vendredi 19 janvier 2018

FICHE CGT Aide à la prise en charge d’une tentative de suicide ou d’un suicide dans un établissement de la santé ou de l’action sociale

Aide à la prise en charge d’une tentative de suicide ou d’un suicide dans un établissement de la santé ou de l’action sociale

Note n°4
16 janvier 2018 http://sante.cgt.fr/*
Vous venez d’être confronté.e à une tentative de suicide ou au suicide d’un.e collègue.
Les actions que vous allez mener devront démontrer le lien unique et essentiel entre le travail et l’accident de service ou de travail et amener à mettre en oeuvre des actions de prévention.

Fiche d’aide à la prise en charge d’une tentative de suicide ou d’un suicide à diffuser largement.

PRESENTATION STRUCTURE CHU Montpellier VIGILANS : dispositif de veille et d'accompagnement pour prévenir le suicide

VIGILANS : dispositif de veille et d'accompagnement pour prévenir le suicide

 

 

Ajoutée le 19 janv. 2018
En France, on dénombre 1 tentative de suicide toutes les 4 minutes. La cellule VigilanS garde le contact pour prévenir les récidives..

 

AUTOUR DE LA QUESTION ROYAUME Le Royaume-Uni se dote d’une ministre de la Solitude

Le Royaume-Uni se dote d’une ministre de la Solitude

Publié le
Pour la première fois, un membre du gouvernement britannique aura comme responsabilité de trouver une solution à l’isolement social, phénomène qui touche quelque 9 millions de personnes à travers le pays.

C’est un mal souvent invisible. Selon la Croix-Rouge britannique, quelque 9 millions de personnes se sentent souvent ou toujours seules au Royaume-Uni. Pis, plus de 200 000 personnes âgées ont confié à l’organisation Age UK n’avoir parlé à personne depuis plus d’un mois. Pour le gouvernement de Theresa May, la réponse à ce phénomène passe par la création d’un nouveau portefeuille. La ministre des Sports et de la Société civile Tracey Crouch est ainsi devenue, mercredi 17 janvier, en plus de ses prérogatives actuelles, ministre de la Solitude.
La création de ce titre avait été préconisée par la commission Jo Cox, du nom de la députée assassinée peu avant le référendum sur le Brexit. Rendant hommage au travail de la travailliste sur la question, la Première ministre britannique a salué le fait que “Jo Cox avait reconnu l’ampleur du phénomène de l’isolement social dans le pays et avait décidé de faire tout ce qu’elle pouvait pour aider les personnes touchées”, rapporte The Daily Telegraph.

Un fonds pour soutenir les initiatives locales

En parallèle, comme l’explique le Yorkshire Post, qui couvre l’ancienne circonscription de Jo Cox, Theresa May a annoncé la création d’un fonds visant à promouvoir les initiatives locales et nationales à destination des personnes seules. Une mesure applaudie par les associations spécialistes de la question.
L’Office national des statistiques a par ailleurs été sollicité, dans le but d’établir une méthode de mesure de la solitude la plus précise possible. Le gouvernement, lui, va désormais examiner la question en profondeur avant de dévoiler un plan à long terme pour apporter des solutions au problème, plus tard dans l’année.

https://www.courrierinternational.com/article/le-royaume-uni-se-dote-dune-ministre-de-la-solitude

Antibes est l'une des 42 communes de France qui va expérimenter STOPBLUES


Antibes est l'une des 42 communes de France qui va expérimenter une application mobile pour éviter le suicide
Publié le 16/01/2018 http://www.nicematin.com*

Application STOP BLUES de prévention contre le suicide, testée sur la ville d'Antibes.
Application STOP BLUES de prévention contre le suicide, testée sur la ville d'Antibes. Photo Sébastien Botella



L’application StopBlues sera prochainement testée dans la cité des Remparts. Une solution qui aiguille les utilisateurs selon leur degré de déprime vers les relais de proximité.

Parce que les causes de suicide sont multiples et parfois insondables, seules les personnes en souffrance psychique elles-mêmes peuvent se relever.
Une application mobile, sorte de "compagnon virtuel, chargé d'accompagner, de renseigner et de rassurer les utilisateurs en souffrance" a été inventée. Baptisée Stopblues, bientôt disponible pour tous les Antibois, deviendra un relais de taille pour penser les bleus à l’âme...
"Gratuite et éthique" 
Bientôt fonctionnel, l’outil numérique dédié à la prévention du mal-être et de la souffrance psychique sera testé à travers quarante-deux villes pilotes.
La cité des Remparts s’est portée volontaire pour faire partie de l’expérimentation. Une démarche suivant la cohérence du Conseil local de santé mental de la commune créé en 2016.
"L’application est gratuite et respecte l’éthique et la confidentialité", explique l’adjoint à la santé, Eric Duplay, avant d’exposer le projet: "Quand on ouvre l’outil on trouve de l’information sur les différents maux que l’on peut ressentir par exemple. Mais le cœur du concept réside dans l’auto-évaluation."
 
http://www.nicematin.com/faits-de-societe/antibes-est-lune-des-42-communes-de-france-qui-va-experimenter-une-application-mobile-pour-eviter-le-suicide-200012

CANADA Prévenir le suicide au Nunavut

Prévenir le suicide au Nunavut
Une équipe de chercheurs dirigée par Brian Mishara reçoit plus d'un million de dollars des Instituts de recherche en santé du Canada.
Par Claude Gauvreau 16 Janvier 2018  www.actualites.uqam.ca*
Le Nunavut abrite 25 communautés isolées sur le plan géographique.
Sur le territoire du Nunavut, au Canada, le nombre de décès par suicide n'a cessé d'augmenter au cours des 40 dernières années. Le taux de suicide parmi les 36 000 habitants de cette région nordique, dont 85 % sont des Inuits, est aujourd'hui 10 fois supérieur à la moyenne canadienne. «Entre 2009 et 2013, le taux annuel de suicide par 100 000 habitants était de 11,3 au Canada, contre 116,7 au Nunavut», souligne le professeur du Département de psychologie Brian Mishara, directeur du Centre de recherche et d'intervention sur le suicide, enjeux éthiques et pratiques de fin de vie (CRISE).
Afin de développer des stratégies de prévention du suicide au Nunavut, une équipe de recherche dirigée par Brian Mishara a reçu une subvention de plus d'un million de dollars des Instituts de recherche en santé du Canada. Son projet d'une durée de cinq ans s'inscrit dans le cadre du programme Alliance mondiale contre les maladies chroniques en santé mentale – Canada-Chine. Il est mené en collaboration avec une équipe de chercheurs chinois, financée pour un montant équivalent par la Fondation nationale des sciences naturelles de la Chine, qui s'intéresse à la prévention du suicide dans la province du Ningxia.
«Dans cette province chinoise comme dans la région du Nunavut, le projet vise prioritairement à prévenir le suicide auprès de personnes ayant reçu des soins après avoir tenté de mettre fin à leurs jours, souligne le professeur. Ce sont elles qui sont le plus à risque de commettre une tentative de suicide. Quelle approche doit-on adopter ? Quelle méthode d'intervention doit-on privilégier ? Ces questions seront au centre des travaux.»
«Rares sont les familles qui n'ont pas connu un cas de suicide ou de tentative de suicide, Chez les jeunes hommes âgés de 15 à 29 ans qui vivent dans les régions arctiques, le taux de suicide est 40 fois supérieur à la moyenne canadienne.»
Brian Mishara,
Professeur au Département de psychologie et directeur du Centre de recherche et d'intervention sur le suicide, enjeux éthiques et pratiques de fin de vie
L'équipe de recherche pour le volet canadien du projet se compose également du professeur Jack Hicks, de l'Université de la Saskatchewan, responsable du dossier prévention du suicide au sein du gouvernement du Nunavut, et d'Allison Crawford, psychiatre et professeure adjointe à l'Université de Toronto. «Notre principal partenaire est l'Embrace Life Council, un organisme non gouvernemental qui réunit tous les groupes et intervenants en matière de prévention du suicide dans la région du Nunavut», note le directeur du CRISE, lequel a obtenu récemment un appui financier du Fonds de recherche du Québec – Société et culture à titre de réseau stratégique de recherche en prévention du suicide au Québec.

Situation alarmante

Le Nunavut présente à plusieurs égards des statistiques alarmantes: taux de chômage (55%) le plus élevé au Canada, espérance de vie de 10 ans inférieure à celle des autres Canadiens et insuffisance alimentaire chez 70 % des ménages.
Territoire de 2 millions de km2 qui abrite 25 communautés isolées sur le  plan géographique, accessibles uniquement par air ou par mer, le Nunavut ne compte qu'un seul hôpital général, situé dans la capitale Iqaluit, et deux centres de santé régionaux administrés par le ministère de la Santé du Nunavut. Vivant dans des logements surpeuplés et mal aérés, ses habitants font face à de nombreux défis sanitaires: plus haut taux de mortalité infantile au pays, taux élevé de diabète, d'obésité, de tuberculose et de maladies transmissibles sexuellement. Les taux relevés pour les principales maladies mentales, incluant les troubles de dépression majeure, s'avèrent supérieurs à ceux observés au sein de la population canadienne dans son ensemble.
«Plusieurs parents de jeunes Inuits ont vécu l'expérience des pensionnats, où ils ont subi des abus physiques et sexuels. Ces traumatismes ont nécessairement un impact sur leurs enfants.»
Avec de telles conditions, il n'est pas surprenant que la prévention du suicide constitue une priorité au Nunavut. «Rares sont les familles qui n'ont pas connu un cas de suicide ou de tentative de suicide, dit Brian Mishara. Chez les jeunes hommes âgés de 15 à 29 ans qui vivent dans les régions arctiques, le taux de suicide est 40 fois supérieur à la moyenne canadienne.»
Au cours des dernières décennies, la population inuite au Canada a subi un traumatisme intergénérationnel, qui fait partie de l'héritage colonial, poursuit le professeur. «Plusieurs parents de jeunes Inuits ont vécu l'expérience des pensionnats, où ils ont subi des abus physiques et sexuels. Ces traumatismes ont nécessairement un impact sur leurs enfants.»
Un suivi continu
Les personnes ayant reçu des soins après une tentative de suicide obtiennent rarement le soutien social dont elles ont besoin par la suite. Selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS), il est essentiel qu'elles puissent bénéficier d'un suivi continu de la part d'agents de la santé, au moyen, par exemple, de visites répétées à domicile. Il est aussi important que les différents acteurs de la communauté – famille, amis, collègues, centres de crise et établissements de santé mentale locaux – apportent leur soutien.
L'équipe de recherche s'appuiera sur l'intervention SUPRE-MISS (Multisite Intervention Study on Suicide), déjà implantée dans différents pays, qui repose justement sur un suivi régulier des personnes à risque pendant une période d'au moins un an. «Les recherches indiquent que ce genre d'approche après de personnes ayant tenté de se suicider joue un rôle crucial pour prévenir une nouvelle tentative, observe le chercheur. Notre tâche consistera  à adapter ce type d'intervention à la culture inuite et aux conditions particulières du Nunavut, où les ressources en santé mentale, notamment, sont peu nombreuses.
«On oublie que les êtres humains qui meurent par suicide sont plus nombreux que les victimes d'homicide, d'actes de guerre ou d'attentats terroristes.»
Chose certaine, le projet sera développé en collaboration étroite avec les communautés inuites locales et avec leurs organisations. «C'est la clé du succès, insiste Brian Mishara. Notre approche est basée avant tout sur la consultation et la concertation. Au cours de la première année du projet, nous déterminerons qui effectuera les suivis, comment et sous quelles formes.»
Selon un rapport de l'OMS paru en 2014, plus de 800 000 décès dus au suicide surviennent chaque année dans le monde, dont 75 %  dans les pays à faible revenu et à revenu intermédiaire. «On oublie que les êtres humains qui meurent par suicide sont plus nombreux que les victimes d'homicide, d'actes de guerre ou d'attentats terroristes», relève le professeur. Celui-ci croit que les méthodes de prévention qui seront développés dans le cadre des recherches au Nunavut et en Chine pourront servir dans d'autres régions et ainsi contribuer à l'atteinte de l'objectif des Nations Unies: réduire du tiers la mortalité due au suicide d'ici 2030.

https://www.actualites.uqam.ca/2018/prevenir-suicide-nunavut

L’Atlas de la santé mentale en France - version numérique -


L’Atlas de la santé mentale en France - version numérique -
publié le 09.01.18drees.solidarites-sante.gouv.fr
2018


L’Institut de recherche et documentation en économie de la santé (Irdes) et la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) du ministère des Solidarités et de la Santé lancent : http://santementale.atlasante.fr, un atlas interactif qui constitue une base de données territorialisée en santé mentale inédite. Il a été conçu en collaboration avec l’Agence régionale de la santé Provence-Alpes-Côte d’Azur (ARS Paca), et avec l’appui de l’équipe Atlasanté, le projet mutualisé de système d’information géographique des agences régionales de santé.

Issu d’un groupe de travail ayant réuni les principaux producteurs de données et experts de la thématique, cet atlas propose une série d’indicateurs pertinents pour décrire et suivre les politiques de santé mentale et leurs déclinaisons territoriales. L’utilisateur peut afficher et éditer des cartes à la demande, et exporter les données rassemblant des informations relatives à la santé mentale dans les territoires de France métropolitaine et les départements et régions d’outre-mer, jusqu’au niveau de la commune, en fonction des données disponibles.

L’atlas propose ainsi environ 350 indicateurs, construits à partir de plus de dix bases de données (recensement, bases de données médico-administratives, enquêtes, recueils spécifiques), qui peuvent être mobilisés notamment pour élaborer et faire le suivi des diagnostics territoriaux partagés ou des projets territoriaux en santé mentale. Il est destiné à l’ensemble des acteurs intervenant dans le champ de la santé mentale : usagers, professionnels, décideurs et chercheurs.

L’atlas est organisé sous forme de rubriques thématiques qui présentent le contexte territorial, l’offre de santé mentale, et différentes entrées populationnelles : adultes, enfants et adolescents, personnes âgées et personnes vulnérables.

Il sera complété par la publication de l’ouvrage L’atlas de la santé mentale en France, coédité par l’Irdes et laDREES. Ce panorama actualisé de la santé mentale en France proposera une analyse des disparités territoriales en termes d’offre, de recours aux soins et de besoins.

 http://drees.solidarites-sante.gouv.fr/etudes-et-statistiques/publications/communiques-de-presse/article/l-atlas-de-la-sante-mentale-en-france-version-numerique

posté le 11/01/2018

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Les données sur la question du suicide




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Complément
article sur le sujet

Beaucoup de suicides dans les Vosges d’après l’Atlas de la santé mentale

18 jan, 2018la Vosges3 http://epinalinfos.fr*




L’IDRES et la DREES viennent de sortir leur Atlas de la santé mentale en France. Il est désormais possible de consulter des cartes interactives prenant en compte certains paramètres tels que la consommation médicamenteuse de psychotropes, le taux de suicide, ou encore le nombre de consultations pour des problèmes mentaux par département.
Si les Vosgiens présentent des chiffres en général assez proches des moyennes françaises pour nombre d’items, c’est le taux de mortalité par suicide qui demeure bien plus élevé. C’est le cas pour les adultes de 18 à 64 ans (22/100 000 hab. contre 16.7/100 000 hab. en France), mais aussi pour les Vosgiens mineurs de 12 à 18 ans. Ces derniers montrent un taux d’hospitalisation pour tentative de suicide (28.7/10 000 hab.) nettement supérieur à la moyenne nationale (16.1/10 000hab.). Par ailleurs, les mineurs du département consomment davantage de psychotropes que ce qu’indique la moyenne française.
Concernant les Vosgiens de plus de 65 ans, ils présentent des chiffres inférieurs aux moyennes nationales tant en terme de consommation médicamenteuse de psychotropes qu’en terme de mortalité par suicides.
A.S.

http://epinalinfos.fr/2018/01/beaucoup-de-suicides-vosges-dapres-latlas-de-sante-mentale/





Mà J : Document et débat le 17 janvier sur France 5. La vie après le suicide d'un proche

En replay https://www.france.tv/france-5/le-monde-en-face/379249-la-vie-apres-le-suicide-d-un-proche.html  disponible 5 jours


La vie après le suicide d'un proche : document et débat le 17 janvier sur France 5. 
28 Décembre 2017  Publié par Pascal  sur .leblogtvnews.com/*

La vie après le suicide d'un proche : document et débat le 17 janvier sur France 5.
La vie après le suicide d'un proche : document puis débat le mercredi 17 janvier dès 20h50 sur France 5.
«Un jour d’avril 2006, ma sœur s’est suicidée. J’ai alors été projetée dans un monde inconnu. Un monde fait de « si » et de « pourquoi ». Un monde où les certitudes n’ont plus droit de cité. Un monde dévasté par une bombe atomique dont les effets continuent d’évoluer avec le temps. Certains préfèrent le terme de tsunami. Car une fois la vague retirée, plus rien n’est plus jamais pareil. C’est le quotidien des endeuillés du suicide. » Katia Chapoutier, réalisatrice du documentaire.
Chaque deuil est différent mais des points communs et des passerelles existent entre toutes les histoires d’endeuillés du suicide. De l’impression de devenir fou à la sensation de honte, du sentiment de colère à la noyade dans l’océan de la culpabilité. Et, puis, bien sûr le torrent des questions inévitables qui finit toujours par une seule et même interrogation : comment, en tant qu’endeuillé, parvient-on à survivre à un tel cataclysme ?
Ce documentaire donne la parole à des endeuillés ; des parents, des soeurs, des conjointes qui ont traversé l’enfer du deuil pour peu à peu revenir vers la lumière. Une parole rare, juste et forte recueillie en toute pudeur par la réalisatrice, elle-même "membre" malgré elle de cette communauté de l’ombre. Une parole qui permet de retracer les grandes étapes du deuil après le suicide d’un proche.
Des témoignages d’espoir fondamentaux : une étude menée par l’ONS montre que chaque décès par suicide impacte directement ou indirectement 26 personnes, soit environ 300 000 personnes chaque année.
Après la diffusion de ce documentaire, Marina Carrère d'Encausse proposera un débat avec plusieurs invités.



Crédit photo © Elephant Doc.
#France 4 - France 5

*http://www.leblogtvnews.com/2017/12/la-vie-apres-le-suicide-d-un-proche-document-et-debat-le-17-janvier-sur-france-5.html

1er post le 29/12/2017


Complement info de Phare Enfants Parents

" Ne ratez pas l'émission "Le monde en face" diffusée mercredi 17 janvier à partir de 20h50 sur France 5.

L'émission sera consacré au thème du suicide et particulièrement à la question de la prévention notamment chez les jeunes. Préalablement au débat, le documentaire réalisé par Katia Chapoutier  « Vivre après le suicide d’un proche » sera diffusé.
Le débat, animé par Marina CARRERE D'ENCAUSSE, réunira les invités suivants :
-Thérèse HANNIER, présidente de l'association PHARE Enfants-Parents
-Katia CHAPOUTIER, journaliste
-Paul GUIBERT, parent endeuillé
-Xavier POMMEREAU, Psychiatre
Je serai, comme toujours, le porte-parole de ceux qui ont vécu le drame de perdre un être cher par suicide, et de ceux qui vivent des situations difficiles avec un enfant en mal-être.
 Bien cordialement,
Thérèse HANNIER"
 PHARE Enfants-Parents
5, rue Guillaumot – 75012 PARIS
Tél. 01.42.66.55.55 - Ligne d'écoute : 01.43.46.00.62


 Mà J le 19/01/2018 : Entretien


Katia Chapoutier, journaliste : “On ne parle pas du suicide à la télé”


Le sujet ? Trop anxiogène, ont longtemps jugé les chaînes… Mais, tenace, Katia Chapoutier souhaitait décrire comment tenir debout après le suicide d’un être aimé. Elle y est finalement parvenue, en s’appuyant sur des témoignages poignants. Son documentaire est à voir sur France 5, mercredi 17 janvier, à 20h55.
Qu’une chaîne de télévision diffuse, en prime time, un documentaire sur ce deuil si douloureux et si particulier, est exceptionnel. Pour la réalisatrice Katia Chapoutier, dont la propre sœur s’est donné la mort il y a onze ans, ce film gardera un statut bien à part. Envisagé comme une aventure humaine et collective, il est le fruit d’un engagement de longue haleine qui se poursuit au-delà de sa diffusion télévisée (1).
A-t-il été facile de monter ce projet ?
J’ai proposé ce film, il y a dix ans, à trois boîtes de production. Toutes ont essuyé un refus catégorique de la part des chaînes, au motif que le sujet était trop anxiogène : on ne parle pas de ça à la télé… Et puis, il y a un an et demi, j’en ai parlé à la société de production Elephant Doc (2), qui, à l’inverse, a estimé qu’un tel film était essentiel. Et France 5, pour sa case Le monde en face, a dit oui tout de suite, séduite par l’idée d’espoir et de lumière que je voulais insuffler dans le documentaire : on peut sortir de cet enfer et revenir à la vie. ­Délivrer une parole non idéalisée mais positive était d’ailleurs un souhait collégial : le mien et celui des participants, à qui ce documentaire appartient autant qu’à moi. Ils se sont tous engagés à accompagner le film chaque fois qu’on le leur demandera.
De quelle façon avez-vous trouvé ces témoins ?
Il me semblait important que ce soit des gens qui aient d’eux-mêmes envie de parler, que ce ne soit pas moi qui force une barrière intime. J’ai parlé de mon projet à de nombreuses associations, et sont revenues vers moi les personnes pour qui participer à ce film avait un sens et qui étaient prêtes à le faire.
“La démarche de tous était de dire : ‘Il n’y a pas de tabous, on dit les choses.’”
Toutes ces personnes se retrouvent-elles dans le film ?
Tous ceux qui m’ont dit oui sont là et apportent leur pierre à l’édifice. L’histoire de chacun des participants reste bien évidemment unique et singulière, mais j’ai tout de suite vu que dans leurs récits de deuil s’établissaient des pas­serelles, que leurs regards se complétaient. Et, sans que je l’aie expressément cherché, toutes les classes socia­les, les âges, les origines géographiques sont représentés. Cela reflète une réalité : le suicide peut survenir dans n’importe quelle famille. Comment se sont déroulé les entretiens que vous avez filmés ?
C’était chaque fois trois heures d’entretien d’une intensité folle, durant lesquelles, main dans la main, on refaisait « tout le trajet ». Je ne cessais de me dire que chaque phrase était importante. D’où la nécessité de faire un livre pour ne perdre aucune de ces paroles.
Les personnes qui se sont suicidées restent très présentes dans votre film…
J’avais envie qu’elles soient toutes là, et sur un pied d’égalité. Pour tous les participants, c’était une joie de pouvoir faire vivre leurs absents. J’ai donc demandé à chacun d’entre eux de sélectionner les photos qu’il lui semblait important de montrer. Les photos, concrètement, c’est la trace qu’il nous reste d’une vie…
Vous avez fait le choix de nommer, sans détours, la manière dont la plupart se sont donné la mort…
La démarche de tous était de dire : « Il n’y a pas de tabous, on dit les choses. » Quand on parle de suicide, soyons honnêtes, on veut toujours savoir comment cela s’est passé car on a l’impression que c’est déjà un début de réponse.
Face à un tel deuil, parents, frères et sœurs, conjoints ne semblent pas avoir tout à fait le même statut…
J’ai l’impression que les fratries s’effacent devant la douleur des parents. Voir ses parents souffrir, c’est terrifiant… J’ai donc la sensation que les parents, vis-à-vis de tous, sont perçus comme les plus légitimes à parler. Les amis ne veulent pas voler le deuil à la famille ; il est aussi très difficile pour un conjoint d’exprimer sa douleur face à la belle famille. Le film témoigne de cette réalité-là.
Pourquoi les avoir tous réunis pour les filmer le temps d’un week-end ?
Il me semblait fondamental de rappeler que ces individus sont vivants. J’avais envie de les voir rire, cuisiner : ils ne sont pas que « en souffrance » ! Très vite, il est apparu évident que ce week-end entre eux agirait comme un groupe de parole. Dans ces groupes, il y a des moments de vie très forts, que je voulais montrer.
“Comme le dit le psychiatre Christophe Fauré dans le film, on use la parole, et c’est comme un caillou qu’on polit.” 
Comment avez-vous procédé pour qu’ils s’approprient ce documentaire ?
Dès que le travail de montage a été suffisamment avancé, j’ai envoyé la bande-son du film complet à chacun des participants. Je voulais qu’ils écoutent et entendent leur parole sans être pollués par leur image, et qu’ils me disent s’ils s’y retrouvaient pleinement. Dans un deuxième temps, on s’est retrouvés tous ensemble pour regarder le film.
Et comment l’ont-ils reçu ?
Avec tout ce que j’ai dû couper au montage, ils auraient pu être frustrés, mais aucun ne l’a été car le récit des uns prolonge celui des autres. Tous unis dans ce chemin de douleur, ils forment une communauté invisible. Cette notion de communauté a d’ailleurs fait partie intégrante de ce projet de documentaire : il s’agit pour moi d’une œuvre collective, totalement.
Vous avez choisi aussi d’apparaître dans le film…
C’était une demande de la chaîne, même si, personnellement, je n’avais pas forcément envie de me mettre en avant. Il était prévu, dans l’ultime phase de tournage, de réunir tout le monde, et il m’est apparu que cela n’avait pas de sens pour moi de repasser derrière la caméra. Ce n’était pas un choix de confort, c’était ce qu’il me semblait le plus honnête pour eux.
Tous ces témoins sont-ils passés par des groupes de parole ?
Oui, tous en font partie ou sont passés par ce stade. Plus on raconte son histoire, plus on l’apprivoise, et plus on est à même de la partager. Comme le dit le psychiatre Christophe Fauré dans le film, on use la parole, et c’est comme un caillou qu’on polit. Le groupe de parole est un espace où on peut dire sa souffrance entre pairs sans faire peur et sans être jugé. Cette parole s’exprime dans un contexte sécurisé, et c’est fondamental.
Quels conseils donneriez-vous aux personnes dont un proche s’est suicidé ?
De voir un thérapeute, de participer à un groupe de parole, d’écrire. Tout ce qui peut permettre de raconter encore et encore cette histoire pour alléger la pression émotionnelle (3). Enfin, je conseille à l’entourage de laisser les endeuillés parler de l’absent, de prononcer le nom de celui qui est parti, pour éviter qu’il ne devienne un tabou.

http://www.telerama.fr/television/katia-chapoutier,-journaliste-on-ne-parle-pas-du-suicide-a-la-tele,n5431690.php

AUTOUR DE LA QUESTION MANIFESTATION 22/03/2017 Hérouville Saint Clair (14) Être parent en situation de souffrance psychique

Être parent en situation de souffrance psychique
Catégorie de l'événement : Conférence-Débat
Horaires : 14h - 17h
Type de lieu : Établissement d’enseignement (collège, lycée, université, centre de formation)
Adresse : 11 rue Guyon de Guercheville 14200 Hérouville Saint Clair Calvados Normandie
Description :
Le RSVA en partenariat avec l’association Advocacy Normandie organise une conférence débat sur le thème « Être parent en situation de souffrance psychique ».
Cette demi-journée aura pour but de sensibiliser et informer les professionnels de tous secteurs sur le handicap psychique, la prise en charge de la parentalité afin d’avoir une réflexion commune. Durant ce temps sera aussi présenté la parution d’un guide pratique « Être parent en situation de souffrance psychique » réalisé par la RSVA et ses partenaires ainsi qu’avec l’aide de parents.
Cette conférence aura lieu le :
Jeudi 22 mars 2018 de 14h à 17h. Au sein de l’IRTS d’Hérouville Saint Clair.
11, rue Guyon de Guercheville – 14200 Hérouville Saint Clair
Le RSVA, Réseau de Services pour une Vie Autonome est un réseau de santé dont l’objectif est de développer, maintenir et restaurer l’autonomie des personnes, quels que soient l’origine et la nature de leur déficience, leur âge ou leur mode de vie, tout en respectant leur projet de vie. Pour plus de renseignement : www.rsva.fr.
Programme détaillé et inscription à venir.
Télécharger le document : programme_sism_2018_conference_rsva

 Pour en savoir plus sur le guide http://www.rsva.fr/fr/guides-parentalite-et-handicap-gc112.html

AUTOUR DE LA QUESTION DEBATS Fin de vie : "Appliquons déjà réellement la loi de 2016", demandent des professionnels des soins palliatifs

Fin de vie : "Appliquons déjà réellement la loi de 2016", demandent des professionnels des soins palliatifs
Vincent Daniel France Télévisions
Mis à jour le 19/01/2018 www.francetvinfo.fr/*
Les états généraux de la bioéthique prévoient de rouvrir le débat autour de la fin de vie. A cette occasion, franceinfo donne la parole à trois professionnels des soins palliatifs. Ils réclament avant tout des moyens humains et financiers et la mise en place du dernier texte sur le sujet.

Comment se termine la vie des patients atteints de maladies incurables en France ? Et comment sont pris en charge ceux pour qui la vie est devenue insupportable ? La question de la fin de de vie a fait l'objet d'une loi en 2016. Le texte, entré en vigueur le 2 février 2016, affirme le principe selon lequel "toute personne a droit à une fin de vie digne et apaisée. Les professionnels de santé mettent en œuvre tous les moyens à leur disposition pour que ce droit soit respecté." Parmi les mesures phares : l'instauration d'un droit à la "sédation profonde et continue" (l'endormissement du patient) jusqu'au décès pour les malades en phase terminale ou encore des directives anticipées qui s'imposent aux soignants.
La question va être de nouveau débattue dans le cadre des états généraux de la bioéthique, lancés jeudi 18 janvier. Deux sujets devraient particulièrement faire l'objet de discussions : l'euthanasie et le suicide assisté. Deux ans après l'entrée en vigueur de la loi baptisée Claeys-Leonetti, franceinfo a interrogé des professionnels des soins palliatifs sur leur travail au quotidien et ce qu'ils attendent de ces états généraux. 

"La plupart des demandes d'euthanasie disparaissent après une prise en charge en soins palliatifs"

Johanna, psychomotricienne dans une unité de soins palliatifs au sein d'un hôpital parisien
"La loi de 2016 éclaircit et encadre certaines de nos pratiques, mais les gens ne connaissent ni le contenu de ce texte, ni leurs droits. Ils ignorent souvent comment se passent les procédures en fin de vie. Il y a donc un grand besoin d'informations, ne serait-ce que pour clarifier la différence entre arrêt des soins, sédation, euthanasie…
"Concernant la sédation 'profonde et continue' jusqu'à la mort, inscrite dans la loi de 2016, les demandes de patients ne sont pas quotidiennes. Et heureusement, car cela reste une situation très difficile pour les soignants. Nous avons aussi des situations où les patients ne sont plus en mesure de communiquer et nous n'avons pas de directives anticipées de leur part. En cas de douleurs réfractaires [quand les traitements ou les soins ne parviennent plus à soulager le malade], et après une décision collégiale, on met en place cette sédation jusqu'au décès car on estime que c'est le seul moyen d'apaiser les souffrances du patient.
"Mon établissement a participé à une étude sur les demandes d'euthanasie pour les patients accueillis en soins palliatifs. A chaque arrivée dans le service, on notait si le patient ou la patiente était dans une volonté de vie, dans un désir de mourir ou carrément une demande de sédation ou d'euthanasie. Au bout de trois jours dans notre unité, plus de 80% des demandes d'euthanasie ont disparu parce que les patients étaient pris en charge.
"C'est quelque chose qui m'a étonnée parce que je respecte le fait de choisir sa vie, y compris jusqu'à la fin. Je ne pensais pas qu'autant de demandes d'euthanasie pouvaient disparaître simplement en soulageant les souffrances.
Il n'y a pas de secret, en soins palliatifs, il y a beaucoup plus de moyens humains. On n'est pas du tout rentable !Johanna, psychomotricienne dans une unité de soins palliatifs à Parisà franceinfo
"Dans notre service, pour une dizaine de patients, vous avez six soignants, une cadre de santé et du personnel paramédical (psychologue, art-thérapeute…) et des bénévoles qui se rendent au chevet des malades. Si quelqu'un a besoin d'avoir une présence continue à ses côtés, il l'aura. S'il y a un besoin immédiat de soulager une douleur, quelqu'un arrive tout de suite. On répond facilement à chaque demande. Sans parler du fait que les médecins et les soignants sont tous formés spécifiquement à l'accompagnement des souffrances, que ce soit la douleur physique ou la souffrance psychique. Nous sommes donc plus nombreux que dans n'importe quel autre service, mais aussi plus attentifs."
"Trop tôt pour une nouvelle loi, alors que la dernière n'a pas été appliquée"

Terence Landrin, médecin dans un réseau de soins palliatifs (qui se déplace à domicile, dans des foyers d'accueil médicalisés, dans les Ehpad...) à Paris 
"La loi de 2016 n'a pas été réellement mise en place. L'interdiction de l'acharnement thérapeutique, le droit au refus des traitements, le droit à la prise en charge des patients quel que soit le lieu où ils se trouvent (à domicile ou dans un Ehpad, par exemple)... Tout cela n'est pas encore appliqué, y compris dans des services hospitaliers. 
"Lorsqu'on travaille dans un réseau de soins palliatifs, on peut arriver la semaine précédant la mort. Cela paraît dingue dans la médecine actuelle. Il faudrait pouvoir intervenir plus tôt, dès lors qu'on établit un diagnostic de maladie grave, évolutive, qui un jour risque d'être potentiellement mortelle, afin d'aborder les problèmes de prise en charge, de soulagement des souffrances... Si on attend la toute fin de vie, il ne faut pas s'étonner que le patient – qui ignore ses droits pourtant inscrits dans la loi – réclame l'euthanasie. On intervient trop tard, en bout de course, car les soignants ne sont pas formés à la philosophie palliative et ils n'ont pas le temps, pas les moyens de faire appel à nous. 
"Par ailleurs, les réseaux ne se rendent pas au domicile de tous les patients en fin de vie, les équipes mobiles ne vont pas dans tous les services hospitaliers et le nombre de places en unités de soins palliatifs est trop faible.
La proportion de patients réellement pris en charge est encore quasiment dérisoire.Terence Landrin, médecin au sein d'un réseau de soins palliatifsà franceinfo
"Qu'on soit à l'hôpital, à la maison, dans un Ehpad, etc., le personnel médical doit adopter une logique globale : on ne traite plus seulement un cancer, par exemple, mais le patient, ses douleurs... Il peut parler à un psy, à une assistante sociale. Cela dépasse la question des souffrances.
"A mon sens, il est trop tôt pour faire changer la loi, il faut tout simplement appliquer le texte existant. Cela ne veut pas dire qu'il faut taire les demandes des patients qui ne sont pas soulagés ou qui continuent de réclamer l'euthanasie, mais appliquons déjà la loi."
"Du médecin de ville à celui d'hôpital, un manque de formation dramatique"
Bernard Devalois, chef de l'unité de soins palliatifs à l'hôpital de Pontoise (Val-d'Oise), auteur de Les mots de la fin de vie (Presses universitaires du Midi, 2016) 
"Entre ce que dit la loi et la pratique quotidienne, il nous reste beaucoup de chemin à parcourir. S'il ne faut pas changer la loi, il faut changer les pratiques. Sans généraliser à l'ensemble des Ehpad, la fin de vie des personnes âgées dépendantes est scandaleuse. Et c'est la même chose dans les hôpitaux.
"L'absence de formation du personnel médical peut conduire à des pratiques aberrantes. Dans le cas de la sédation, il y a ceux qui assimilent ça, à tort, à l'euthanasie. Et a contrario, ceux qui ne savent pas soulager les souffrances et qui "sédatent" à tour de bras. Si l'on regarde l'incompétence des médecins pour prendre en charge la douleur et les autres symptômes de la fin de vie, la situation est aussi dramatique qu'il y a dix ou quinze ans. C'est généralisé, du médecin de ville à celui d'hôpital.
"La loi de 2016 oblige tous les professionnels de santé à être formés à  l'accompagnement en fin de vie. Mais il n'y a ni contrainte, ni indicateur qui permettrait de savoir combien de professionnels ont été formés... Donc nous sommes face à une absence concrète de mise en œuvre de la loi.
"Les moyens humains sont aussi fondamentaux. On peut avoir de beaux discours, faire rédiger des directives anticipées, si on supprime du temps qui est indispensable pour s'occuper 24 heures sur 24 de ces patients, cela ne fonctionne pas. La loi impose que soient prodigués les soins nécessaires pour soulager toutes les souffrances, qu'elles soient psychiques ou physiques. On sait le faire, mais en pratique, comme cela n'est pas mis en œuvre, on continue de voir des souffrances inacceptables.
Le fait que la fin de vie soit de nouveau abordée montre bien que le sujet n'est pas tabou, contrairement à ce que certains prétendent. On en parle tout le temps et c'est une bonne chose.Bernard Devalois, chef de service de l'unité de soins palliatifs à Pontoiseà franceinfo
"Dans les débats, il faut se méfier de deux dogmes. D'un côté, les activistes du lobby pro-euthanasie qui pensent que la seule mort digne, c'est mourir d'une injection létale pratiquée par un médecin. De l'autre, un autre lobby, religieux celui-là, tout aussi dogmatique, qui dit que la vie est sacrée. On peut le retrouver par exemple dans l'affaire Vincent Lambert. La loi de 2016 a mis ces positions dogmatiques à distance grâce à un consensus, pour que les gens meurent mieux ou moins mal."


https://www.francetvinfo.fr/sante/biologie-genetique/fin-de-vie-appliquons-deja-reellement-la-loi-de-2016-demandent-des-professionnels-des-soins-palliatifs_2567681.html

MàJ : JNPS 2018 Journées Nationales de la prévention du suicide février 2018

JOURNÉES NATIONALES DE LA PRÉVENTION DU SUICIDE 2018


Manifestations par régions & pays (en cours)

NATIONALE (
*2)  - AUVERGNE RHÔNE ALPES (Saint Étienne) - BRETAGNE (Rennes) - CENTRE VAL DE LOIRE (Tours) (La châtre) (Valençay)  - HAUTS DE FRANCE (Lille) - ILE DE FRANCE (Colombes) (Paris *2 ) - ILE DE LA RÉUNION (La saline les bains) - NOUVELLE AQUITAINE (La Rochelle) (Poitiers (Saint Benoît)) - OCCITANIE (Montpellier, Toulouse) - PAYS DE LA LOIRE (Angers) - PROVENCE ALPES CÔTE D'AZUR (Nice)

JEUDI 8 FÉVRIER 2018, LA CHÂTRE (36),  JEUDI  15 FÉVRIER 2018, VALENÇAY (36)
Autres pays

BELGIQUE (Bruxelles) - CANADA (Québec)



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  • NATIONALE


Thème UNPS : ACTEURS VISIBLES et
INVISIBLES
de la Prévention du Suicide




Argumentaire de l'UNPS :

Visibilité et invisibilité sont intimement liées au suicide et à sa prévention. Elle est le fait d’acteurs connus et, d’autres, insoupçonnés.

Voilà plusieurs décennies que la prévention du suicide se construit grâce aux efforts conjugués d’intervenants professionnels et bénévoles. Malgré leurs efforts, notre territoire national reste inégalement maillé d’offres diversifiées, allant des accompagnements citoyens (attention à l’autre, écoute en face à face ou à distance, par téléphone ou par écrit via des réseaux sociaux) jusqu’aux soins psychiques et somatiques, s’étendant des actions de prévention à celles de postvention (accompagnement après le passage à l’acte). Mais la situation reste préoccupante.
On le sait, aujourd’hui, tous ces apports ont fortement contribué à la réduction des chiffres de décès par suicide (du moins dans les tranches d’âge où les actions ont été les plus fortes : chez les jeunes et les personnes âgées). Pourtant, la situation reste préoccupante.
Au-delà de certains acteurs bien connus, il existe toute une richesse d’acteurs de proximité demeurant relativement inaperçus alors qu’ils favorisent ou recréent du lien social, facteur essentiel de protection.
S’agissant de ces acteurs, on pense évidemment aux proches ou aux collègues de travail. Mais qui évoquerait à ce propos, les élus locaux, les pharmaciens, les gardiens de résidences, les intervenants de l'aide à domicile ou en institution, les chauffeurs de taxi, les postiers… ? Tous ces « acteurs invisibles » -qui pour certains n’ont pas même conscience d’être acteur de prévention- partagent, avec ceux que l’on connaît bien davantage, le fait de prendre en compte la personne et de l’aider à se réinscrire dans un projet de vie.
– Les acteurs de la prévention du suicide : qui sont-ils ? Quels sont leurs contributions à la prévention du suicide ?
– Quelles complémentarités et coopérations entre acteurs visibles et invisibles ?
– Certains ne sont-ils aidants que parce qu’ils ne sont pas visibles ? En étant perceptibles et reconnus, leurs actions s’en trouveraient-elles optimisées ou affaiblies ?
– Axer la prévention sur les publics déjà̀ repérés ne se fait-il pas aux dépens des publics invisibles ? Ne promouvoir que les acteurs visibles ne se fait-il pas aux dépens des acteurs invisibles ?
– Peut-on dire ce qui fait qu’une personne est un acteur de prévention du suicide ?
– Quel serait le rôle de l’UNPS et de ses associations envers ces publics invisibles ? Telles sont quelques unes des questions qui pourront être abordées tout au long de cette journée et pour lesquelles nous vous invitons à venir dialoguer avec nous, le 5 février à Paris ou en régions, avec nos associations locales." Source / UNPS

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"Livre d’Or" pour les 20 ans d’infosuicide.org

Ouvert à l’occasion de la première Journée Nationale de Prévention du Suicide (JNPS) en Février 1998, Infosuicide.org en février 2018 va avoir 20 ans!
Pour cette occasion, nous aimerions constituer un livre d’or sur le site…et pour cela nous avons besoin de vous pour l’animer.
Venez faire part de vos commentaires, avis, réflexions, de votre expérience, votre usage d’infosuicide ou autres..
Cela peut se faire, par un écrit via le formulaire ou si vous le souhaitez sous forme de graphisme, dessin, photo, vidéos ou autre forme d’expression de votre production, et ce individuellement ou à plusieurs,   en envoyant à l’adresse info@infosuicide.org
En vous remerciant par avance
En savoir plus http://www.infosuicide.org/livre-dor/


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  • AUVERGNE RHÔNE ALPES


JEUDI 1 FÉVRIER 2017, SAINT ÉTIENNE (42)


Dans le cadre de la 22ème Journée Nationale de Prévention du Suicide, Loire Prevention Suicide organise en partenariat avec le campus EmLyon Business School et l’association Bien être et société :
Colloque « Harcèlements et crise suicidaire »

Le jeudi 1er février 2018
De 8h30 à 17h30
À EmLyon Business School à Saint-Étienne

Avec la présence du Pr Michel DEBOUT, Pr Jacques VÉDRINNE, Pr Olivier BACHELARD ; Dr Marie-France HIRIGOYEN, Dr Roland COUTANCEAU, Dr Jacques LAPORTE ; Luis VASQUEZ et Marie-Christine MANUEL ; Mme Michèle PERRIN et Mme Dalila HADADI-COLLET.
Plaquette
Affiche

Informations, contacts :
Loire Prévention Suicide
Tel : 04.77.21.05.05
contact@loire-prevention-suicide.fr

Visitez notre site internet : http://loire-prevention-suicide.fr

  

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  • BRETAGNE


MARDI 13 FÉVRIER 2018, RENNES (35)

Comme chaque année depuis 2008, le Collectif Ensemble prévenons le suicide - Ille et Vilaine (CoEPS 35) et l'association PeGAPSe relaient en Bretagne la Journée nationale de prévention du suicide.
En 2018, la thématique retenue est "Acteurs visibles et invisibles pour la prévention du suicide".
Le colloque se déroulera le mardi 13 février 2018 à la chambre des métiers et de l'artisanat de Rennes.
Programme
Fiche inscription

Informations, contacts :

PeGAPSe – CoEPS 35
Mutualité Française Bretagne
Service Prévention
20 Square de Broglie
CS 74 348
35043 RENNES Cedex
Tel : 02.99.67.88.06
06.26.78.68.24
pegapse@laposte.net
col.preventionsuicide35@laposte.net

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  • CENTRE VAL DE LOIRE

JEUDI 8 FÉVRIER 2018, TOURS (37)


Dans le cadre des 22 è journées nationales de prévention du suicide

Suicide ? Acteurs visibles et invisibles de la prévention du suicide
Université François-Rabelais, site du Plat d’Etain amphithéâtre Beaumont - bâtiment D
14h-19h
 Flyer

ainsi qu'une  SOIRÉE GRAND PUBLIC  8 février 2018 - 20h
 CINÉ / RENCONTRE
au  CGR Tours Centre
Projection du film : 2 temps, 3 mouvements
EN PRESENCE DU REALISATEUR


Informations, contacts :
http://vies37.psrc./


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JEUDI 8 FÉVRIER 2018, LA CHÂTRE (36),  JEUDI  15 FÉVRIER 2018, VALENÇAY (36)

Soirées de prévention du suicide dans l’Indre
2 Cinés-débats en février 2018

Chaque année, le CODES 36, en étroite collaboration avec les membres du Comité de pilotage de prévention du suicide dans l’Indre, relaie la journée nationale de prévention du suicide en organisant différentes manifestations.
En 2018, deux soirées cinés-débats sont programmées à destination du tout public autour du film « VALLEY OF LOVE » de Guillaume NICLOUX, sélection officielle du Festival de Cannes 2015 :
Affiche départementale à diffuser
Suite à la projection du film, nous inviterons les participants à débattre autour du thème national 2017 : « Relier, communiquer, prendre soin ».
N’hésitez pas à diffuser largement l’information dans vos réseaux :
Affiche départementale
Affiche La Châtre
Affiche Valençay
Communiqué de presse
Dossier de presse du film « Valley of love »


Informations, contacts :
CODES de l'Indre - 73, rue Grande - 36000 Châteauroux
Tél : 02 54 60 98 75 / Fax : 02 54 60 96 23
Mail : codes.36@wanadoo.fr
Site Internet : http://codes36.org/
Facebook : www.facebook.com/CODES-36-1692101631035014/


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  • HAUTS DE FRANCE

LUNDI 5 FÉVRIER 2018, LILLE (59)



Conférence débat sur l'écoute - SOS Amitié Nord SOS Amitié Nord organise une conférence débat sur le thème de l'écoute à l'Ecole Supérieure de Journalisme de Lille. Miguel Benasayag, psychanalyste, Romain Huet, maître de conférence à l'université de Rennes 2 et Annick Bedague, DRH de la Mutuelle Sociale Agricole Nord Pas de Calais, seront les invités de cette conférence animée par Luc Hossepied, journaliste. Un pot de l'amitié viendra clôturer l'événement.
ESJ Lille
50, rue Gauthier-de-Châtillon, 59000 Lille
Informations, contacts :

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  • ILE DE FRANCE

MARDI 23 JANVIER 2018, COLOMBES (92)

Le Comité de pilotage de l’action « Intervention communautaire en prévention du suicide sur le territoire de Colombes » invite les acteurs institutionnels locaux,
départementaux et régionaux concernés par le bien-être et la santé des jeunes, à une restitution de l’intervention réalisée et une présentation des perspectives
qui s’en dégagent.
le mardi 23 janvier de 10h30 à 12h
Théâtre l’Avant Seine
Parvis des Droits de l’Homme
88, Rue Saint Denis 92700 COLOMBES

Cette rencontre participe des événements de la Journée Nationale de Prévention du Suicide, dont le thème 2018 est "Acteurs visibles et invisibles de la prévention du suicide.

Flyer

en savoir plus

Informations, contacts :
Maxime NAMPON, Unité de psychothérapie - ENTR'ACTES, 01 47 85 65 48

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LUNDI 5 FÉVRIER 2018, PARIS (75)



Theme : ACTEURS VISIBLES ET INVISIBLES DE LA PREVENTION DU SUICIDE
Visibilité et invisibilité sont intimement liées au suicide et à sa prévention. Elle est le fait d’acteurs connus et, d’autres, insoupçonnés.

Le pré-programme est disponible ICI
L'inscription au colloque est gratuite mais obligatoire, pour des raisons de sécurité.
Pour vous inscrire, cliquer ICI

le lundi 5 février 2018

à la Direction Générale de la Santé (14 avenue Duquesne 75007 PARIS)


Informations, contacts :
Union Nationale pour la Prévention du Suicide
UNPS
33 rue Linné 75005 Paris
téléphone : 09 66 83 58 03
Email : contact@unps.fr
www.unps.fr



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LUNDI 5 FÉVRIER 2018, PARIS (75)

PHARE Enfants-Parents lance un manifeste et organise une conférence sur le thème : Lever le tabou du suicide pour mieux le prévenir A l’occasion de la 22ème Journée Nationale de la Prévention du Suicide
En partenariat avec : Albin Michel – Salons Napoléon
Conférence le 5 février 2018, de 17h30 à 21h00
Dans les salons de l’hôtel Napoléon - 38 Avenue de Friedland – 75008 PARIS
Voir le post sur infosuicide


Contacts information
PHARE Enfants-Parents -
5 Guillaumot 75012 PARIS
01 42 66 55 55
vivre@phare.org
www.phare.org

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  • ILE DE LA RÉUNION
VENDREDI 2 FÉVRIER 2018, LA SALINE LES BAINS (974)

Colloque des Journées Nationales de Prévention du Suicide.
Thème " Prendre une minute pour changer une vie"
Lieu: La saline les Bains
Appel à Communication

Programme

Contacts information
Association SOS Solitude.
Téléphone: 0262 970 000
Site http://www.sos-solitude.fr - Mail : sossol974@gmail.com

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  • NOUVELLE AQUITAINE 

VENDREDI 2 FEVRIER, SAMEDI 3 FEVRIER 2018, LA ROCHELLE (17)

dans le cadre de la Journée Nationale de Prévention du Suicide notre association SOS Amitié La Rochelle organise à La Rochelle le vendredi 2 février 2018 à 18h à la médiathèque Michel Crépeau, ainsi que le samedi 3 février 2018 à la librairie "Les Rebelles Ordinaires" deux conférences animées par Michel Montheil, psychologue clinicien, intitulées "Le père Noël est-il toujours une ordure ? ".

Affiche

Informations, contacts :

sosamitié.larochelle@yahoo.fr

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MARDI 30 JANVIER 2018, SAINT BENOIT (86)


Journée d’étude : prévention du suicide et de la dépression promotion de la santé mentale
le  30 janvier 2018 | 9 h 00 min | 17 h 00 min
Sale de La Hune
1 avenue du Champ de la Caille

Saint-Benoît
, 86280 

17ème journée d’étude de la coordination territoriale de la Vienne « prévention du suicide et de la dépression promotion de la santé mentale », organisée dans le cadre de la 22ème journée nationale de prévention du suicide.
Le thème et le programme seront prochainement communiqués.

Informations, contacts :
Centre Hospitalier Henri Laborit
Pavillon Pierre Janet CS 10587 86021 POITIERS Cedex
tél : 05.49.44.58.13 Fax 05.49.44.58.14
mail : prs.suicide.vienne@ch-poitiers.fr


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  • OCCITANIE
MARDI 6 FEVRIER 2018, MONTPELLIER (34) & JEUDI 8 FEVRIER 2017, TOULOUSE (31)

Journée Nationale de Prévention du Suicide en Région Occitanie
deux manifestations se tiendront en 2018 en Occitanie :



A MONTPELLIER
Une soirée cinéma débat se tiendra
Mardi 6 février 2018
au Cinéma Diagonal
Verdun
A 18 : 00
(entrée au tarif Cinéma)
A TOULOUSE
La journée tiendra à Toulouse
Jeudi 8 février 2018
A l’hôtel de région Occitanie
(Salle d’assemblée)
22, bd du Maréchal Juin
de 9h00-16h00
(entrée libre et gratuite)


Programme
Informations, contacts :

Prévention du Suicide en Midi-Pyrénées

3 bis rue Berthelot
31500 Toulouse
06 45 47 71 13



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  • PAYS DE LA LOIRE

JEUDI 8 FÉVRIER 2018, ANGERS (49)

L’association S.O.S Amitié Région Angers associée au collectif Prévention Suicide 49 vous proposera la projection d’un film suivi d’un débat :


Affiche

Autour du thème "L'homophobie tue...". Il commencera par la diffusion du téléfilm Baisers Cachés. Il se poursuivra ensuite par un débat avec les associations CONTACT et Quazar.
au Centre Jean Vilar d'Angers 1 bis rue Bergson - Angers

Informations, contacts :

collectif Prévention Suicide 49
0679233185 preventionsuicide49@gmail.com


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  • PROVENCE-ALPES-CÔTE D'AZUR

SAMEDI 10 FÉVRIER 2018, NICE (06)




Journée de prévention du  suicide à Nice.
le Samedi 10 Février de 14H à 17H

à la Maison des Associations de Nice, Place Garibaldi,  06000 Nice.

Cette journée comprendra la projection de films,  une présentation pédagogique sous forme de panneaux de la crise suicidaire et des ateliers d'informations individualisées pour répondre aux questions des visiteurs.
Informations, contacts : 

SOS Suicide Phénix Nice
25 Avenue Joseph Raybaud
06000 Nice
06 77 20 59 45


 
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AUTRES PAYS

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  • BELGIQUE


MARDI 06 FEVRIER 2018, BRUXELLES

soirée « The full Mony : la société a-t-elle changé ? »
A l'occasion des journées Internationales Francophones en Prévention du Suicide, le CPS vous invite à participer à la soirée cine-débat qu'il organise. Pour aborder l’axe discriminatoire « rôles et fonctions sociales » nous projeterons le film  The full Monty avant d'aborder, en présence de Mr Gregor Chapelle, directeur d'Actiris, les discriminations liées au chômage et aux métiers.
Tous les détails pour s'y inscrire début janvier 2018 sur https://www.preventionsuicide.be/fr/lecps/events.html


Informations, contacts :
Centre de prévention du Suicide Avenue Winston Churchil 108
B-1180 BRUXELLES
cps@preventionsuicide.be
Uniquement pour demande d'information
Notre secrétariat est accessible du lundi au vendredi de 9h à 13h et 13h30 à 16h30
02 650 08 69 (infos générales)
02 640 51 56 (pour le bénévolat)
https://www.preventionsuicide.be


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  • CANADA

DIMANCHE 4 FÉVRIER AU SAMEDI 10 FÉVRIER 2018, QUEBEC


Semaine de prévention du suicide : du 4 au 10 février 2018
Dans le cadre de la 28e Semaine nationale de prévention du suicide, l’AQPS et ses partenaires déploieront une vaste campagne de sensibilisation ayant pour thème Parler du suicide sauve des vies.
Le site commentparlerdusuicide.com et des témoignages montrant les bénéfices de la prise de parole seront notamment proposés.
L’événement qui se tiendra du dimanche 4 au samedi 10 février 2018, aura pour objectif de :
  • Sensibiliser les citoyens et les décideurs à l’ampleur du problème et aux moyens de le réduire ;
  • Mobiliser la population afin que tous jouent un rôle actif en prévention ;
  • Augmenter la connaissance des ressources d’aide dont la ligne 1 866 APPELLE, disponible partout au Québec 7 jours sur 7, 24 h sur 24 ;
  • Normaliser la demande d’aide, en particulier chez les hommes ;
  • Favoriser la prise de parole en lien avec le suicide en guidant les proches, les personnes vulnérables, les citoyens, les intervenants et les créateurs dans les façons d’en parler.
  • Tous les groupes de la population sont visés par la campagne. Puisque le risque de suicide est 3 fois plus élevé chez les hommes que chez les femmes au Québec, une attention particulière leur sera accordée.
Thème et microsite commentparlerdusuicide.com
Le slogan Parler du suicide sauve des vies rappelle qu’il est nécessaire de parler pour agir en prévention du suicide. Individuellement, mais aussi en tant que société, c’est en ouvrant le dialogue et en étant à l’écoute que nous arriverons à renforcer le filet humain autour des gens vulnérables.
Dans le site commentparlerdusuicide.com, qui sera lancé le 1er février, l’AQPS proposera des pistes pour tous ceux qui ont besoin de parler du sujet.
De nouveaux visuels et outils sont proposés. Commandez et téléchargez-les dès maintenant !
Pour des renseignements ou partager vos activités : Mélanie Rembert, chargée de projet à la recherche et aux communications au 418 614-5909, p.32 ou à mrembert@aqps.info.

Informations, contacts :

AQPS
(Association québécoise de prévention du suicide)