samedi 17 décembre 2016

Conférence de presse : bilan de la deuxième mandature (2011-2016) du Haut Conseil de la santé publique

Conférence de presse : bilan de la deuxième mandature (2011-2016)
Créé par la loi du 9 août 2004 et mis en place en 2007, le Haut Conseil de la santé publique a bientôt 10 ans.
Le HCSP a tenu une conférence de presse pour présenter une sélection de travaux de  sa dernière mandature (2011-2016) :
  • Dix ans du HCSP : une institution reconnue et respectée (Roger Salamon)
  • Maladies infectieuses émergentes : faire face aux urgences (Christian Chidiac)
  • Maladies chroniques : vers un diagnostic et une prise en charge précoces (Liana Euller Ziegler)
  • Environnement : réduire les risques pour la santé (Denis Zmirou)
  • Santé sexuelle et reproductive : pour une meilleure lisibilité et efficacité (Zeina Mansour et Éric Billaud)
  • Enseignements de l’évaluation du Plan santé mentale et du Programme prévention du suicide (Viviane Kovess)

À cette occasion un rapport est publié présentant les principaux travaux réalisés durant cette période  Expertise en santé : les travaux du HCSP 2011- 2016
Rapport (1034 ko)
Date du document : 13/12/2016
Autres documents
- Bilan des activités du Haut Conseil de la santé publique 2011-2016 Rapport (1856 ko)
Date du document : 13/10/2016Date de mise en ligne : 13/12/2016 Groupe de travail


Communiqué de presse de Conférence de presse : bilan de la deuxième mandature  (148 ko)  Dossier de presse  (545 ko)  Date du document : 13/12/2016 Date de mise en ligne : 13/12/2016

Extraits du dossier de presse bilan de la deuxième mandature (2011-2016)
Enseignements de l’évaluation du plan santé mentale et du programme prévention suicide
Le plan “Psychiatrie et santé mentale 2011-2015” a été évalué par le HCSP qui a formulé des recommandations obéissant toutes à la nécessité d’inscrire la politique de santé mentale de façon pérenne et pilotée à long terme.
Elles sont articulées autour de cinq thèmes :
Permettre aux personnes vivant avec un trouble psychique de faire leurs propres choix de vie, changer leur regard et celui de leurs proches sur leur maladie et les maintenir ou les replacer dans les dispositifs accessibles à tous. L’approche dite du « rétablissement » est privilégiée, la lutte contre les discriminations est soulignée.
Améliorer le parcours de soins des personnes vivant avec un trouble psychique, notamment en favorisant l’articulation entre le médical, le médico-social et les structures s’occupant des questions de handicap.
Encourager la formation et la multidisciplinarité en accordant une attention particulière aux médecins généralistes, aux infirmiers et aux cadres infirmiers, appelés à jouer un rôle croissant dans la prise en charge.
Développer l’évaluation et la recherche évaluative sur les pratiques. Les professionnels des disciplines dites paramédicales et des sciences humaines devraient être encouragés à participer à ces recherches qui doivent être multidisciplinaires et impliquer les patients.
Renforcer le pilotage de la politique en psychiatrie et en santé mentale, notamment en dotant les agences régionales de santé d’un référent en santé mentale et psychiatrie à plein temps. La santé mentale doit être inscrite à l’agenda du Comité interministériel pour la santé et chaque mesure doit faire l’objet d’un suivi.
Le HCSP a également évalué le Programme national d’actions contre le suicide 2011-2014 (PNACS). Il a formulé neuf recommandations, avec comme priorités :
• l’inscription de la prévention du suicide dans le champ de la santé mentale, sans lui attribuer un programme spécifique ; en particulier, elle doit être du ressort du référent santé mentale préconisé par le HCSP dans son évaluation du PPSM 2011-2015 ;
• le ciblage des populations à risque en fonction des données épidémiologiques, notamment en se référant au sexe, à l’âge et aux antécédents de tentatives de suicide ;
• l’inscription du médecin généraliste comme acteur fondamental de la prévention.





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