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jeudi 13 avril 2023

CANADA Montreal Film fiction de formation pour le personnel STM

 STM Prévention suicide fiction 2023

Film fiction de formation pour le personnel STM

 

vendredi 18 novembre 2022

OUTILS FICHE IDE Suicide: étiologies, âges et prévention

FICHE IDE 

Sur https://www.fiches-ide.fr*

Suicide: étiologies, âges et prévention

Plan

I. Démarche diagnostique en psychiatrie

4 étapes: entretien, examen somatique, examen psychiatrique, examen paraclinique

II. Suicide: définitions

III. Données épidémiologiques

IV. Facteurs de risque généraux et psychiatriques

V. Prévention

VI. Evaluation d’une conduite suicidaire

VII. Evaluation du patient suicidaire

VIII. Urgences faible, moyenne ou élevée

IX. Prise en charge du patient suicidant

Lire la fiche https://www.fiches-ide.fr/cours/ue-2-sciences-biologiques-medicales/ue-2-6-processus-psychopathologiques/suicide-etiologies-ages-prevention/

 


→ Télécharger la fiche

jeudi 7 avril 2022

MàJ GRAND EST Présentation kit régional Prévention du risque suicidaire chez les personnes âgées en ESSMS

Kit « Prévention du risque suicidaire chez les personnes âgées en ESSMS » 

Ce kit a été réalisé dans le cadre d’un groupe de travail régional SRA Grand Est dans l’objectif de vous accompagner sur la thématique de la prévention du risque suicidaire chez les personnes âgées.

Les outils et éléments contenus dans ce kit n’ont pas de caractère obligatoire et ne sauraient se substituer aux outils d’ores et déjà utilisés, mais constituent des supports mis à disposition des établissements / structures adhérents à la SRA GE, ayant pour intention de les aider sur la thématique de la « Prévention du risque suicidaire chez les personnes âgées en ESSMS ».

Les établissements ou structures peuvent ainsi se les approprier, les personnaliser et les adapter à leurs besoins.

Téléchargez les supports dont vous avez besoin :
Éléments à visée informative
Page de garde (accès libre)
Sommaire (accès libre)
Fiche descriptive et d’utilisation du kit
Outils
Utilisation outil 1
Outil 1 - Repérage précoce des signes de dépression et identification des signaux d’alerte
Utilisation outil 2
Outil 2 - Évaluation de la situation et identification d’un éventuel risque suicidaire
Utilisation outil 2 Annexe
Outil 2 Annexe - Mémo sur les facteurs de risque suicidaire chez la personne âgée en ESSMS
Utilisation outil 3
Outil 3 - Support de sensibilisation des professionnels au risque suicidaire des personnes âgées en ESSMS
Utilisation outil 4
Outil 4 - Quizz « Le risque suicidaire chez les personnes âgées » et réponses au quizz
Réponses du quizz
Visuels
Utilisation visuels
Visuel 1 - La dépression chez la personne âgée – principaux signes
Visuel 2 - Note explicative
Visuel 2 - La crise suicidaire
Visuel 3 - Différencier « dépression » et « crise suicidaire » (accès libre)
Visuel 4 - Les 1ères mesures à prendre – Réagir et agir
Visuel 5 - Quelques pistes pour sécuriser l’environnement d’une personne à risque suicidaire
En complément
Pour aller plus loin : Bibliographie – Remerciements
Fiche Outils internes « Prévention et prise en charge du risque suicidaire chez la personne âgée »
Dispositifs et actions en région Grand Est" (accès libre)


Contact

1 rue du Vivarais
54500 Vandoeuvre-lès-Nancy

contact@sragrandest.org

03 83 40 85 11
https://sragrandest.org/wp/2022/02/23/kit-prevention-du-risque-suicidaire-chez-les-personnes-agees-en-essms/

 

1er post 24/02/22

Présentation kit Prévention du risque suicidaire chez les personnes âgées en ESSMS

23 févr. 2022

lundi 21 mars 2022

PRATIQUES PROFESSIONNELLES : OUTILS FORMATION : Formation des Hôpitaux universitaires Paris Centre " CHBRE DES ERREURS VIRTUELLE-PSYCHATRIE"

Plan de formation 2022

Hôpitaux universitaires Paris Centre
BRC - CCH - HTD
CCH CHBRE DES ERREURS VIRTUELLE-PSYCHATRIE 1
Qualité et gestion des risques / Autres risques
Généralités:
CCH CHAMBRE DES ERREURS VIRTUELLES EN PSYCHATRIE 1

Formation continue

Objectifs:
Développer une culture de la gestion du risque pour les professionnels de santé:
- Identifier des situations à risque pour le patient et le soignant
- Remédier à ces situations
Pré-requis:
Etre formé à la prise en charge des patients en centre de soin psychiatrique.
Public: Tout professionnel de santé étant en contact des patients hospitalisés en psychiatrie
Contenu: Formation délivrée à travers un casque de réalité virtuelle
L'agent doit :
Patient 1 :
- S'informer sur le patient
- Rechercher les erreurs liées au risque suicidaire
- Comprendre pourquoi ce sont des erreurs
- Comprendre comment y remédier

Source : http://plandeformation.aphp.fr/pedago.php?code_stage=012285492&gh=1&as=

jeudi 20 janvier 2022

OUTIL DESTINE AUX PROFESSIONNEL.LE.S : Grille d'analyse d'une conduite suicidaire

Grille d'analyse d'une conduite suicidaire 

INFORMATION DE LA STARAQS

​"En cette nouvelle année 2022, la STARAQS poursuit son élaboration des guides d'analyse des Evènements Indésirables Graves associés aux Soins afin de vous soutenir dans cette pratique.

Nous sommes ravis de partager avec vous le "guide d'analyse d'un suicide ou d'une tentative de suicide" élaboré avec le Pr Fabrice JOLLANT et la FORAP (Fédération nationale des Structures Régionales d'Appui).

Pour accéder au guide, cliquez ici.

Destiné aux professionnels des secteurs sanitaire, médico-social et en soins primaires, ce guide vous propose un questionnement spécifique de la prise en charge du patient - résident présentant une conduite suicidaire, qui vient compléter la grille ALARM.

Ce guide a été rédigé dans la continuité de la conférence sur la prévention du suicide du 10 Septembre 2021, dont vous trouverez le replay, les diaporamas et des outils en cliquant ICI.

Nous espérons vous retrouver le vendredi 09 Septembre 2022 pour la prochaine journée régionale sur la prévention du suicide, que nous animerons avec le Pr Fabrice Jollant.

N'hésitez pas à nous solliciter si vous avez besoin d'un accompagnement pour analyser ces événements complexes.

Bien à vous,

L'équipe de la STARAQS. "

Source : Lettre d'information de la STARAQS le 20/01/2022



vendredi 5 novembre 2021

ETUDE RECHERCHE Université de Paris La simulation au service de la formation en Santé : l’examen du risque suicidaire

La simulation au service de la formation en Santé : l’examen du risque suicidaire


Source https://u-paris.fr*

L’évaluation du risque suicidaire est une étape essentielle de l’entretien psychiatrique. Savoir interroger un patient en ce qui concerne ses idées suicidaires est une compétence médicale fondamentale. 

Debriefing d’une session de simulation © Université de Paris

Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), plus de 800 000 personnes meurent de suicide chaque année. C’est pourquoi, dans le cadre de leurs études, les étudiants de 5e année de médecine (DFASM2) d’Université de Paris sont invités à participer à un atelier de simulation au Centre de simulation de la Faculté de Santé.

Au cours de cet atelier, les étudiants réalisent trois entretiens avec des patients standardisés présentant des pathologies psychiatriques typiques (épisode dépressif caractérisé, trouble obsessionnel compulsif, épisode maniaque avec caractéristiques psychotiques). Chaque étudiant mène un entretien et observe les deux autres entretiens derrière une vitre sans tain. Chaque entretien est suivi d’un débriefing mené par un superviseur en présence du patient standardisé et de tous les étudiants du groupe. Avant et après l’atelier, les étudiants complètent un questionnaire concernant leur difficulté et leur capacité perçues à interroger les patients sur leurs idées suicidaires.

Cet exercice de simulation permet aux étudiants d’être confrontés à des situations quasi-réelles dans un environnement immersif. Plusieurs études ont rapporté une amélioration de la confiance des étudiants dans leur capacité à conduire une évaluation des idées suicidaires suite à une formation utilisant la simulation avec des patients standardisés par rapport à un cours magistral. La formation par la simulation est également associée à une meilleure connaissance du risque suicidaire et à une plus grande satisfaction des étudiants.

Pour en savoir plus, retrouvez l’article « Intérêts d’un atelier de simulation avec des patients standardisés pour la formation à l’examen du risque suicidaire » par Hugo Peyre, Pierre A. Geoffroy, Sarah Tebeka, Pierre-Francois Ceccaldi, Patrick Plaisance

Peyre H, et al. Intérêts d’un atelier de simulation avec des patients standardisés pour la formation à l’examen du risque suicidaire. Ann Med Psychol (Paris) (2020), https://doi.org/10.1016/j.amp.2020.03.002

Source https://u-paris.fr/sante/la-simulation-au-service-de-la-formation-en-sante-lexamen-du-risque-suicidaire/

vendredi 4 juin 2021

OUTIL EVALUATION Suicide Ideation Attribution Scale (SIDAS): un outil bref de repérage du risque suicidaire maintenant traduit et validé en français

Suicide Ideation Attribution Scale (SIDAS): un outil bref de repérage du risque suicidaire maintenant traduit et validé en français

lundi 31 mai 2021 source  crise.ca

Téléchargez le manuel de la version française du Suicidal Ideation Attribution Scale (SIDAS-FR)

Dans le contexte de la Stratégie numérique de prévention du suicide du Québec (www.suicide.ca), l’Association québécoise de prévention du suicide (AQPS) et le CRISE ont travaillé en collaboration étroite pour répondre à un besoin: se doter d’outils validés empiriquement pour soutenir l’identification et l’orientation des personnes suicidaires vers les services adéquats.

Pour ce faire, l’AQPS a mandaté des chercheurs au CRISE pour traduire et valider en français un bref outil de repérage du risque suicidaire, le Suicide Ideation Attribution Scale (SIDAS). Le SIDAS-FR a fait l’objet d’une recherche psychométrique de validation, effectuée en ligne en 2020. Une fois validé, et grâce à un travail en partenariat, le SIDAS-FR a été intégré dans l’algorithme d’autoévaluation en santé mentale, à la base de l’orientation et de l’accompagnement des utilisateurs des services numériques de prévention du suicide.

Le SIDAS-FR est une échelle conçue pour le repérage des personnes présentant des idéations suicidaires et l’estimation de la sévérité des idéations.

Avantages

  • Questionnaire bref pouvant être rempli par l’usager
  • Peut être utilisé comme outil de repérage du risque suicidaire et d’estimation de la sévérité des pensées suicidaires
  • Validé pour un usage en ligne

Limites

  • Ne remplace pas une évaluation approfondie du risque suicidaire en complément
  • Normes du questionnaire doivent être confirmées des études subséquentes, particulièrement pour certains sous-groupes (ex. adolescents)
  • N’est pas encore validé pour le monitorage de l’évolution des idéations suicidaires

vendredi 29 janvier 2021

CANADA Évaluation du risque suicidaire - trousse et guide

Évaluation du risque suicidaire - trousse et guide

L'Institut canadien pour la sécurité des patients (ICSP) s'est associé avec la Commission de la santé mentale du Canada (CSMC) afin d'aider les travailleurs et les organismes de soins de santé à sélectionner et comparer les outils d'évaluation du risque de suicide disponibles au Canada. Pour chaque décès par suicide, on estime qu'entre quinze et trente personnes sont profondément marquées - cette trousse peut aider à informer et à renforcer le processus d'évaluation du risque suicidaire.

Cette Trousse vise à dresser un portrait général des éléments à prendre en considération pour l'utilisation d'outils d'évaluation du risque suicidaire et propose une liste non exhaustive des outils canadiens et internationaux disponibles accompagnés de leurs descriptions. Elle se veut un guide informatif de consultation rapide, destiné aux travailleurs et aux organismes de soins de santé souhaitant comparer ces outils et les aider à faire un choix. Le processus d'évaluation du risque suicidaire est complexe. Bien que les outils d'évaluation aient un rôle important à jouer, ils devraient servir à étayer, et non à remplacer, le jugement clinique.

Utilisez cette trousse, élaborée par l'ICSP et la CSMC, pour vous aider à sélectionner/comparer les outils afin de compléter l'évaluation du risque suicidaire.

Téléchargez la trousse

Pour obtenir de plus amples renseignements sur l'évaluation du risque suicidaire, notamment sur le rôle des travailleurs et des organismes de soins de santé, consultez le Guide-répertoire des ressources sur l'évaluation et la prévention du risque suicidaire à l'intention des organismes de santé (disponible en anglais seulement).

Téléchargez le guide
(en anglais seulement)

Nous reconnaissons la nécessité de disposer d'outils d'évaluation du risque suicidaire qui soient réellement inclusifs et fondés sur des principes d'équité et de diversité. Nous vous encourageons à chercher des occasions de collaborer avec différentes populations, notamment les Premières nations, les Inuits, les Métis, les personnes qui s'identifient comme 2SLQBTQ+, ainsi que les groupes d'immigrants, de réfugiés, ethnoculturels et racialisés, afin de comprendre leurs besoins spécifiques et d'être en mesure d'y répondre.

Commandité par : l'Institut canadien pour la sécurité des patients (ICSP) et la Commission de la santé mentale du Canada (CSMC). La production de la présente trousse a été rendue possible grâce à la contribution financière de Santé Canada.

source https://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/toolsresources/suiciderisk/pages/default.aspx

lundi 4 mai 2020

QUEBEC GUIDE ET NORMES La gestion du risque suicidaire et des comportements d’automutilation chez les jeunes hébergés en centre de réadaptation pour jeunes en difficulté d’adaptationCadre de référence clinique

GUIDE ET NORMES La gestion du risque suicidaire et des comportements d’automutilation chez les jeunes hébergés en centre de réadaptation pour jeunes en difficulté d’adaptation
Cadre de référence clinique
Une production de l’Institut national d’excellence en santé et en services sociaux (INESSS ) Direction des services sociaux 2019
https://www.inesss.qc.ca/fileadmin/doc/INESSS/Rapports/ServicesSociaux/INESSS_risque_suicidaire.pdf


AIDE-MÉMOIRE Gestion du risque suicidaire et des comportements d’automutilation
Cet Aide-mémoire à l’intention des intervenants reprend les éléments clés du cadre de référence clinique intitulé La gestion du risque suicidaire et des comportements d’automutilation chez les jeunes hébergés en centre de réadaptation pour jeunes en difficulté d’adaptation [INESSS, 2019]. Pour en apprendre davantage sur ces éléments clés et pour accéder aux références, l’intervenant est invité à consulter le document Repères et le PowerPoint animé accessibles sur le site inesss.qc.ca

https://www.inesss.qc.ca/fileadmin/doc/INESSS/Rapports/ServicesSociaux/Aide-memoire_Risque-suicidaire.pdf

mercredi 29 avril 2020

OUTIL FORMATION "Votre patient a-t-il des pensées suicidaires ? " L’occasion manquée/ le soignant explore les idées suicidaires

Vidéo de la section Médecine Psychosomatique Votre patient a-t-il des pensées suicidaires ? Posez des questions, sauvez une vie. Unité de cancérologie. Dans cette vidéo le soignant n'explore pas les idées suicidaires. L’occasion manquée.




26 mars 2020 • Votre patient a -t-il des pensées suicidaires ? 2/2
Cette-fois-ci le soignant explore les idées suicidaires. L’avis du psy.


d'autres contenus réservés aux cotisants
https://www.afpbn.org/sections/medecine-psychosomatique/

Votre patient a-t-il des idées suicidaires ? Gériatrie 1/2 (Contenu réservé cotisants)
26 mars 2020
Dans cette vidéo le soignant n’explore pas les idées suicidaires. L’occasion manquée.
En savoir plus
Votre patient a-t-il des idées suicidaires ? Gériatrie 2/2 (Contenu réservé cotisants)
26 mars 2020
Cette fois-ci le soignant explore les idées suicidaires. Exploration. L’avis du psy.
En savoir plus
Votre patient a-t-il des idées suicidaires ? SAU 1/2 (Contenu réservé cotisants)
26 mars 2020
Dans cette vidéo le soignant n’explore pas les idées suicidaires. L’occasion manquée.
En savoir plus
Votre patient a-t-il des idées suicidaires ? SAU 2/2 (Contenu réservé cotisants)
26 mars 2020
Cette fois-ci le soignant explore les idées suicidaires. Exploration. L’avis du psy.

mardi 18 février 2020

OUTILS ET PARTAGE D'EXPERIENCE du SDIS de Loire-Atlantique : Intervention pour une personne suicidaire et outil

Partage d'Expérience du SDIS de Loire-Atlantique : Intervention pour une personne suicidaire
17/02/20 
Source http://pnrs.ensosp.fr/*
L’intervention concerne une personne menaçant de sauter d’une falaise dans le cadre d’une tentative de suicide. Le requérant discutait avec la victime avant que celle-ci ne décide de se positionner au bord d’une falaise, les pieds dans le vide. Les primos-intervenants, l’équipage du VSAV, arrivent en toute discrétion sans gyrophare, ni deux tons. Le COS, CA du VSAV, juge rapidement du danger grave et imminent de la situation et met en place un certain nombre de dispositions pour sécuriser la victime. Il envisage notamment une sécurisation de la victime par une approche en totale discrétion et un sauvetage par surprise. Ce PEX pose des questions sur le dilemme dont le COS doit faire face : intervenir physiquement ou communiquer avec la victime ?
Pendant le transit, le chef d’agrès collecte un maximum d’informations notamment une information déterminante confirmée par le requérant. La victime est susceptible de passer à l’acte d’une minute à l’autre. Le chef d’agrès demande à son équipier de se doter du LSPCC pendant la phase de transit. Lors de son arrivée sur les lieux, l'équipage procède à une reconnaissance en silence et en totale discrétion afin d’évaluer la situation et ses risques. Il prépare ainsi la mise en sécurité de la victime. Le chef d’agrès souhaite privilégier l’effet de surprise afin d’aborder la victime même si par expérience, il sait que cette méthode n’est pas toujours efficace. L’analyse de l’environnement et le comportement de la victime l’amènent à privilégier cette décision. Ce choix sera décisif et efficace grâce à la coordination et à la mobilisation de tous les membres de l’équipage.
 Les enseignements du PEX indiquent les deux principales méthodes d’abordage d’une victime suicidaire : prise de contact par une communication et mise en sécurité par surprise et physique. Dans le premier cas, il est fait état de la difficulté à mettre en place cette méthode notamment lorsque la victime parait déterminée et ne communique plus. Il faut alors procéder à une mise en sécurité physique de la personne et assurer sa protection. Cette méthode ne sera possible qu’en cas de sécurité pour les intervenants. Cette situation a pu être gérée par le chef d’agrès et son équipage mais la présence d’un chef de groupe aurait été une plus-value notamment pour le recueil de l’information.
Ce PEX comporte une page d’apports techniques «  les bons conseils de la CAMPSY » qui a vocation à apporter des outils d’aide à la prise de décision du COS et des bonnes pratiques de communication à mettre en œuvre face à une personne en état de crise suicidaire. La portée pédagogique de ce PEX permet un véritable apport de connaissance documenté et argumenté sur la prise en charge des personnes suicidaires à diffuser largement auprès de vos agents !!
Publié le 17/02/20 à 10:32
 
***
 
OUTILS  Chapitre 1-PEX Risque imminent et grave de passage à l'acte suicidaire
Chapitre  2- Communication avec une personne suicidaire
 
http://pnrs.ensosp.fr/Plateformes/RETEX/Actualites/Partage-d-Experience-du-SDIS-de-Loire-Atlantique-Intervention-pour-une-personne-suicidaire
 

jeudi 6 février 2020

QUEBEC Le CRISE lance un nouveau site web comprendrelesuicide.uqam.ca/

Mieux prévenir le suicide
Le CRISE lance un nouveau site web pour faciliter le transfert des connaissances vers les milieux de pratique.
4 Février 2020 à 17H00
Se voulant une boîte à outils et non un site d’intervention ou d’aide, la plateforme est destinée à toute personne œuvrant dans le domaine de la prévention du suicide ou travaillant avec une clientèle à risque. Photo: Nathalie St-Pierre
Bien que le taux de suicide ait diminué depuis le début des années 2000, chaque jour, trois personnes s’enlèvent la vie au Québec. Pour mieux comprendre ce phénomène, le Centre de recherche et d'intervention sur le suicide, enjeux éthiques et pratiques de fin de vie (CRISE), dirigé par le professeur du Département de psychologie Brian Mishara, a lancé, le 3 février dernier, le site web «Prévention du suicide: synthèses de connaissances». L’événement s’est tenu à l’UQAM dans le cadre de la 30e Semaine nationale de prévention du suicide, qui se déroule dans toutes les régions du Québec jusqu’au 8 février sous le thème «Parler du suicide sauve des vies».
Se voulant une boîte à outils et non un site d’intervention ou d’aide, la plateforme est destinée à toute personne œuvrant dans le domaine de la prévention du suicide ou travaillant avec une clientèle à risque. Son objectif est de faciliter le transfert des connaissances scientifiques sur le suicide et sa prévention vers les milieux de pratique.
Le lancement du site a aussi été l’occasion de souligner la réalisation de 10 projets de recherche phares menés par le CRISE en collaboration avec divers partenaires, qui ont eu des répercussions dans la société québécoise.

Comprendre le suicide
Jean-Philippe Waaub, vice-doyen à la recherche de la Faculté des sciences humaines, Cécile Bardon, professeure au Département de psychologie et directrice associée du CRISE, et Brian Mishara, professeur au Département de psychologie et directeur du CRISE.  Photo: Nathalie St-Pierre
Le site est divisé en sections qui proposent une synthèse des connaissances sur différents aspects du suicide:  le suicide et les facteurs qui lui sont associés; la promotion des changements sociaux ou politiques nécessaires pour le prévenir; la promotion de la santé mentale; la prévention des comportements suicidaires; le repérage des personnes à risque et l’évaluation du risque suicidaire; l’intervention lors d’une crise suicidaire; le traitement et le suivi d’une personne suicidaire; le rétablissement des personnes ayant été exposées à un suicide. On y trouve aussi des modèles théoriques et cliniques en lien avec le suicide et sa prévention ainsi que plusieurs références bibliographiques.
Une première version du site a été créée en 2006, puis mise à jour en 2009. Après une nouvelle consultation menée auprès des chercheurs et des partenaires du CRISE, une refonte complète du site a été réalisée en 2019, grâce au soutien financier du Fonds de recherche Québec – Société et culture (FRQSC) et de Bell cause pour la cause. La refonte a été menée sous la direction de la professeure du Département de psychologie Cécile Bardon, directrice associée du CRISE, avec la collaboration de Brian Mishara, de Luc Dargis et de Catherine Goulet-Cloutier du CRISE ainsi que du Laboratoire NT2 de l’UQAM et de plusieurs autres partenaires.

Projets pharesBrian Mishara a présenté, lors du lancement, 10 projets réalisés par des chercheurs membres du CRISE, qui ont eu un impact au cours des dernières années. Le CRISE entend les mettre en valeur lors de la Semaine nationale de prévention du suicide.
«Comprendre et prévenir le suicide en milieu agricole, comparer les expériences d’agriculteurs au Québec, en France et en Suisse». Responsable: Ginette Lafleur, doctorante en psychologie.
- «Comprendre les comportements des internautes sur les Darknets en lien avec le suicide». Responsable: Carl-Maria Mörch, doctorant en psychologie.
- «Exploration de l’utilisation du plan de sécurité pour crise suicidaire dans un service de première ligne du Québec». Réal Labelle, professeur au Département de psychologie.
- «Prévenir le suicide chez les personnes ayant une déficience intellectuelle ou un trouble du spectre de l’autisme» – développement, validation et diffusion du Processus AUDIS». Responsable: Cécile Bardon.
- «Développer, évaluer et déployer des protocoles de gestion d’accidents et de suicide ferroviaires pour réduire leurs impacts sur les conducteurs de train». Responsable: Cécile Bardon.
- «Évaluation à travers le Canada de l’implantation de «Enraciner l’espoir – un projet communautaire de prévention du suicide». Responsable: Brian Mishara.
- «Le processus de recherche d’aide par les technologies de l’information et des communications (TIC) d’adolescents ayant un risque suicidaire». Responsable: Jessica Rassy, professeure à l’École des sciences infirmières de l’Université de Sherbrooke.
- «Développement, implantation et évaluation d’une formation sur l’aide médicale à mourir auprès d’intervenants téléphoniques en prévention du suicide». Responsable: Sylvie Lapierre, professeure au Département de psychologie de l’UQTR.
- «Partenariat entre les milieux de recherche et de pratique pour le développement de la prévention universelle et sélective des blessures de stress post-traumatique chez le personnel de la sécurité publique». Responsable: Christine Genest, professeure à la Faculté des sciences infirmières de l’Université de Montréal.
- «Mieux comprendre le bien-être et l’augmentation du pouvoir d’agir selon la vision des jeunes Autochtones». Responsables : Georgia Vrakas, professeure au Département de psychoéducation de l’UQTR, et Arlene Laliberté, psychologue.

source https://www.actualites.uqam.ca/2020/prevenir-suicide-lancement-site-web

mercredi 11 décembre 2019

DOSSIER Les leviers dont disposent les CSE face aux risques psychosociaux & Quel est le rôle des elu.e.s (d'entreprises) après un acte suicidaire ?

 Les leviers dont disposent les CSE face aux risques psychosociaux
 Dossier des.editions-legislatives.fr
Intro :
Exit le comité d'entreprise, le CHSCT ou encore les délégués du personnel. Les ordonnances Travail imposent d'ici le 31 décembre 2019 au plus tard l'élection d'une instance unique : le comité social et économique (CSE). Heures de délégation, réunions, expertises, etc. le point sur les bouleversements à venir. 
Le CSE (comité social et économique) devient le modèle de référence pour la représentation du personnel. Le CSE s'impose à toutes les entreprises d'au moins 11 salariés et remplace d'autorité toutes les instances existantes (comité d'entreprise, CHSCT, ICCHSCT, délégués du personnel, ancienne délégation unique du personnel et DUP "Rebsamen"). Il n'est pas possible, même par accord collectif, de conserver des instances séparées.
L'essentiel des missions "classiques" de représentation du personnel sont préservées (la disparition du CHSCT est partiellement compensée par la création dans les plus grandes entreprises d'une commission santé sécurité et conditions de travail) mais avec des moyens, sauf accord plus favorable, revus à la baisse (réduction du nombre d'élus et des heures de délégation, suppléants exclus des réunions plénières, assiette de calcul des budgets moins favorable, extension de l'obligation de co-financer les expertises, etc.).
source https://www.editions-legislatives.fr/dossiers-speciaux/les-missions-et-moyens-du-cse-credits-d-heures-commission-ssct-etc

***
[2/5] Les leviers dont disposent les CSE face aux risques psychosociaux
Les élus du comité social et économique (CSE) ont un rôle d'analyse et d'alerte concernant les risques professionnels auxquels sont exposés les salariés. Mais comment ce rôle peut-il être exercé ? Nos explications.
Que peut faire le CSE en cas de problème immédiat lié à un risque psychosocial ?
En réaction à un événement ou une situation précise, les élus peuvent actionner un droit d'alerte pour faire réagir l'employeur. Deux cas et deux procédures existent.
Si le droit d'alerte vise, selon l'article L2312-59, une atteinte aux droits des personnes, à leur santé physique et mentale ou aux libertés individuelles dans l'entreprise (harcèlement moral et sexuel, discrimination, etc.), l'employeur doit procéder immédiatement à une enquête avec le représentant du CSE qui a signalé le danger. Il doit prendre les dispositions nécessaires pour remédier à ce danger. Si rien n'est fait ou s'il y a divergence entre l'élu et l'employeur, l'élu peut saisir le bureau du jugement du conseil des prud'hommes qui statue en référé. Le juge peut ordonner toute mesure propre à faire cesser cette atteinte (voir par exemple l'arrêt du 31 mai 2017 de la Cour de cassation).
Si le droit d'alerte vise un cas de danger grave et imminent (art. 4131-2), l'élu doit consigner son alerte par écrit. L'employeur doit procéder immédiatement à une enquête avec le représentant du personnel et prendre les dispositions nécessaires pour remédier au danger. S'il y a blocage, le CSE est réuni d'urgence dans les 24 heures. L'employeur doit informer immédiatement l'inspection du travail et le service prévention de la caisse régionale d'assurance maladie, qui peuvent assister à la réunion du CSE. En cas de nouveau blocage, le responsable de la Direccte (direction régionale du travail) peut, sur demande de l'inspecteur, mettre l'entreprise en demeure d'agir.
Sur le plan des pratiques, on peut aussi suggèrer aux élus du CSE de favoriser l'inscription sur le registre des accidents bénins du travail des situations de travail pouvant laisser penser à une situation de souffrance au travail et de RPS, afin que ces risques deviennent lisibles et soient pris en compte.
Dans quels cas le CSE peut-il lancer des expertises  ?
Les élus peuvent également faire appel à un expert en cas de risque grave pour la santé mentale, avéré et circonstancié (art. L. 2315-96). Le CSE doit se référer à des faits précis (malaise survenu dans un contexte de harcèlement, tentative de suicide, par exemple). Cette expertise vise à identifier les causes du risque et à proposer des changements pour supprimer ce risque. Cette expertise est entièrement financée par l'employeur.
En cas de projet important modifiant les conditions de travail, la question des risques psychosociaux doit être posée. Les élus peuvent lancer une expertise sur ce sujet (art. L.2315-96), sachant que le CSE doit supporter 20% de son coût (voir notre infographie).
Que peut faire le CSE à moyen et long terme ?
Le comité peut pousser l'employeur à adopter une démarche de prévention des risques, en sollicitant des organismes comme la Direccte (direction régionale du travail), les Carsat (caisses d'assurance retraite et santé au travail), les Aract (agences régionales pour l'amélioration des conditions de travail), les médecins du travail ou les services de santé au travail, ces derniers proposant parfois une politique contractuelle avec les employeurs (lire notre article).
Ces organisations ont en interne des compétences en matière de RPS (psychologues, ergonomes, ingénieurs conseil, contrôleurs et inspecteurs) et elles disposent des référentiels et outils éprouvés. Mais leurs possibilités d'action sont limitées au regard de leurs effectifs. Il faut donc s'y prendre très en amont pour que ces acteurs coordonnent leur action et puissent, par exemple, assister à une réunion du CSE. Dans le cas d'employeurs qui refusent de voir en face la réalité, ou qui la nient, l'intervention de ces personnes neutres peut aider à débloquer les choses. Ces intervenants recommandent en effet une approche paritaire du sujet avec la mise en place d'un comité de pilotage associant la direction, les représentants de la direction, les professionnels de santé, etc. Le but est de s'accorder sur un diagnostic puis sur un plan d'action.
Les élus ont intérêt à se documenter auparavant, en sollicitant les ressources de l'Anact et de l'INRS, par exemple, mais aussi en réfléchissant à la situation des salariés dans l'entreprise et à ce que pourrait être une politique sociale de prévention. A titre d'exemple, les élus peuvent demander une mesure précise de la charge de travail, une action de formation des managers aux risques psychosociaux, etc.
Le CSE a également le pouvoir de mener des enquêtes, une possibilité à ne pas négliger pour rester à l'écoute des salariés et de toute évolution du climat social. Ces enquêtes sur les conditions de travail peuvent révéler l'existence ou l'intensification de risques psychosociaux (lire notre article). Toute la difficulté consiste alors à dresser de façon objective un tableau de la situation et des risques. Une enquête de terrain apporte souvent des éléments qualitatifs très utiles concernant les conditions de réalisation d'un travail par un salarié, les relations entre le salarié et le management, etc. Cette enquête peut permettre de savoir si telle crise de larmes ou tel conflit entre salarié ou telles démissions dans un service reflètent ou non une problématique de RPS.
L'INRS propose sur son site un guide sur la démarche d'enquête paritaire que peut décider de voter un CSE après un suicide ou une tentative.
La consultation sur la politique sociale est-elle une opportunité ?
La consultation annuelle du CSE sur la politique sociale peut représenter l'occasion d'aborder de façon approfondie les RPS et leur prévention. A l'occasion de cette consultation, le CSE peut formuler des critiques sur les défauts de la politique de prévention suivie par l'entreprise et présenter des recommandations, en s'appuyant sur des indicateurs précis : taux d'absentéisme pour raisons de santé, turn over, nombre d'accidents et de maladies professionnels, troubles divers touchant les salariés (perte de sommeil, épuisement, conflits entre salariés, violences verbales), etc.
Cette consultation, comme le rappellent souvent des cabinets d'expertise comme Syndex, peut aussi être l'occasion pour les élus du CSE de solliciter une expertise afin que celle-ci nourrisse les débats sur les conditions de travail. Cette expertise est prise en charge par l'employeur.
Enfin, les représentants du personnel peuvent tenter de négocier la prévention des risques psychosociaux dans le cadre d'un accord sur la qualité de vie au travail (QVT), mais il faut que ce texte dépasse un stade purement formel et débouche sur des actions concrètes dont le suivi est assuré par les élus.
Le CSE peut-il faire évoluer le contenu du document unique ?
Le CSE ne rédige pas le document unique d'évaluation des risques (DUER), obligatoire dans les entreprises (art. R. 4121-1 du code du travail). Mais si le préventeur le souhaite, ce qui est conseillé comme une bonne pratique, les élus sont associés à sa réalisation. Le comité peut demander à ce que ce document souvent technique soit présenté en réunion du CSE, notamment lorsqu'il est actualisé. Il faut savoir que toute décision d'aménagement important modifiant les conditions de travail doit provoquer une mise à jour du document unique.
Ce DUER, qui doit comprendre une évaluation des risques psychosociaux, doit être tenu à disposition des membres du CSE souhaitant le consulter, mais aussi de l'ensemble des salariés (art. R.4121-4). C'est un document très important. Il sert à établir le programme de prévention de l'entreprise (art. R.4121-3).
Le CSE peut aussi s'appuyer sur le bilan des inspections menées sur le terrain pour demander à l'employeur d'apporter des changements à ce document unique.
Quelles autres actions le CSE peut-il mener pour que les risques soient réduits ?
On retrouve ici les différents facteurs qui peuvent réduire le risque psychosocial, à commencer par ce qu'on appelle le soutien social, l'idée d'appartenir à une même communauté de travail. Le CSE peut inciter le personnel à développer une forme de soutien social en organisant des lieux de rencontres et d'expressions (permanences du comité, arbres de Noël, moments conviviaux, etc.).
De nombreux observateurs pensent que les organisations syndicales gagneraient à relancer l'idée du droit d'expression des salariés sur leur travail au sein des entreprises, une idée qui remonte aux lois Auroux du début des années 80 mais qui n'a guère connu de succès depuis. Nous reviendrons, dans un prochain article, sur ce que peut donner la mise en pratique de cette expression des salariés sur leur travail avec un exemple étonnant...
Quels sont les outils théoriques et pratiques à connaître en matière de RPS ?
Citons-en quelques uns :
  • le modèle de Karasec : ce questionnaire, qui porte le nom du psychologue américain qui l'a mis au point en 1985, est très utilisé pour l'évaluation des facteurs de risques psychosociaux au travail. Il a par exemple été utilisé pour l'enquête Sumer sur les conditions de travail. Il combine 3 dimensions : la demande psychologique (charge quantitative et mentale du travail, par exemple), la latitude décisionnelle (possibilité d'utiliser ses compétences et marge de manoeuvre pour faire son travail en prenant part aux décisions qui s'y rattachent), et le soutien social au travail (relations avec la hiérarchie et les collègues). Selon Karasek, c'est lorsque les salariés ont une demande psychologique élevée combinée à une latitude décisionnelle faible que le risque de tension au travail est forte ("job strain"). Ce risque est encore aggravé si le salarié bénéficie d'un faible soutien social;
  • le questionnaire Siegrist : comme le modèle karasec, il s'agit d'un outil d'évaluation des facteurs psychosociaux au travail basé sur la notion de déséquilibre entre les efforts et les récompenses (voir le questionnaire sur le site de l'INRS);
  • 10 questions sur la charge de travail : un document téléchargeable sur le site de l'Anact;
  • la souffrance au travail et les RPS en entreprise : un document très pédagogique téléchargeable sur le site de la Carsat Normandie;
  • Démarche d'enquête paritaire du CSE concernant les suicides ou les tentatives : un guide téléchargeable sur le site de l'INRS;
  • Un mot sur l'arbre des causes : il s'agit d'une méthode visant à rechercher les causes d'un accident de travail, qui se prête sans doute moins à l'analyse des RPS mais dont la méthodologie doit être connue. L'arbre des causes permet d'analyser les facteurs de risque (contraintes physiques, tâche inhabituelle, matériel modifié, milieu dangereux ou encombré, interférences, manque d'informations, etc.) afin de concevoir un plan d'action pour les supprimer ou les réduire. Cette approche nécessite d'abord de recueillir des faits via des entretiens, avec une méthode qui peut servir aux élus du personnel (voir ici la brochure de l'INRS).
Un ingénieur qui connaît très bien le domaine de la prévention a ajouté à cette liste ce conseil de bon sens : le meilleur outil de l'élu CSE reste de connaître ses collègues ainsi que l'entreprise. C'est par le maillage des élus et des représentants de proximité éventuels que le comité peut détecter symptômes et signes précurseurs des RPS, et qu'il peut aussi demander à être associé aux actions de prévention du préventeur de l'entreprise.
A lire demain : S'emparer des risques psychosociaux reste un défi pour les élus des CSE


Nos articles déjà parus sur le sujet
  • L'essentiel à savoir sur les RPS, les risques psychosociaux (article du 9/12/2019)
  • "Les représentants du personnel doivent pouvoir continuer à développer leur capacité à interroger le travail" (article du 28/2/2019)
  • La solitude des salariés, objet de réflexion pour le CE et le CHSCT (article du 17/1/2017)
  • Les élus du personnel davantage exposés aux RPS, une étude de Secafi (article du 9/6/2015)
  • Jean-Paul Vouillé : "Le délégué social, un rôle formidable pour les représentants de proximité" (article du 12/7/2019)
  • "Élus, comment faire face à la souffrance au travail des salariés ? Pour se protéger, il faut se mettre en situation d'écoute, mais ne pas être un sauveur " (article et vidéo du 3/10/2014)
https://www.editions-legislatives.fr/gestion-du-personnel/representants-du-personnel/

***
Autre outil que le document de L'INRS  Démarche d'enquête paritaire du CSE concernant les suicides ou les tentatives de suicide http://www.inrs.fr/media.html?refINRS=ED%206125

Un webinaire de Syndex ( cabinet d’expertise spécialisé). Webinaire - L'enquête suite à un suicide ou tentative de suicide dans l'entreprise Quel est le rôle des elu.e.s après un acte suicidaire ?
(Présente leur offre et services de cabinet mais donne également des éléments repères sur la question)




9/12/2019 Comment agir en cas de suicide ou de tentative de suicide sur le lieu de travail ? Dans le cadre de notre campagne sur la prévention des risques psychosociaux, nos intervenantes spécialisées SSCT Marianne Cattani et Laurence Guéret donne à en voir plus sur la méthode et le rôle des représentants des salarié·e·s dans ces situations de crise.

Voir également le mag 5 novembre 2019 Regards croisées - Suicide : mener l’enquête pour engager des mesures de prévention

lundi 20 mai 2019

CANADA OUTIL : Evaluation du risque suicidaire de l’enfant de 12 ans et moins

Évaluation du risque suicidaire de l’enfant de 12 ans et moins
par NATHALIE MALTAIS, inf., M. Sc. inf., Ph. D. (c), CHRISTINE GENEST, inf., Ph. D., CAROLINE LARUE, inf., Ph. D.,MARIE-MIREILLE GAGNON, inf., M. Sc. inf., et JENNIFER BROWN, inf.
dans perspective infirmerie Mars • avril 2019 Vol. 16 n° 2 P 54
OBJECTIFS D’APPRENTISSAGE :
01 DÉMYSTIFIER les croyances à l’égard du suicide des enfants
02 IDENTIFIER les facteurs de risque et de protection du suicide
03 ÉLABORER un plan de sécurité
https://www.oiiq.org/documents/20147/1516102/perspective-infirmiere-vol-16-no-2-2019.pdf#page=54

jeudi 21 mars 2019

CANADA ETUDE RECHERCHE Prédire le suicide d'une personne ? Enjeux, défis et méthodes d'évaluation des outils d'estimation du risque suicidaire

PRÉDIRE LE SUICIDE D’UNE PERSONNE? ENJEUX, DÉFIS ET MÉTHODES D’ÉVALUATION DES OUTILS D’ESTIMATION DU RISQUE SUICIDAIRE Cécile Bardon, Ph. D., Chercheure, CRISE, Professeure associée, UQAM 1
Centre de recherche et d'intervention sur le suicide, enjeux éthiques et pratiques de fin de vie

Cette présentation poursuit les objectifs suivants:
-Comprendre comment sont développés et évalués les outils d'estimation du risque suicidaire
-Se donner des moyens pour comprendre ce que veut dire … et ce que ne veut pas dire: « Cet outil est validé »
-L’objectif n’est pas de devenir un expert en évaluation, mais de comprendre comment faire une bonne utilisation des outils et résultats d’évaluation disponibles





https://fr.slideshare.net/CRISE_UQAM/prdire-le-suicide-dune-personne-enjeux-dfis-et-mthodes-dvaluation-des-outils-destimation-du-risque-suicidaire

lundi 4 mars 2019

USA "I Care Too" Prévenir le suicide avec l'aide des médecins urgentistes

Article "I Care Too: Preventing Suicide with the Help of Emergency Physicians,

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1er mars 2019 - En 2018, la Fondation américaine pour la prévention du suicide (AFSP) a noué un partenariat unique avec American College of Emergency Physicians (ACEP) afin de réduire le nombre de suicides aux États-Unis, en mettant notamment l'accent sur la prévention du suicide dans les services d'urgence.

On estime que plus du tiers (39%) des personnes décédées par suicide se rendent aux urgences l'année précédant leur décès. Le dépistage et les interventions de base en prévention du suicide peuvent donc constituer un filet de sécurité pour les patients à risque vus dans les services d'urgence. Les départements d’urgence offrent un cadre et une possibilité de sauver des vies. C’est l’un des domaines critiques du projet 2025 de l’AFSP, qui a pour objectif ambitieux de réduire le taux de suicide aux États-Unis de 20% d’ici à 2025.

Pour atteindre cet objectif, AFSP a sollicité l'aide de l'ACEP pour atteindre les départements d'urgence à travers le pays. ACEP est la société de spécialité médicale nationale représentant plus de 40 000 médecins et stagiaires en médecine d'urgence à travers les États-Unis. Par le biais de son personnel national et de ses 53 sections, ACEP s'est engagée à faire progresser les soins d'urgence par le biais de la formation continue, de la recherche et de l'éducation du public. En collaborant avec des organisations d'accréditation et professionnelles clés telles que l'ACEP, nous pouvons ensemble trouver des moyens de perfectionner les compétences et les actions spécifiques dans le cadre des urgences qui ont été démontrées pour réduire le risque de suicide et pour améliorer l'adoption du dépistage du suicide et de l'intervention préventive comme norme de référence. soin d'urgence.

Parmi les plus grands défis en matière de prévention du suicide dans les services d'urgence, il y a la nature de la visite à l'urgence et les exigences imposées au personnel des services d'urgence. Pensez à la dernière fois que vous avez visité un service d'urgence. Il y avait probablement une longue attente - plus longue que ce que vous auriez souhaité étant donné votre situation d'urgence - suivie d'une visite assez courte du médecin, car il y avait probablement beaucoup d'autres patients, tout comme vous, attendant patiemment. Quand une personne qui pourrait avoir des idées suicidaires entre dans le service des urgences - en particulier si les idées sont secondaires ou peut-être même sans lien avec la raison pour laquelle elles sont présentes - sans avoir une procédure rapide et facile à suivre pour évaluer le risque de suicide, un médecin ou une infirmière peut par inadvertance manquer ces signes avant-coureurs et une chance de soutenir la personne.

AFSP et ACEP ont décidé de surmonter ce défi en développant un outil de dépistage rapide du suicide et un outil d'intervention à l'usage des médecins d'urgence. ICAR2E (prononcé «I Care Too») est un outil en ligne librement disponible permettant de détecter les risques de suicide et de fournir des soins réduisant les risques au service des urgences. Le nom est un acronyme qui représente les étapes clés du processus:

Identify Suicide Risk (Identifier le risque de suicide)
Communicate (Communiquer)
Assess for Life Threats and Ensure Safety valuer les menaces de mort et assurer la sécurité)
Risk Assessment (L'évaluation des risques)
Reduce the Risk (Réduire le risque)
Extend Care Beyond the Emergency Department Visit (Prolonger les soins au-delà de la visite à l'urgence)


L'outil ICAR2E a été développé dans l'esprit d'autres outils de service d'urgence à usage rapide créés par ACEP et utilisés par les médecins d'urgence. Il est structuré comme un ensemble de directives, fondées sur les dernières preuves scientifiques, avec des étapes claires à suivre pour aider à prévenir le suicide chez les patients. L'outil fournit également des liens vers des ressources supplémentaires que les urgentistes peuvent utiliser, telles que des formulaires de plan de sécurité et du matériel de suivi. Il est disponible gratuitement en ligne aujourd'hui, mais cet outil sera également disponible à l'avenir sous la forme d'une application interactive pour téléphone / tablette. Nous encourageons tous les urgenistes, infirmières et membres du personnel à explorer et à se familiariser avec l'outil gratuit ICAR2E, disponible dès maintenant à l'adresse: https://www.acep.org/iCar2e

Outre la création et le partage de l'outil ICAR2E, AFSP et ACEP ont entrepris de découvrir les départements d'urgence à travers le pays en utilisant leurs propres approches novatrices en matière de prévention du suicide. Ensemble, AFSP et ACEP ont lancé un prix national visant à identifier les «innovations en matière de prévention du suicide dans les soins de courte durée». Les candidats des services d’urgence et d’autres établissements de soins de courte durée (par exemple, les soins urgents) ont été encouragés à postuler, dans le but de mettre en évidence des approches novatrices partagées et reproduites, améliorant en fin de compte les soins et sauvant des vies partout dans le pays. Les lauréats - qui seront annoncés dans les mois à venir - seront invités à présenter leur programme aux dirigeants de l’AFSP et de l’ACEP, et figureront sur les sites Web des deux organisations. En outre, AFSP et ACEP prévoient d'ouvrir à nouveau le cycle d'attribution des marchés aux nouveaux candidats plus tard en 2019.


En nous concentrant sur la prévention du suicide dans les services d'urgence et grâce à cette formidable collaboration avec ACEP, nous estimons qu'il est possible de sauver plus de 1000 vies d'ici 2025. Chaque jour, avec chaque utilisation de l'outil ICAR2E et en découvrant de nouvelles approches en matière de prévention du suicide
Dans les départements d'urgence du pays, nous avons les meilleures chances de sauver des vies et d'atteindre notre objectif ambitieux d'ici 2025.

Pour plus d'informations sur le projet 2025, y compris un lien vers l'outil ICAR2E, cliquez ici.
http://www.afsp.org/project2025



https://afsp.org/i-care-too-preventing-suicide-with-the-help-of-emergency-physicians/

samedi 16 février 2019

BELGIQUE Plateforme pour l’Amélioration continue de la Qualité des soins et de la Sécurité des patients

Plateforme pour l’Amélioration continue de la Qualité des soins et de la Sécurité des patients – PAQS ASBL -
Evènement Indésirable PAQS mars 2018
THÈME : SÉCURITÉ MOTS-CLÉS : PSYCHIATRIE, SUICIDE

Partage d’évènements indésirables au service de tous

SÉCURITÉ PERSONNELLE DES PATIENTS
’incidence du suicide chez les patients hospitalisés ou ayant été hospitalisés en psychiatrie est particulièrement élevée, représentant 3 à 5% de l’ensemble des suicides (soit 250 personnes pour 100 000 admissions dans les hôpitaux psychiatriques) (Bowers et al, 2010 ; Neuner et al, 2008).

La prévention du suicide à l’hôpital peut s’appuyer sur cinq axes (Mann et al, 2005 ; Martelli et al, 2010 ; Perlman et al 2011 ; Sakinofsky, 2014) :•La sécurisation de l’environnementhospitalier ;•L’optimisation de la prise en charge despatients à risque suicidaire ;•La formation des équipes soignantes ;•L’implication de l’entourage dans lessoins ;•L’adaptation de la politique de l’établissement

Lire la suite
https://www.paqs.be/fr-BE/Thematiques/paqs_magazine_2018_n5_ei

jeudi 31 janvier 2019

SUISSE Brochure pratique : «Gérer les crises suicidaires»

Brochure pratique : «Gérer les crises suicidaires»
source https://www.reiso.org* 30.01.2019
  • Curaviva, en collaboration avec Pro Juventute – Conseil - Aide 147, Berne, 2017, 24 pages.
Le suicide et la tentative de suicide, en particulier chez les enfants et les adolescents, sont un sujet tabou dans notre société. Dans notre travail avec les jeunes, nous sommes cependant sans cesse confrontés à la question. Nous sommes nombreux à ne pas être à l’aise pour en parler. Les peurs individuelles empêchent d’être à l’écoute des signaux d’alerte ou nous incitent à les minimiser. Cette brochure aide à identifier ces signaux et les risques. Au sommaire :


1. Le suicide des jeunes

  • Faits et chiffres
  • Pour sensibiliser à la thématique


2. Tentative d’explication: point
 de vue de la personne concernée

  • Les crises suicidaires durant l’adolescence
  • Les éléments déclencheurs possibles
  • Les modèles


3. Interventions utiles: point de vue
 de l’accompagnant

  • Rôle et mission
  • Les facteurs de risque, les avertissements 
et les signaux d’alerte
  • L’évaluation du risque (léger, moyen, élevé)
  • La responsabilité
  • Le modèle d’intervention
  • Les formes d’intervention


4. Littérature, liens et partenaires

  • Services d’aide
  • Organisations professionnelles, dont l’Association Stop Suicide pour la Suisse romande
  • Brochures utiles
  • Littérature

La brochure en format pdf


*https://www.reiso.org/actualites/fil-de-l-actu/3993-brochure-pratique-gerer-les-crises-suicidaires