB36D7AAA3B8AE132061254C64
(P66)
La qualité des soins revêt une importance cruciale pour les patients hospitalisés en raison de troubles psychiatriques ; les suicides constituent des événements sentinelles dont il convient de tenir un  compte rigoureux en ce qu’ils révèlent dans quelle mesure les établissements sont à même de protéger ces patients contre eux-mêmes. Le graphique 6.29 présente les taux de suicide de patients  rapportés à l’ensemble des admissions en hôpital psychiatrique. Tous les pays déclarent des taux inférieurs à 1 pour 1 000 à l’exception du Costa Rica, des Pays-Bas, du Danemark et d’Israël. La prévention des suicides chez ces personnes passe par l’identification et la suppression des occasions de passer à l’acte, par l’évaluation du risque suicidaire et par un suivi et un traitement adaptés. Le taux de suicide après sortie de l’hôpital peut servir d’indicateur de la qualité des soins dans la collectivité et de la coordination entre les milieux hospitaliers et communautaires. Le taux de suicide des patients hospitalisés au cours de l’année précédente atteint à peine 1 pour 1 000 au Royaume-Uni, mais pas moins de 5 pour 1 000 aux Pays-Bas et en Lituanie (graphique 6.30). Le Danemark a  également des taux de suicide élevés, mais cela peut penser que les patients hospitalisés ont des  troubles psychiatriques plus sévères que les autres pays. Les patients atteints de troubles psychiatriques plus légers sont habituellement traités dans des milieux ambulatoires. Les patients atteints d’une maladie psychiatrique sont exposés à un risque particulièrement élevé juste après leur sortie de l’hôpital. Dans la plupart des pays, plus d’un quart des suicides enregistrés dans l’année suivant la sortie de l’hôpital interviennent au cours du premier mois, et pas moins de la moitié en Nouvelle-Zélande et en Suède. On sait qu’il est possible d’atténuer le risque, élevé, de suicide dans  les jours qui suivent une sortie d’hôpital par une préparation et un accompagnement appropriés, et par un renforcement des soins au cours de la période qui la suit immédiatement (OCDE, 2014a) (...)

(...) Définition et comparabilité
L’indicateur du suicide de patients hospitalisés est composé d’un dénominateur représentant les patients sortis de l’hôpital avec un diagnostic principal ou les deux premiers codes de diagnostic secondaire de troubles mentaux et comportementaux (codes CIM-10 : F10-F69 et F90-99), et d’un numérateur représentant ces patients sortis avec un code correspondant au « suicide » (codes CIM-10 : X60-X84). Les données doivent êtreinterprétées avec précaution compte tenu du très petit nombre de cas. Les taux communiqués peuvent varier dans le temps. Aussi, lorsque cela a été possible, une moyenne sur trois ans a été calculée pour conférer une plus grande stabilité à l’indicateur. Le taux de suicide dans les 30 jours et dans l’année suivant la sortie de l’hôpital est établi en mettant en relation d’une part, les sorties après hospitalisation avec un diagnostic principal ou les deux premiers codes de diagnostic secondaire de troubles mentaux et comportementaux (codes CIM-10 : F10-F69 et F90-99), d’autre part les suicides inscrits dans les registres de décès (codes CIM-10 : X60-X84). En cas  d’admissions multiples pendant l’année de référence, la période de suivi débute à partir de la dernière sortie.(...)

P126
 http://www.oecd-ilibrary.org/docserver/download/8117302e.pdf?expires=1510929563&id=id&accname=guest&checksum=408C6DEB36D7AAA3B8AE132061254C64