vendredi 13 février 2015

MANIFESTATION La Rochelle (France) Le Temps dans l’urgence 26 et 27 mars 2015

25èmes journées de l’AFERUP (- Le Temps dans l’urgence)
http://www.aferup2015.fr/presentation.html
26 mars 2015 - 27 mars 2015 à La Rochelle (France). Signalé par AED-BDSP le 18/12/2014
Organisation
Association Francophone d’Étude et de Recherche sur les Urgences Psychiatriques
Programme
www.aferup2015.fr/pre_programme.pdf

Argument

Si le temps est l'objet de toutes les distorsions dans l'urgence, c’est qu’il s’agit dans son articulation clinique, de la dimension la plus subjective qui soit. De son abolition dans la crise maniaque, à son étirement infini même allant jusqu'à l'éternité dans la mélancolie, en passant par sa réduction à l'immédiateté de la crise suicidaire, le temps est avant tout vécu par les patients, leur entourage et les équipes, avant d’être quantifié pour d’inévitables raisons comptables.

Bien loin de l’aphorisme de salle de garde « Il n'y a pas d'urgence, il n'y a que des gens pressés », nous questionnerons le paradoxe de la rencontre d'un patient qui vit sa souffrance comme totalitaire, immédiate et irrémédiable, parfois sans lendemain possible, sans capacité à se situer dans un au-delà de la crise et une équipe qui lui propose au contraire de « se poser » (mais n'est-ce pas plutôt de « pause » qu'il s'agit), de se situer dans une perspective, une histoire, la sienne, avec un avant, un après, autant de dimensions qui lui sont étrangères en ce moment aigu.
Thème(s)

Santé mentale.
Informations pratiques

Lieu : Forum DES PERTUIS-QUAI DU LAZARET
Port de plaisance DES MINIMES, La Rochelle.


avec entre autre un Symposium de la FTSLU Fédération Trauma Suicide Liaison Urgence
l'intervention duPr Jean Louis TERRA(Lyon) Suicide
et celle du Dr Marion TURPIN et Mme Corine RONDEL (La Rochelle) L’urgence suicidaire : « brevet de secourisme psychique" 


ainsi que Nathalie PERNET , doctorante du CAPS interviendra vendredi 27 sur « La traversée du deuil, une expérience de l’absence à partir d’un cas clinique »
Argument : Si le temps est l’objet de toutes les distorsions dans l’urgence, c’est qu’il s’agit dans son articulation clinique, de la dimension la plus subjective qui soit. De son abolition dans la crise maniaque, à son étirement infini même allant jusqu’à l’éternité dans la mélancolie, en passant par sa réduction à l’immédiateté de la crise suicidaire, le temps est avant tout vécu par les patients, leur entourage et les équipes, avant d’être quantifié pour d’inévitables raisons comptables. Bien loin de l’aphorisme de salle de garde « Il n’y a pas d’urgence, il n’y a que des gens pressés », nous questionnerons le paradoxe de la rencontre d’un patient qui vit sa souffrance comme totalitaire, immédiate et irrémédiable, parfois sans lendemain possible, sans capacité à se situer dans un au-delà de la crise et une équipe qui lui propose au contraire de « se poser » (mais n’est-ce pas plutôt de « pause » qu’il s’agit), de se situer dans une perspective, une histoire, la sienne, avec un avant, un après, autant de dimensions qui lui sont étrangères en ce moment aigu .
source http://capsea4050.labo.univ-poitiers.fr/news-du-caps/le-temps-dans-lurgence-colloque-la-rochelle-26-27-mars/

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