lundi 21 novembre 2016

ETUDE RECHERCHE AUSTRALIE Pensée et comportemant suicidaire 600 av. J.-C. (les fables d'Ésope)

Titre original  Suicidal thinking and behaviour as of 600 BCE (Aesop’s fables)

Julian Davis, Senior Psychiatrist, Tasmanian Mental Health Tribunal, Hobart, TAS, Australia
Tammie T Money, Post-Graduate Student, Australian National University Medical School, Garran, ACT,Australia
Saxby Pridmore, Professor, Discipline of Psychiatry, University of Tasmania, Hobart, TAS, Australia
Saxby Pridmore, Discipline of Psychiatry, University of Tasmania, Private Bag 27, Hobart, TAS 7001, Australia. Email: s.pridmore@utas.edu.au


Objectif: La psychiatrie a ignoré l'histoire, l'anthropologie, la sociologie et la littérature dans la recherche
pour comprendre le suicide. Notre objectif était de déterminer ce que les fables d'Ésope devaient nous enseigner au sujet du suicide vers l'an 600 avant notre ère. Le récit d'Ésope est environ deux siècles plus ancien que le texte le plus ancien (Hérodote: les histoires) précédemment examiné par notre groupe.
Méthode: Nous avons examiné deux traductions des fables d'Esopo, en cherchant des descriptions qui correspondent aux catégories suivantes: 1) la pensée suicidaire; 2) le comportement suicidaire sans conséquences mortelles; et 3) le comportement suicidaire avec des conséquences fatales.
Résultats: Une description correspondant à chacune de ces catégories a été identifiée. Les déclencheurs étaient: (i) le doute de soi et la critique, (ii) la situation désagréable (peur constante), et (iii) la douleur physique inéluctable.
Conclusion: Des données indiquent qu'environ 600 av. J.-C., le suicide a été pratiqué comme un moyen de faire face au doute et à la critique de soi, aux situations désagréables et aux douleurs physiques inéluctables. Des preuves scientifiques récentes confirment ces observations.
 

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