mardi 10 septembre 2013

RECAP MANIFESTATIONS JOURNEE MONDIALE 2013

Présentation des Journées 2013

ACTU

Communiqué de presse Ministère délégué chargé des personnes âgées et de l’autonomie

Marisol TOURAINE installe l’Observatoire national du suicide

SONDAGE TECNHOLOGIA & OBSERVATOIRE DES RISQUES


LES MANIFESTATIONS

- 8 & 10 septembre : Polynésie Française course à pied et conférence organisés  par sos suicide Polynesie

- 9 septembre : PARIS : Village Associatif organisé par l'UNPS

- 9 septembre : BOULOGNE (92) Porte ouverte, SOS AMITIE

- 9,10 et 11 septembre COLOMBES (92) EXPO & FILM DEBAT, organisé par Entrac'tes

- 10 septembre, Radio RFI, Priorité santé

- 10 septembre BLOIS (41) Soirée débat, organisé par la coordination départementale de prévention du suicide

- 10 septembre, BELGIQUE, Conférence et expo du du 16 septembre au 17 octobre 2013 - organisé par CPS

10 septembre SUISSE, geneve Colloque : le réseau à l'épreuve de la crise suicidaire chez l'adolescent


- 23 septembre : BORDEAUX Conférence- Debat organisé par Phénix Ecoute & Paroles

- SUISSE : Une Journée mondiale à échelle romande


- CANADA - Campagne " parce qu'il est urgent d'agir"

INTERVIEW

Sur universcience Interview Francoise Facy, Présidente UNPS " A propos du suicide en France" 

- RFI http://www.rfi.fr/emission/20130910-2-journee-mondiale-prevention-suicide 

ARTICLES

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Journée mondiale
Suicide : les moyens de prévention qui marchent
par Melanie Gomez | Publié le 10 Septembre 2013
http://pourquoi-docteur.nouvelobs.com/Suicide---les-moyens-de-prevention-qui-marchent-3568.html

Alors que plus de 700 personnes tentent de suicider chaque jour en France, les spécialistes rappellent qu’il existe des moyens efficaces de prévenir le suicide.

Agir contre le suicide comme les pouvoirs publics l'ont fait contre les accidents de la route, les spécialistes en rêvent. Alors que débute la 11ème journée mondiale de prévention du suicide, et que la ministre de la Santé, Marisol Touraine, lance aujourd’hui l’Observatoire national du suicide, les associations comme les professionnels de santé rappellent que, même si les statistiques sont plutôt à la baisse depuis 20 ans, il reste urgent d’agir. Près de 10 500 Français mettent fin à leurs jours chaque année, et la France reste actuellement l’un des pays européens où le taux de suicide est le plus élevé : 16,4 (taux de décès pour 100 000) soit plus de deux fois plus qu’en Italie ou qu’en Espagne. Pourtant, des moyens d’action pour prévenir le suicide existent, en France comme à l’étranger, et certains de ces outils ont même déjà fait preuves de leur efficacité.
Repérer et agir sur les facteurs de risque
Bien que le suicide ne soit généralement pas la résultante d’une cause unique, certains facteurs de risque sont aujourd’hui bien identifiés. Détecter et soigner l’alcoolisme, ou encore améliorer la prise en charge des patients souffrant d’une maladie mentale comme la schizophrénie, font partie aujourd’hui des leviers clairement identifiés par les experts pour diminuer le risque de suicide. C’est le cas également avec la dépression, qui est actuellement l’un des facteurs de risque les plus importants sur lequel il est possible d’agir. « Notamment chez les hommes et les personnes âgées, plusieurs études ont montré qu’en formant mieux les généralistes au dépistage et au traitement de la dépression, on réduit le taux de suicide, » explique le Pr Jean-Louis Terra, psychiatre à l’hôpital du Vinatier à Bron.
Ecoutez le Pr Jean Louis Terra, psychiatre : « L’Observatoire devra évaluer si la France a encore un potentiel d’amélioration dans le traitement de la dépression. Chez les personnes âgées, la dépression est parfois évoquée mais pas forcément traitée. »


Des initiatives préventives sont également utiles en milieu hospitalier. Une étude britannique parue dans le Lancet en 2012 avait montré qu’en appliquant à la lettre 9 recommandations sur la prévention du suicide dans les services de psychiatrie, on pouvait éviter jusqu’à 200 suicides par an. Dans cette étude les services psychiatriques avaient par exemple mis en place une cellule de crise disponible 24h/24 ou encore un suivi particulier des patients dans les 7 sept jours après leur sortie de l’hôpital.

10 à 30 millions d'armes à feu en circulation

Dans le cadre d’une politique de prévention du suicide efficace plusieurs expériences ont montré que réduire l’accès aux moyens létaux les plus fréquemment utilisés fait baisser le taux de passage à l’acte. « En matière d’armes à feu, on pourrait faire mieux en France. Entre les chasseurs, les collectionneurs, les tireurs sportifs, des armes d’auto-défense, il y a entre 10 et 30 millions d’armes à feu en circulation, » précise Jean-Louis Terra. Certains pays ont même montré que le fait de changer le conditionnement de certains médicaments, notamment en réduisant le nombre de comprimés par blister, permettait de réduire légèrement le nombre de suicides. Mais cette réduction de l’accès aux moyens passent aussi par des outils assez simples : sécurisation de l’accès à certains grands monuments, à des rails ou à des ponts. De petites actions, telles que des affiches d’information sur des lieux stratégiques, peuvent même parfois être utiles pour désamorcer le passage à l’acte.
Ecoutez le Pr Jean Louis Terra : « Des autocollants avec des numéros d’urgence sur des ponts aux Etats Unis ont permis d’éviter des suicides sans transfert vers d’autres moyens plus létaux. »
http://pourquoi-docteur.nouvelobs.com/Suicide---les-moyens-de-prevention-qui-marchent-3568.html
Des cartes postales pour éviter les récidives
Enfin pour améliorer la prévention du risque suicidaire, les experts sont formels : il est primordial d’instaurer un suivi systématique des personnes après une première tentative de suicide. Après une première tentative, environ 40% des personnes en moyenne récidivent. D’ailleurs, pour limiter ce nouveau passage à l’acte, plusieurs équipes internationales expérimentent des systèmes de veille pour repérer une nouvelle crise. Une expérimentation française menée dans 23 centres a montré récemment de bons résultats. Le projet baptisé Algos proposait notamment aux patients un numéro d'appel disponible 24 heures sur 24 et en cas d'appel, une consultation aux urgences était organisée. Pour les récidivistes, ce système de veille prévoyait aussi l’envoi de carte postale et un contact téléphonique régulier après la tentative de suicide.
Il semble donc que les moyens de prévenir le suicide ne manquent pas, malheureusement en France ils restent encore très éparpillés. Depuis plusieurs années, les spécialistes comme les associations réclament une plus forte implication des pouvoirs publics afin de mener une grande action d’envergure nationale. Marisol Touraine semble avoir entendu l’appel. « Nous avons été sollicités pour participer à ce grand chantier et sommes très favorables à la création de cet observatoire des risques avec 2 niveaux essentiels. Le premier c’est de rassembler les informations qui existent et les coordonner. Et puis surtout développer des études sur les processus suicidaires. On en a besoin tant sur un plan sociologique que dans le domaine des neurosciences, » conclut Françoise Facy, présidente de l’Union nationale pour la prévention du suicide (UNSP). 

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10 septembre : une journée dédiée à la prévention du suicide
Publié le
par Damien
http://www.radio1.pf/2013/09/09/10-septembre-une-journee-dediee-a-la-prevention-du-suicide/

SOS Suicide en Polynésie © DR
SOS Suicide en Polynésie © DR
C’est ce mardi qu’est célébrée la journée mondiale de prévention du suicide, mise en place par l’Organisation Mondiale de la Santé.
Alors, où en est-on sur le fenua?
Si les tentatives de passage à l’acte sont de plus en plus nombreuses, le nombre de décès est lui en légère baisse depuis quelques années. Reste que  le nombre de morts ou même de tentatives restent élevés proportionnellement à la population.
Président de l’association SOS suicide, le docteur Stéphane Amadéo, fait un point sur la situation.

Et pour sensibiliser la jeunesse, particulièrement vulnérable, c’est à l’Université de la Polynésie française que l’association SOS suicide mettra en place différents ateliers.
De 9h à 12h, des stands d’écoute et de prévention seront proposés aux étudiants. Ce soir, à 18h15, c’est une conférence animée par le docteur Brian Mishara qui est organisée. Ce spécialiste Canadien vient de passer une semaine sur le territoire à former des professionnels. Il abordera la question de la détection et la prise en charge de personnes suicidaires. on l’écoute

Par ailleurs, sachez qu’en  métropole, le ministère de la Santé vient d’annoncer la mise en place immédiate d’un observatoire national du suicide.
Un dispositif qui devrait permettre de mieux comprendre la problématique et ses résultantes. En métropole le taux de suicide est plus élevé que chez le reste de nos voisins européens.
Le numéro de SOS suicide en Polynésie française: le 444 767. Un numéro gratuit et anonyme.


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SOS Amitié répond aussi à la détresse des internautes




Publiée le 9 sept. 2013
Dans le cadre de la journée mondiale de prévention du suicide, SOS Amitié présente son observatoire des souffrances psychiques 2013. Nouveauté: l'augmentation de 20% des prises de contact avec l'association par chat électronique sur les six premiers mois de l'année. Durée: 01:39

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BELGIQUE


Glisser un grain de sable dans la mécanique suicidaire
Hovine Annick Publié le - Mis à jour le
Belgique La prévention du suicide, c’est d’abord permettre aux personnes de parler.
Journée mondiale
Mardi, le 10 septembre, ce sera la journée mondiale de la prévention du suicidé. Souvent considéré - à tort - comme l’apanage de la maladie mentale et en particulier de la dépression, le suicide est avant tout un problème humain, un acte extrême, dont la violence et le désespoir dérangent, interpellent, questionnent.
Il est difficile pour la société d’accepter que certains de ses membres la quittent en lui signifiant, de la pire façon, qu’ils ne s’y sentent pas bien. La mise en cause est radicale et d’autant plus brutale qu’elle fracasse une valeur essentielle : la vie. C’est encore plus vrai quand c’est un adolescent qui passe à l’acte. Mardi soir, lors d’une conférence-débat sur "L’enjeu adolescent"*, le Dr Jean-Paul Matot, pédopsychiatre, membre de la Société belge de Psychanalyse et directeur de la Revue Belge de Psychanalyse, expliquera comment il est possible de soutenir l’adolescent dans ce processus psychique et physique complexe. L’adolescent, dans le passage vers un monde où ce qui lui est proposé ne lui appartient pas en propre, doit, pour se sentir "soi-même", pouvoir retravailler la matière première de son enfance, la déconstruire, dit-il.
Une famille confrontée à ce drame cherche une explication qui est difficile à identifier, car le suicide n’est pas la résultante d’une cause unique et clairement définie mais l’aboutissement d’un processus plus ou moins complexe, d’un cheminement plus ou moins long vers ce point de non-retour, insiste le Centre de prévention du suicide (CPS). Comprendre cela, c’est se donner la possibilité d’agir à chaque étape du processus, c’est prendre le pouvoir de glisser à tout instant un grain de sable dans la mécanique suicidaire.
C’est ce que s’efforce de faire le Centre de prévention du suicide au travers de ses différentes actions. En proposant, en priorité, une écoute attentive, via la ligne téléphonique de crise, pour permettre à des personnes en détresse de parler, de sortir de leur isolement, de ne pas rester seul avec leur mal-être et leurs angoisses. La ligne d’écoute (0800/32.123) est accessible gratuitement 24h/24.
An.H.
*Centre Culturel d’Uccle, 47 rue Rouge, à 20h30. Inscription au 02.650.08.69 ou via cps@preventionsuicide.be. 5 €


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Jet d'eau en rouge pour la Journée mondiale de prévention du suicide
http://www.sig-ge.ch/echo-citoyen/S-informer-et-echanger/Pages/20130913_jet_eau_rouge.aspx?rcurl=/echo-citoyen/S-informer-et-echanger/Pages/home.aspx
La Journée mondiale de prévention du suicide a lieu le 10 septembre de chaque année. Cette date symbolique a été choisie en 2003 sur l’initiative de l’Association Internationale de Prévention du Suicide (IASP) en collaboration avec l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).

Depuis 2005, STOP SUICIDE reprend cet objectif à une échelle locale en menant chaque année une importante campagne de sensibilisation en Suisse romande. Le but est d'attirer l’attention de la population suisse sur l’importance de la problématique du suicide, tout en l’outillant pour faire face au risque suicidaire.

SIG a le grand plaisir de s’associer à cet événement de sensibilisation et illuminera pour l'occasion le Jet d’eau en rouge le mardi 10 septembre dès la tombée de la nuit.


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Prévenir le suicide
Chaque année près de 10500 personnes mettent fin à leurs jours. La Journée Mondiale de Prévention contre le suicide rappelle, tous les 10 septembre, que particuliers et experts médicaux peuvent, ensemble, concourir à faire baisser les chiffres terribles de la désespérance...

Chaque année, près de 10 500 personnes meurent par suicide, soit 3 fois plus que les accidents de la  circulation, et environ 220 000 tentatives de suicide sont prises en charge par les Urgences hospitalières (source ministère des affaires sociales et de la Santé). La Journée mondiale de prévention du suicide créée par l'OMS et l' IAPS attire l'attention sur le fait que chacun doit se sentir concerné. Les organisateurs rappellent aux communautés, individus, professionnels et bénévoles de prendre part aux activités de sensibilisation à ce problème de santé publique et de lancer de nouvelles initiatives et méthodes de prévention.
Aujourd'hui, malgré une diminution générale : 10333 suicides en 2010 en France métropolitaine contre 11403 en 1990, le taux de suicide reste élevé, notamment chez les hommes.

Pour cette journée, une page Facebook a été créée. Certains y laissent des témoignages, des messages ou lien vers des associations.


Le suicide en France

  • Si les victimes du suicide sont pour près des trois quarts des hommes, les tentatives de suicide sont majoritairement le fait de femmes (65 % des tentatives de suicide avec une prédominance des intoxications médicamenteuses).
  • Les 45-54 ans sont les plus touchés par le suicide, avec plus de 22 % des suicides, suivis par les 35-44 ans (près de 17 % des suicides) et les 55-64 ans (près de 17 % des suicides). 28 % des suicides ont concerné des personnes âgées de plus de 65 ans. (chiffres info.gouv.santé.fr)
  • Chez les jeunes : 4.8 % des suicides concernent la classe d’âge des 15-24 ans (2ème cause de mortalité après les accidents de circulation) chez les 15-24 ans,
    9.4 % des suicides concernent la classe d’âge des 25-34 ans (1ère cause de mortalité dans cette tranche d’âge).

Modes de suicide

En 2010, la pendaison est le principal mode de suicide en France (52.5%), suivi des prises de médicaments (15,3 % ; mais 29,9% pour les femmes), de l’utilisation d’armes à feu (13.3 % mais 17,3% chez les hommes) et des sauts d’un lieu élevé (5.9 %).

Le taux de décès par suicide pour 100 000 habitants est passé de 20.3 en 1990 à 16.2 en 2010 (de 32.3 à 24.7 chez les hommes et 10.7 à 8,3 chez les femmes).

Risque suicidaire et travail

Contrairement à ce que l'on pourrait penser, le travail est reconnu comme étant un facteur de protection vis-à-vis du suicide. Cependant, il est vrai que certaines situations dans le milieu du travail peuvent engendrer des situations de souffrances psychiques et un risque de passage à l’acte suicidaire.

Selon l’Institut national de recherche et de sécurité pour la prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles (INRS) de nombreuses études épidémiologiques ont établi un lien entre des contraintes de travail génératrices de stress chronique et l’apparition d’une dépression pouvant favoriser un passage à l’acte suicidaire.

(Données 2010 issues du Centre d’épidémiologie sur les causes médicales de décès (CépiDC) de l’Inserm
« Suicide et tentatives de suicide : état des lieux en France », Institut de veille sanitaire, Bulletin épidémiologique hebdomadaire n° 47-48, décembre 2011)

Un problème de Santé Publique

L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) considère le suicide comme un problème de santé publique important (plus d'un million de personnes par an) qui engendre par ailleurs un certain  coût économique qui se chiffrerait en milliards de dollars.
Selon les estimations, le nombre de décès dus au suicide pourrait passer à 1,5 million d’ici 2020.

Qui contacter ? 

Vous avez des pensées sombres, n'hésitez pas à contacter :
  • Suicide-Ecoute au 01.45.39.40.00 24h/24 et 7 jours/7 
  • SOS Amitié au 01.42.96.26.26
Vous êtes parents et vous inquiétez du mal être de votre enfant : L'association Phare peut vous aider à décrypter certains "symptômes".

A Bordeaux :

A Bordeaux, l'association Phénix Ecoute et ParoleS s'occupe de la prévention du suicide auprès des jeunes comme des personnes âgées grâce à une écoute téléphonique et des accueils dans leur centre.

10 avenue Bel Air
33200 Bordeaux (Bus 16 et 50 : arrêt "Bel Air")
Tel : 05 56 02 24 01
http://www..phenix-ecoute-et-paroles.org
Accueils physique et téléphonique :
  -  mercredis de 18h30 à 20h
  -  samedis de 16h à 18h

Accueils 2 dimanches par mois en Résidence pour Personnes Agées (en partenariat avec le CCAS de Bordeaux). Actions ponctuelles dans les établissements scolaires auprès des jeunes.


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CANADA
La Fondation des maladies mentales soutient la 11e journée mondiale de prévention du suicide


MONTRÉAL, le 5 sept. 2013 /CNW Telbec/ – La Fondation des maladies mentales profite de la rentrée scolaire et de la 11e journée mondiale de prévention du suicide, qui se tiendra le 10 septembre prochain, pour rappeler aux parents et aux intervenants scolaires, l’importance de déceler rapidement la dépression chez les jeunes puisqu’elle demeure le principal facteur de risque pouvant mener au suicide.
Solidaires pour la vie, un programme né d’un besoin sociétal alarmant
On se rappellera les événements de l’année 1996-1997 à Coaticook en Estrie, marqués par le suicide de cinq adolescents qui n’étaient liés d’aucune façon, si ce n’était que par leur dépression profonde. Interpelée par cette tragédie et devant l’urgence de la situation, la Fondation des maladies mentales lança en 1998, Solidaires pour la vie, un programme de sensibilisation à la dépression, offert gratuitement dans les écoles secondaires du Québec. Depuis sa création, des équipes de jeunes animateurs ont informé et outillé près de 840 000 adolescents, 9 200 parents, 24 500 intervenants et enseignants, dans 690 écoles secondaires. C’est un grand pas en avant, mais il reste encore beaucoup de chemin à parcourir!
La dépression, une maladie qui se soigne
Saviez-vous que le suicide est l’une des principales causes de mortalité chez les jeunes de 15 à 29 ans au Québec? En effet, 70 % des jeunes en détresse psychologique ne sont pas conscients de leur état, ainsi, les chances qu’ils soient diagnostiqués et traités à temps sont minimes. Le passage de l’équipe Solidaires pour la vie dans nos écoles a un impact direct sur la diminution de la souffrance des jeunes, sur le décrochage scolaire et permet même de sauver des vies! Parmi les jeunes rencontrés, plus de 16 000 ont été traités ou suivis pour une dépression alors que près de 2 500 ont été hospitalisés. Ce programme exceptionnel par sa portée a été reconnu par la communauté scientifique, notamment par les chercheurs du Réseau Québécois de Recherche sur le suicide, comme ayant contribué à une réduction de 65 % du taux de suicide chez les jeunes. Pour assurer la continuité du programme Solidaires pour la vie, offert gratuitement dans nos écoles, vous pouvez faire un don en visitant notre site Web au www.fondationdesmaladiesmentales.org.
À propos de la Fondation des maladies mentales
Jouant un rôle essentiel auprès de la population, l’organisme, fondé en 1980 par Dr Yves Lamontagne, a pour mission de prévenir les maladies mentales dans le but de réduire la souffrance des personnes atteintes et celle de leurs proches, en mobilisant les individus et la société. Le cœur de la mission se reflète dans ses trois programmes de sensibilisation : Solidaires pour la vie vise à informer et à outiller les jeunes dans les écoles secondaires, Ça me travaille forme les gestionnaires et les employés en entreprise et Agir à tout âge sensibilise à l’anxiété et à la dépression les aînés, mais aussi les proches aidants, bénévoles et intervenants. La Fondation offre également des conférences publiques gratuites et un service de référence est disponible pour aider les personnes dans le besoin. « Depuis la création de la Fondation, c’est plus de 900 000 personnes qui ont été sensibilisées aux maladies mentales, et ce n’est qu’un début! » déclare Mme Brigitte Germain, directrice générale de la Fondation.
Pour en savoir plus sur la Fondation, ses programmes et services ou sur les maladies mentales, visitez le www.fondationdesmaladiesmentales.org. Si vous avez besoin d’aide ou êtes inquiet pour un proche, des ressources compétentes de votre région sont disponibles. Communiquez avec notre Conseillère clinique expérimentée en santé mentale au 1-888-529-5354, poste 222 ou visitez notre site Web à la rubrique Soutien et ressources.
SOURCE FONDATION DES MALADIES MENTALES

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